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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Eglise Saint-Gault
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Eglise Saint-Gault

Au XIe siècle, Lucinde, l’épouse du Baron Arnoul de Yèvre, fonda une abbaye sous l’invocation de Saint-Gault, dont les reliques ont été apportées de Bretagne par des moines fuyant l’invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd’hui l’église paroissiale. Dotée au XIIIe siècle d’un bas-côté, cette église est un peu en contrebas de la basse-cour et son accès par un portique de style ogival laisse supposer des remaniements.
Site archéologique Gallo-Romain
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Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel
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Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel

La forteresse de Yèvre-le-Châtel et son village constituent l'un des principaux sites touristiques du Loiret. Construite sous Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle, elle s'élance, massive et imposante, derrière son castelet d'entrée et ses remparts. En contrebas, on aimera flâner dans la basse cour pour découvrir ses belles maisons en pierre et son église Saint-Gault. Le château a la forme d’un losange d’une trentaine de mètres de côté, flanqué de quatre tours saillantes. Un chemin de ronde permet de circuler sur les courtines et, du haut des tours, on embrasse un vaste panorama sur la Beauce, le Gâtinais et les lisières de la forêt d'Orléans. Des carrés botaniques présentant plus de 150 plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales ont été créés dans la cour du château.
Gravier de Gargantua
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Gravier de Gargantua

Le gravier de Gargantua est un menhir qui se situe sur la commune de Port-Mort à l'entrée du village en venant de Gaillon ou des Andelys. Mais pourquoi Gargantua ? Diverses légendes attribuent l'apparition de ce menhir au géant Gargantua : En 1830, Auguste Le Prévost raconte que Gargantua était en train de construire la "Côte Frileuse" quand il sentit un caillou dans sa chaussure. Il décida de l'enlever et le jeta loin derrière lui. Ce dernier tomba à son emplacement actuel. Puis en 1879, le compte de Pulligny raconte une autre version. Selon lui, les deux géants, Gargantua et Grandgousier, se trouvaient du côté de Mantes-la Jolie. Ces derniers volèrent des chevaux et se sauvèrent par le chemin suivant la Seine en direction des Andelys. Mais arrivé à Port-Mort, Gargantua s'assit sur le bord de la route sentant quelque chose dans sa chaussure. Il en retira une pierre qu'il laissa de côté.
Village de Yèvre-le-Châtel
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Village de Yèvre-le-Châtel

Situé sur un éperon rocheux dominant la Rimarde, Yèvre-le-Châtel est classé parmi « Les plus beaux villages de France » et est l'un des deux seuls villages de France labellisés "Jardin remarquable". La visite permet de découvrir la forteresse médiévale et son castelet d’entrée, la poterne, les remparts, l’église Saint-Gault, les vestiges romantiques de l’église Saint-Lubin, une roseraie et les rues et venelles fleuries pleines de charme du village et parsemées de sculptures contemporaines. Dans la haute cour du château des carrés médiévaux présentent plus de 150 plantes aromatiques et médicinales.
Eglise Saint-Lubin
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Eglise Saint-Lubin

L'église, à nef unique de deux travées, est parfaitement homogène. L’édifice est en forme de croix latine. Il se termine par un chevet plat, caractéristique du XIIIème siècle. Les vestiges romantiques de cette église ont fait l’admiration, au XIXe siècle, de Victor Hugo.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin
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Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin

L'étonnante Église Saint-Aubin recèle de bien des trésors à admirer : sa voûte lambrissée, restaurée, est entièrement peinte ainsi que des petits personnages et panneaux sculptés de style grotesque, très à la mode au XVIème siècle. Remplaçant un premier édifice du XIIème siècle, l'église s'inscrit dans la tradition Renaissance du Vexin Normand avec son plan en croix latine, ses murs alternant pierres blanches, silex taillés et grès de pays ainsi que son porche. Visites commentées et documentées sur réservation.
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch
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Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch

La nef de 3 travées a été fortement restaurée au XIXe mais on y voit la trace d'une grande baie du XVIe. En fait, elle est probablement beaucoup plus ancienne, puisqu'elle est suivie d'un clocher dont la souche est romane et qui se trouvait certainement sur le chœur. L'abside romane qui suivait a été remplacée au XIIIe siècle par un vaste ensemble de 3 travées. Une chapelle seigneuriale puis un bas-côté de 3 travées ont été ajoutés au nord après la guerre de Cent Ans. Il ne faut pas négliger les chapiteaux romans de la base du clocher ni le grand crucifix en bois peint XVIIe
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Boësses est pourvue d'un remarquable porche en pierre. Il a été construit à la fin du XIIe siècle.. Les églises de Gaubertin et de Préfontaines ont des porches analogues, mais d’une architecture plus simple.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant. L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe. Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Collégiale Notre-Dame
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Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.
Église de la Sainte Trinité
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Église de la Sainte Trinité

Église paroissiale de la Sainte Trinité datant du XVIème pour la nef et le clocher et du XVIIème pour le chœur. Parmi ses trésors : une voûte en bois, restaurée en 2015 et une statue de Saint-Louis (XVIe), longtemps cachée dans un mur du clocher. Eglise fermée au public. Ouverte uniquement lors des concerts et des Journées Européennes du Patrimoine.
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Situé à Gaubertin (45340)
Château Gaillard
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Château Gaillard

Dans la vallée de la Seine, visitez la majestueuse forteresse du roi Richard Cœur de Lion. Aux Andelys, entre Paris et Rouen, Château Gaillard domine l'une des plus belles boucles de la Seine. Construit par Richard Cœur de Lion en 1198, il barrait la Seine en amont de Rouen pour protéger le duché de Normandie. Après la mort de Richard en 1199, son frère, Jean sans Terre en hérite. Mais en 1204, Philippe Auguste s'en empare, marquant ainsi le rattachement de la Normandie au Royaume de France. Aujourd’hui, du haut de ce site, profitez du somptueux panorama sur la vallée de la Seine. Construit en un temps record, Richard Cœur de Lion, fier de son œuvre se serait exclamé "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard ! » Le site est situé sur un éperon rocheux et les chemins d'accès sont accidentés. L'accès peut s'avérer difficile. Soyez vigilants lors de vos déplacements. Le site n'est pas accessible aux PMR et aux poussettes. La Haute Cour de la forteresse n'est pas accessible aux animaux à l'exception des chiens d'assistance. Cependant, les chiens sont autorisés à l'extérieur du château, sous la responsabilité de leur maître et tenus en laisse. Le donjon et la cour intérieure sont fermés au public pendant la période hivernale, mais la Basse Cour demeure accessible toute l'année. Pour toute demande de groupe merci de contacter le service commercialisation à l'adresse groupes@tourisme.sna27.fr
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise St Martin de Maignelay
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Eglise St Martin de Maignelay

Commandée également par Louis d'Halluin, seigneur de Maignelay, Montigny et autres lieux, l'église Saint Martin, construite de 1500 à 1545, est un vaste édifice rectangulaire. Elle aurait été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne église dont on ne sait pas grand chose.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au sommet de la crête qui marque le rebord du plateau de Beauce, Le bourg s'étend autour d'un vaste édifice gothique : l'église Saint-Martin. Le clocher est à une place inhabituelle : sur la 3e travée du bas-côté nord. La souche est romane. Le reste de la tour gothique. Quant à l'ensemble de l'église, elle est postérieure à la guerre de Cent ans. L'intérieur de la nef est élancé et l'abside polygonale est lumineuse. On y trouve une série de stalles XVII ou XVIIIe. Le lutrin est de la même époque. La statue de sainte Catherine Labouré provient de la chapelle des sœurs de la Charité, installées en 1844 et reparties à la fin du XXe s.
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre. Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Château d'Amoy
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Château d'Amoy

D'abord propriété de l’abbaye de Saint Denis, au XVIe Henri III autorise Sieur Jacques Hanapier, maire d’Orléans, gentilhomme de Catherine de Médicis a fortifier le château d’Amoy avec douves et tourelles (percées d’archères). Sa descendance conserve le château jusqu’en 1830.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

On voit du premier coup d'œil qu'elle est en deux parties, trois en fait car le bas-côté nord est un ajout tardif. Un portail roman à massif accueille le visiteur. Pour pénétrer dans la nef, il faut descendre plusieurs marches : c'est un signe d'ancienneté. Le chœur est gothique, et le bas-côté est un ajout commencé au XVIe siècle comme chapelle seigneuriale et terminé au XVIIIe. Un crucifix fin XVe, un maître-autel XVII et une série de vitraux XXe agrémentent cet édifice.
Chapelle Saint-Hubert
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Chapelle Saint-Hubert

D’architecture très simple, l'édifice mentionné depuis 1271 est accolé au sud du chœur inachevé. La chapelle actuelle fut consacrée par l’archevêque de Sens en 1656, et fit l’objet d’important pèlerinage jusqu’au XIXe siècle. C’est son décor intérieur polychrome, plein de charme, qui est exceptionnel : les murs et le plafond sont entièrement revêtus de peintures murales d’inspiration populaire, représentant dans la partie ouest la légende de saint Hubert, tandis que sur la voûte figurent le Christ en majesté et la colombe du Saint-Esprit. Dans un décor architecturé en trompe-l’oeil, sont représentés des saints tutélaires : Apolline, Geneviève, Antoine, Emérenciène, Fiacre, Grégoire, Firmin, Catherine, Marguerite et Hubert.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur
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Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

La façade occidentale dissymétrique est dépourvue du moindre décor, et les façades latérales percées de baies sont flanquées de contreforts, tandis que le clocher carré occupe l’angle sud-est. A l’intérieur, l’église comporte une nef de trois travées qui fut couverte au XIXe siècle de fausses voûtes en brique et plâtre. Elle a été agrandie au XVIe siècle d’un unique bas-côté au sud, dont la dernière travée a été aménagée au XIXe siècle en chapelle de la Vierge et ornée d’un intéressant vitrail néo-gothique. A l’arrière de l’édifice, on découvre un chœur polygonal inachevé aux dimensions impressionnantes. Il est composé de deux travées droites et d’un rond-point à cinq pans, et devait accueillir un déambulatoire dont on peut voir les départs de nervures.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Château de Courcelles-le-Roi
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Château de Courcelles-le-Roi

Aux XIe et XIIe siècle, Courcelles-le-Roi était une châtellenie royale, où les rois de France firent de fréquents séjours. Au XIVe siècle, Philippe VI de Valois en fit don à Nicolas de Braque, son grand argentier. Le château féodal, détruit pendant la guerre de Cent Ans, fut reconstruit en 1389 par Jean Braque qui en fit une imposante forteresse. Démantelé par les Anglais en 1424, Georges de Brilhac, conseiller et chambellan du duc d’Orléans, le releva de ses ruines. Le château a été pillé pendant la Révolution. Il s’est par la suite dégradé : la tour ouest s’est effondrée en 1880, la toiture de l’aile ouest aurait subi un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale et s’effondre. Les propriétaires actuels s’attachent à préserver et faire revivre les vestiges de cette demeure.
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Site archéologique Aquae Segetae
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Site archéologique Aquae Segetae

Le site archéologique Aquae Segetae – « les eaux de Segeta » fut l’une des cinquante-deux villes d’eau de l’Empire romain et était un lieu de pèlerinage important lors de son apogée au 2e siècle après J.-C. Les vestiges d’une grande cour cultuelle bordée de galeries avec colonnades sont actuellement conservés sur la commune de Sceaux-du-Gâtinais et composaient le sanctuaire monumental de la ville. Un bassin, également appelé « nymphée », recueillait les eaux d’une source sacrée. En lien avec la dévotion de la déesse Segeta, plus connue pour ses vertus liées à la fertilité, les pèlerins déposaient des offrandes afin de bénéficier d’une guérison. Sous nos pieds, dorment encore les témoins d’une ville romaine plus vaste et complexe qu’on ne l’imagine.
Halle et église Notre-Dame
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Halle et église Notre-Dame

La base de l'église date du XIIIe siècle. La puissante tour en façade est coiffée d'une toiture pyramidale, avec des lucarnes provenant d'un moulin. Le portail d'entrée dans la nef, sous la tour, présente un tympan sculpté "restauré" en 1895. La grande nef et ses bas-côtés sont néo gothiques, mais le chœur et l'abside à 5 pans (2+3) sont contemporains. Par ailleurs, l'église a été dotée, entre 1920 et 1940, d'un ensemble de vitraux illustrant la vie de Marie. Aschères était au Moyen Age une ville importante, dotée d’un gros marché aux grains et aux vins qui s’y tenait deux fois par semaine sous un vaste marché couvert. Cette halle, qui eut à souffrir des destructions de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, restaurée et remaniée à plusieurs reprises, a traversé les siècles.
Château de Mez-le-Maréchal
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Château de Mez-le-Maréchal

Situé à Dordives, à environ 1 heure, au sud de Paris, niché au cœur de la forêt, le "Louvre du Gâtinais" vous ouvre ses portes. Construit par des proches du roi Philippe-Auguste, sur le modèle du Louvre, il a, à l'inverse de ce dernier, su conserver presque l'ensemble de son architecture médiévale. Un château surprenant ! Fort de son expérience de tailleur de pierre et de maître d'oeuvre de Guédelon, Florian Renucci vous révélera l'histoire de ce lieu qui renferme trois châteaux pour le prix d'un : la tour-maîtresse de la fin du XIIe siècle, le château philippéen du début du XIIe siècle et le logis royal du XIVe siècle. Une histoire surprenante, doublée d'une aventure humaine, qui est loin d'être terminée... Une visite virtuelle est également proposée sur le site internet du château.
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe
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Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe

La première église de Beaune a été édifiée au XIIe siècle. Elle fut brûlée durant la Guerre de Cent Ans (1337-1453). Les travaux de reconstruction de l'église ont été opérés une fois la paix revenue et lui ont donné une orientation gothique.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie sur le coteau du vallon du ruisseau Saint-Jean, dans un site riche d’une très longue histoire, l’église Saint-Jean-Baptiste précédée de son très beau porche est un joyau de l’art roman.
Eglise Saint-Michel et Château
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Eglise Saint-Michel et Château

La petite église de Saint-Michel est située au bout d'une allée d'arbres qui fait face au château ; dans un village de la Forêt d'Orléans à l'habitat dispersé. Le clocher en façade cale une nef de deux travées ; Le contreforts en diagonale indiquent une construction du XVIe s. Elle est suivie d'un chœur étonnamment vaste : deux travées avec bas-côté. Une abside à 5 plan (2+3) termine l'ensemble.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.