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Monuments à faire autour de Suresnes (92) Tout afficher

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Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
L'Église Saint-Denys - Sainte-Foy
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L'Église Saint-Denys - Sainte-Foy

Construite entre 1905 et 1911, cette église de style byzantin est bâtie sur l’ancien cimetière de la ville.
Château de Dommerville
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Château de Dommerville

Château du XVIIIe siècle à découvrir à proximité d'Angerville.
Château de Rouville
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Château de Rouville

Fortement restauré au XIXème siècle, le château de Rouville fut édifié en 1492 sur les ruines d’un ancien château fort par Hector de Boissy, panetier de Charles VIII.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Pacy-sur-Eure
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Pacy-sur-Eure

Porte de l'Eure en Normandie, Pacy-sur-Eure est au carrefour de Rouen et Paris. Réputée pour le dynamisme de ses commerçants, Pacy-sur-Eure possède également un riche patrimoine normand. Longez l'Eure pour découvrir les lavoirs et les moulins. En ville, les maisons de pierres blanches ou à pans de bois en rappellent l'histoire. Cette ville fleurie (3 fleurs) invite à la promenade : le jardin "l'île des moulins", la statue d'Aristide Briand... Prolongez la visite de la vallée de l'Eure... Vous avez rendez-vous à l'ancienne gare, le petit train vous attend pour un voyage dans le temps.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Eutrope
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Eutrope

Eglise Saint-Pierre et Saint-Eutrope du XIIème siècle.
Château de la Douye
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Château de la Douye

Histoire Le plus ancien bâtiment présent dans l’enceinte du château de la Douye est ce qui semble être une partie du « Grand Hôtel » bâtit par le roi Jean II le bon en 1344 et partiellement détruit lors de la Guerre de 100 ans. Jean II se plaisait à Béthisy qu’il appelait son « désert ». Il y fît de nombreux séjours. Le château de la Douye est quant à lui plus récent. Il est décrit comme un manoir composite, formé de deux bâtiments en équerre : l’un très simple, est du XVIIe siècle ; l’autre contient la chapelle dont la fenêtre à remplage flamboyant conserve des vitraux. A l’intersection une tourelle d’escalier XVe siècle. L’histoire du château est peu connue. Les premiers propriétaires semblent avoir été les Anthonis, seigneurs de la Douye. Vers 1475, Gilles Anthonis, Seigneur de la Douye, de Baron et de Vémars, est Notaire et Secrétaire du roi Louis XI et Gruyer héréditaire de Béthisy, en la forêt de Cuise. Par la suite se fût par exemple le tour des Berthelemy (1570), des Le Doux (1655) et des Beaurain (1762). Plus récemment la Douye accueillait les Soeurs Missionnaires du Saint Esprit. De nombreux travaux ont maintenant complètement transformé les intérieurs. Source : Béthisy Patrimoine Infos pratiques Parc ouvert au public. L'intérieur du Château n'est pas accessible.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Construite au XIIIème siècle, puis modifiée au XIVème siècle, cette église fut classée aux Monuments Historiques jusqu'en 1886, et déclassée à la suite de constructions de l'époque et jamais reclassée depuis. Elle a été ajoutée à la liste supplémentaire des Monuments Historiques. A l’intérieur, on peut admirer un exceptionnel autel en pâte de verre complété par les trois grands vitraux du chœur réalisés par le célèbre François Décorchemont, Maître Verrier Normand.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite dans le 1er tiers du XIIIe s, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelles elle présente des similitudes. Dévastée en 1421, elle est réédifiée à partir de 1474. Clément Métézeau élève la façade en 1524, la tour nord est construite en 1576, mais la our sud ne sera jamais achevée. La réalisation du bras sud du transept dans les premières années du XVIIe marque la fin des travaux ainsi que de la pose des vitraux or,a,t les baies. Elle renferme un buffet d'orgue aux sculptures polychromes daté de 1614 abritant un instriment réalisé par A. Cavaillé-Coll en 1867-1868, un chapiteau roman du XIIe provenant de la collégiale St Etienne, un Christ en croix du XVIe s, une chaire et des confessionnaux Louis XV et de nombreux tableaux répartis dans les chapelles.
Domaine royal de Dreux
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Domaine royal de Dreux

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d'une chapelle funéraire cryptique, c'est une oeuvre d'art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L'architecture, elle même, est un travail d'orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l'éclectisme du XIXe siècle.
Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais
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Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais

Du prieuré Saint Thibault construit au XIIe siècle par Robert 1er, comte de Dreux ne subsistent que les caves aux magnifiques arcs doubleaux. Dans celles-ci les moines cisterciens de l'abbaye du Breuil Benoit ont entreposé, jusqu'à la révolution la dime versée par les vignerons drouais. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est transformé en ferme auberge par la famille Ruelle. Dans les locaux du XIXe siècle:écurie, appentis, fournils, greniers, pièce à feu, chambre froide, découvrez outils, objets et vie de nos artisans et vignerons d'autrefois. Des vallées de l'Avre, de la Blaise et de l'Eure aux plateaux du pays drouais, faisons revivre ensemble la diversité artisanale et la richesse humaine du pays drouais.
Château du Buisson de May
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Château du Buisson de May

Près d’Evreux, découvrez un château normand d’architecture néoclassique. En Normandie, proche de Pacy-sur-Eure et de la RN 13, visitez le château du Buisson de May. Construit en 1781 dans un style néoclassique par Jacques Denis Antoine, architecte royal, le château est placé au centre d'un parc constitué de perspectives, d'alignements de tilleuls et d'hémicycles. En 1936, la Caisse d'Allocations Familiales de la région parisienne racheta le château et les bois pour en faire une colonie de vacances. Le site fut hôpital militaire anglais puis occupé par l’armée allemande. Le château a connu bien des vicissitudes, abandons et pillages. Classé Monument Historique en 1994, il fait l’objet d’une campagne de restauration depuis 1999. La restauration du rez de chaussée est terminée et les salles se visitent.
L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église actuelle remplace l’ancienne église, autrefois incendiée par les Anglais durant la Guerre de Cent Ans. L’église paroissiale Saint Pierre-Saint Paul fut édifiée au XVe siècle et s'acheva au XVIe siècle. Elle sera restaurée au XVIIe et XIXe siècle.
Chapelle Saint-Roch de Villeneuve
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Chapelle Saint-Roch de Villeneuve

Chapelle Saint-Roch de Villeneuve
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Parc et Château d'Heudicourt
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Parc et Château d'Heudicourt

À mi-parcours sur la départementale 13, entre Gisors et Lyons-la-Forêt, arrêtez-vous au Château d'Heudicourt. Pour rejoindre ce château normand en briques, vous emprunterez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. En cas de visite du château, le visiteur découvrira de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon. Ce château reflète l'atmosphère raffinée et vivante d'une demeure toujours habitée.
Le site gallo-romain de Champlieu
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Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe
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L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe

Classé monument historique en 1927, elle est inaugurée par Gauthier de Saveyr, évêque de Meaux entre 1045 et 1082.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Simple rectangle composé de deux travées qui témoignent de l'agrandissement de la chapelle primitive après la guerre de Cent ans. Clocher mur sur la façade, portail roman sans décor.
Église Saint-Pierre d'Houlbec
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Église Saint-Pierre d'Houlbec

Situé à Houlbec-Cocherel (27120) au Rue de la Ravine.
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Église Notre-Dame de Cocherel
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Église Notre-Dame de Cocherel

Situé à Houlbec-Cocherel (27120) au 2 Sente aux Prêtres.
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Gravier de Gargantua
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Gravier de Gargantua

Le gravier de Gargantua est un menhir qui se situe sur la commune de Port-Mort à l'entrée du village en venant de Gaillon ou des Andelys. Mais pourquoi Gargantua ? Diverses légendes attribuent l'apparition de ce menhir au géant Gargantua : En 1830, Auguste Le Prévost raconte que Gargantua était en train de construire la "Côte Frileuse" quand il sentit un caillou dans sa chaussure. Il décida de l'enlever et le jeta loin derrière lui. Ce dernier tomba à son emplacement actuel. Puis en 1879, le compte de Pulligny raconte une autre version. Selon lui, les deux géants, Gargantua et Grandgousier, se trouvaient du côté de Mantes-la Jolie. Ces derniers volèrent des chevaux et se sauvèrent par le chemin suivant la Seine en direction des Andelys. Mais arrivé à Port-Mort, Gargantua s'assit sur le bord de la route sentant quelque chose dans sa chaussure. Il en retira une pierre qu'il laissa de côté.
Abbatiale de Morienval
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Abbatiale de Morienval

Située dans la Vallée de l'Automne, l'abbatiale de Morienval s'élève dans un cadre champêtre. Cet édifice aujourd'hui paroissial, desservait autrefois une importante abbaye de religieuses bénédictines. Vous serez charmés par l'élégance que dégage la nef et le chœur de l'abbaye, les détails de ses chapiteaux sans oublier ses 3 clochers qui en font sa particularité. Visites guidées toute l'année sur demande auprès de l'Office de tourisme du Pays de Valois. Visite individuelle possible sur demande auprès de la mairie de Morienval (sur heures d'ouverture) ou auprès de Mme PECHEUX (en semaine de 9h30 à 18h, le dimanche et jours fériés de 9h30 à 13h), sur échange d'une pièce d'identité , 12 rue des 3 Couronnes.
Prieuré Notre-Dame d'Autheuil-en-Valois
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Prieuré Notre-Dame d'Autheuil-en-Valois

Le Prieuré Notre-Dame d’Autheuil-en-Valois est un ancien prieuré clunisien du XIIᵉ siècle, fondé par les moines de Nanteuil-le-Haudouin et rattaché à l’abbaye de Cluny, qui offre un témoignage remarquable de l’architecture romane dans un cadre bucolique du Valois. Transformé en ferme après la Révolution puis lentement restauré depuis les années 1980, l’édifice allie authenticité historique et projet vivant de valorisation patrimoniale. Aujourd’hui propriété de l’association Les Amis du Prieuré de Notre-Dame, ce lieu accueille animations, visites guidées et événements culturels pour faire découvrir son église romane, son cloître contemporain et son histoire millénaire.
Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin
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Église Saint-Aubin de Doudeauville-en-Vexin

L'étonnante Église Saint-Aubin recèle de bien des trésors à admirer : sa voûte lambrissée, restaurée, est entièrement peinte ainsi que des petits personnages et panneaux sculptés de style grotesque, très à la mode au XVIème siècle. Remplaçant un premier édifice du XIIème siècle, l'église s'inscrit dans la tradition Renaissance du Vexin Normand avec son plan en croix latine, ses murs alternant pierres blanches, silex taillés et grès de pays ainsi que son porche. Visites commentées et documentées sur réservation.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Église Saint-Éliphe
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Église Saint-Éliphe

Du haut de la butte de Rampillon, l'église Saint-Eliphe domine la vaste plaine de la Brie champenoise.
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nef et le chœur ne forment qu'un simple rectangle relativement large. Le mobilier est intéressant : cuve baptismale XVIe posée sur un chapiteau fin XIIe retourné, superbe grille de chœur en fer forgé XVIIe , stalles récupérées dans une abbaye dissoute à la Révolution, Vierge à l'Enfant en terre cuite, de style XVIIIe.
Donjon de Vez
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Donjon de Vez

Haut-lieu de l’histoire du Valois, berceau originel des rois de France, le Donjon de Vez est un site patrimonial exceptionnel qui fait dialoguer le Moyen-Âge et l’art contemporain. Magnifié par les créations de grands artistes contemporains, le donjon est aussi incontournable pour ses jardins classés "remarquables", ponctués par une quinzaine d’œuvres monumentales. Une visite guidée passionnante et insolite d'1h est possible selon agenda et sur demande.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'édification de l'église de Dimancheville remonte au XIIIe siècle. Il s'agit d'une église au charme simple et authentique.
Cathédrale et Trésor de Chartres
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Cathédrale et Trésor de Chartres

Construite au début du XIIIe siècle, Notre-Dame de Chartres est l’une des plus emblématiques cathédrales gothiques françaises. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979, elle rassemble d’exceptionnels trésors admirablement conservés et restaurés. L’ascension dans la tour nord donne accès à l’immense charpente métallique et à un point de vue plongeant sur la ville. La clôture du chœur présente un programme sculpté dédié à la vie de la Vierge d’une éblouissante qualité. Élevée au XIVe siècle, la chapelle Saint-Piat abrite sur deux étages le trésor de la cathédrale dans un écrin architectural restauré et orné des 4 vitraux contemporains. Constitué de près de 150 objets liturgiques et œuvres précieux dédiés à la Vierge, il accueille également deux ensembles sculptés majeurs.
Trésor de la Cathédrale
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Trésor de la Cathédrale

Une restauration harmonieuse a permis de restituer un vrai parcours de visite. Le chantier a également porté sur les intérieurs avec la restauration des parements. Il a en particulier permis la mise au jour d’un splendide et passionnant cycle peint daté des années 1320 relatant les traditions de l’église chartraine. De ces peintures, on retiendra en particulier la découverte de la plus ancienne représentation de la cathédrale de Chartres croquée en cours de construction par plusieurs tailleurs de pierre, en présence de la Vierge, selon la légende chartraine. Datées pour la majorité d’entre elles du milieu du XIVe siècle, les verrières ont eu aussi une restauration. 4 baies contemporaines sont l’œuvre de Bang Hai Ja, artiste Coréenne.
Crypte de la Cathédrale
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Crypte de la Cathédrale

Sous la cathédrale, cette crypte est la plus longue et la plus vaste de France. Des visites guidées vous familiariseront avec ce lieu emblématique.
Cathédrale de Chartres
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Cathédrale de Chartres

Haut-lieu du christianisme dans l'Occident médiéval, la cathédrale Notre-Dame de Chartres présente un ensemble exceptionnel de l'art religieux des XIIème et XIIIème siècles. Ses neufs portails sculptés et ses 176 vitraux, remarquablement conservés, constituent un corpus d'images unique au monde, reflet de la pensée spirituelle et de l'expression artistique de cette époque. Inscrite au Patrimoine Mondial en 1979, la cathédrale de Chartres est un exemple incontournable de l'architecture gothique en France et en Europe.
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant. L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe. Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Etienne-Saint-Jean-Baptiste

Le monument est visiblement constitué de deux parties : la nef, étroite et basse, date du XIe siècle. Deux siècle plus tard, avec l'évolution de la spiritualité, on a voulu un chœur plus ample. la vieille abside a été remplacée par deux travées amples et lumineuses éclairées à l'Est par les 3 baies du triplet, le tout complété par une puissante tour au nord du chœur. Très beau retable, lutrin et plaque funéraire XVIIIe.
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Collégiale Notre-Dame
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Collégiale Notre-Dame

Au cœur des Andelys, ville normande établie sur l'une des plus belles boucles de la Seine, découvrez la collégiale Notre-Dame et voyagez à travers les siècles. Construite durant les 13e et 14e siècles, agrandie aux 15e et 16e siècles et restaurée au 19e, elle mêle le gothique classique et flamboyant au style Renaissance Henri III et au néo-gothique. Vous serez séduit par ses vitraux classés du 16e siècle, une remarquable mise au tombeau et un orgue de tribune estampillé Cavaillé-Coll. Ne manquez pas d'admirer les tableaux des peintres Stella, Guardi et Quentin Varin, lequel inspira un enfant prodige des Andelys : Nicolas Poussin.
Église de la Sainte Trinité
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Église de la Sainte Trinité

Église paroissiale de la Sainte Trinité datant du XVIème pour la nef et le clocher et du XVIIème pour le chœur. Parmi ses trésors : une voûte en bois, restaurée en 2015 et une statue de Saint-Louis (XVIe), longtemps cachée dans un mur du clocher. Eglise fermée au public. Ouverte uniquement lors des concerts et des Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Château Gaillard
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Château Gaillard

Dans la vallée de la Seine, visitez la majestueuse forteresse du roi Richard Cœur de Lion. Aux Andelys, entre Paris et Rouen, Château Gaillard domine l'une des plus belles boucles de la Seine. Construit par Richard Cœur de Lion en 1198, il barrait la Seine en amont de Rouen pour protéger le duché de Normandie. Après la mort de Richard en 1199, son frère, Jean sans Terre en hérite. Mais en 1204, Philippe Auguste s'en empare, marquant ainsi le rattachement de la Normandie au Royaume de France. Aujourd’hui, du haut de ce site, profitez du somptueux panorama sur la vallée de la Seine. Construit en un temps record, Richard Cœur de Lion, fier de son œuvre se serait exclamé "Qu'elle est belle, ma fille d'un an ! Que voilà un château gaillard ! » Le site est situé sur un éperon rocheux et les chemins d'accès sont accidentés. L'accès peut s'avérer difficile. Soyez vigilants lors de vos déplacements. Le site n'est pas accessible aux PMR et aux poussettes. La Haute Cour de la forteresse n'est pas accessible aux animaux à l'exception des chiens d'assistance. Cependant, les chiens sont autorisés à l'extérieur du château, sous la responsabilité de leur maître et tenus en laisse. Le donjon et la cour intérieure sont fermés au public pendant la période hivernale, mais la Basse Cour demeure accessible toute l'année. Pour toute demande de groupe merci de contacter le service commercialisation à l'adresse groupes@tourisme.sna27.fr
Les Andelys
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Les Andelys

Surplombant la Seine, c’est Château-Gaillard qui vous accueille le premier aux Andelys. La forteresse de Richard Cœur de Lion, roi d’Angleterre, est le témoin des rivalités entre le duché de Normandie et le royaume de France. En contrebas du château, le Petit Andely dévoile ses charmes médiévaux ainsi qu’un bord de Seine pittoresque avec ses belles maisons normandes et le très bel hôpital Saint-Jacques. Le Grand Andely ne manque pas de charme avec son musée, sa collégiale et sa fontaine miraculeuse. Profitez d’une randonnée pour découvrir de magnifiques points de vue sur la Seine. Idéalement situé à l’entrée du Vexin Normand, vous trouverez de quoi vous loger et vous régaler avant de partir, à votre tour, à la conquête de la Normandie.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Visible depuis la route de Pithiviers à Angerville, elle a conservé son cimetière sur son flanc sud. Depuis la place centrale du village, on découvre sa façade agrandie sur la gauche par un bas-côté. Un petit porche abrite le portail roman de la nef gothique du XIIIe siècle, à chevet plat. Le bas-côté date des XV-XVIe siècles. Le mur sud révèle une belle série de modillons sculptés romans. Derrière l'autel, un tableau de Jouvenet (la Visitation), réplique de celui du choeur de Notre-Dame de Paris.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Au cœur du Petit-Andely, village dont l'origine remonte au 12e siècle et à la construction de Château-Gaillard, l'église Saint-Sauveur de style gothique, en forme de croix grecque, date du 13e siècle et son porche du 15e. Prenez le temps de découvrir le riche patrimoine mobilier dont elle est l'écrin : vitraux, statues, retables, fresque du début du 16e (chœur) et l’orgue Ingout du 17e, l’un des plus anciens en fonctionnement en France. Haute de 47 m, la flèche en bois et ardoise fut arrachée lors d’un orage en 1973, reconstruite à l'identique, elle marque de sa silhouette effilée l'identité du quartier du Petit-Andely.
Carrière Sarazin
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Carrière Sarazin

Accompagné d'un guide, découvrez cette ancienne carrière de pierre souterraine, site unique dans lequel se trouve encore le matériel d'exploitation de 1920. Les techniques d'extraction de pierre vous seront présentées. Visites sur rendez-vous uniquement
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Tout en haut de ce village perché, cette petite église attire le regard. Simple rectangle flanqué d'une massive tour sur le côté nord de la façade.