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Monuments à faire autour de Athis-Mons (91) Tout afficher

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Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Eglise Sainte-Radegonde
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Eglise Sainte-Radegonde

L’église de Giverny est d’origine romane. Le nef a conservé une petite baie en plein cintre de cette époque et le chœur une abside en hémicycle voûtée en cul-de-four. Tout le reste de l’édifice a été construit au XVème siècle. L’église est ornée d’un mobilier remarquable: belles statues en pierre, Vierge à l’Enfant du XVème siècle, Sainte Radegonde, Saint Roch, Saint Quentin, Saint Louis d’Anjou, évêque de Toulouse et des fragments de verrières polychromes du XVIème siècle. Nous y trouvons aussi un beau décor de peintures murales.
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique
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Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique

Partez à la découverte de la sauvegarde d'un château de la vallée de l'Epte. Venez admirer la renaissance d’une forteresse médiévale avec une association locale, composée de passionnés qui vous feront revivre l’histoire comme si vous y étiez ! En attendant son ouverture permanente, le château est ouvert aux groupes sur réservation.
Anciennes fortifications
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Anciennes fortifications

Les vestiges encore importants de ses remparts et quelques belles maisons anciennes témoignent du passé millénaire de la châtellenie autrefois royale de Boiscommun. Devenu domaine de la Couronne de France à la fin du XIIe siècle, Boiscommun a accueilli à maintes reprises les premiers rois Capétiens qui s’y firent construire un château protégé par une première enceinte fortifiée. Ainsi favorisée par les rois, la ville dotée d’une administration royale puis d’un « grenier à sel », entourée d’un vaste vignoble, s’est développée et enrichie tout au long du Moyen Âge. De cette époque, existent encore l’ancien Hôtel du Grand Monarque et ses caves, le presbytère qui occupe ce qui fut la Maladrerie puis l’Hôtel-Dieu, et de très belles maisons en brique et pans de bois.
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Allée couverte
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Allée couverte

L'Allée couverte est un monument funéraire mégalithique datant d’environ 3000 ans avant JC. Ce monument appartient à la civilisation Seine-Oise-Marne. Sa particularité tient au fait qu’il présente l’une des dernières gravures de la déesse funéraire encore visibles en France. Il est classé au titre des monuments historiques.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise des XIème et XIIème siècle, joyau de l'art roman, jamais remaniée sauf le clocher. De plan à nef unique, seul le mur nord est décoré d'une suite de modillons dont seul le premier est orné d'un visage fantastique. Un magnifique tympan surmonte le portail.
Centre archéologique et historique André Thibault
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Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Etienne de Belleau
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Eglise Saint-Etienne de Belleau

Lors de la 1ère guerre mondiale, l'église de Belleau fut détruite. Le Général Edwards, commandant de la 26ème division d'infanterie déclara sa reconstruction. Ainsi, chaque homme de cette division donna un jour de salaire afin de la reconstruire près du cimetière américain. La première pierre de l'église fut posée par l'évêque de Soissons le 23 décembre 1928 et elle fut consacrée le 10 octobre 1929. Dès son achèvement, elle fut donnée au village de Belleau. L'église est fermée mais les clés sont disponibles au cimetière américain ou à la mairie. Cependant, un office a lieu la veille du Mémorial Day (en mai)
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre

Le village de Rozoy-le-Vieil, installé sur la rivière de Sainte-Rose, affluent du Betz, abrite un petit patrimoine d’un intérêt très particulier : l’église et son élégant porche de pierre, et tout à côté le pressoir récemment restauré.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors

Bâtie entre le XIIème siècle et la fin du XVIème siècle, cette étonnante église aux allures de cathédrale est un fleuron de l’architecture gothique flamboyante. De la fin de la période médiévale au début de la Renaissance, l’édifice fait l’objet de campagnes de travaux ininterrompus, des innovations architecturales et décoratives viennent l’embellir et l’agrandir. Classé sur la liste des Monuments Historiques de 1840, elle se distingue par la richesse de ses décors sculptés et peints, de ses vitraux et de ses objets mobiliers, qui en font un lieu unique en Normandie.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Château de Gisors
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Château de Gisors

Le Château de Gisors vous offre un témoignage privilégié de l’architecture castrale du XIème au XVIème siècles. Cette forteresse, véritable place-forte et verrou oriental de la Normandie médiévale, s’inscrit dans une vaste campagne de fortifications de la vallée de l’Epte, frontière naturelle entre le Duché de Normandie et les possessions françaises. Gisors est très marquée par l’histoire du trésor des Templiers. Le Château de Gisors fut confié de 1158 à 1160 aux chevaliers de l’ordre du Temple puis de 1310 à 1314. Le dernier grand maître de l’ordre, Jacques de Molay ainsi que trois autres dignitaires de l’ordre y furent emprisonnés. C’est au milieu du XXème siècle que naît la légende du trésor des Templiers. Suite à une vaste campagne de travaux, engagée depuis 2019, la Barbacane et la Tour du Prisonnier sont désormais à nouveau accessibles aux publics. Le point d’orgue de la découverte se trouve dans la fameuse salle du cachot ornée de magnifiques graffitis, dignes de bas-reliefs.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

A l'origine, l'église fut dédiée à Saint Jean-Baptiste. Puis, lors de travaux d'agrandissement et de rénovation au XIVème siècle, elle devient centre paroissial et prit comme patron le saint Evêque d'Orléans. Saint Aignan fut au Vème siècle, l'un des pontifes les plus illustres des Gaules et le libérateur de la cité Orléanaise. Les membres de la famille de Saint Aignan, les "Aniani", sont établis dans une ville lointaine de l'empire à Sabaria dans la Pannonie, province romaine conquise par Auguste, qui correspond dans notre Europe moderne, à la Hongrie méridionale.
Léproserie Saint-Luc
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Léproserie Saint-Luc

Découvrez une étonnante chapelle dont les intérieurs furent peints par Dado, célèbre artiste contemporain. Comme toutes les léproseries, celle de Gisors, fondée en 1210 par Jean de Gisors, avait été implantée hors de la ville afin de préserver les habitants des risques de contagion. La chapelle fut remaniée tout au long du Moyen Âge. En 1967, l’hôpital cède l’ancienne chapelle à la Ville pour le franc symbolique. Classée en 1992, sa restauration commence en 1996. De 1998 à 2010, Dado (Miodrag Djuric), célèbre artiste peintre monténégrin, en peint l’intérieur d’une œuvre monumentale « Jugement Dernier », exemple rare de commande de peinture contemporaine pour un édifice.
Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Musée à remonter le temps
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Musée à remonter le temps

Le musée de la salle André Thomas vous accueille les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 16h - les samedis de 10h à 12h. Découvrez une exposition dédiée à la préhistoire et à l’Histoire de la Terre présentée dans la salle André Thomas, au sous-sol de la bibliothèque. Silex taillés, minéraux, fossiles… une exposition qui rassemble plusieurs thèmes : - Les derniers chasseurs de rennes du Paléolithique supérieur au travers des découvertes faites à Cepoy même - La « révolution » néolithique avec la présentation d’objets trouvés dans le nord de l’Yonne - Les utilisations faites par les hommes des ressources minéralogiques au travers d’échantillons d’origine variée - Une initiation à la Paléontologie grâce à deux vitrines consacrées aux fossiles, à leur formation et à leur utilité en Géologie.
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée. Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Moulins et église
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Moulins et église

Blottie dans le fond de la vallée de la Cléry, entre son château entouré d’eaux vives, son église, ses moulins, ses lavoirs, ses déversoirs, La Selle-sur-le-Bied conjugue avec bonheur richesses naturelles et patrimoine remarquable. Deux très anciens moulins sont toujours visibles le long de la rivière. En amont du bourg, le moulin de Loinces était au Moyen Âge la propriété de l’abbaye de Rozoy. Celui-ci a fonctionné jusqu’à la guerre de 14-18. Transformé par la suite en ferme, il a conservé son ancien bief, son déversoir et son joli lavoir couvert d’ardoises. En aval du bourg, niché au milieu des arbres, le moulin Boyard, qui a toujours sa roue, remonte aussi au Moyen Age.
Eglise Orthodoxe Sainte-Olga
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Eglise Orthodoxe Sainte-Olga

Cette église de rite gréco-catholique, ou catholique byzantin, fut construite en 1961 par les Ukrainiens, suite à leur arrivée en France après la seconde guerre mondiale. Il n’y a que deux églises de ce style en France. En dehors des événements qui y sont organisés, l'édifice n'est pas ouvert au public.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Si l'extérieur vaut le détour, n'hésitez pas à entrer pour admirer les boiseries qui ornent les murs et les tableaux qui les surmontent. Ces éléments décoratifs, commandés par le duc d'Antin, ont été sauvés de la destruction des ailes du château au XIXe siècle. Plusieurs œuvres de Charles Desvergnes (sculpteur bellegardois et Premier Grand Prix de Rome de sculptures) sont également visibles. L'église Notre-Dame de Bellegarde se visite librement tout au long de l'année ou accompagné dans le cadre des visites de la ville.
Château de Bellegarde
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Château de Bellegarde

Tout de briques et de pierres, le château de Bellegarde vous invite à une déambulation à travers le centre historique de la ville, à la découverte des différents bâtiments qui le composent, en commençant par le donjon aux tourelles élégantes, bel édifice (XIVe-XVIIIe) entouré de douves. À votre tour, laissez-vous surprendre par le charme des lieux. L'intérieur du château est visitable uniquement lors de visites guidées (sur rendez-vous pour les groupes ou programmées par le service culturel). Les extérieurs du château et les jardins sont visitables librement toute l'année à l'aide du guide en téléchargement (https://www.bellegarde-45.fr/la-com, la version papier est disponible à l'Office de Tourisme de Bellegarde).
Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan

L'édifice actuel est daté du XVIe siècle. Quelques éléments romans subsistent dans la maçonnerie. Un porche à la charpente apparente s'appuie d'un côté sur la façade ouest et sur les trois autres côtés sur un muret. La porte d'accès est surmontée d'une clef décorée d'une fleur de lys. L'intérieur est divisé en cinq travées. Tout l'édifice est voûté en croisées d'ogives tripartites. La nef est séparée du chœur par une élégante grille en menuiserie du XIXe siècle. A chacune de ses extrémités, un autel est appuyé : à gauche l'autel de la Vierge et à droite l'autel Saint Aignan, patron de l'église depuis le début du XXe siècle alors qu'auparavant, elle était sous le vocable de Saint Laurent. Des peintures murales furent redécouvertes à la fin du XIXème.
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Attachée à la sauvegarde et à la mise en valeur de son église dont le chœur menaçait ruine, la commune de Saint-Maurice-sur-Fessard a entrepris une restauration globale pour redonner vie à ce petit trésor du patrimoine. L’église Saint-Maurice, qui n’était à l’origine qu’une modeste chapelle desservant un hameau, a été achevée au terme de plusieurs campagnes de travaux, ce qui explique son architecture composite : la nef, partie la plus basse, est aussi la plus ancienne, remontant à l’époque romane avec ses petites baies en plein cintre. Deux fois plus élevé, l’élégant chœur gothique voûté d’ogives a été ajouté à la fin du XVe siècle. Le clocher-porche, flanqué aux angles par de puissants contreforts en pierre de taille, s’ouvre par un portail d’inspiration Renaissance.
Musée de la Guerre de 1870
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Musée de la Guerre de 1870

Plongez au cœur de la guerre de 1870 : casques, uniformes, fusils, armes blanches, obus, témoignent de la dureté des combats. Grâce aux tables tactiles, retracez le parcours des armées française et prussienne, des rives du Rhin aux plaines de Beauce. Grâce à un spectacle mêlant images et objets, revivez les combats du 2 décembre 1870 à Loigny aux côtés de deux soldats de l’armée de la Loire. Découvrez l’église de Loigny et son ossuaire qui abrite les dépouilles de 1260 soldats français et prussiens et mesurez l’importance d’un conflit qui porte en lui les germes des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Poursuivez votre visite sur le champ de bataille et reconstituez les combats directement sur place grâce à la réalité virtuelle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16? siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).