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Monuments à faire autour de Soisy-sur-Seine (91) Tout afficher

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Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Collégiale église Saint-Etienne de Jargeau
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Collégiale église Saint-Etienne de Jargeau

Construite au XIIème siècle, elle renferme une chaire classée monument historique en fer forgé et tôle repoussée de 1752 par l'artiste P.Perdoux. L'édifice a porté successivement les vocables de Sainte-Croix, Saint-Vrain et Saint-Étienne.
Amphithéâtre de Chenevières
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Amphithéâtre de Chenevières

Adossé à une colline dans le parc du château de Chenevières, cet amphithéâtre constitue le dernier vestige encore visible d'un grand site thermal gallo-romain. Lieu de divertissement pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, il rythmait la vie de la population locale au Ve siècle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16? siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Ancien camp d'internement
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Ancien camp d'internement

Le camp a fait place au collège et il ne reste plus rien. Une plaque commémorative et deux panneaux d'exposition racontent l'histoire de ce camp et le dur quotidien de ses occupants.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Cathédrale Saint Pierre de Beauvais
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Cathédrale Saint Pierre de Beauvais

La cathédrale Saint-Pierre domine la ville de Beauvais par ses dimensions prodigieuses : son chœur gothique du XIIIᵉ siècle, haut de 48 m sous voûte, est le plus haut de l’histoire et surtout le plus élancé, une cage de verre s’élevant de plus de 20 m au-dessus du déambulatoire, impressionnant ! Le célèbre architecte médiéviste Viollet-le-Duc l’a considérée comme le « Parthénon de l’architecture française ». Si elle avait été achevée, la cathédrale de Beauvais serait assurément le plus grand édifice gothique du monde. Mais les péripéties de sa construction, qui dura 350 ans, et les profondes mutations de la société pendant cette période ne permirent pas son achèvement : sa nef ne fut jamais réalisée. Conséquence unique : à Beauvais, deux cathédrales se côtoient encore, comme suspendues entre deux époques. L’ancienne cathédrale, dite « la Basse Œuvre », offre un témoignage précieux de l’architecture de l’an 1000. Une visite audioguidée en cinq langues européennes vous est proposée pour la découvrir. Outre un mobilier de grande valeur, la cathédrale possède deux horloges astronomiques : la plus ancienne horloge à carillon encore en fonctionnement et la plus complexe horloge mécanique jamais réalisée. Une présentation audio-visuelle en cinq langues européennes vous est proposée. Elle vous permet en particulier d’assister à la scène du « Jugement dernier » interprétée par ses 68 automates.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19? siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14? siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Cette église a 50 ans. Les fidèles avaient refusé le projet présenté par l’architecte et l’évêque. Ils ont choisi eux-mêmes le projet des architectes Even et Picard : pour ce quartier neuf ils voulaient un projet innovant par sa structure, ses matériaux et son mur de lumière. Son toit en forme vrille entraine vers l'élévation. A l'intérieur, la piscine baptismale nous accueille. Le vitrail très coloré, appelé "mur de lumière" évoque la création.
Vestiges du château de l'Isle
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Vestiges du château de l'Isle

Le château d’Isle est construit en 1530 par le bailli d’Orléans Jacques Groslot, en 1866, la crue de la Loire détruit en très grande partie le château. Le 30 juin 1925, le château est inscrit au titre de monuments historiques.
Eglise Saint Philippe
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Eglise Saint Philippe

Mentionnée pour la première fois en 1159, la paroisse relève, jusqu’à la Révolution, de la puissante abbaye bénédictine de Saint-Benoît-sur-Loire, qui, peu de temps auparavant, avait fait l’acquisition de l’important domaine du Moulinet.
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise

Elevée à la fin du XIe siècle l’église Notre-Dame possède un remarquable portail roman dont les archivoltes sculptées reposent sur des colonnettes à chapiteaux. La guerre de Cent Ans a engendré de nombreuses destructions qui ont entraîné des reconstructions et des remaniements au cours des siècles suivants. Le vitrail de l'Assomption a été réalisé par l'atelier Marquant de Reims en 1879.Les litanies de la Vierge ont été réalisées par le maître-verrier Vermonet-Pommery de Reims. Le vitrail de la Vierge de st Sixte a pu être réalisé au XVI°, d'après une copie d'une gravure de Raphaël. Des vitraux décoratifs abstraits de l'atelier Gouffault d'Orléans. Vitrail de ste Berthe par l'atelier orléanais Louis Henry . Tableaux de vases de fleurs peints par J. Duchemin en 1638.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Chapelle dédiée à Notre-Dame du Sacré-Coeur. Elle fit édifiée par le propriétaire du château à la fin du XIX°. Vitraux réalisés fin XIX° par l'atelier Nicolas Lorin à Chartres.
Crypte Saint-Avit
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Crypte Saint-Avit

Sous un collège de la ville, cette crypte du XIe siècle abritait les reliques de Saint-Avit. Elle ne fut découverte qu’au milieu du XIXe siècle.
Cathédrale Sainte-Croix
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Cathédrale Sainte-Croix

Comptant parmi les 5 plus vastes cathédrales gothiques de France (140m de long, 53m de large avec une flèche culminant à 106m), Sainte-Croix fut commencée en 1287 et officiellement inaugurée le 8 mai 1829. Elle est chargée d'une longue histoire : Jeanne d'Arc y pria, Henri IV lança sa reconstruction en 1601, Louis XIV finança les transepts qui lui rendent hommage en affichant sa devise et son soleil. Les boiseries magnifiquement sculptées du chœur, les vitraux racontant l'histoire de Jeanne d'Arc comptent parmi ses 'trésors', au même titre que les 11 chapelles du XIIIème richement dotées qui forment son chevet.
Crypte Saint-Aignan
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Crypte Saint-Aignan

Située sous l'église Saint-Aignan et accessible uniquement avec un guide, la crypte Saint-Aignan est un très beau vestige du XIème siècle. Comme en témoignent le martyrium et un large déambulatoire à cinq chapelles condamné au XVe siècle, l’édifice était dédié au culte des reliques de Saint-Aignan, patron d'Orléans. Semi-enterrée, cette splendide crypte romane conserve de rares chapiteaux sculptés et polychromes du début du XIème siècle.
Eglise Saint-Pierre-du-Martroi
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Eglise Saint-Pierre-du-Martroi

A son emplacement actuel se trouvait, au moins depuis le Xème siècle, une église consacrée à Sainte Lée : en 930, elle est en effet donnée par Hugues le Grand à l'évêque de Dol réfugié à Orléans. Sainte-Lée revient en 1151 au chapitre de la cathédrale Sainte-Croix et prend le nom de Saint-Pierre-et-Sainte-Lée, bientôt transformé en Saint-Pierre-Ensentelée, nom qui perdurera jusqu'à la fin du XIXème siècle. Située hors des murs d'enceinte de la ville, elle est préventivement détruite en 1364 et en 1428 lors de la guerre de Cent Ans. Un cimetière est alors établi sur ses ruines. Sa reconstruction débute en 1501 mais elle est incendiée en 1567 lors des guerres de religion. Il faut attendre la fin du XVIème siècle pour voir sa restauration.
Collégiale Saint-Aignan
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Collégiale Saint-Aignan

Cette très belle église a été construite, à l'origine, pour le culte de Saint Aignan, dont les reliques se trouvaient dans la crypte. La basilique actuelle, commencée par Charles VII en 1438 mais achevée en 1509 par Louis XII, n'est pas la première construction puisque les traces d'édifices datant du VIe, IXe et XIe, XIVe et XVe ont été retrouvées. Elles ont toutes été détruites, par des incendies, des inondations, ou par main humaine. Les Orléanais et en particulier les chanoines ont toujours tenu à reconstruire cet édifice car Saint Aignan est un personnage important de l'histoire d'Orléans pour le rôle qu'il a joué contre les barbares au Ve siècle alors qu'il était évêque de la ville, il aurait défendu celle-ci contre l'invasion des Huns en 451 d'une façon assez miraculeuse.
Porte Bannier
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Porte Bannier

Vestiges souterrains de la porte d'enceinte médiévale. La porte Bannier peut être découverte dans le cadre des visites guidées organisées par l'Office de Tourisme.
Visite audioguidée d'Orléans
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Visite audioguidée d'Orléans

Visitez l'essentiel d'Orléans à votre rythme en réservant un audioguide ! De l'hôtel Groslot à la cathédrale Sainte-Croix en passant par les quais de Loire et le Quartier Bourgogne, redécouvrez la ville à votre rythme ! Départ devant l'Office de Tourisme Place du Martroi > Hôtel Groslot > Cathédrale Sainte-Croix > Rue Pothier / Salle des Thèses > Rue de Bourgogne / Rue de la Poterne > N°36 Rue de la Charpenterie > Quais de la Loire > Pont George-V > Place du châtelet > Place Louis XI > Square Abbé Desnoyers > Rue Royale > Place du Général de Gaulle > Jardin Jacques Boucher > Place du Martroi.
Temple protestant d'Orléans
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Temple protestant d'Orléans

Le temple est né d'une volonté de réforme du christianisme initiée par des théologiens comme Martin Luther et Jean Calvin, le protestantisme se structura en France au milieu du XVIe siècle. Il est probablement inspiré d’un tombeau romain, est construit à partir des plans de François Narcisse Pagot, architecte de la ville d’Orléans, orléanais imprégné de culture antique. Le portail d’entrée du temple est à fronton ionique entouré de quatre colonnes, la rotonde est couronnée d’une frise, décorée de médaillons à rayons et de masques d’anges. C’est l’un des rares temples ronds en France. Inauguré en 1839, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1969, et est protégé depuis le 13 mars 1975.
Eglise Saint-Donatien
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Eglise Saint-Donatien

Située à l’angle de la rue de la Charpenterie et de la rue du Petit Puits, construite au XII ème siècle, l’église est une des plus anciennes d’Orléans. Sérieusement abimée pendant le siège d’Orléans par les Anglais, les protestants s’en emparent ensuite et la pillent.
Eglise notre-Dame-des-Miracles
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Eglise notre-Dame-des-Miracles

Le culte de la Vierge noire date du VIème siècle alors qu'une colonie syrienne s'était établie dans ce bourg appelé alors Avenum. La primitive église (1170-1180) abrite la statue miraculeuse St Pol. Jeanne d'Arc s'est recueilli devant Notre Dame des Miracles. C'est au cours des guerres de religion que la statue est brûlée tandis que l'église est ruinée(1562). Une nouvelle statue est inaugurée à la fin du XVIème, celle-la même qui est contemplée. Après la Révolution, l'édifice est restauré. L'église est incendiée en 1940 mais rien de la chapelle n'est touchée par le feu. Un nouvel édifice est construit et inauguré en 1966.
Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance
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Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours, invoquée par les mariniers de Loire, s'élevait dans l'ancien faubourg d’Avenum en appui sur l'enceinte fortifiée du bas-Empire romain. Elle était adossée à la muraille du XIVème siècle qui passait à l'emplacement de l'autel actuel. Lors de la construction de la grande enceinte d'Orléans (les boulevards actuels), le terrain libéré est donné pour l'édification d'une église plus grande, terminée en 1519. Construite, elle fut modifiée et reconstruite plusieurs fois, en particulier après les guerres de religion. La reconstruction débute pourtant rapidement puisque l'église sera rendue au culte dès 1594. A la Révolution, une partie du mobilier est dispersée. Elle est restaurée dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Eglise Saint Georges
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Eglise Saint Georges

Aux confins de la foret d 'Orléans, appréciez ce village paisible et accueillant. Promenez vous autour des étangs , de l'église Saint Georges et des abords du chateau.
Le Belvédère
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Le Belvédère

Situé à quelques pas de l'abbatiale de Saint-Benoît-sur-Loire, le Belvédère est un équipement culturel et touristique dédié à l'histoire de l'abbaye de Fleury, fondée au 7e siècle sur les rives de la Loire. À travers une exposition interactive, découvrez les grandes étapes du développement de l’abbaye, foyer intellectuel majeur de l’Occident médiéval, et décryptez l’architecture de son abbatiale, chef-d’œuvre de l’art roman. Toute l’année, les médiateurs du Belvédère accueillent petits et grands dans le cadre d’animations variées.
Eglise Saint-Aignan de Sandillon
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Eglise Saint-Aignan de Sandillon

Il y eut dès le Moyen-Âge deux églises à Sandillon, l’une dédiée à saint Aignan et l’autre à saint Patrice, qui était plutôt la paroisse des écarts et des belles demeures environnantes. Chacune d’entre elles était entourée d’un cimetière. L’église Saint-Patrice fut désaffectée à la Révolution, puis détruite, une plaque située rue St Patrice indique encore son emplacement. Ne reste alors debout que l’église Saint- Aignan, beaucoup plus petite. Au cours de la première moitié du XIXe siècle, l’édifice, qui se dégradait faute de réparations, ne suffisait plus pour accueillir les fidèles. Initialement orientée vers l’est, en direction du soleil levant, comme beaucoup d’églises elle fut à sa reconstruction en 1860-1861 orientée vers le nord.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Eglise Saint Martin est un édifice remarquable qui attire la curiosité des visiteurs. Elle date de 1157 et fait partie des plus anciennes églises de la région. Celle-ci est pourvue d'un caquetoire. Il s'agit d'un porche accolé à l'édifice où les fidèles pouvaient se retrouver après l'office pour discuter, "caqueter".
Parc et Château d'Heudicourt
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Parc et Château d'Heudicourt

Pour rejoindre ce château normand en briques, vous empruntez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. Découvrez de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon.
Château de Montois
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Château de Montois

A Ressons-le-Long, le château de Montois est un joyau architectural érigé en 1736 sur le site d'une ancienne ferme. Au fil des siècles, il s'est enrichi d'extensions successives, notamment entre 1875 et 1890, qui lui confèrent son allure actuelle avec ses pavillons latéraux et ses tourelles octogonales. Le domaine ouvre ses portes aux passionnés de patrimoine désireux de découvrir ses richesses architecturales et paysagères : les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés du 02 juillet au 22 juillet et du 06 au 30 septembre 2025 et tous les jours du 25 juillet au 1er août et du 25 août au 03 septembre 2025. Découvrez les salles inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques : le vestibule et son escalier d'honneur, les caves du château ainsi que les différents espaces du jardin dont les vergers. Afin de planifier au mieux votre visite, nous vous conseillons de prendre contact avec les propriétaires. Aujourd'hui, le château offre un cadre exceptionnel pour les entreprises en quête d'un lieu inspirant afin de stimuler la réflexion et renforcer la cohésion de leur équipe.
Eglise Saint-Mesmin
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Eglise Saint-Mesmin

L'histoire de l'église de la Chapelle St Mesmin est très liée à celle de l'abbaye de Micy située juste en face, sur la Loire et dont l'origine date de Clovis. Le portail de l'église date du XIème siècle et est appelé en plein cintre. La nef comprend 5 travées et se termine par une travée droite et une abside en cul de four. Le chœur est recouvert d'une voûte de pierre en berceau. Les vitraux sont modernes et racontent l'histoire de l'abbaye de Micy depuis sa fondation par Clovis jusqu'à la mort du dernier abbé. L'église fut transformée en dépôt de salpêtre pendant la Révolution puis rendue au culte en 1802. De grands travaux eurent lieu au XIXème s. avec un nouveau clocher et les fouilles archéologiques qui permirent de retrouver la grotte dite "du dragon".
Eglise Saint Cyr
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Eglise Saint Cyr

L’église, de construction récente (1902-1904) possède un vitrail classé, du 15ème siècle appelé « le mariage de la vierge ».
Parc Coligny
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Parc Coligny

Parc arboré du XIXème siècle autour d'une tour seigneuriale du XIIème siècle. Aujourd'hui, on retrouve une vaste étendue d'herbe où l'on peut deviner le dessin des jardins initiaux. L'orangerie domine les jardins bordés par le Milleron. C'est une bâtisse exceptionnelle et certainement une des premières et la plus belle des orangeries construites en France au XVIème siècle. Visite uniquement sur rendez-vous, renseignements auprès du Comité des Fêtes de Châtillon Coligny - Ste Geneviève des Bois.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

La façade est percée de trois ouvertures permettant l'accès dans l'église. Le portail principal est surmonté d'une fenêtre gothique de deux lancettes. Le tympan est décoré d'une croix grecque inscrite dans une gloire rayonnante, avec en son centre une main, deux doigt levés, signe indiquant la supériorité de celui qui enseigne. A l'intérieur une nef avec deux collatéraux, celui du nord est doublé par des chapelles. Des liernes relient les clefs de voûte décorées d'armoiries. Au centre de la tribune de l'orgue, une peinture en grisaille sur une toile marouflée représente le roi David assis dans une grotte. Une chapelle est dédiée à St e Potentienne, seconde patronne de Châtillon-Coligny. Dans la chapelle du Sacré Cœur, des panneaux de lambris du XVIIe provenant du château des Coligny.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951.Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune.L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel.Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu.L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Château de Troissereux
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Château de Troissereux

Bienvenue dans un château des XVe et XVIe siècles, meublé, dont l'histoire vous surprendra. En effet, Troissereux a une histoire bimillénaire et le château a en lui-même une architecture très particulière. Il possède une tour alchimique appelée "la Tour du Temps", qui est en même temps une tour du temps, dans laquelle se trouvait une horloge médiévale, aujourd'hui exposée dans la chapelle et classée monument historique. L'architecture de la tour est-elle même surprenante : ronde à la base, elle est surmontée d'un espace carré puis d'un espace triangulaire. Lors de votre visite, vous pourrez découvrir de nombreuses salles de l'aile principale du château, comme la salle à manger, la bibliothèque, la chambre, l'escalier d'apparat ou encore le boudoir. Le château est aussi un joyau, car encerclé par un parc de plus de 10 hectares, classé monument historique et créé au XVIe siècle. Sur réservation, le château est ouvert aux visites toute l'année.
Eglise Saint-Martin de Tigy
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Eglise Saint-Martin de Tigy

L’église de Tigy, construite avec des matériaux du pays (brique de Sologne et en partie avec de la pierre de Fay) dans un type néo-gothique présente un intérêt patrimonial avec son mobilier et ses boiseries des XVIIe et XVIIIe siècles, et ses vitraux signés Lobin. Edifiée vers 1870, l'église est construite dans le style du 13e siècle.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Le donjon de Vic-sur-Aisne
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Le donjon de Vic-sur-Aisne

Construit au VIIIe siècle, l’imposant donjon de Vic-sur-Aisne domine la place du village et vous accueille dès votre arrivée. Transformé en demeure habitable au XVIIe siècle, il a conservé son apparence médiévale. Après avoir visité le donjon, flânez dans les majestueux jardins. Ces derniers témoignent d'un grand classicisme par sa composition symétrique. Au XIXe siècle le parc est aménagé à l'anglaise, pour des promenades romantiques, avec des statues, une colonnade, des bancs de pierre et des ruines invitant les visiteurs à la rêverie. Ouvert les dimanches après-midi et les jours fériés entre juin et septembre. Fermeture possible en cas de privatisation. Nous vous recommandons d'appeler au 06 89 07 12 11 pour vous assurer de l'ouverture du site.
Musée lapidaire gallo-romain
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Musée lapidaire gallo-romain

En mai 1968, la municipalité fait creuser des canalisations sur la place de l'église. La pelle mécanique mit rapidement au jour un mur contenant des éléments sculptés gallo-romains. Découvrez les vestiges gallo-romains : sculptures monumentales, pierres taillées, et de nombreuses poteries. A ne pas rater , la stèle aux 4 divinités. Réservez votre visite, le musée est ouvert sur rendez-vous hors juillet et août.
Fouilles archéologiques de Vienne-en-Val
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Fouilles archéologiques de Vienne-en-Val

C’est lors de travaux d’assainissement sur la commune de Vienne-en-Val en 1968 que les premières trouvailles ont été faites, fortuitement. Devant la qualité des sculptures antiques découvertes, plusieurs campagnes de fouilles scientifiques ont alors été entreprises : au cours de ces chantiers ont été mis à jour les vestiges d’une église paléochrétienne à plan en T (l’un des tout premiers sanctuaires chrétiens du Loiret) disparue avant le Xe siècle, et dont les fondations avaient été consolidées par quantités de statues et blocs sculptés (autels, bases de colonnes) gallo-romains réemployés, provenant d’un édifice monumental certainement très important. Tous ces éléments décoratifs remarquables ont été exhumés et abrités dans le musée voisin.
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle.Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Eglise Saint Vrain
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Eglise Saint Vrain

L’église Saint Vrain, ornée d’un cadran solaire du XVIIe siècle, conserve la plus ancienne cloche du Giennois. En 1669, le seigneur de Cormont offre une cloche qui est baptisée Anne. L’église a été restaurée en 1840. Son chœur a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin
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Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin

L'étonnante Église Saint-Aubin recèle de bien des trésors à admirer : sa voûte lambrissée, restaurée, est entièrement peinte ainsi que des petits personnages et panneaux sculptés de style grotesque, très à la mode au XVIème siècle. Remplaçant un premier édifice du XIIème siècle, l'église s'inscrit dans la tradition Renaissance du Vexin Normand avec son plan en croix latine, ses murs alternant pierres blanches, silex taillés et grès de pays ainsi que son porche. Visites commentées et documentées sur réservation.
Château de Sully-sur-Loire
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Château de Sully-sur-Loire

A 45 minutes au sud d’Orléans, venez découvrir le château de Sully-sur-Loire. Derrière son imposante silhouette médiévale entourée de douves, le château a connu de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles et abrite des trésors et 16 pièces meublées à découvrir ! Ancienne demeure du célèbre duc de Sully, ministre d’Henri IV, le château resta durant quatre siècles dans la même famille. Propriété du département du Loiret depuis 1962 et classé Monument historique, le château vous fera revivre sept siècles d’histoire et explorer l’histoire de France et ses illustres personnages qui s’y sont rendus : Jeanne d’Arc, le duc de Sully, Louis XIV, Voltaire…
Espace culturel Saint-Germain
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Espace culturel Saint-Germain

Dans l'ancien quartier des mariniers, le centre culturel Saint-Germain ouvre ses portes pour des événements culturels. Cette église romane désacralisée sublime les œuvres qui y sont jouées et exposées.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944.Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association