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Monuments à faire autour de Morsang-sur-Orge (91) Tout afficher

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Château de Chamerolles
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Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien
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Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien

Cette église se signale au loin par la haute et imposante silhouette de son clocher. L’édifice actuel est le résultat d’une reconstruction de l’église à partir du XIIème siècle avec une possible réutilisation d’une nef unique antérieure. Après la guerre de Cent ans, l’église fera l’objet d’importantes modifications. Son clocher est une magnifique œuvre Renaissance.
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Notre-Dame de Boiscommun
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Eglise Notre-Dame de Boiscommun

L’édifice a évolué au fil des siècles à travers diverses campagnes de construction entre le XIIe et le XVe siècle. Cette église a connu différents styles tels que le roman et le gothique.
Centre archéologique et historique André Thibault
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Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Anciennes fortifications
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Anciennes fortifications

Les vestiges encore importants de ses remparts et quelques belles maisons anciennes témoignent du passé millénaire de la châtellenie autrefois royale de Boiscommun. Devenu domaine de la Couronne de France à la fin du XIIe siècle, Boiscommun a accueilli à maintes reprises les premiers rois Capétiens qui s’y firent construire un château protégé par une première enceinte fortifiée. Ainsi favorisée par les rois, la ville dotée d’une administration royale puis d’un « grenier à sel », entourée d’un vaste vignoble, s’est développée et enrichie tout au long du Moyen Âge. De cette époque, existent encore l’ancien Hôtel du Grand Monarque et ses caves, le presbytère qui occupe ce qui fut la Maladrerie puis l’Hôtel-Dieu, et de très belles maisons en brique et pans de bois.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise Sainte-Honorine
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Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Chevry-sous-le-Bignon
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Chevry-sous-le-Bignon

Niché dans le fond de la verdoyante vallée de la Betz, Chevry-sous-le-Bignon est un village plein de charme qui a conservé son bâti ancien et ses maisons de bourg soigneusement restaurées. Chevry-sous-le-Bignon entretient amoureusement son environnement naturel et son petit patrimoine. Ainsi le beau lavoir communal construit en 1903 en contrebas du pont de Baslin, a-t-il été restauré et remis en valeur. Ainsi que le porche en pierre du cimetière : le fronton qui surmonte le portail est peint, et porte en triangle, encadrant la date de construction (1892) la devise républicaine inhabituelle en ces lieux : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, REPUBLIQUE FRANCAISE. Deux moulins, aujourd’hui résidences privées, étaient en activité sur la rive du Betz : le moulin du bourg et celui de Fouchereau.
Château de Raray
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Château de Raray

A proximité de la forêt de Halatte, caché parmi les champs, le château de Raray mérite le détour. Après la découverte du joli village, vous serez attiré par ce château et son allée cynégétique. Joyau de l'architecture classique des XVIIème et XVIIIème siècles, il fut le décor du film "La Belle et la Bête" de Jean Cocteau. Du Moyen Âge au Second Empire, les sires de Raray ont accru le prestige de la seigneurie et ont été des proches de grands personnages historiques tels que Henri IV et Marie de Médicis, Louis XIII ou encore Napoléon. Le domaine comporte dorénavant des cabanes dans les arbres, un restaurant, salle de séminaire et un golf.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais
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Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais

Découvrez les charmes discrets de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais. Siège d'une ancienne abbaye bénédictine royale, haut lieu intellectuel de la Renaissance carolingienne et étape importante du pèlerinage à Notre-Dame, son histoire mouvementée et passionnante vous sera raconté.
Eglise Notre-Dame-de-Béthléem
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Eglise Notre-Dame-de-Béthléem

Située près de l'abbatiale et dans l'enceinte de l'abbaye, elle abrite la statue de Notre-Dame-de-Bethléem, statuette en bois doré de la fin du XVe siècle. Cette église possède une riche histoire. Sa construction a pour origine une apparition de l’Enfant Jésus à sa naissance. Elle fut un lieu de pèlerinage et de conversions avant sa destruction par les Huns. Clovis commandita sa reconstruction avant même sa conversion (entre 496 et 498). Elle connut encore des destructions sous la Guerre de Cent Ans (1337-1453) ,puis par les huguenots durant les guerres de Religion. Par ailleurs, l’église Notre-Dame de Bethléem fait partie des « sanctuaires à répit » car se situait non loin de celle-ci un cimetière dédié aux enfants morts-nés.
Ancienne Abbaye Bénédictine Royale
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Ancienne Abbaye Bénédictine Royale

Etape incontournable dans cette petite cité de caractère. L'ancienne abbaye royale, fondée par Clovis, dont l’influence s’étendait sur toute l’Europe à l’époque carolingienne, Ferrières-en-Gâtinais a conservé un patrimoine religieux remarquable, un haut lieu de pèlerinage pour les rois de France. Deux édifices classés Monuments Historiques : l’abbatiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe et XVe siècles attenantes aux bâtiments monastiques (salle capitulaire, ancien réfectoire des moines, chapelle Sainte-Elizabeth, grange aux dîmes) et le sanctuaire Notre-Dame-de-Bethléem du IXe–XVIIe siècles, objet d’un pèlerinage annuel.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise des XIème et XIIème siècle, joyau de l'art roman, jamais remaniée sauf le clocher. De plan à nef unique, seul le mur nord est décoré d'une suite de modillons dont seul le premier est orné d'un visage fantastique. Un magnifique tympan surmonte le portail.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Eglise Saint-Norbert
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Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Abbaye Royale du Moncel
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Abbaye Royale du Moncel

Découvrez une Abbaye Royale. Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l'Abbaye Royale du Moncel a accueilli des moniales de Sainte Claire jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui vous pouvez vous immiscer dans la vie quotidienne des sœurs grâce à la reconstitution des salles du Moyen-Age : Réfectoire aux fresques, dortoirs sous la charpente centenaire, gigantesques celliers voûtés... L'ameublement des salles et les mannequins présentant les Clarisses dans leurs activités de tous les jours permettent de véritablement ressentir l'atmosphère de recueillement et de prières qu'ont connues les "pauvres dames". A la belle saison, expositions et événements complètent la visite de l'abbaye et des 6 hectares du parc dans lequel se situent les vestiges du château du Roi dit de Fécamp. Visite guidée obligatoire les samedis.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Cette église est construite à proximité du ru du Mesnil. La petite nef du XIème siècle est dominée par un vaste chœur du XVIème siècle s'élevant à plus de 20 mètres de hauteur, mélange de gothique tardif et de Renaissance. A la fin de l'année 2012, une première phase de restauration est prévue dans le cadre de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Restaurée dans le cadre de l'Opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons, l’église Saint-Nicolas est un édifice homogène du XVIe siècle si l’on excepte une petite portion du mur sud de la nef, à l’évidence plus ancienne mais difficile à dater. Le silex, qu’on trouve en abondance sur le plateau crayeux du Pays de Thelle, a servi pour la construction des murs, la pierre de taille étant réservée aux contreforts et aux ouvertures. La nef ne comporte qu’un seul bas-côté, au nord, avec lequel elle communique par quatre arcades brisées retombant par pénétration sur des piles circulaires. Si les quatre travées du bas-côté sont voûtées d’ogives, il n’en est pas de même de la nef, qui ne comporte de voûte que sur la dernière travée. Les départs de voûte visibles sur les piles des trois premières travées peuvent aussi bien être interprétés comme les restes de voûtes aujourd’hui disparues que comme l’amorce de voûtes jamais construites. Une fenêtre à remplage flamboyant – la seule de l’église, les autres n’étant que de simples lancettes – s’ouvre dans le pan central.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

A l'origine, l'église fut dédiée à Saint Jean-Baptiste. Puis, lors de travaux d'agrandissement et de rénovation au XIVème siècle, elle devient centre paroissial et prit comme patron le saint Evêque d'Orléans. Saint Aignan fut au Vème siècle, l'un des pontifes les plus illustres des Gaules et le libérateur de la cité Orléanaise. Les membres de la famille de Saint Aignan, les "Aniani", sont établis dans une ville lointaine de l'empire à Sabaria dans la Pannonie, province romaine conquise par Auguste, qui correspond dans notre Europe moderne, à la Hongrie méridionale.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre

Le village de Rozoy-le-Vieil, installé sur la rivière de Sainte-Rose, affluent du Betz, abrite un petit patrimoine d’un intérêt très particulier : l’église et son élégant porche de pierre, et tout à côté le pressoir récemment restauré.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Musée à remonter le temps
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Musée à remonter le temps

Le musée de la salle André Thomas vous accueille les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 16h - les samedis de 10h à 12h. Découvrez une exposition dédiée à la préhistoire et à l’Histoire de la Terre présentée dans la salle André Thomas, au sous-sol de la bibliothèque. Silex taillés, minéraux, fossiles… une exposition qui rassemble plusieurs thèmes : - Les derniers chasseurs de rennes du Paléolithique supérieur au travers des découvertes faites à Cepoy même - La « révolution » néolithique avec la présentation d’objets trouvés dans le nord de l’Yonne - Les utilisations faites par les hommes des ressources minéralogiques au travers d’échantillons d’origine variée - Une initiation à la Paléontologie grâce à deux vitrines consacrées aux fossiles, à leur formation et à leur utilité en Géologie.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

L'Eglise fut reconstruite en 1777, cette date est inscrite sur l'un des murs. Cet édifice est dédié à Saint Léger.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Composé de plusieurs styles et datant de plusieurs époques, ce petit édifice est, avec son mur de silex et de brique, typique de la région.
Giverny
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Giverny

Giverny : le village aux charmes impressionnistes. S'il est un nom qui évoque à lui seul l'impressionnisme, c'est bien celui de Giverny où Claude Monet s'installe en 1883 et crée ses sublimes jardins qui renaissent à chaque printemps. Rapidement après son installation, nombre de peintres, dont beaucoup d'américains, affluent pour capter la lumière, étudier près de Monet, au cœur même des paysages qui ont inspiré le célèbre artiste. Aujourd'hui, Giverny a conservé son âme, son caractère et son authenticité. Partout dans les rues et les ruelles fleuries, la glycine et la vigne vierge ornent les maisons colorées. Galeries et ateliers de peintres, d'artistes et de créateurs s'égrènent à travers le village où la promenade se révèle toujours inspirante. Incontournables, la maison et les jardins de Claude Monet et le Musée des Impressionnismes de Giverny constituent les deux temps forts d'une visite du célèbre village.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Si l'extérieur vaut le détour, n'hésitez pas à entrer pour admirer les boiseries qui ornent les murs et les tableaux qui les surmontent. Ces éléments décoratifs, commandés par le duc d'Antin, ont été sauvés de la destruction des ailes du château au XIXe siècle. Plusieurs œuvres de Charles Desvergnes (sculpteur bellegardois et Premier Grand Prix de Rome de sculptures) sont également visibles. L'église Notre-Dame de Bellegarde se visite librement tout au long de l'année ou accompagné dans le cadre des visites de la ville.