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Monuments à faire autour de Gif-sur-Yvette (91) Tout afficher

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Château de la Douye
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Château de la Douye

Histoire Le plus ancien bâtiment présent dans l’enceinte du château de la Douye est ce qui semble être une partie du « Grand Hôtel » bâtit par le roi Jean II le bon en 1344 et partiellement détruit lors de la Guerre de 100 ans. Jean II se plaisait à Béthisy qu’il appelait son « désert ». Il y fît de nombreux séjours. Le château de la Douye est quant à lui plus récent. Il est décrit comme un manoir composite, formé de deux bâtiments en équerre : l’un très simple, est du XVIIe siècle ; l’autre contient la chapelle dont la fenêtre à remplage flamboyant conserve des vitraux. A l’intersection une tourelle d’escalier XVe siècle. L’histoire du château est peu connue. Les premiers propriétaires semblent avoir été les Anthonis, seigneurs de la Douye. Vers 1475, Gilles Anthonis, Seigneur de la Douye, de Baron et de Vémars, est Notaire et Secrétaire du roi Louis XI et Gruyer héréditaire de Béthisy, en la forêt de Cuise. Par la suite se fût par exemple le tour des Berthelemy (1570), des Le Doux (1655) et des Beaurain (1762). Plus récemment la Douye accueillait les Soeurs Missionnaires du Saint Esprit. De nombreux travaux ont maintenant complètement transformé les intérieurs. Source : Béthisy Patrimoine Infos pratiques Parc ouvert au public. L'intérieur du Château n'est pas accessible.
Eglise Orthodoxe Sainte-Olga
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Eglise Orthodoxe Sainte-Olga

Cette église de rite gréco-catholique, ou catholique byzantin, fut construite en 1961 par les Ukrainiens, suite à leur arrivée en France après la seconde guerre mondiale. Il n’y a que deux églises de ce style en France. En dehors des événements qui y sont organisés, l'édifice n'est pas ouvert au public.
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée. Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Eglise Saint-Etienne de Donnery
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Eglise Saint-Etienne de Donnery

Construite entre le XIIIe et le XVe siècle, Le plan présente deux travées voûtées du XIIIe siècle, précédées d'une partie voûtée en bois à entraits apparents du XVe siècle, aujourd'hui plafonnée au-dessus des entraits. Un arc doubleau repose sur des culs de lampe du XIIIe siècle. D'un côté, une tête d'homme, de l'autre une tête de femme. Du côté sud s'ouvrent sur cette salle quatre chapelles, deux par deux. Un petit escalier en vis accompagne le clocher qui s'élève au-dessus de la troisième chapelle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église de Chevillon se situe dans le centre bourg et recèle, dans son ensemble, un caractère majestueux. Son style, des XVème et XVIème siècle, est qualifié de Gothique tardif, grande époque des cathédrales.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre

Le village de Rozoy-le-Vieil, installé sur la rivière de Sainte-Rose, affluent du Betz, abrite un petit patrimoine d’un intérêt très particulier : l’église et son élégant porche de pierre, et tout à côté le pressoir récemment restauré.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L'église possède un porche romand remarquable par sa pureté de style. Ce dernier est précédé d'un joli caquetoire en pierre et bois recouvert d'un toit de tuiles. Le porche est surmonté d'une rangée de corbeaux sculptés. Le tabernacle à ailes date du XVIIème siècle.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Cette église a 50 ans. Les fidèles avaient refusé le projet présenté par l’architecte et l’évêque. Ils ont choisi eux-mêmes le projet des architectes Even et Picard : pour ce quartier neuf ils voulaient un projet innovant par sa structure, ses matériaux et son mur de lumière. Son toit en forme vrille entraine vers l'élévation. A l'intérieur, la piscine baptismale nous accueille. Le vitrail très coloré, appelé "mur de lumière" évoque la création.
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

Construction en au moins 3 périodes: portail roman le plus ancien, chœur pentagonal construit au XIV° par l'évêque Milon de Chaily, nef flanquée de 2 autels au XV°. Vitraux très endommagés en 1944. 2 vitraux contemporains réalisés par un habitant du village: Jean-Marie Paignay: l'arbre de vie en 2005, et la défaite des Huns grâce à St Aignan en 2016. Fonts baptismaux de style Renaissance ( XVI°).
Château de la Prêche
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Château de la Prêche

Le château de la Prêche, privé, date du XVIIe s. sauf l'aile qui date du XIXe s. Il est classé Monument Historique depuis le 16 mai 1974 (Façades et toitures du château, à l'exclusion de l'aile du 19e s).
Le site gallo-romain de Champlieu
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Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

L'église Sainte marie-Madeleine est l'une des plus belles de la région. La nef de 23 mètres de hauteur et les collatéraux dates du 12ème au 16ème siècle, puisqu'une reconstruction a été nécessaire avec le grand incendie de 1525 qui ravagea la ville. Venez admirer les vitraux exceptionnels de l'atelier Lobin de Tours datant du 19ème siècle ! Vous trouverez également le Christ en plâtre qui servit de modèle à Triqueti pour couler la sculpture en bronze exposée sous le dôme des Invalides à Paris. L'office de tourisme de l'Agglomération de Montargis reste à votre disposition pour découvrir en détail ce monument dans le cadre d'une visite commentée de la ville ou pour une découverte ciblée sur l'église de Montargis (prestations à destination des groupes uniquement).
Château Royal de Montargis
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Château Royal de Montargis

Les vestiges du château royal de Montargis dominent toujours la ville : des remparts, une poterne, des communs et des jardins Renaissance en partie reconstitués. De Philippe Auguste à Renée de France, vous ferez une découverte passionnante d'un millénaire d'Histoire de France. La visite guidée permet d'accéder en plus à des parties souterraines : caves et église basse.
Visite immersive du Château de Montargis
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Visite immersive du Château de Montargis

Plongez dans l’histoire du château royal de Montargis avec la réalité virtuelle ! Dans le cadre de la valorisation du patrimoine, le fonds de dotation château royal de Montargis vous propose différents contenus en ligne à découvrir pour connaitre le château royal de Montargis et son histoire. Grace aux outils technologie numérique vous pouvez désormais visiter le château virtuellement à 360° et admirer en ultra-haute –définition es vus de la grande salle, de l’appartement du roi et des jardins de renaissance reconstitués en 3D
Moulins et église
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Moulins et église

Blottie dans le fond de la vallée de la Cléry, entre son château entouré d’eaux vives, son église, ses moulins, ses lavoirs, ses déversoirs, La Selle-sur-le-Bied conjugue avec bonheur richesses naturelles et patrimoine remarquable. Deux très anciens moulins sont toujours visibles le long de la rivière. En amont du bourg, le moulin de Loinces était au Moyen Âge la propriété de l’abbaye de Rozoy. Celui-ci a fonctionné jusqu’à la guerre de 14-18. Transformé par la suite en ferme, il a conservé son ancien bief, son déversoir et son joli lavoir couvert d’ardoises. En aval du bourg, niché au milieu des arbres, le moulin Boyard, qui a toujours sa roue, remonte aussi au Moyen Age.
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant. L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe. Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Crypte Saint-Avit
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Crypte Saint-Avit

Sous un collège de la ville, cette crypte du XIe siècle abritait les reliques de Saint-Avit. Elle ne fut découverte qu’au milieu du XIXe siècle.
Eglise Saint-Pierre Saint-Germain
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Eglise Saint-Pierre Saint-Germain

La partie orientale de l'église est de style gothique mais son clocher de 30m de haut, est un vestige de l'édifice roman qui précédait l'église actuelle. Ce clocher-porche, élevé aux Xl-XIIe siècle, a subi quelques retouches ultérieures. Le chœur et le transept, qui constituent la partie la plus remarquable de l'église, datent du XIIIe siècle. Les vitraux et statues rappellent que Saint-Louis et Jeanne d'Arc font traditionnellement partie des personnages importants de l'histoire cacienne.
Cathédrale Sainte-Croix
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Cathédrale Sainte-Croix

Comptant parmi les 5 plus vastes cathédrales gothiques de France (140m de long, 53m de large avec une flèche culminant à 106m), Sainte-Croix fut commencée en 1287 et officiellement inaugurée le 8 mai 1829. Elle est chargée d'une longue histoire : Jeanne d'Arc y pria, Henri IV lança sa reconstruction en 1601, Louis XIV finança les transepts qui lui rendent hommage en affichant sa devise et son soleil. Les boiseries magnifiquement sculptées du chœur, les vitraux racontant l'histoire de Jeanne d'Arc comptent parmi ses 'trésors', au même titre que les 11 chapelles du XIIIème richement dotées qui forment son chevet.
Eglise Saint-Pierre-du-Martroi
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Eglise Saint-Pierre-du-Martroi

A son emplacement actuel se trouvait, au moins depuis le Xème siècle, une église consacrée à Sainte Lée : en 930, elle est en effet donnée par Hugues le Grand à l'évêque de Dol réfugié à Orléans. Sainte-Lée revient en 1151 au chapitre de la cathédrale Sainte-Croix et prend le nom de Saint-Pierre-et-Sainte-Lée, bientôt transformé en Saint-Pierre-Ensentelée, nom qui perdurera jusqu'à la fin du XIXème siècle. Située hors des murs d'enceinte de la ville, elle est préventivement détruite en 1364 et en 1428 lors de la guerre de Cent Ans. Un cimetière est alors établi sur ses ruines. Sa reconstruction débute en 1501 mais elle est incendiée en 1567 lors des guerres de religion. Il faut attendre la fin du XVIème siècle pour voir sa restauration.
Porte Bannier
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Porte Bannier

Vestiges souterrains de la porte d'enceinte médiévale. La porte Bannier peut être découverte dans le cadre des visites guidées organisées par l'Office de Tourisme.
Visite audioguidée d'Orléans
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Visite audioguidée d'Orléans

Visitez l'essentiel d'Orléans à votre rythme en réservant un audioguide ! De l'hôtel Groslot à la cathédrale Sainte-Croix en passant par les quais de Loire et le Quartier Bourgogne, redécouvrez la ville à votre rythme ! Départ devant l'Office de Tourisme Place du Martroi > Hôtel Groslot > Cathédrale Sainte-Croix > Rue Pothier / Salle des Thèses > Rue de Bourgogne / Rue de la Poterne > N°36 Rue de la Charpenterie > Quais de la Loire > Pont George-V > Place du châtelet > Place Louis XI > Square Abbé Desnoyers > Rue Royale > Place du Général de Gaulle > Jardin Jacques Boucher > Place du Martroi.
Château de Lisledon
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Château de Lisledon

Le château de Lisledon, de construction féodale à l'origine, fut reconstruit au 17ème siècle dans un style renaissance. Propriété de la commune dès 1977, il est loué pour des séminaires, des expositions et des réceptions diverses. À noter que le bâtiment n'est pas visitable mais que le parc est ouvert au grand public.
Temple protestant d'Orléans
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Temple protestant d'Orléans

Le temple est né d'une volonté de réforme du christianisme initiée par des théologiens comme Martin Luther et Jean Calvin, le protestantisme se structura en France au milieu du XVIe siècle. Il est probablement inspiré d’un tombeau romain, est construit à partir des plans de François Narcisse Pagot, architecte de la ville d’Orléans, orléanais imprégné de culture antique. Le portail d’entrée du temple est à fronton ionique entouré de quatre colonnes, la rotonde est couronnée d’une frise, décorée de médaillons à rayons et de masques d’anges. C’est l’un des rares temples ronds en France. Inauguré en 1839, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1969, et est protégé depuis le 13 mars 1975.
Crypte Saint-Aignan
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Crypte Saint-Aignan

Située sous l'église Saint-Aignan et accessible uniquement avec un guide, la crypte Saint-Aignan est un très beau vestige du XIème siècle. Comme en témoignent le martyrium et un large déambulatoire à cinq chapelles condamné au XVe siècle, l’édifice était dédié au culte des reliques de Saint-Aignan, patron d'Orléans. Semi-enterrée, cette splendide crypte romane conserve de rares chapiteaux sculptés et polychromes du début du XIème siècle.
Collégiale Saint-Aignan
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Collégiale Saint-Aignan

Cette très belle église a été construite, à l'origine, pour le culte de Saint Aignan, dont les reliques se trouvaient dans la crypte. La basilique actuelle, commencée par Charles VII en 1438 mais achevée en 1509 par Louis XII, n'est pas la première construction puisque les traces d'édifices datant du VIe, IXe et XIe, XIVe et XVe ont été retrouvées. Elles ont toutes été détruites, par des incendies, des inondations, ou par main humaine. Les Orléanais et en particulier les chanoines ont toujours tenu à reconstruire cet édifice car Saint Aignan est un personnage important de l'histoire d'Orléans pour le rôle qu'il a joué contre les barbares au Ve siècle alors qu'il était évêque de la ville, il aurait défendu celle-ci contre l'invasion des Huns en 451 d'une façon assez miraculeuse.
Eglise notre-Dame-des-Miracles
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Eglise notre-Dame-des-Miracles

Le culte de la Vierge noire date du VIème siècle alors qu'une colonie syrienne s'était établie dans ce bourg appelé alors Avenum. La primitive église (1170-1180) abrite la statue miraculeuse St Pol. Jeanne d'Arc s'est recueilli devant Notre Dame des Miracles. C'est au cours des guerres de religion que la statue est brûlée tandis que l'église est ruinée(1562). Une nouvelle statue est inaugurée à la fin du XVIème, celle-la même qui est contemplée. Après la Révolution, l'édifice est restauré. L'église est incendiée en 1940 mais rien de la chapelle n'est touchée par le feu. Un nouvel édifice est construit et inauguré en 1966.
Eglise Saint-Donatien
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Eglise Saint-Donatien

Située à l’angle de la rue de la Charpenterie et de la rue du Petit Puits, construite au XII ème siècle, l’église est une des plus anciennes d’Orléans. Sérieusement abimée pendant le siège d’Orléans par les Anglais, les protestants s’en emparent ensuite et la pillent.
Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance
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Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours, invoquée par les mariniers de Loire, s'élevait dans l'ancien faubourg d’Avenum en appui sur l'enceinte fortifiée du bas-Empire romain. Elle était adossée à la muraille du XIVème siècle qui passait à l'emplacement de l'autel actuel. Lors de la construction de la grande enceinte d'Orléans (les boulevards actuels), le terrain libéré est donné pour l'édification d'une église plus grande, terminée en 1519. Construite, elle fut modifiée et reconstruite plusieurs fois, en particulier après les guerres de religion. La reconstruction débute pourtant rapidement puisque l'église sera rendue au culte dès 1594. A la Révolution, une partie du mobilier est dispersée. Elle est restaurée dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Vestiges du château de l'Isle
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Vestiges du château de l'Isle

Le château d’Isle est construit en 1530 par le bailli d’Orléans Jacques Groslot, en 1866, la crue de la Loire détruit en très grande partie le château. Le 30 juin 1925, le château est inscrit au titre de monuments historiques.
Abbatiale de Morienval
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Abbatiale de Morienval

Située dans la Vallée de l'Automne, l'abbatiale de Morienval s'élève dans un cadre champêtre. Cet édifice aujourd'hui paroissial, desservait autrefois une importante abbaye de religieuses bénédictines. Vous serez charmés par l'élégance que dégage la nef et le chœur de l'abbaye, les détails de ses chapiteaux sans oublier ses 3 clochers qui en font sa particularité. Visites guidées toute l'année sur demande auprès de l'Office de tourisme du Pays de Valois. Visite individuelle possible sur demande auprès de la mairie de Morienval (sur heures d'ouverture) ou auprès de Mme PECHEUX (en semaine de 9h30 à 18h, le dimanche et jours fériés de 9h30 à 13h), sur échange d'une pièce d'identité , 12 rue des 3 Couronnes.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan

L'édifice actuel est daté du XVIe siècle. Quelques éléments romans subsistent dans la maçonnerie. Un porche à la charpente apparente s'appuie d'un côté sur la façade ouest et sur les trois autres côtés sur un muret. La porte d'accès est surmontée d'une clef décorée d'une fleur de lys. L'intérieur est divisé en cinq travées. Tout l'édifice est voûté en croisées d'ogives tripartites. La nef est séparée du chœur par une élégante grille en menuiserie du XIXe siècle. A chacune de ses extrémités, un autel est appuyé : à gauche l'autel de la Vierge et à droite l'autel Saint Aignan, patron de l'église depuis le début du XXe siècle alors qu'auparavant, elle était sous le vocable de Saint Laurent. Des peintures murales furent redécouvertes à la fin du XIXème.
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Eglise Saint-Baudèle
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Eglise Saint-Baudèle

L'église Saint-Baudèle abrite trois objets classés Monuments historiques au titre d'objet depuis le 5 mars 1970 : deux statues du XVIIIe siècle, l'une représentant saint Baudèle et l'autre représentant saint Antoine, et un crucifix du XVIIe siècle.
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Eglise Saint-Privat
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Eglise Saint-Privat

L'église Saint-Privat fut construite en 1882 à Epieds-en-Beauce.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Genou
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Genou

L'église date des XIème et XIIème siècles. Elle est en partie romane et gothique, de forme rectangulaire avec abside circulaire voûtée en cul de four.
Donjon de Vez
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Donjon de Vez

Haut-lieu de l’histoire du Valois, berceau originel des rois de France, le Donjon de Vez est un site patrimonial exceptionnel qui fait dialoguer le Moyen-Âge et l’art contemporain. Magnifié par les créations de grands artistes contemporains, le donjon est aussi incontournable pour ses jardins classés "remarquables", ponctués par une quinzaine d’œuvres monumentales. Une visite guidée passionnante et insolite d'1h est possible selon agenda et sur demande.
Eglise Saint-Roch de Saint-Denis-de-l'hôtel
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Eglise Saint-Roch de Saint-Denis-de-l'hôtel

Sous le double vocable de saint Denis et saint Roch, l’église de cet ancien village de vignerons et de mariniers domine de son clocher trapu la Loire et le Val. Elle a connu au cours des siècles plusieurs campagnes de restauration.
Château de Châteaudun
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Château de Châteaudun

Le château de Châteaudun, situé au sud du département d'Eure-et-Loir, est souvent désigné comme le premier des châteaux de la Loire pour le visiteur venant de Paris. D'une ampleur spectaculaire, surplombant le Loir a plus de 60 mètres, le château aligne une rare succession d'éléments d'architecture médiévale, gothique et Renaissance, dont 2 escaliers à loggias. L'intérieur est admirablement conservé et présente une importante collection de tapisseries. La Sainte-Chapelle gothique abrite une statuaire remarquable. Au pied de l'imposant donjon, un jardin médiéval a été conçu sur le thème "cuisine et médecine au Moyen-âge. Un nouvel espace d'interprétation ouvert en 2025 permet de découvrir la vie de Jean de Dunois qui a fait bâtir le Sainte-Chapelle et l'aile du 15e siècle.
Collégiale église Saint-Etienne de Jargeau
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Collégiale église Saint-Etienne de Jargeau

Construite au XIIème siècle, elle renferme une chaire classée monument historique en fer forgé et tôle repoussée de 1752 par l'artiste P.Perdoux. L'édifice a porté successivement les vocables de Sainte-Croix, Saint-Vrain et Saint-Étienne.
Manoir des Tourelles
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Manoir des Tourelles

Le Manoir des Tourelles, surnommé par les Castelneuviens, le château Arnodin, est situé en centre ville de Châteauneuf-sur-Loire. Mr Ferdinand Arnodin, ingénieur et inventeur des Ponts Transbordeurs, très engagé dans le développement industriel de la région fit bâtir cette envoûtante bâtisse au début du XXème siècle. Le Manoir vous propose un nouveau concept avec une visite guidée, des principales salles de réception allant des profondeurs du manoir jusqu’au grenier en passant par le grand hall et son puits de lumière ; clin d'œil sur les toitures. Pour les amateurs de brocante et d’antiquités 2 salles des ventes Star.
Eglise Saint-Mesmin
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Eglise Saint-Mesmin

L'histoire de l'église de la Chapelle St Mesmin est très liée à celle de l'abbaye de Micy située juste en face, sur la Loire et dont l'origine date de Clovis. Le portail de l'église date du XIème siècle et est appelé en plein cintre. La nef comprend 5 travées et se termine par une travée droite et une abside en cul de four. Le chœur est recouvert d'une voûte de pierre en berceau. Les vitraux sont modernes et racontent l'histoire de l'abbaye de Micy depuis sa fondation par Clovis jusqu'à la mort du dernier abbé. L'église fut transformée en dépôt de salpêtre pendant la Révolution puis rendue au culte en 1802. De grands travaux eurent lieu au XIXème s. avec un nouveau clocher et les fouilles archéologiques qui permirent de retrouver la grotte dite "du dragon".
Ancien camp d'internement
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Ancien camp d'internement

Le camp a fait place au collège et il ne reste plus rien. Une plaque commémorative et deux panneaux d'exposition racontent l'histoire de ce camp et le dur quotidien de ses occupants.
Château de Châteauneuf-sur-Loire
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Château de Châteauneuf-sur-Loire

Créé au XIe s. par les premiers Capétiens, le château primitif fut agrandi par le roi Philippe le Bel, puis restauré et embelli par le duc Louis Ier d’Orléans à la fin du XIVe s. Par la suite laissé à l’abandon par les seigneurs, le château médiéval fut en partie rasé et reconstruit, de la moitié du XVIIe au début du XVIIIe s. : il devint, grâce à la famille des Phélypeaux de la Vrillière, un « Petit Versailles » avec de magnifiques jardins à la française. Racheté par le duc de Penthièvre en 1784, le château richement meublé et décoré d’œuvres d’art, allait briller de ses derniers feux. A la Révolution, l’architecte orléanais Benoist Lebrun fit l’acquisition du domaine et entreprit la destruction du parc et du château pour revendre les matériaux, ne conservant que la rotonde et la galerie.
Eglise Saint-Martial de Châteauneuf-sur-Loire
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Eglise Saint-Martial de Châteauneuf-sur-Loire

Au milieu du XIIe siècle, l'église paroissiale dédiée à Saint-Martial, située à la Ronce, est transférée à l'emplacement actuel. De destruction en reconstruction, elle a été profondément transformée au cours des siècles. Avec son histoire mouvementée, l’église Saint-Martial est un témoin de premier choix de l’histoire de Châteauneuf-sur-Loire. Classé aux monuments historiques de France, cet édifice d’architecture romane regorge de trésors : le tombeau gothique du marquis de la Vrillière, l’orgue et ses tuyaux en chamade, la statue en bois polychrome de la Vierge à l’enfant…
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sur les fondations d’un édifice plus ancien détruit par la guerre de Cent Ans, la reconstruction d’une nouvelle église fut entreprise au début du XVIe siècle : la partie centrale de la nef fut le point de départ, puis en 1549 le choeur fut élevé. Resté intact aujourd’hui, on admire à l’extérieur sa toiture au galbe élégant. Malheureusement pendant les guerres de Religion l’église fut à nouveau en partie ruinée, amputée des deux dernières travées de la nef. Il fallut attendre 1861 pour que d’importants travaux de restauration et d’agrandissement soient effectués : on ajouta deux travées à la nef et un nouveau clocher, remplaçant l’ancien qui avait été utilisé comme relais du télégraphe optique de Chappe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

De l'édifice primitif du XIIème siècle, il ne reste que le chevet, le reste a été reconstruit au XVIIème s. et remanié au XIXème s. par M. Fournier, architecte à Orléans. L'intérieur se compose de huit travées : cinq pour la nef, deux pour le chœur et une pour la première partie du sanctuaire. Elles sont toutes voûtées en croisées d'ogives. L'autel majeur se situe dans l'abside romane de l'édifice, il est en bois et le devant est orné d'images du Christ entouré des évangélistes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Dans son écrin de verdure, mise en valeur par un élégant parvis pavé, l’église Saint-Martin attire l’attention par sa galerie-porche placée au-devant du mur pignon de la façade. L’intérieur abrite aussi quelques trésors…
Manoir de Senneville
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Manoir de Senneville

En Seine-Eure, à Amfreville-sous-les-Monts, le Manoir de Senneville possède un parc de trois hectares. Le parc planté connu pour ses arbres remarquables sert d'écrin au Manoir de Senneville du 16e siècle, en briques roses et pierres de Vernon, classé Monument Historique en 1975. Dans l'ancienne cour de ferme normande, le parc ombragé vous invite à une belle promenade. Le parc a été replanté il y a 35 ans par Monsieur et Madame de Cournon. Les arbres remarquables, le petit étang, la charreterie du 17e siècle et le colombier du 16e siècle complètent cet ensemble harmonieux. Visite uniquement du parc. Dogfriendly : Tous les chiens, même ceux de grande taille et catégorisés, sont acceptés pour la visite des extérieurs. Le port de la laisse et le ramassage des déjections sont obligatoires.