Autrefois délaissé, ce jardin en pente s’est transformé en un éden sauvage où sureaux, digitales, ronces, lierres, et petites bêtes champêtres ont élu domicile. Les paysagistes de la Ville ont redonné vie à ce havre de verdure endormi, mais ont rapidement abandonné leurs outils de jardinage. Ce lieu fragile et poétique est désormais préservé pour étudier son écosystème, observer sa biodiversité, contempler les habitants de la mare, et apprécier le charme des herbes folles.