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Activités à faire autour de Aulnay-sous-Bois (93)

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La Forêt impériale de Compiègne
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La Forêt impériale de Compiègne

Royale puis impériale, Compiègne déploie une profusion de patrimoine autour de son château, lové dans une majestueuse forêt. Ce circuit parcourt l’histoire de France : la clairière de l’Armistice où fut signée la reddition allemande en 1918, la carrière de Confrécourt (graffitis de Poilus), le château médiéval de Cœuvres-et-Valsery… jusqu’à la forteresse de Pierrefonds.
Forêt Domaniale de Compiègne
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Forêt Domaniale de Compiègne

La forêt domaniale de Compiègne occupe une superficie de 14 485 hectares. Elle forme avec les forêts de Laigue et de Retz, un ensemble de 32 000 hectares. Cette hêtrie-chênaie est la 3e forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau. Un espace naturellement accessible : La forêt de Compiègne prend naissance à quelques pas du cœur de la ville, près des quartiers anciens. Elle est le prolongement naturel du parc du château et de l’allée des Beaux-Monts. Sillonnée par plus de 1000 km de routes et chemins, la forêt de Compiègne offre un large panel de promenades ou de randonnées. Les nombreux sentiers qui sillonnent la grande futaie permettent d’accéder aux différents monts (Saint-Pierre en Chastres, Beaux-Monts, Mont Berny), culminants à plus de 130 mètres. Une faune et une flore riches de plusieurs milliers d’espèces : Aux portes de Compiègne, c’est un véritable poumon vert qui s’étend à perte de vue avec des arbres tels que : chênes (3000 hectares plantés aux 18e et 19e siècles), pins sylvestres, hêtres, charmes, bouleaux, frênes, châtaigniers, érables, merisiers, aulnes, peupliers, ormes, tilleuls... Une foule d’arbustes comme les noisetiers, les sureaux, les viornes, les prunelliers complètent ce formidable espace naturel. Dans la plaine, les étangs, les sources, les rus et les ruisseaux, les landes, les mares sont le cadre de vie d’un grand nombre d’espèces : cerfs, chevreuils, biches, sangliers, ratons-laveurs, renards, écureuils, pics noirs... Des espèces animales qui côtoient également églises, abbatiales ou ruines gallo-romaines. Un lieu dédié à la détente et à la pratique sportive : Les activités telles que la marche, la course de fond, l’équitation ou la pêche à la ligne en étangs trouvent ici un cadre idéal. La randonnée est également une des activités les plus prisées grâce aux nombreux chemins : Grande Randonnée (GR), GR de pays, Circuits touristiques divers balisés.. Afin que chacun profite de balades à vélo ou à rollers, la forêt compiégnoise dispose de 7 pistes cyclables longues de 54 km, la traversant du nord au sud et de l’est à l’ouest, dont l’agréable piste cyclable de Compiègne à Pierrefonds (avec retour par Saint-Jean-aux-Bois).
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Plongez au cœur de l'histoire en visitant le château de Compiègne, ancienne résidence royale chargée de mystères. Découvrez ses somptueux appartements datant du XVIIIe siècle et des époques du Premier et Second Empire. Ne manquez pas le musée dédié au faste du Second Empire ainsi que le musée de la Voiture, véritable voyage à travers l'évolution de ce moyen de transport emblématique. Une visite riche en découvertes pour tous les amateurs d'histoire et de patrimoine !
Le jardin japonais - Hôpital d'Aincourt
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Le jardin japonais - Hôpital d'Aincourt

Conçu dans les années 1970 par le docteur Hamon, directeur du centre médical, ce jardin s'inspire d'un manuscrit japonais du XIIe siècle, le Sakutei-ki.
Anena
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Anena

ANENA (ÂNe École Nature Attelage) s'est donnée pour vocation d'éduquer le meneur et son âne pour faire de l'attelage en toute sécurité. L'attelage est la complicité de l'homme et de l'animal qui tous deux apprécient les randonnées dans la campagne et les journées d'attelage. Adhésion obligatoire.
Sur les traces de la grande guerre
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Sur les traces de la grande guerre

Comme un livre d’histoire, la région du Compiégnois raconte les années 1914-1918. Ici, la plupart des communes ont reçu la Croix de guerre. Votre circuit démarre au rond-point de l’Armistice, vous découvrez le wagon où fut signée la reddition allemande. Après la forêt de Laigue, vous approcherez de la ligne de front française, près de Thiescourt.
Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne
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Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne

À Compiègne, la beauté de la forêt répond à la profusion d’un patrimoine hérité des présences royales et impériales. Ce circuit vous conduit entre nature et culture ! Une fois l’Oise franchie, vous pédalez de vallons en frondaisons et croisez de prestigieux monuments : l’abbatiale de Morienval, le château de Pierrefonds, l’abbaye de Saint-Jean-aux-Bois…
Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois
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Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois

La piste cyclable N°2 vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne ainsi que des villages de caractère tels que Saint-Jean-aux-Bois et Pierrefonds.
Jardin des Roses du Château de Compiègne
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Jardin des Roses du Château de Compiègne

Créé par Berthault en 1820 et reconstitué par les jardiniers du domaine en 2000, ce merveilleux jardin offre aux visiteurs une grande variété de roses anciennes : roses de Damas, centifolia, gallica et noisettiana. Elles sont associées à des plantes vivaces telles que les lupins, pivoines, pavot, iris et éphémère de Virginie. Pendant la période de floraison, cet ensemble exceptionnel offre aux visiteurs une grande variété de coloris et de parfums.
Sur les pas des Impératrices
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Sur les pas des Impératrices

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de la forêt, Compiègne est une ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’Histoire de France. Vers 1374, Charles V édifie un château qui est à l’origine du Palais actuel, reconstruit au XVIIe siècle par Gabriel. Il fut ensuite l’une des résidences préférées de Napoléon Ier et surtout de Napoléon III. À l’époque, une plaine cultivée sépare la Forêt du Palais et de son Parc. Napoléon Ier souhaite transformer cet espace en parc d’agrément et relie le Palais à la forêt. On assiste alors à la naissance du Grand Parc.
Parcours historique de Frocourt
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Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
Points de vues des Beaux-Monts
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Points de vues des Beaux-Monts

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, qui relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. Le parcours du site naturel des Beaux Monts valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Un parcours pédagogique intitulé le Pic Mar a été implanté en 2022 sur cet itinéraire afin de faciliter la découverte de ce massif forestier
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
L'Allée des Beaux-Monts
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L'Allée des Beaux-Monts

L'allée des Beaux-Monts, longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. L'allée se termine par une butte avec une vue splendide sur la forêt et le château en arrière-plan.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Le chemin des quatre vents
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Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Poney-club - Centre équestre des Bréviaires
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Poney-club - Centre équestre des Bréviaires

Au cœur de la forêt de Rambouillet le Centre équestre et Poney Club des Bréviaires vous propose de pratiquer l’équitation sous toutes ses formes. Shetlands, doubles poneys et chevaux vous attendent pour des moments sportifs et conviviaux !
Le Mont Collet
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Le Mont Collet

À 10 km de Compiègne, une balade au départ du pavillon de l’Impératrice Eugénie et des Étangs de Saint-Pierre. Ces pièces d’eau ont été creusées par les moines Célestins installés en 1309 par Philippe le Bel au Mont Saint-Pierre. Ce site est, aujourd’hui, devenu le paradis de la pêche et de la grimpe dans les arbres.
Les moines
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Les moines

Au départ de ce parcours, vous pourrez admirer le Pavillon Eugénie, du nom de l’Impératrice. Il fut construit par Viollet-le-Duc en 1857 alors qu’il menait les travaux de restauration du château de Pierrefonds. Vous découvrirez Mont de Saint Pierre-en-Chastres qui est l’un des points culminants de la forêt de Compiègne (137 m) et où fut fondé en 1308, le Prieuré des Célestins de Saint-Pierre-en-Chastres. Ce monastère était important, tout enclos de murs et possédait en dehors du mont : - Les six étangs Warin, entourés du pré ; devenus les actuels étangs de Saint-Pierre. - La chaussée et les étangs de Batigny, actuellement asséchés. - Un vivier et un moulin au "Vivier Frère Robert", cédés en 1620 par les Augustins de Royallieu. L'hospitalité des religieux était célèbre ; le renom de "l'omelette à la célestine" confectionnée aux fines herbes, faisait accourir les voyageurs et les enfants du pays. L'ordre fut supprimé en 1777.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L’église de Moigny-sur-École a beaucoup changé au cours des siècles. Elle contient de nombreuses curiosités à ne pas louper.
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Médiathèque La Grange
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Médiathèque La Grange

La Médiathèque La Grange de Moigny-sur-Ecole vous accueille plusieurs jours par semaine et vous propose diverses activités tout au long de l'année !
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Henson - Pays de Fontainebleau
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Henson - Pays de Fontainebleau

Venez vivre l’aventure Henson ! Du débutant au confirmé, l’Espace Equestre Henson – Pays de Fontainebleau vous propose de vivre un moment d’évasion à la (re)découverte du patrimoine naturel, culturel et historique du pays de Fontainebleau.
Bibliothèque Bellicart
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Bibliothèque Bellicart

Située dans un quartier paisible et facile d’accès grâce à son parking privatif, la Bibliothèque Bellicart, créée en 1994, est la seule bibliothèque ouverte le lundi ! L’accent a été mis sur les collections jeunesse et les nouveautés adultes (romans et romans policiers). Elle a vocation à s’adresser au jeune public et aux familles grâce au partenariat avec l’association Bulle et Cie. La proximité de la Cyber-base avec l’espace bibliothèque permet de proposer un service public autour de la lecture et de l’informatique. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Les Cheveux de Sainte-Clotilde
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Les Cheveux de Sainte-Clotilde

Aux portes de la forêt, niché dans un mystérieux vallon, découvrez un village empreint de légendes ancestrales. Descendez à la fontaine miraculeuse pour caresser les cheveux de Saint-Clotilde, que la légende associe aux algues vertes qui se balancent à la surface de l’eau. Partez ensuite sur les traces du Lieutenant de Gironde, qui vainquit une escadrille d’avions allemands à dos de cheval. Peut-être alors le pouvoir surnaturel de ce charmant village vous incitera à rester un peu !
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
Écuries du Venant
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Écuries du Venant

Ecuries, chevaux, cso, dressage, concours complets, CCI, CCE, Endurance, Loisirs, promenades équestres
La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Therdonne à Hondainville
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Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
Poney Club du Vieil Orme
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Poney Club du Vieil Orme

Installé sur la commune de Rambouillet, grande ville du cheval, à 50 km de Paris, le Poney Club du Vieil orme vous accueille dans une ambiance conviviale et vous propose des installations de qualité afin de vous faire découvrir l'équitation.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Samois-sur-Seine
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Samois-sur-Seine

Situé dans le sud de la Seine-et-Marne au cœur de la forêt de Fontainebleau et en bordure de Seine, le joli village de Samois-sur-Seine vous accueille pour vous faire découvrir ses multiples facettes…
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Le Bois des coutumes à Allonne
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Le Bois des coutumes à Allonne

À proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Le Plateau et le Fond des Vallées
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Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
La Bataille du Bois de Belleau
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La Bataille du Bois de Belleau

Belleau est certainement l’une des communes françaises les plus connues outre-Atlantique depuis la bataille décisive menée par les Américains contre l’armée allemande en juin 1918. Le bois et le cimetière américain attenant sont devenus le symbole de l’engagement du corps des Marines dans la Grande Guerre. Aujourd’hui, le bois de Belleau offre un environnement qui raconte à ses nombreux visiteurs, par son aspect actuel, une part importante de l’histoire du conflit.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
La Chapelle de Clairefontaine - Centre d'art contemporain
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La Chapelle de Clairefontaine - Centre d'art contemporain

La Chapelle de Clairefontaine est un centre d'art contemporain accueillant événement, expositions et atelier pédagogique tout au long de l'année.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
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Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Musée de l'Hôtel-Dieu
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Musée de l'Hôtel-Dieu

A deux pas de la Collégiale Notre-Dame, le Musée de l'Hôtel-Dieu vous offre l’occasion de découvrir à travers ses collections le passé médiéval de la ville ainsi que les œuvres de l’artiste post-impressionniste Maximilien Luce (1858-1941).
Le Bois de Belleau
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Le Bois de Belleau

Le Bois Belleau présente un intérêt de niveaux régional et national pour ses habitats naturels. Les landes sèches à Callune sont d’intérêt européen, tout comme la chênaie acidophile à blocs de grès, remarquable par la diversité et l’originalité des groupements de bryophytes (mousses et hépatiques) présents. Le Bois possède également un intérêt patrimonial historique puisqu’il fait partie du cimetière américain de la guerre 1914-1918 de l’Aisne et de la Marne (Aisne-Marne American Cemetery and Memorial). Situé sur la ligne de front de la Bataille de la Marne de 1918, il est encore possible d’observer les vestiges (tranchées, trous d’obus) de cette bataille. Des actions de restauration des landes sèches sont entreprises par l'équipe technique de l'ABMC sur les préconisations du Conservatoire d'espaces naturels des Hauts de France.
Les jolis villages du Vexin
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Les jolis villages du Vexin

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins du Vexin dévoilent menhirs, colombiers et autre petit patrimoine. Après Chaumont-en-Vexin, sa forteresse ruinée, son église à la fois gothique et Renaissance, remontez sur le plateau de Thelle riche en bâti de briques rouges, traversez le canal de Marquemont, créé fin XVIIIe. Arrivés à Montjavoult, admirez le panorama !
Musée de la mémoire de Belleau 1914-1918
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Musée de la mémoire de Belleau 1914-1918

Partez à la découverte de ce musée chargé d’histoire où Marie-Christine vous racontera l’histoire des Poilus et des Marines venus combattre à nos côtés contre les allemands, lors de la première guerre mondiale. 2 expositions temporaires sont mises en place à chaque saison et vous permettront de découvrir des objets de collection, des anecdotes, dans la thématique Grande Guerre.