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Activités à faire autour de Le Bourget (93)

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Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Cinéma Majestic Compiègne
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Cinéma Majestic Compiègne

Le Cinéma Majestic vous accueille dans ses 15 salles de projection ! En plus des projections de films à l'affiche, l'équipe vous propose de nombreux évènements : ciné-débats, avant-premières avec venues d'équipe, ciné-culte, concerts, spectacles... Éveillez vos sens avec leur salle ICE Premium (confort absolu, image 4k laser, immersion visuelle avec Light Vibes et révoluton sonore avec Dolby-Atmos) ! Vous avez également accès à un musée du cinéma, à une salle de jeux d'arcade et à l'espace lounge avec un bar à cocktail ! Services en plus : location de salles, projections privées, conférences / séminaires et espace VIP privatisable. Établissement classé Art et Essai.
La majesté des futaies de Compiègne
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La majesté des futaies de Compiègne

La forêt de Compiègne est l’un des plus beaux massifs forestiers du nord de la France. D’une superficie de plus de 13000 hectares, elle déploie autour de reliefs parfois accentués ses beaux arbres. La grande faune de mammifères y est particulièrement abondante. Guettez le cerf ou quelques biches…
Arboretum de Saint-Jean-aux-Bois
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Arboretum de Saint-Jean-aux-Bois

Au cœur du pittoresque village forestier de Saint-Jean-aux-Bois et à l'ombre de sa magnifique abbatiale, un jardin botanique a été conçu comme un espace paysager accessible aux handicapés mal-voyants (pupitres qui ont été installés disposent d’une traduction en braille) ou en fauteuil roulant. Cet arboretum d'1.4 ha est un lieu unique, où une simple balade peut prendre une vraie dimension ludique : senteurs des tanins, reconnaissance des essences forestières et des traces d'animaux, xylophone pour écouter les tonalités des différentes essences de bois....De nombreuses essences d’arbres et d’ingénieux dispositifs permettant de s’instruire tout en s’amusant !
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
Un géant de pierre
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Un géant de pierre

Promenez-vous dans les ruelles escarpées de La Ferté-Milon, sur les traces de Racine et de La Fontaine. Au milieu la balade, la façade gigantesque du château que fit construire le Duc ’Orléans offre un large point de vue sur la petite ville.
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Les jardins de la Muette
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Les jardins de la Muette

Dès l’entrée, une grande allée de marronniers, un labyrinthe d’arbres fruitiers, un chemin d’eau entouré d’une centaine de variétés d’arbres et arbustes. L’autre allée de tilleuls longe la grande terrasse élevée au 16e siècle qui surplombe la vallée de l’Automne. Après une agréable promenade sous la terrasse, le jardin de buis avec au centre des rosiers très florifères et remontants apporte une touche de couleur et de flou dans cette dentelle verte très structurée. Au-dessus du jardin de buis, une terrasse à l’ombre d’un tilleul, une petite maison enrobée de rosiers et un petit jardin. Ouvertures exceptionnelles en juin pour les "Rendez-vous aux Jardins" et en septembre pour les "Journées Européennes du Patrimoine".
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Musée Jean Racine
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Musée Jean Racine

Ce musée a été créé dans la maison restaurée où Jean RACINE passa son enfance. A 3 ans, orphelin de père et de mère, il fut recueilli par sa grand-mère, Marie DESMOULINS, qui y habita. Dans un cadre moderne, on peut y découvrir un exceptionnel ensemble de documents concernant Jean RACINE et son œuvre. * acte de baptême 22 décembre 1639 * lettres, portraits, gravures * éditions originales * éditions récentes françaises et étrangères * timbres à l'effigie de Jean RACINE * très belle statue en marbre, œuvre de David d'ANGERS. On y trouve également de nombreux éléments de l'histoire de La Ferté-Milon et des alentours. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h, entre avril et octobre.
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
Au bord de l'Ourcq
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Au bord de l'Ourcq

Le long d’un canal bordé de peupliers, après la maison de l’éclusier, le chemin de halage nous conduit à travers un paysage dont la douceur a séduit Corot. L’itinéraire tourne ensuite vers Silly-la-Poterie avant de revenir à La Ferté-Milon, au charme convivial
Cinéma Jean Racine
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Cinéma Jean Racine

Salle de cinéma de 109 places + 5 places PMR, équipée du son Dolby digital. Le jeudi, profitez d'une séance à tarif réduit.
Le Chêne Saint-Jean
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Le Chêne Saint-Jean

La forêt de Compiègne qui s’étend entre les vallées de l’Oise et de l’Aisne est un massif ancien avec de très belles futaies de chênes et de hêtres. De nombreux arbres remarquables, comme le chêne Saint-Jean peuvent y être admirés…Certains étaient déjà bi ou tricentenaires pendant la Révolution Française.
Atout Branches
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Atout Branches

Venez vivre une aventure inoubliable avec Atout Branches, un parcours d'accrobranche au cœur de la nature. Les participants évoluent d'arbre en arbre à travers des obstacles variés, jusqu'à une hauteur vertigineuse de 18 mètres. Avec 7 circuits pour tous et 2 dédiés aux enfants, chacun peut y trouver son défi. Le parcours s'ouvre en nocturne un samedi par mois pour une expérience encore plus originale. Une escapade sensationnelle en perspective !
Musée régional du machinisme agricole
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Musée régional du machinisme agricole

Le musée offre un panorama complet de l'outillage préhistorique et d'instruments permettant de comprendre l'évolution de l'agriculture dans l'histoire de l'humanité. L'exposition des machines de moisson, de battage... complète une belle collection de tracteurs anciens remis en état de fonctionnement, ainsi qu'une forge et un atelier de bourrelier. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30 entre avril et octobre.
Collégiale Notre-Dame-du-Fort
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Collégiale Notre-Dame-du-Fort

C'est une ancienne collégiale, associée au château royal situé à proximité. Elle a été fondée vers 1022 par le roi Robert le Pieux.
Médiathèque Intercommunale Diane-de-Poitiers d'Étampes
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Médiathèque Intercommunale Diane-de-Poitiers d'Étampes

Cet ancien hôtel particulier abrite une collection de 50 000 documents disponible pour tous les publics, ainsi qu'une soixantaine d’abonnements à des revues et journaux. Vous pourrez emprunter livres, DVD, CD, livres audio, mangas, BD et liseuses.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Musée de l'Ancienne Sparterie
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Musée de l'Ancienne Sparterie

Le Musée de l’Ancienne Sparterie, installé sur un site industriel réhabilité en lieu polyvalent (bibliothèque, musée, salle de réception…) propose des collections d’objets historiques et archéologiques de l’histoire de Dammartin-en-Serve.
Musée intercommunal
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Musée intercommunal

Le Musée d’Étampes doit sa renommée à un ensemble de sculptures du XIXe siècle. Toute l'oeuvre d'Elias Robert est complétée en 1875 par des dessins, des peintures, des vestiges archéologiques, des documents historiques et quelques fossiles.
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
CinÉtampes - cinéma d'Art et d'Essai
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CinÉtampes - cinéma d'Art et d'Essai

Installé au Théâtre intercommunal d'Etampes, Cinétampes propose une programmation alliant films Art et Essai récemment sortis et des soirées thématiques (Ciné-Philo ou Ciné-peinture et Ciné-concert).
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Carrière Sarazin
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Carrière Sarazin

Accompagné d'un guide, découvrez cette ancienne carrière de pierre souterraine, site unique dans lequel se trouve encore le matériel d'exploitation de 1920. Les techniques d'extraction de pierre vous seront présentées. Visites sur rendez-vous uniquement
Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette
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Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette

Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette XXème siècle
Moulins et marais
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Moulins et marais

Même grossi des eaux du Rhône, le Clignon reste un modeste affluent de l’Ourcq. Cette balade dans un paysage vallonné et varié permet de découvrir le château et l’église dominant Gandelu, village qui a donné un roi à la France (Charles X), ainsi que d’anciens moulins dont l’un a conservé sa roue.
Cinéma La Rotonde
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Cinéma La Rotonde

Cinéma indépendant de proximité, La Rotonde vous propose une dizaine de films chaque semaine, dont les principales sorties nationales, sur ses 3 écrans
La Tête Saint-Jean
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La Tête Saint-Jean

Niché au cœur de la forêt de Compiègne, le petit village pittoresque de Saint-Jean-aux-Bois est l’écrin d’une magnifique abbatiale (13ème s.). Elle est dotée d’une porte fortifiée à deux tours et d’un pont-levis, ainsi qu’un très bel arboretum. C’est également ici qu’Emile Carrara a, en 1937, composé la musique de « Mon amant de Saint-Jean ». Cette valse écrite voici près de 80 ans est toujours aussi populaire pour avoir été remise au goût du jour dans les années 2000.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
"Une balade avec l'instituteur" - Parcours découverte
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"Une balade avec l'instituteur" - Parcours découverte

Découvrez le village de Corbreuse grâce à cette visite ludique et familiale sur smartphone !
Samois-sur-Seine
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Samois-sur-Seine

Situé dans le sud de la Seine-et-Marne au cœur de la forêt de Fontainebleau et en bordure de Seine, le joli village de Samois-sur-Seine vous accueille pour vous faire découvrir ses multiples facettes…
Agrispace
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Agrispace

Agrispace est un centre de 2 800 m² dédié à l’univers Massey Ferguson, réunissant un showroom, un musée, une boutique, un restaurant (120 couverts par service) et un centre de conférence. À partir du 3 juin 2025, le site sera accessible gratuitement à tous les visiteurs, du lundi au vendredi de 9h30 à 17h00. L’accès comprend l’exposition de produits, le musée, la boutique et le restaurant le midi. Une piste permet également de découvrir les machines en conditions réelles. Les visites guidées de l’usine sont réservées aux groupes d’agriculteurs accompagnés de leur concessionnaire Massey Ferguson local. Horaires d'ouverture : Du lundi au jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30 Fermé le 1er lundi de chaque mois Fermé le lundi 10 Novembre 2025 Fermé pour congés du 28 juillet au 22 Août inclus et du 22 décembre au 2 Janvier inclus
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Chapelle Notre-Dame-de-Varennes
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Chapelle Notre-Dame-de-Varennes

Chapelle Notre-Dame-de-Varennes du XVIème siècle
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église Saint-Gilles est implantée au centre de la place du même nom à quelques centaines de mètres du centre-ville d'Étampes, en bordure de l'ancien tracé de la route nationale 20 de Paris à Orléans.
Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité de Gérofosse
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Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité de Gérofosse

Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité du XXème siècle
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Espace Culturel Paul Bédu
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Espace Culturel Paul Bédu

Collection de peintures et de sculptures des XIX et XXe sièclesr Expositions temporairesr r Fermeture pour travaux jusqu'au printemps 2025
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L’église de Milly-la-Forêt a été fondée au XIème siècle. Elle est l’ancienne chapelle du château de la Bonde.
Carrière du Puits à Daubin
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Carrière du Puits à Daubin

À Éméville, la restitution du treuil à manège du puits à Daubin, qui était mû par trois chevaux (unique en France), est l’œuvre de l'association Roches et Carrières. Les bénévoles réhabilitent ce patrimoine et sa carrière en mémoire des travailleurs de la pierre en Vallée de l'Automne.
Piscine intercommunale - Charles-Haury
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Piscine intercommunale - Charles-Haury

La Piscine Charles Haury est une piscine située dans la Ville d’Etampes. Cette piscine couverte est ouverte toute l’année.
Parc de Bayser
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Parc de Bayser

Situé en périphérie de Compiègne, le parc de Bayser offre un cadre verdoyant et fleuri aux habitants et aux touristes et s’ouvre directement sur la forêt de Compiègne. Sur deux hectares de verdure ornés de grands arbres, il offre de multiples activités pour les plus jeunes : vélo, jeux de ballons ou encore exercices d'équilibre sur un parcours de santé. De son côté, la roseraie invite à découvrir une collection rare de quelques 364 variétés de roses. Un parcours permanent d'orientation : La Ville de Compiègne, avec la collaboration de l’Office du Tourisme, le Département et le club de Course d’Orientation de Compiègne, a conçu et installé, un parcours permanent d’orientation au parc de Bayser. Trois parcours sont proposés, avec autant de niveaux, s’adressant aux débutants et pratiquants confirmés. o Le parcours vert propose une découverte de la discipline sportive, et de la lecture de carte. Les balises sont sur les chemins et très proches les unes des autres. o Le parcours bleu permet la pratique simple de la course d’orientation qui permet de sortir des chemins o Le parcours rouge nécessite une maitrise de la lecture et de la manipulation de la carte. Les balises nécessitent une bonne technique d’orientation pour les trouver. Les cartes sont téléchargeables sur le site de l'agglomération de Compiègne (voir le lien en barre d'information)
Piscine à vagues de l'Île de Loisirs
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Piscine à vagues de l'Île de Loisirs

C’est un grand bassin à vagues de 1 750 m2, chauffé à 26°, avec, toutes les heures, une session de 5 minutes de vagues.
Château du Petit Marais
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Château du Petit Marais

Du château médiéval construit au XIIè siècle pour la famille Le Vallet, seigneur du Puiselet subsistent les fondations de l'enceinte une tour d'angle circulaire et une seconde tour d'angle.
Les Portereaux
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Les Portereaux

Ouvrage fortifié dit les Portereaux, XVIème siècle. Inscrit M.H. 1968.
Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu
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Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu

Avant de devenir camp d'internement, le camp de Royallieu était une ancienne caserne militaire construite en 1913 et avait un rôle d'hôpital au début de la Seconde Guerre Mondiale. De nos jours, depuis le 23 février 2008, le camp de Royallieu est un mémorial de l'internement et de la déportation. Le mémorial réside entre les murs de 3 bâtiments restants (on en comptait 24 auparavant). En effet, lors de l'occupation de l'Oise par les allemands, le camp se transforme en plateforme de transition vers les camps de concentration et comme lieu d'internement de 1941 à 1944. Près de 50 000 personnes hommes et femmes, prisonniers politiques, juifs, étrangers, résistants, ont transité par ce camp avant d'être transportés Outre-Rhin vers Auschwitz, Buchenwald, Ravensbrück, ... Plus de la moitié ne sont pas revenus. Aujourd'hui, le musée retrace l'histoire de ces hommes et de ces femmes dans ce camp, à travers de nombreux documents, des bandes sonores, et autres supports pour essayer de raconter cette histoire. Le visiteur peut aussi suivre l'histoire des détenus célèbres comme Robert Desnos et Leonard Bernstein, qui y ont séjourné. Lieu émouvant et témoin des heures les plus affreuses de l'Histoire.