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Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Abbaye Royale du Moncel
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Abbaye Royale du Moncel

Découvrez une Abbaye Royale. Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l'Abbaye Royale du Moncel a accueilli des moniales de Sainte Claire jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui vous pouvez vous immiscer dans la vie quotidienne des sœurs grâce à la reconstitution des salles du Moyen-Age : Réfectoire aux fresques, dortoirs sous la charpente centenaire, gigantesques celliers voûtés... L'ameublement des salles et les mannequins présentant les Clarisses dans leurs activités de tous les jours permettent de véritablement ressentir l'atmosphère de recueillement et de prières qu'ont connues les "pauvres dames". A la belle saison, expositions et événements complètent la visite de l'abbaye et des 6 hectares du parc dans lequel se situent les vestiges du château du Roi dit de Fécamp.Visite guidée obligatoire les samedis.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
L'Eglise Russe
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L'Eglise Russe

L’usine de matériel électrique Schneider, construite en 1901 à Champagne-sur-Seine attira une communauté russe fuyant la révolution qui se constitua en association et décida la construction d’un lieu de culte.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors

Bâtie entre le XIIème siècle et la fin du XVIème siècle, cette étonnante église aux allures de cathédrale est un fleuron de l’architecture gothique flamboyante. De la fin de la période médiévale au début de la Renaissance, l’édifice fait l’objet de campagnes de travaux ininterrompus, des innovations architecturales et décoratives viennent l’embellir et l’agrandir. Classé sur la liste des Monuments Historiques de 1840, elle se distingue par la richesse de ses décors sculptés et peints, de ses vitraux et de ses objets mobiliers, qui en font un lieu unique en Normandie.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Château de Gisors
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Château de Gisors

Le Château de Gisors vous offre un témoignage privilégié de l’architecture castrale du XIème au XVIème siècles. Cette forteresse, véritable place-forte et verrou oriental de la Normandie médiévale, s’inscrit dans une vaste campagne de fortifications de la vallée de l’Epte, frontière naturelle entre le Duché de Normandie et les possessions françaises. Gisors est très marquée par l’histoire du trésor des Templiers. Le Château de Gisors fut confié de 1158 à 1160 aux chevaliers de l’ordre du Temple puis de 1310 à 1314. Le dernier grand maître de l’ordre, Jacques de Molay ainsi que trois autres dignitaires de l’ordre y furent emprisonnés. C’est au milieu du XXème siècle que naît la légende du trésor des Templiers. Suite à une vaste campagne de travaux, engagée depuis 2019, la Barbacane et la Tour du Prisonnier sont désormais à nouveau accessibles aux publics. Le point d’orgue de la découverte se trouve dans la fameuse salle du cachot ornée de magnifiques graffitis, dignes de bas-reliefs.
L'Église Saint-Denys - Sainte-Foy
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L'Église Saint-Denys - Sainte-Foy

Construite entre 1905 et 1911, cette église de style byzantin est bâtie sur l’ancien cimetière de la ville.
Léproserie Saint-Luc
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Léproserie Saint-Luc

Découvrez une étonnante chapelle dont les intérieurs furent peints par Dado, célèbre artiste contemporain. Comme toutes les léproseries, celle de Gisors, fondée en 1210 par Jean de Gisors, avait été implantée hors de la ville afin de préserver les habitants des risques de contagion. La chapelle fut remaniée tout au long du Moyen Âge. En 1967, l’hôpital cède l’ancienne chapelle à la Ville pour le franc symbolique. Classée en 1992, sa restauration commence en 1996. De 1998 à 2010, Dado (Miodrag Djuric), célèbre artiste peintre monténégrin, en peint l’intérieur d’une œuvre monumentale « Jugement Dernier », exemple rare de commande de peinture contemporaine pour un édifice.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Parc du château de Bizy
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Parc du château de Bizy

Le domaine de Bizy est un véritable écrin de verdure aux portes de la ville de Vernon. Il vous offre un parc de 20 hectares avec quelques fontaines du XVIIIe siècle. Trois jardins caractérisent le domaine : le jardin à l'italienne ornementé d'une perspective de fontaines , le petit jardins à la française souvenir du XVIIIe siècle, enfin un grand parc à l'anglaise avec ses nombreux arbres bicentenaires.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Vernon
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Vernon

Sur les bords de la Seine, découvrez Vernon ! Ville frontière située entre le duché de Normandie et le royaume de France, cette situation géographique a fait de Vernon un lieu stratégique dès le Moyen Age. De cette époque, les témoignages sont encore nombreux : Vieux-Moulin, maisons à colombage, collégiale Notre-Dame, vestige du château de Philippe-Auguste... Mais l’histoire de Vernon ne s’arrête pas à ses rues médiévales comme en témoigne l’imposant hôtel de ville du XIXème, le sublime château de Bizy ou bien encore les collections impressionnistes du musée. À deux pas de Giverny, la ville vous offre toutes les commodités pour profiter d’un séjour réussi : hébergements, restaurants et activités en tout genre.
Le Vieux-Moulin
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Le Vieux-Moulin

Le moulin, dit « à roue pendante » fonctionnait grâce au courant du fleuve. En 1204, quand la Normandie entra dans le domaine royal français, Vernon perdit son rôle militaire. Philippe Auguste accorda alors à l’un de ses fidèles la possibilité d’établir sur le pont un moulin. Au 18ème siècle, six moulins à blé fonctionnaient. En octobre 1849, l’achèvement d’un barrage construit en a val à Notre-Dame-de-l’Isle, entraîna l’arrêt brutal des quatre moulins subsistants et les meuniers furent condamnés « au chômage ».
Château des Tourelles
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Château des Tourelles

Le château des Tourelles, classé monument historique, date de 1196. Il constituait une forteresse destinée à protéger l’entrée du pont médiéval sur la rive droite de la Seine. Le château subit des dégâts durant la Seconde Guerre mondiale : une des tourelles, détruite en 1944 par une bombe anglaise, a été reconstruite. Vous pouvez entrer dans le parc pour mieux observer le monument. Ce bâtiment pittoresque correspond aux vestiges d’un ancien moulin à blé construit sur les piles du pont médiéval.
Château de Bizy
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Château de Bizy

En vallée de Seine, plongez dans l’histoire d’un château de Normandie aux illustres propriétaires. A Vernon, découvrez ce château bâti en 1740 dans un style classique inspiré de Versailles. Louis XV, le Duc de Penthièvre et Louis-Philippe en ont été les propriétaires ! Vous découvrirez les salons décorés de belles boiseries et les souvenirs de la famille Bonaparte, ainsi que des maréchaux Suchet, Masséna et Davout. A ne pas manquer : les tapisseries des Gobelins et un guéridon en marqueterie offert par Napoléon 1er. Flânez dans le parc à l'anglaise aux arbres centenaires, et admirez ses fontaines, bassins et statues du XVIIIe siècle. Les animaux sont autorisés dans l'ensemble du parc et sous condition de taille à l'intérieur du château.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite dans le 1er tiers du XIIIe s, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelles elle présente des similitudes. Dévastée en 1421, elle est réédifiée à partir de 1474. Clément Métézeau élève la façade en 1524, la tour nord est construite en 1576, mais la our sud ne sera jamais achevée. La réalisation du bras sud du transept dans les premières années du XVIIe marque la fin des travaux ainsi que de la pose des vitraux or,a,t les baies. Elle renferme un buffet d'orgue aux sculptures polychromes daté de 1614 abritant un instriment réalisé par A. Cavaillé-Coll en 1867-1868, un chapiteau roman du XIIe provenant de la collégiale St Etienne, un Christ en croix du XVIe s, une chaire et des confessionnaux Louis XV et de nombreux tableaux répartis dans les chapelles.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nef et le chœur ne forment qu'un simple rectangle relativement large. Le mobilier est intéressant : cuve baptismale XVIe posée sur un chapiteau fin XIIe retourné, superbe grille de chœur en fer forgé XVIIe , stalles récupérées dans une abbaye dissoute à la Révolution, Vierge à l'Enfant en terre cuite, de style XVIIIe.
Domaine royal de Dreux
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Domaine royal de Dreux

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d'une chapelle funéraire cryptique, c'est une oeuvre d'art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L'architecture, elle même, est un travail d'orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l'éclectisme du XIXe siècle.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais
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Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais

Du prieuré Saint Thibault construit au XIIe siècle par Robert 1er, comte de Dreux ne subsistent que les caves aux magnifiques arcs doubleaux. Dans celles-ci les moines cisterciens de l'abbaye du Breuil Benoit ont entreposé, jusqu'à la révolution la dime versée par les vignerons drouais. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est transformé en ferme auberge par la famille Ruelle. Dans les locaux du XIXe siècle:écurie, appentis, fournils, greniers, pièce à feu, chambre froide, découvrez outils, objets et vie de nos artisans et vignerons d'autrefois. Des vallées de l'Avre, de la Blaise et de l'Eure aux plateaux du pays drouais, faisons revivre ensemble la diversité artisanale et la richesse humaine du pays drouais.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe
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L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe

Classé monument historique en 1927, elle est inaugurée par Gauthier de Saveyr, évêque de Meaux entre 1045 et 1082.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Château d'Aramont
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Château d'Aramont

HistoireLa seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiquesIl appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires...Ouverture pour les particuliers sous conditions.Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église actuelle remplace l’ancienne église, autrefois incendiée par les Anglais durant la Guerre de Cent Ans. L’église paroissiale Saint Pierre-Saint Paul fut édifiée au XVe siècle et s'acheva au XVIe siècle. Elle sera restaurée au XVIIe et XIXe siècle.
Pacy-sur-Eure
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Pacy-sur-Eure

Porte de l'Eure en Normandie, Pacy-sur-Eure est au carrefour de Rouen et Paris. Réputée pour le dynamisme de ses commerçants, Pacy-sur-Eure possède également un riche patrimoine normand. Longez l'Eure pour découvrir les lavoirs et les moulins. En ville, les maisons de pierres blanches ou à pans de bois en rappellent l'histoire. Cette ville fleurie (3 fleurs) invite à la promenade : le jardin "l'île des moulins", la statue d'Aristide Briand... Prolongez la visite de la vallée de l'Eure... Vous avez rendez-vous à l'ancienne gare, le petit train vous attend pour un voyage dans le temps.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Construite au XIIIème siècle, puis modifiée au XIVème siècle, cette église fut classée aux Monuments Historiques jusqu'en 1886, et déclassée à la suite de constructions de l'époque et jamais reclassée depuis. Elle a été ajoutée à la liste supplémentaire des Monuments Historiques. A l’intérieur, on peut admirer un exceptionnel autel en pâte de verre complété par les trois grands vitraux du chœur réalisés par le célèbre François Décorchemont, Maître Verrier Normand.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Visible depuis la route de Pithiviers à Angerville, elle a conservé son cimetière sur son flanc sud. Depuis la place centrale du village, on découvre sa façade agrandie sur la gauche par un bas-côté. Un petit porche abrite le portail roman de la nef gothique du XIIIe siècle, à chevet plat. Le bas-côté date des XV-XVIe siècles. Le mur sud révèle une belle série de modillons sculptés romans. Derrière l'autel, un tableau de Jouvenet (la Visitation), réplique de celui du choeur de Notre-Dame de Paris.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Tout en haut de ce village perché, cette petite église attire le regard. Simple rectangle flanqué d'une massive tour sur le côté nord de la façade.
Cathédrale et Trésor de Chartres
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Cathédrale et Trésor de Chartres

Construite au début du XIIIe siècle, Notre-Dame de Chartres est l’une des plus emblématiques cathédrales gothiques françaises. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979, elle rassemble d’exceptionnels trésors admirablement conservés et restaurés. L’ascension dans la tour nord donne accès à l’immense charpente métallique et à un point de vue plongeant sur la ville. La clôture du chœur présente un programme sculpté dédié à la vie de la Vierge d’une éblouissante qualité. Élevée au XIVe siècle, la chapelle Saint-Piat abrite sur deux étages le trésor de la cathédrale dans un écrin architectural restauré et orné des 4 vitraux contemporains. Constitué de près de 150 objets liturgiques et œuvres précieux dédiés à la Vierge, il accueille également deux ensembles sculptés majeurs.
Trésor de la Cathédrale
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Trésor de la Cathédrale

Une restauration harmonieuse a permis de restituer un vrai parcours de visite. Le chantier a également porté sur les intérieurs avec la restauration des parements. Il a en particulier permis la mise au jour d’un splendide et passionnant cycle peint daté des années 1320 relatant les traditions de l’église chartraine. De ces peintures, on retiendra en particulier la découverte de la plus ancienne représentation de la cathédrale de Chartres croquée en cours de construction par plusieurs tailleurs de pierre, en présence de la Vierge, selon la légende chartraine. Datées pour la majorité d’entre elles du milieu du XIVe siècle, les verrières ont eu aussi une restauration. 4 baies contemporaines sont l’œuvre de Bang Hai Ja, artiste Coréenne.
Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin
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Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin

C'est un simple rectangle allongé couvert en charpente apparente dont aucun élément n'est antérieur au XVIe s. Tabernacle XVIIe. Banc seigneurial de Chaussy déplacé par son propriétaire à la fin du XIXe s.
Château du Buisson de May
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Château du Buisson de May

Près d’Evreux, découvrez un château normand d’architecture néoclassique. En Normandie, proche de Pacy-sur-Eure et de la RN 13, visitez le château du Buisson de May. Construit en 1781 dans un style néoclassique par Jacques Denis Antoine, architecte royal, le château est placé au centre d'un parc constitué de perspectives, d'alignements de tilleuls et d'hémicycles. En 1936, la Caisse d'Allocations Familiales de la région parisienne racheta le château et les bois pour en faire une colonie de vacances. Le site fut hôpital militaire anglais puis occupé par l’armée allemande. Le château a connu bien des vicissitudes, abandons et pillages. Classé Monument Historique en 1994, il fait l’objet d’une campagne de restauration depuis 1999. La restauration du rez de chaussée est terminée et les salles se visitent.
Crypte de la Cathédrale
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Crypte de la Cathédrale

Sous la cathédrale, cette crypte est la plus longue et la plus vaste de France. Des visites guidées vous familiariseront avec ce lieu emblématique.
Cathédrale de Chartres
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Cathédrale de Chartres

Haut-lieu du christianisme dans l'Occident médiéval, la cathédrale Notre-Dame de Chartres présente un ensemble exceptionnel de l'art religieux des XIIème et XIIIème siècles. Ses neufs portails sculptés et ses 176 vitraux, remarquablement conservés, constituent un corpus d'images unique au monde, reflet de la pensée spirituelle et de l'expression artistique de cette époque. Inscrite au Patrimoine Mondial en 1979, la cathédrale de Chartres est un exemple incontournable de l'architecture gothique en France et en Europe.
Château de Rocheplatte
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Château de Rocheplatte

Edifié au confluent de l’Œuf et de la Rimarde, le château appartenait au XI e siècle à Ingran de Pithiviers. Acquis au XVIIe par une illustre famille d’Orléans, les Colas des Francs de Marolles, il est passé depuis lors à leurs héritiers : aujourd’hui la famille des Princes Murat, descendants du fougueux Joachim qui épousa Caroline, sœur de Napoléon 1er. La forteresse, dont restent les douves en eau, a été remplacée au XV e par un manoir, restructuré au XVIIIe et remanié au XIXe . Vous visiterez le parc où se forme l’Essonne, des salles gothiques souterraines du XIIIe et une chapelle du XIXe aménagée pour Mgr Dupanloup, évêque d’Orléans.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au début du XIe siècle, l’église d’Ondreville ainsi que ses moulins et leurs dépendances appartenaient à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans, par donation d’une riche veuve nommée Régina, donation confirmée en 1022 par le roi Robert le Pieux. L’église allait rester la propriété de l’abbaye jusqu’à la Révolution. L’édifice roman du XIIe siècle, avec son abside semi-circulaire dite en cul-de-four, a été coiffé à la fin du XIIe siècle du clocher carré, caractéristique de ce coin du Loiret avec sa couverture à deux pentes, ses deux pignons et ses hautes baies jumelées garnies d’abat-sons. A la même époque a été ajouté le bas-côté nord, sur lequel s’ouvre la porte d’entrée en plein cintre.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade révèle l'ajout d'un bas-côté au sud. Il est suivi de deux travées XVIe. Des armoiries prouvent qu'il s'agit de chapelles seigneuriales. La tour massive et basse se dresse au nord du chœur et semble plus ancienne. La nef est couverte d'un berceau de bois renforcé par des arcs métalliques (XIXe) comme à Ascoux. Les piliers qui la séparent des bas-côtés ont des chapiteaux gothiques XII-XIIIe, ce qui date le bas-côté. Il y a de belles sculptures en bois, dont une piéta.
Château de la Douye
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Château de la Douye

HistoireLe plus ancien bâtiment présent dans l’enceinte du château de la Douye est ce qui semble être une partie du « Grand Hôtel » bâtit par le roi Jean II le bon en 1344 et partiellement détruit lors de la Guerre de 100 ans. Jean II se plaisait à Béthisy qu’il appelait son « désert ». Il y fît de nombreux séjours. Le château de la Douye est quant à lui plus récent. Il est décrit comme un manoir composite, formé de deux bâtiments en équerre : l’un très simple, est du XVIIe siècle ; l’autre contient la chapelle dont la fenêtre à remplage flamboyant conserve des vitraux. A l’intersection une tourelle d’escalier XVe siècle. L’histoire du château est peu connue. Les premiers propriétaires semblent avoir été les Anthonis, seigneurs de la Douye. Vers 1475, Gilles Anthonis, Seigneur de la Douye, de Baron et de Vémars, est Notaire et Secrétaire du roi Louis XI et Gruyer héréditaire de Béthisy, en la forêt de Cuise. Par la suite se fût par exemple le tour des Berthelemy (1570), des Le Doux (1655) et des Beaurain (1762). Plus récemment la Douye accueillait les Soeurs Missionnaires du Saint Esprit. De nombreux travaux ont maintenant complètement transformé les intérieurs. Source : Béthisy Patrimoine Infos pratiquesParc ouvert au public. L'intérieur du Château n'est pas accessible.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée.Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice

L'église a été édifiée au XIIe siècle. Celle-ci est pourvue d'un éclatant portail roman datant de cette période. Le chœur à chevet plat date quant à lui du XVIe siècle. La chapelle sud appartenait aux seigneurs de Macheron, et la chapelle nord aux seigneurs des Coutures, deux petits fiefs de la paroisse de La Neuville.
Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits
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Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Sur les terres d'un ancien château, le Grand Jardin du Théâtre des Minuits n'est pas un jardin comme les autres ! Grande prairie, forêt interdite, potager cramoisi, vergers suspendus, clairières... et le magnifique conservatoire, conçu par le célèbre rosiériste André Eve (1931-2015), de plus de 200 rosiers. Le château des Deux Tours date des XIIIème et XVème siècles, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1928. Il fait partie du Théâtre des Minuits, lieu de vie, de création et de représentation de la troupe des Minuits depuis 2002.