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Monuments à faire autour de Itteville (91) Tout afficher

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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Abbatiale Saint-Nicolas
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Abbatiale Saint-Nicolas

Depuis plus de 900 ans, l'église Saint-Nicolas, qu'on appelle aussi Abbatiale Saint-Nicolas, surplombe la vallée de l'Oise du haut d'un promontoire rocheux, tel un château fort. Cette église prieurale est un chef d’œuvre de l'art de transition, époque charnière entre l'art Roman et l'art Gothique. Jusqu'à la Révolution, l'église dépendait du monastère clunisien de Saint-Leu, aujourd'hui propriété privée que vous pouvez visiter lors des Journées du Patrimoine. Quand pouvez-vous visiter l'Abbatiale Saint-Nicolas ? Rarement ouverte au public, vous pouvez tout de même découvrir l'intérieur de l'Abbatiale Saint-Nicolas à Saint-Leu-d'Esserent les dimanches après-midi, de juin à septembre, pour des visites libres. Des panneaux explicatifs et un livret accompagnent votre visite (Disponible en français/anglais). En dehors de ces horaires, un sas vitré vous permet d'admirer l'intérieur de l'église, tous les jours, toute l'année. Vous pouvez également suivre une des visites guidées de l’Office de Tourisme Creil Sud Oise ou de la ville de Saint-Leu d'Esserent pour devenir incollable sur l’architecture de l’Abbatiale et les secrets de la vie des moines qui habitaient jadis ce lieu en suivant la stricte règle de Saint-Benoît ou encore l’histoire de la famille des Dammartin, seigneurs à l’origine de la construction du prieuré. Rendez-vous sur l'agenda en ligne de l'Office de Tourisme Creil Sud Oise ! Complétez votre visite ! L'Abbatiale se trouve dans un quartier médiéval où vous pourrez, en passant dans des sentes, admirer la porte médiévale de l'ancien Prieuré, ainsi que la Cave Banvin où les moines entreposaient leurs tonneaux de vin.
Château de Mont-l'Evêque
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Château de Mont-l'Evêque

A 3km à l'est de la cité médiévale de Senlis et longeant la forêt d'Ermenonville, le château se situe au cœur d'un vaste parc traversé par la Nonette formant un étang où les cygnes s'épanouissent. Ancienne demeure de campagne des évêques de Senlis, son style architectural vous surprendra! En entrant dans le parc, un château de conte de fée s'offrira à vous! Le parc est ouvert à la visite libre tous les jours.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Le Belvédère
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Le Belvédère

Situé à quelques pas de l'abbatiale de Saint-Benoît-sur-Loire, le Belvédère est un équipement culturel et touristique dédié à l'histoire de l'abbaye de Fleury, fondée au 7e siècle sur les rives de la Loire. À travers une exposition interactive, découvrez les grandes étapes du développement de l’abbaye, foyer intellectuel majeur de l’Occident médiéval, et décryptez l’architecture de son abbatiale, chef-d’œuvre de l’art roman. Toute l’année, les médiateurs du Belvédère accueillent petits et grands dans le cadre d’animations variées.
Eglise Saint Philippe
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Eglise Saint Philippe

Mentionnée pour la première fois en 1159, la paroisse relève, jusqu’à la Révolution, de la puissante abbaye bénédictine de Saint-Benoît-sur-Loire, qui, peu de temps auparavant, avait fait l’acquisition de l’important domaine du Moulinet.
Les arènes de Senlis
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Les arènes de Senlis

Les arènes sont accessibles uniquement en visite guidée certains samedis entre avril et octobre, pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Nationales de l'Archéologie en juin. Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle. Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France". Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses. Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes. Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

Grâce aux importants travaux de restaurations effectués par la Communauté de Communes des Sablons, il a été possible de reconstituer de manière plus précise l’histoire de ce monument dont l’origine remonte au XIIème siècle, et qui a connu au XVIème et XIXème siècle de grands changements. Une « trémie archéologique » a été aménagée au pied de la première colonne gauche du chœur, faisant apparaître la base de l’église originelle à 140 cm du sol actuel, permettant de voir les niveaux successifs de remblai et de pavement.
Muraille gallo-romaine
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Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Chapelle royale Saint-Frambourg
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Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Ancienne église Saint Pierre
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Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise Saint-Mesmin
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Eglise Saint-Mesmin

L'histoire de l'église de la Chapelle St Mesmin est très liée à celle de l'abbaye de Micy située juste en face, sur la Loire et dont l'origine date de Clovis. Le portail de l'église date du XIème siècle et est appelé en plein cintre. La nef comprend 5 travées et se termine par une travée droite et une abside en cul de four. Le chœur est recouvert d'une voûte de pierre en berceau. Les vitraux sont modernes et racontent l'histoire de l'abbaye de Micy depuis sa fondation par Clovis jusqu'à la mort du dernier abbé. L'église fut transformée en dépôt de salpêtre pendant la Révolution puis rendue au culte en 1802. De grands travaux eurent lieu au XIXème s. avec un nouveau clocher et les fouilles archéologiques qui permirent de retrouver la grotte dite "du dragon".
Prieuré Saint Maurice
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Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Eglise Saint Martin est un édifice remarquable qui attire la curiosité des visiteurs. Elle date de 1157 et fait partie des plus anciennes églises de la région. Celle-ci est pourvue d'un caquetoire. Il s'agit d'un porche accolé à l'édifice où les fidèles pouvaient se retrouver après l'office pour discuter, "caqueter".
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé sur un tumulus, cet édifice d’origine romane a été remanié à plusieurs époques (XVème, XVIIème et XVIIIème siècles). Il a été entièrement restauré par la Communauté de Communes des Sablons. Le chœur, la partie la plus ancienne, date du XIIème siècle. Le clocher, avec son toit en bâtière, est caractéristique du Vexin.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Édifice très simple du XVIème siècle, mis en valeur par la restauration menée par la Communauté de Communes, cette église représente bien l’architecture de briques de cette époque dans la Région. Les briques sont depuis longtemps très souvent utilisées dans le Pays de Thelle, cuites au feu de bois jusqu’au XIXème siècle, elles prennent des teintes allant de l’ocre au brun foncé. Ici de la façade aux contreforts, elle est omniprésente.
Château d'Hénonville
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Château d'Hénonville

Restauré par la Communauté de Communes des Sablons et la commune, le château, dont la façade est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), date du 16ème siècle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé par les Allemands, puis par les Américains avant d'accueillir en 1946 les enfants de déportés. Il est partiellement visitable à l'occasion de différentes manifestations organisées dans le courant de l'année.
Eglise de la Trinité
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Eglise de la Trinité

Mélange de nombreuses époques, cet édifice est difficile à appréhender. La nef du XIème siècle s’est vue ajouter un bas-côté au XIVème. Après le XVIème siècle et les désastres de la Guerre de Cent ans, de nombreuses transformations seront de nouveau apportées à cet édifice et le style Renaissance s’impose partout.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Amphithéâtre de Chenevières
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Amphithéâtre de Chenevières

Adossé à une colline dans le parc du château de Chenevières, cet amphithéâtre constitue le dernier vestige encore visible d'un grand site thermal gallo-romain. Lieu de divertissement pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, il rythmait la vie de la population locale au Ve siècle.
Eglise Saint-Martin et Saint-Louis
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Eglise Saint-Martin et Saint-Louis

Placée sous le double patronage de Saint Louis et de Saint Martin, l’église de Triguères a fait l’objet de plusieurs chantiers de construction entre le XIe et le XVIe siècle Les parties les plus anciennes sont la tour du clocher et le portail d’entrée, remontant au XIe siècle Le chœur et la nef ont été reconstruits au XIIe siècle, tandis que les bas-côtés ont été ajoutés au XVIe siècle et la sacristie au XIXe siècle. A l’intérieur on peut admirer un maître-autel en bois doré daté de 1763 et un Vierge à l’Enfant en bois du XVe siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Chapelle dédiée à Notre-Dame du Sacré-Coeur. Elle fit édifiée par le propriétaire du château à la fin du XIX°. Vitraux réalisés fin XIX° par l'atelier Nicolas Lorin à Chartres.
Eglise Saint-Martin de Tigy
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Eglise Saint-Martin de Tigy

L’église de Tigy, construite avec des matériaux du pays (brique de Sologne et en partie avec de la pierre de Fay) dans un type néo-gothique présente un intérêt patrimonial avec son mobilier et ses boiseries des XVIIe et XVIIIe siècles, et ses vitraux signés Lobin. Edifiée vers 1870, l'église est construite dans le style du 13e siècle.
Domaine de Villarceaux
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Domaine de Villarceaux

Villarceaux constitue un ensemble unique : son parc de 70 hectares et ses deux châteaux (manoir du XVIème siècle et château du XVIIIème).
Musée lapidaire gallo-romain
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Musée lapidaire gallo-romain

En mai 1968, la municipalité fait creuser des canalisations sur la place de l'église. La pelle mécanique mit rapidement au jour un mur contenant des éléments sculptés gallo-romains. Découvrez les vestiges gallo-romains : sculptures monumentales, pierres taillées, et de nombreuses poteries. A ne pas rater , la stèle aux 4 divinités. Réservez votre visite, le musée est ouvert sur rendez-vous hors juillet et août.
Fouilles archéologiques de Vienne-en-Val
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Fouilles archéologiques de Vienne-en-Val

C’est lors de travaux d’assainissement sur la commune de Vienne-en-Val en 1968 que les premières trouvailles ont été faites, fortuitement. Devant la qualité des sculptures antiques découvertes, plusieurs campagnes de fouilles scientifiques ont alors été entreprises : au cours de ces chantiers ont été mis à jour les vestiges d’une église paléochrétienne à plan en T (l’un des tout premiers sanctuaires chrétiens du Loiret) disparue avant le Xe siècle, et dont les fondations avaient été consolidées par quantités de statues et blocs sculptés (autels, bases de colonnes) gallo-romains réemployés, provenant d’un édifice monumental certainement très important. Tous ces éléments décoratifs remarquables ont été exhumés et abrités dans le musée voisin.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Eglise Saint Georges
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Eglise Saint Georges

Aux confins de la foret d 'Orléans, appréciez ce village paisible et accueillant. Promenez vous autour des étangs , de l'église Saint Georges et des abords du chateau.
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

Agrandie et transformée au cours des siècles, l’église Saint-Lucien est un édifice au plan assez complexe. On peut encore voir des traces du bâtiment roman au niveau du clocher, le chœur date du XIIIème siècle. La première altération de son plan est l’ajout au XIV-XVème siècles d’une chapelle seigneuriale, au nord du chœur. Mais c’est au XVIème siècle, que l’église va être profondément transformée, la nef étant alors flanquée de bas-côtés.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise

Elevée à la fin du XIe siècle l’église Notre-Dame possède un remarquable portail roman dont les archivoltes sculptées reposent sur des colonnettes à chapiteaux. La guerre de Cent Ans a engendré de nombreuses destructions qui ont entraîné des reconstructions et des remaniements au cours des siècles suivants. Le vitrail de l'Assomption a été réalisé par l'atelier Marquant de Reims en 1879.Les litanies de la Vierge ont été réalisées par le maître-verrier Vermonet-Pommery de Reims. Le vitrail de la Vierge de st Sixte a pu être réalisé au XVI°, d'après une copie d'une gravure de Raphaël. Des vitraux décoratifs abstraits de l'atelier Gouffault d'Orléans. Vitrail de ste Berthe par l'atelier orléanais Louis Henry . Tableaux de vases de fleurs peints par J. Duchemin en 1638.
Château de Montépilloy
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Château de Montépilloy

Édifié vers 1150 par Guy III le Bouteiller de Senlis, le château domine le comté de Senlis, grâce à son formidable donjon, probablement le plus haut du domaine royal à l'époque de sa construction (vers 1190-1200). Témoignage d'un passé médiéval prestigieux, les vestiges du château-fort, comportent, outre le donjon, une enceinte avec fossé polygonal, un châtelet d'entrée (XIIe, XIIIe, XVe) par lequel on accède à la basse-cours, une courtine avec mâchicoulis (XIVe) reliant le donjon au logis seigneurial et sa tour de flanquement semi-circulaire (XIVe). Le château et sa seigneurie ont appartenu à une succession de personnages historiques, chacun proche d'un roi de France. Ouverture au public de juin à septembre.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

La construction de l’église suit de peu la fondation du village, son architecture adopte tout naturellement le style gothique, alors en plein épanouissement. Le plan très simple, se compose d’un chœur à chevet plat de deux travées, d’un transept débordant et d’une nef unique. La restauration de cette église a été achevée par la Communauté de Communes des Sablons dans le cadre de son opération Patrimoine.
Eglise Saint-Privat
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Eglise Saint-Privat

L'église Saint-Privat fut construite en 1882 à Epieds-en-Beauce.
Château de Montataire
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Château de Montataire

Son imposante silhouette domine la ville avec grâce et on s’interroge : quels secrets cache ce majestueux château de Montataire dominant l’Oise ? Son histoire débute au 12 ème siècle et depuis, de nombreuses familles s’y sont succédées. Aujourd’hui, c’est la famille Bernet qui rénove les lieux et ils offrent un moment « hors du temps » à leurs convives, en toute simplicité et dans la bonne humeur. Au-delà de cette histoire foisonnante, de la découverte de ces pièces, de leur décoration et de leurs objets, livres et meubles, c’est « la vie de château » que nous racontent François-Xavier et sa fille Marie-Astrid. Un beau duo qui a à cœur de faire vivre (et même revivre) ce château qui est devenu le leur en 2012 et qu’ils restaurent avec passion. On aime à revenir en toutes saisons retrouver ces châtelains et leur protégé qui se présente sous un éclairage différent selon qu’on le visite en juin ou en décembre. VISITES GUIDÉES & GOÛTERS La famille Bernet vous accueille plusieurs fois par an, pour des visites guidées simples ou accompagnées d'un goûter ! RÉCEPTIONS Un évènement familial à fêter ? À la recherche d'une salle de réception pour votre prochain séminaire ? Que pensez-vous de l'organiser dans un lieu hors du temps et une ambiance chaleureuse ? C'est possible au Château de Montataire !
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise reconstruite au XVIème. Nef ancienne à l'est dont subsistent des contreforts. Portail Renaissance. Partie de nef ancienne étayée pour soutenir le poids du clocher. Nef plus récente orientée vers un grand vitrail étendu sur 5 lancettes, réalisé par Lucien-Léopold Lobin de Tours (1861), et qui illustre l'Ascension. St Saturnin à gauche, St Eloi à droite ( protecteur des chevaux et des professionnels du travail du métal) Intéressante porte de sacristie qui, effectuée fin XIXème ou début XXème, évoque les instruments de la Passion: croix, couronne d'épines, écriteau, 3 clous de la tradition romane, les 2 lances, roseau et fouet, 40 pièces acquises par Judas. Pieta dans une niche du collatéral en bois peint.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Château de Sully-sur-Loire
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Château de Sully-sur-Loire

A 45 minutes au sud d’Orléans, venez découvrir le château de Sully-sur-Loire. Derrière son imposante silhouette médiévale entourée de douves, le château a connu de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles et abrite des trésors et 16 pièces meublées à découvrir ! Ancienne demeure du célèbre duc de Sully, ministre d’Henri IV, le château resta durant quatre siècles dans la même famille. Propriété du département du Loiret depuis 1962 et classé Monument historique, le château vous fera revivre sept siècles d’histoire et explorer l’histoire de France et ses illustres personnages qui s’y sont rendus : Jeanne d’Arc, le duc de Sully, Louis XIV, Voltaire…
Temple gallo-romain
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Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Espace culturel Saint-Germain
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Espace culturel Saint-Germain

Dans l'ancien quartier des mariniers, le centre culturel Saint-Germain ouvre ses portes pour des événements culturels. Cette église romane désacralisée sublime les œuvres qui y sont jouées et exposées.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au premier regard, cette église peut surprendre le visiteur, en effet on observe une différence d’époque et de matériaux entre le chœur et la nef. Le clocher et la nef sont en brique, dans un style néogothique (XIXème siècle) sans grande originalité. Le chœur est lui en pierre et date du XVIème siècle. De plan simple, il se compose de deux travées droites terminées par une abside à 3 pans. Les voûtes sont de simples croisées d’ogives. Les fenêtres sont recoupées par un meneau avec un réseau flamboyant. Par toutes ses caractéristiques, ce chœur est représentatif d’un mode de construction stéréotypé. C’est une version assagie de la dernière période du gothique, tel qu’on le pratiquait dans les campagnes en accompagnement du renouveau économique et démographique du XVIème siècle. La restauration complète de cette église par la Communauté de Communes s’est achevée en 2011.
Château et parc de Huisseau-sur-Mauves
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Château et parc de Huisseau-sur-Mauves

À l’origine simple fortin de bois, le château de Huisseau-sur-Mauves fut remplacé vers le Xe siècle par un château fort autour duquel se sont groupées les habitations qui constituent l’embryon du village actuel. La terre de Huisseau n’a jamais quitté la lignée de ses fondateurs depuis 1160. Aujourd’hui, ce domaine préservé qui est resté peu connu, ouvre sa cour et ses jardins aux visiteurs à la saison estivale. L’occasion d’une promenade hors du temps, entre la verdure et les vieilles pierres, à la découverte d’une histoire au long cours et des personnes qui l’ont écrite.
Eglise Saint Cyr
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Eglise Saint Cyr

L’église, de construction récente (1902-1904) possède un vitrail classé, du 15ème siècle appelé « le mariage de la vierge ».
Collégiale Saint-Ythier
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Collégiale Saint-Ythier

Ancienne église seigneuriale qui se situait à l’origine dans l’avant-cour du château de Sully. Succédant à Notre-Dame de Pitié, succursale de l’église Saint-Germain, l’église fut agrandie et embellie en 1605 par le duc de Sully lui-même. Ensemble de vitraux du XVIème siècle : « L’arbre de Jessé » entouré des deux saints protecteurs Saint-Ythier et Saint-Germain réalisé par un maître verrier orléanais ; et un vitrail dédié à Notre-Dame-de-Pitié, réalisé par un artiste de Gien. Dans la nef, le caveau des Seigneurs de Sully est signalé par le blason de la famille apposé sur une modeste pierre tombale.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Sainte-Marguerite date du XVe, XVIe (chœur) et XVIIIe siècle. Ses contreforts portent des niches. Le portail de la façade avec ses pilastres cannelés couronnés de chapiteaux ioniques nous permettent de dater la nef de la période Renaissance.