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Monuments à faire autour de Clichy-sous-Bois (93) Tout afficher

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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Première Auberge de Jeunesse de France
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Première Auberge de Jeunesse de France

Au lendemain de la Guerre de 1914, Monsieur Marc Sangnier crée Le Foyer de la Paix, un lieu de rassemblement de tous les jeunes de tous pays, animés par un véritable esprit de fraternité démocratique.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Eglise Saint-Hilaire du XIIème
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Château de Montois
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Château de Montois

A Ressons-le-Long, le château de Montois est un joyau architectural érigé en 1736 sur le site d'une ancienne ferme. Au fil des siècles, il s'est enrichi d'extensions successives, notamment entre 1875 et 1890, qui lui confèrent son allure actuelle avec ses pavillons latéraux et ses tourelles octogonales. Le domaine ouvre ses portes aux passionnés de patrimoine désireux de découvrir ses richesses architecturales et paysagères : les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés du 02 juillet au 22 juillet et du 06 au 30 septembre 2025 et tous les jours du 25 juillet au 1er août et du 25 août au 03 septembre 2025. Découvrez les salles inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques : le vestibule et son escalier d'honneur, les caves du château ainsi que les différents espaces du jardin dont les vergers. Afin de planifier au mieux votre visite, nous vous conseillons de prendre contact avec les propriétaires. Aujourd'hui, le château offre un cadre exceptionnel pour les entreprises en quête d'un lieu inspirant afin de stimuler la réflexion et renforcer la cohésion de leur équipe.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
Eglise Saint-Mamert
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Eglise Saint-Mamert

Eglise Saint-Mamert du XIVème siècle
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cette église porte son nom suite à l'apport d'un morceau de la Croix de Terre Sainte par Thibaut IV, en 1237.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint-Ayoul
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Eglise Saint-Ayoul

Elevée au XIe siècle, cette église subit un terrible incendie en 1157. Très vite réparée, elle fut embellie, financée par l'exploitation des reliques de Saint-Ayoul.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Le donjon de Vic-sur-Aisne
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Le donjon de Vic-sur-Aisne

Construit au VIIIe siècle, l’imposant donjon de Vic-sur-Aisne domine la place du village et vous accueille dès votre arrivée. Transformé en demeure habitable au XVIIe siècle, il a conservé son apparence médiévale. Après avoir visité le donjon, flânez dans les majestueux jardins. Ces derniers témoignent d'un grand classicisme par sa composition symétrique. Au XIXe siècle le parc est aménagé à l'anglaise, pour des promenades romantiques, avec des statues, une colonnade, des bancs de pierre et des ruines invitant les visiteurs à la rêverie. Ouvert les dimanches après-midi et les jours fériés entre juin et septembre. Fermeture possible en cas de privatisation. Nous vous recommandons d'appeler au 06 89 07 12 11 pour vous assurer de l'ouverture du site.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Château de Rouville
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Château de Rouville

Fortement restauré au XIXème siècle, le château de Rouville fut édifié en 1492 sur les ruines d’un ancien château fort par Hector de Boissy, panetier de Charles VIII.
Vestiges du Château
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Vestiges du Château

Sur un terrain abandonné, les vestiges de l'ancien château sont composés d'un pan de mur de soutènement et de quelques ouvertures destinées à l'écoulement de l'eau.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Eglise Saint-Cyr et Saint-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Saint-Juliette

L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette de Saint-Cyr-la-Rivière est une église paroissiale catholique, dédiée à Saint Cyr et Sainte Juliette, située dans la commune française de Saint-Cyr-la-Rivière et le département de l'Essonne.
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Eglise Saint-Germain du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise Saint-Julien du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'Église Saint-Germain-d'Auxerre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Montceaux-lès-Provins dans le département de Seine-et-Marne.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul du XIème - XIIIème siècles
Eglise St Martin de Maignelay
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Eglise St Martin de Maignelay

Commandée également par Louis d'Halluin, seigneur de Maignelay, Montigny et autres lieux, l'église Saint Martin, construite de 1500 à 1545, est un vaste édifice rectangulaire. Elle aurait été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne église dont on ne sait pas grand chose.
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Eglise Saint-Maurice du XIIIème
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Nativité du XIIème - XIXème siècles
Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique
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Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique

Partez à la découverte de la sauvegarde d'un château de la vallée de l'Epte. Venez admirer la renaissance d’une forteresse médiévale avec une association locale, composée de passionnés qui vous feront revivre l’histoire comme si vous y étiez ! En attendant son ouverture permanente, le château est ouvert aux groupes sur réservation. Profitez d’une visite unique et ludique.
Eglise de Sourdun
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Eglise de Sourdun

Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1971, l’église Saint-Martin de Sourdun a été construite sous plusieurs périodes, lisibles dans l’édifice.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944. Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
Eglise Saint Pierre de Beauchery
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Eglise Saint Pierre de Beauchery

Eglise classée monument historique, chef d’œuvre de Champagne et d'île de France !
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.