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Monuments à faire autour de Noisy-le-Grand (93) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Eglise Saint-Béat
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Eglise Saint-Béat

Saint-Béat est une église catholique de style roman datant du XI et XIIe siècles. Le clocher et la porte ont été classés en 1909 ainsi que l'église en 1988.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Sainte-Marguerite date du XVe, XVIe (chœur) et XVIIIe siècle. Ses contreforts portent des niches. Le portail de la façade avec ses pilastres cannelés couronnés de chapiteaux ioniques nous permettent de dater la nef de la période Renaissance.
Château de Thoiry
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Château de Thoiry

Zoo, château Renaissance, jardins botaniques... Le parc de Thoiry, à 35 minutes de Paris, rassemble des activités originales pour toute la famille.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle est implantée dans le faubourg Saint-Martin-d'Étampes, en bordure de l'ancien tracé de la route de Paris à Orléans, l'ancienne route royale 20, elle se distingue par sa tour "penchée" en forme de virgule.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise Saint-Saturnin du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

St-Nicolas est une église catholique qui fut construite au XIIe siècle mais qui a subi plusieurs modifications aux XIIIe et XVIe siècles. Elle est classée Monuments Historiques depuis 1931, elle possède une statue de la Vierge en polychrome du XVe siècle.
Château de Champrond
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Château de Champrond

Le château de Champrond est construit sous l’Empire, au rebord du plateau et à côté de la ferme du même nom, par le citoyen Debrun de Beaunes, ancien major de cavalerie et membre de l’Académie des sciences, qui le dote d’un grand parc paysager anglais.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Eglise Saint-Jean-Baptiste du XVIIème - XVIIIème - XIXème siècles
Eglise Saint Hubert
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Eglise Saint Hubert

Au cœur d'un site remarquable, la petite église Saint-Hubert offre aux visiteurs un ensemble exceptionnel et sans équivalence.
Carrière Sarazin
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Carrière Sarazin

Accompagné d'un guide, découvrez cette ancienne carrière de pierre souterraine, site unique dans lequel se trouve encore le matériel d'exploitation de 1920. Les techniques d'extraction de pierre vous seront présentées. Visites sur rendez-vous uniquement
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Eglise Saint-Etienne du XIIIème - XVIIème et XIXème siècles
Château de Gadancourt
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Château de Gadancourt

Située à seulement 40 minutes de Paris, cette demeure de prestige, protégée au titre des Monuments Historiques, est harmonieusement composée de deux pavillons XIIe et d'un corps de logis XVIIIe.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien
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Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien

Cette église se signale au loin par la haute et imposante silhouette de son clocher. L’édifice actuel est le résultat d’une reconstruction de l’église à partir du XIIème siècle avec une possible réutilisation d’une nef unique antérieure. Après la guerre de Cent ans, l’église fera l’objet d’importantes modifications. Son clocher est une magnifique œuvre Renaissance.
Eglise Sainte-Honorine
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Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Château de Longuetoise
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Château de Longuetoise

Le fief de Longuetoise, ou de Longueterre, souvent réuni à celui de limitrophe de Chérel, apparaît central au Moyen-Âge au moment où les petites seigneuries se multiplient dans la région.
Carrière du Puits à Daubin
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Carrière du Puits à Daubin

À Éméville, la restitution du treuil à manège du puits à Daubin, qui était mû par trois chevaux (unique en France), est l’œuvre de l'association Roches et Carrières. Les bénévoles réhabilitent ce patrimoine et sa carrière en mémoire des travailleurs de la pierre en Vallée de l'Automne.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

Eglise Saint-Antoine du XIIème - XVIème
Eglise Saint-Etienne de Belleau
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Eglise Saint-Etienne de Belleau

Lors de la 1ère guerre mondiale, l'église de Belleau fut détruite. Le Général Edwards, commandant de la 26ème division d'infanterie déclara sa reconstruction. Ainsi, chaque homme de cette division donna un jour de salaire afin de la reconstruire près du cimetière américain. La première pierre de l'église fut posée par l'évêque de Soissons le 23 décembre 1928 et elle fut consacrée le 10 octobre 1929. Dès son achèvement, elle fut donnée au village de Belleau. L'église est fermée mais les clés sont disponibles au cimetière américain ou à la mairie. Cependant, un office a lieu la veille du Mémorial Day (en mai)
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L’église de Boigneville est une petite église gothique du XIIIème siècle typique du Gâtinais Français.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

Eglise Saint-Médard du XIIème - XIXème siècles
Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts
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Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts

Joyau de la Renaissance, l’une des rares demeures royales de Picardie, le château de François Ier à Villers-Cotterêts a connu plusieurs vies : devenu bien national à la Révolution, il est transformé en dépôt de mendicité par Napoléon 1er : à la fois prison et hospice. Converti en maison de retraite en 1889, il subit plusieurs dégradations et tombe petit à petit en désuétude, jusqu’à être laissé totalement à l’abandon en 2014. Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, Président de la République, le château reprend vie, avec l’objectif de devenir la Cité internationale de la langue française, au cœur d’un territoire emblématique de l’histoire littéraire de notre pays. Ville de naissance d’Alexandre Dumas, Villers-Cotterêts est en effet située à 10km de la Ferté-Milon, ville de Racine. A 40 km de Château-Thierry, ville de La Fontaine, à 35 km de Villeneuve-sur-Fère, ville de Paul et Camille Claudel ou encore à 40 km d’Ermenonville où plane encore l’âme de Jean-Jacques Rousseau. Après quatre années de chantier sous le pilotage du Centre des monuments nationaux, le château de Villers-Cotterêts à ouvert ses portes au public le 1er novembre 2023. Premier lieu culturel entièrement dédié à la langue française, la Cité internationale de la langue française permet de partager et de faire vivre sa richesse, sa diversité, sa vitalité, en étroite collaboration avec de nombreux partenaires locaux, régionaux, nationaux et internationaux, dont l’Organisation internationale de la Francophonie, avec qui une convention de partenariat a été signée dès 2021. Un parcours de visite permanent donnera à voir l’aventure du français. Sa diffusion dans le monde, son évolution au contact des autres langues. Son lien à la construction politique de la nation, son rapport aux langues régionales, sa constante réinvention. Tout au long de l’année, la Cité internationale de la langue française accueille des expositions temporaires, des spectacles, des concerts ou débats dans son auditorium. Divers événements sous la verrière et son « ciel lexical », mais aussi des sessions de formation, des ateliers, des activités pédagogiques, des résidences d’artistes ou de chercheurs, ou encore des entreprises spécialisées dans les technologies de la langue. Il est également possible de se rendre au château pour faire une pause gourmande au café, découvrir les nouveautés littéraires à la librairie, ou simplement le traverser pour une promenade dans le parc et la forêt de Retz, labellisée "forêt d’exception". Les espaces extérieurs sont en accès libre, et permettent une continuité entre la ville, le château, le parc et la forêt. D’autres bâtiments autour de la cour des Offices seront aménagés progressivement afin d’accueillir un hôtel, un restaurant et des activités de loisirs, pour lesquels des investisseurs et partenaires privés sont actuellement recherchés. Comme la langue française, la Cité continuera à évoluer, et compléter, enrichir, adapter ses propositions et ses activités au contact de ses publics.
Château du Grand Saint-Mars
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Château du Grand Saint-Mars

Le nom de « Grand Saint-Mars » semble s'opposer à celui de « Petit Saint-Mars », une très ancienne maison forte située au sud de la ville d’Étampes.
Eglise Saint-Nicolas et Saint-Sébastien
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Eglise Saint-Nicolas et Saint-Sébastien

Eglise Saint-Nicolas et Saint-Sebastien du XIIème - XVIème et XXème siècles
Manoir du Tronchet
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Manoir du Tronchet

On recense une dizaine de manoirs sur le territoire de la CAESE. Datées du XVe au XVIe siècle, ces demeures sont de grandes propriétés agricoles. Le plus souvent, ces ensembles regroupaient un logis et des bâtiments agricoles au sein d'une enceinte.
Château de Rambouillet
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Château de Rambouillet

Le château, orné d'un appartement d'Assemblée aux boiseries rocaille, a été le lieu de séjour de personnages célèbres et est devenu une résidence appréciée de Louis XVI. Son jardin à la française, agrémenté de canaux et de six îles, contraste avec le jardin anglais du XVIIIe siècle. Parmi ses trésors, on trouve la Chaumière aux Coquillages offerte par le duc de Penthièvre à la Princesse de Lamballe. La Laiterie de la Reine abrite le groupe sculpté "Amalthée et la Nymphe" de Pierre Julien. Site classé Jardin Remarquable.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

Eglise Saint-Médard du XIIème - XIVème et XVIème siècles
Château de Guiry-en-Vexin
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Château de Guiry-en-Vexin

Construit dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l'actuel château de Guiry-en-Vexin est un édifice classique, élégant et symétrique, situé au cœur du village. Le domaine est dans la même famille depuis plus de dix siècles.
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Eglise Saint-Etienne du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Première Auberge de Jeunesse de France
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Première Auberge de Jeunesse de France

Au lendemain de la Guerre de 1914, Monsieur Marc Sangnier crée Le Foyer de la Paix, un lieu de rassemblement de tous les jeunes de tous pays, animés par un véritable esprit de fraternité démocratique.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Eglise Saint-Hilaire du XIIème
Eglise Saint-Norbert
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Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Eglise Saint-Louis du XIIIème siècle
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Restaurée dans le cadre de l'Opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons, l’église Saint-Nicolas est un édifice homogène du XVIe siècle si l’on excepte une petite portion du mur sud de la nef, à l’évidence plus ancienne mais difficile à dater. Le silex, qu’on trouve en abondance sur le plateau crayeux du Pays de Thelle, a servi pour la construction des murs, la pierre de taille étant réservée aux contreforts et aux ouvertures. La nef ne comporte qu’un seul bas-côté, au nord, avec lequel elle communique par quatre arcades brisées retombant par pénétration sur des piles circulaires. Si les quatre travées du bas-côté sont voûtées d’ogives, il n’en est pas de même de la nef, qui ne comporte de voûte que sur la dernière travée. Les départs de voûte visibles sur les piles des trois premières travées peuvent aussi bien être interprétés comme les restes de voûtes aujourd’hui disparues que comme l’amorce de voûtes jamais construites. Une fenêtre à remplage flamboyant – la seule de l’église, les autres n’étant que de simples lancettes – s’ouvre dans le pan central.
Château de Rouville
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Château de Rouville

Fortement restauré au XIXème siècle, le château de Rouville fut édifié en 1492 sur les ruines d’un ancien château fort par Hector de Boissy, panetier de Charles VIII.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
Eglise de Voulton
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Eglise de Voulton

Situé au cœur d’un magnifique cadre naturel, le Prieuré possède de nombreux avantages. La salle de réception, à la fois lumineuse et chaleureuse, peut accueillir 220 personnes assises.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne
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Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne

L'église abbatiale Saint-Ferréol est un monument de style gothique très pur aux proportions grandioses : la hauteur sous voûte est de 22m, la largeur du transept de 30m et du choeur du chevet aux deux travées restantes de la nef, la longueur est de 40m. Clocher avec flèche de 20m couverte d'essences de châtaignier (restaurée en décembre 2010). Regardez en détail les 38 stalles du choeur sculptées au XVIème (style Renaissance) représentant des sujets symboliques et des scènes de la vie profane. Expositions temporaires d'art sacré. Imposant tableau du XIXème récemment restauré "La Colère de Noé" (catalogue disponible sur place ou à commander sur le site web). Il est possible d’appeler en dehors des visites traditionnelles afin de faire une visite guidée.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cette église porte son nom suite à l'apport d'un morceau de la Croix de Terre Sainte par Thibaut IV, en 1237.