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Activités à faire autour de Rosny-sous-Bois (93)

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Poney Club de la Commanderie
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Poney Club de la Commanderie

Initiation pour les plus jeunes (éveil Poney). Cours d'équitation à partir de 5 ans et du galop 1 à 7. Concours Officiel CSO. Animation certains dimanches. Anniversaire. Stages pendant les vacances. Equithérapie
Visiteur en herbe | Tourne autour
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Visiteur en herbe | Tourne autour

À l’occasion des vacances scolaires, découvre les sculptures exposées dans le château et endosse le rôle d’un sculpteur lors de l’atelier. À partir de 7 ans Adulte accompagnateur obligatoire (gratuit)
Voir en dessinant | Construire l'espace
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Voir en dessinant | Construire l'espace

En observant lignes, profondeurs et points de vue, les participants apprennent à structurer l’espace et à donner du relief à leurs dessins. Cours ouverts aux débutants et aux confirmés, enfants et adultes. Matériel de dessin fourni.
Parc du Château de Compiègne
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Parc du Château de Compiègne

Différents jardins se sont succédés depuis le XVIe siècle aux abords du château... Lorsque Louis XV décide de faire reconstruire le château, il demande à l’architecte Jacques-Ange Gabriel de réfléchir sur le projet d’un jardin. Le jardin conçu par Gabriel, avec ses cinq terrasses et ses parterres de broderies, ne fut jamais achevé. Subsistent aujourd’hui de ce projet les quinconces de tilleuls qui encadrent le jardin et un petit bassin rond aménagé à l’origine sur la terrasse de Marie-Antoinette, déplacé ensuite au centre du Jardin des Roses. À partir de 1810, l’Empereur confie à l’architecte Berthault la direction de l’aménagement des espaces extérieurs. La volonté de l’Empereur est de «lier, le plus tôt possible, le palais avec la forêt,qui est le véritable jardin et qui constitue tout l’agrément de cette résidence». Sur un grand parc de 700 hectares reliant le jardin à la forêt, Berthault créa : la fameuse allée des Beaux-Monts et le berceau de Marie-Louise, ensemble de treillage de verdure en forme de berceau qui mène au cœur de la forêt. Le jardin du château de Compiègne, tel qu’il avait été conçu par Gabriel en 1755, ne comportait pas de projet précis d’implantation d’œuvres sculptées. Deux premières statues sont installées au sommet de la rampe, le Philoctète blessé de Dupaty et la Vénus du Capitole de Chinard, au Premier Empire, sous la direction de L.-M. Berthault. Aujourd'hui, le jardin du château de Compiègne compte une trentaine d'œuvres sculptées. Elles proviennent de salons ou de commandes particulières. Seule fait exception la dernière sculpture installée, en 1869, une Andromède due au ciseau de Clesinger, le neveu de George Sand. Certaines œuvres sont originales, mais le parc accueille aussi beaucoup de copies de l’antique comme la Vénus Génitrix de Barthélémy Frison ou la Vénus du Capitole de Joseph Chinard.
Compiègne à la Clairière de l'Armistice
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Compiègne à la Clairière de l'Armistice

La piste cyclable N°6 , au départ du centre ville de Compiègne, vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne et la célèbre Clairière de l'Armistice. Vous emprunterez l'EuroVelo 3 avant de rejoindre les berges de l'Aisne, puis les frondaisons de la forêt de Compiègne. Vigilance lors de la traversée à Choisy-au-Bac
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Écurie des Groux
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Écurie des Groux

L'écurie des Groux est une écurie de propriétaire qui accueille les cavaliers tout au long de l'année. Nous accueillons les chevaux et poneys en pension. Nous proposons des balades à poney ou à cheval. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
La Sucrerie de Francières
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La Sucrerie de Francières

En activité de 1829 à 1969, la sucrerie de Francières, située à 18 kms de Compiègne (60), est l'une des plus anciennes de Picardie et est inscrite aux Monuments Historiques. Elle est la seule en Europe à avoir conservé, depuis sa construction en 1829, la trace des agrandissements et des modernisations successives du site (magasin à sucre, distillerie, cheminée…), ainsi qu’un four à chaux en brique unique en son genre daté de 1850 réhabilité en 2025 . Deux expositions permanentes vous expliquent d’une part comment cette filière agro-industrielle a assuré par ses innovations technologiques la modernisation et transformation de nos campagnes et d’autre part vous présentent à travers le parcours « Promesses végétales « une découverte des débouchés non alimentaires des plantes que ce soit en cosmétique, bio carburants, alimentation animale ou encore industrie du batiment. Profitez d’une sortie en famille pour visiter la Sucrerie lors des Journées du patrimoine , découvrir un patrimoine unique des XIX è et XXè siècles - Vous pourrez découvrir tous les lieux rénovés par les Bénévoles, L ECOLE , La chapelle, le Laboratoire , Le puits -, , tout comprendre de la fabrication du sucre. La Sucrerie de Francières se visite tous les ans lors du 3è we de septembre Les halles d’exposition sont aussi ouvertes à l’ occasion des concerts organisés par l’ Association de Sauvegarde ainsi que sur demande par mail pour des groupes surtout scolaires . Accès PMR
poney club du busseau
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poney club du busseau

Au cœur de la nature, à deux pas de Nemours, le Poney Club de Busseau vous ouvre ses portes dans une ambiance chaleureuse, familiale et bienveillante.
Forêt Domaniale de Compiègne
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Forêt Domaniale de Compiègne

La forêt domaniale de Compiègne occupe une superficie de 14 485 hectares. Elle forme avec les forêts de Laigue et de Retz, un ensemble de 32 000 hectares. Cette hêtrie-chênaie est la 3e forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau. Un espace naturellement accessible : La forêt de Compiègne prend naissance à quelques pas du cœur de la ville, près des quartiers anciens. Elle est le prolongement naturel du parc du château et de l’allée des Beaux-Monts. Sillonnée par plus de 1000 km de routes et chemins, la forêt de Compiègne offre un large panel de promenades ou de randonnées. Les nombreux sentiers qui sillonnent la grande futaie permettent d’accéder aux différents monts (Saint-Pierre en Chastres, Beaux-Monts, Mont Berny), culminants à plus de 130 mètres. Une faune et une flore riches de plusieurs milliers d’espèces : Aux portes de Compiègne, c’est un véritable poumon vert qui s’étend à perte de vue avec des arbres tels que : chênes (3000 hectares plantés aux 18e et 19e siècles), pins sylvestres, hêtres, charmes, bouleaux, frênes, châtaigniers, érables, merisiers, aulnes, peupliers, ormes, tilleuls... Une foule d’arbustes comme les noisetiers, les sureaux, les viornes, les prunelliers complètent ce formidable espace naturel. Dans la plaine, les étangs, les sources, les rus et les ruisseaux, les landes, les mares sont le cadre de vie d’un grand nombre d’espèces : cerfs, chevreuils, biches, sangliers, ratons-laveurs, renards, écureuils, pics noirs... Des espèces animales qui côtoient également églises, abbatiales ou ruines gallo-romaines. Un lieu dédié à la détente et à la pratique sportive : Les activités telles que la marche, la course de fond, l’équitation ou la pêche à la ligne en étangs trouvent ici un cadre idéal. La randonnée est également une des activités les plus prisées grâce aux nombreux chemins : Grande Randonnée (GR), GR de pays, Circuits touristiques divers balisés.. Afin que chacun profite de balades à vélo ou à rollers, la forêt compiégnoise dispose de 7 pistes cyclables longues de 54 km, la traversant du nord au sud et de l’est à l’ouest, dont l’agréable piste cyclable de Compiègne à Pierrefonds (avec retour par Saint-Jean-aux-Bois).
La Forêt impériale de Compiègne
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La Forêt impériale de Compiègne

Royale puis impériale, Compiègne déploie une profusion de patrimoine autour de son château, lové dans une majestueuse forêt. Ce circuit parcourt l’histoire de France : la clairière de l’Armistice où fut signée la reddition allemande en 1918, la carrière de Confrécourt (graffitis de Poilus), le château médiéval de Cœuvres-et-Valsery… jusqu’à la forteresse de Pierrefonds.
Haras du Petit Gâtinais
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Haras du Petit Gâtinais

École d'équitation, pension pour chevaux, sorties en compétition club et amateur, stages, sessions de passage d'examens, balades.
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Plongez au cœur de l'histoire en visitant le château de Compiègne, ancienne résidence royale chargée de mystères. Découvrez ses somptueux appartements datant du XVIIIe siècle et des époques du Premier et Second Empire. Ne manquez pas le musée dédié au faste du Second Empire ainsi que le musée de la Voiture, véritable voyage à travers l'évolution de ce moyen de transport emblématique. Une visite riche en découvertes pour tous les amateurs d'histoire et de patrimoine !
Musée de la Figurine
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Musée de la Figurine

Le nouveau Musée de la Figurine ouvrira ses portes le 23 mai prochain au cœur de l’ancienne école d’État-major de Compiègne. À travers un parcours inédit et une scénographie entièrement repensée, il mettra à l’honneur l’art de la figurine d’hier et d’aujourd’hui. Seul musée de cette importance dédié au monde de la figurine et accessible à tous les publics, il invite à découvrir le savoir-faire, les techniques et les grands noms de cet art populaire grâce à une extraordinaire collection de figurines et de dioramas.
Figurines à la carte
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Figurines à la carte

Visite des collections suivie d’un atelier de travaux pratiques au musée de la Figurine. Séances pour les enfants de 5 à 7 ans* En juillet : les mardis 07/07, 21/07 et 28/07 de 10h à 11h30 En août : les mardis 04/08, 11/08, 18/08 et 25/08 de 10h à 11h30 Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Tarif : 6 € de participation Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée à la fin de la séance. *Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance.
Aquavexin
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Aquavexin

Aquavexin, un havre de détente et de loisirs aquatiques situé au cœur des deux Vexin, vous invite à une immersion totale lors de votre séjour. Doté de bassin ludique, sportif et extérieur chauffé, ce complexe aquatique à Trie-Château offre une gamme complète de services pour répondre à vos besoins de détente et d'entraînement. Plongez dans l'espace ludique pour des moments de plaisir en famille inoubliables. Programmez une journée piscine avec vos enfants et profitez des jeux d'eau, de la natation et de l'espace pique-nique avec transats et pour une détente optimale l'été. Laissez vous choyer dans l'espace bien-être avec sauna, hammam et jacuzzi où vous pourrez savourer une infusion relaxante. Pour les amateurs de fitness, l'espace forme propose un équipement complet pour le cardio-training et la musculation, que ce soit en séances individuelles ou en cours collectifs. Avec une ouverture tous les jours, Aquavexin vous offre la flexibilité de choisir le moment idéal pour profiter de ces installations en famille, entre amis ou en solo. Découvrez le parfait équilibre entre détente et activité au cœur des deux Vexin.
De la grande prairie au bois de la grange
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De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Sur les traces de la grande guerre
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Sur les traces de la grande guerre

Comme un livre d’histoire, la région du Compiégnois raconte les années 1914-1918. Ici, la plupart des communes ont reçu la Croix de guerre. Votre circuit démarre au rond-point de l’Armistice, vous découvrez le wagon où fut signée la reddition allemande. Après la forêt de Laigue, vous approcherez de la ligne de front française, près de Thiescourt.
Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne
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Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne

À Compiègne, la beauté de la forêt répond à la profusion d’un patrimoine hérité des présences royales et impériales. Ce circuit vous conduit entre nature et culture ! Une fois l’Oise franchie, vous pédalez de vallons en frondaisons et croisez de prestigieux monuments : l’abbatiale de Morienval, le château de Pierrefonds, l’abbaye de Saint-Jean-aux-Bois…
Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois
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Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois

La piste cyclable N°2 vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne ainsi que des villages de caractère tels que Saint-Jean-aux-Bois et Pierrefonds.
La tour d'observation du général Mangin
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La tour d'observation du général Mangin

Proche du front et rempart naturel pour la capitale, la forêt de Retz occupe une position stratégique durant la Première Guerre mondiale. Situé à un point élevé du massif forestier, le lieu-dit «La Tour Réaumont» est choisi par l’armée française pour y implanter une tour d’observation en bois d’environ 30 mètres de haut. En juillet 1918, c’est du haut de cet observatoire que le général Mangin dirige la contre-offensive victorieuse contre les Allemands. Aujourd’hui une stèle marque l’emplacement de cette tour disparue lors d’une tempête en 1924. En 2017, sera érigée une nouvelle construction massive, qui commémorera les 100 ans de cette bataille. Ce circuit permet de suivre différents lieux marquants de cette bataille décisive, jusqu’à l’observatoire du général Mangin, point d’orgue de la balade.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Jardin des Roses du Château de Compiègne
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Jardin des Roses du Château de Compiègne

Créé par Berthault en 1820 et reconstitué par les jardiniers du domaine en 2000, ce merveilleux jardin offre aux visiteurs une grande variété de roses anciennes : roses de Damas, centifolia, gallica et noisettiana. Elles sont associées à des plantes vivaces telles que les lupins, pivoines, pavot, iris et éphémère de Virginie. Pendant la période de floraison, cet ensemble exceptionnel offre aux visiteurs une grande variété de coloris et de parfums.
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Sur les pas des Impératrices
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Sur les pas des Impératrices

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de la forêt, Compiègne est une ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’Histoire de France. Vers 1374, Charles V édifie un château qui est à l’origine du Palais actuel, reconstruit au XVIIe siècle par Gabriel. Il fut ensuite l’une des résidences préférées de Napoléon Ier et surtout de Napoléon III. À l’époque, une plaine cultivée sépare la Forêt du Palais et de son Parc. Napoléon Ier souhaite transformer cet espace en parc d’agrément et relie le Palais à la forêt. On assiste alors à la naissance du Grand Parc.
Le Mont Collet
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Le Mont Collet

À 10 km de Compiègne, une balade au départ du pavillon de l’Impératrice Eugénie et des Étangs de Saint-Pierre. Ces pièces d’eau ont été creusées par les moines Célestins installés en 1309 par Philippe le Bel au Mont Saint-Pierre. Ce site est, aujourd’hui, devenu le paradis de la pêche et de la grimpe dans les arbres.
Les moines
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Les moines

Au départ de ce parcours, vous pourrez admirer le Pavillon Eugénie, du nom de l’Impératrice. Il fut construit par Viollet-le-Duc en 1857 alors qu’il menait les travaux de restauration du château de Pierrefonds. Vous découvrirez Mont de Saint Pierre-en-Chastres qui est l’un des points culminants de la forêt de Compiègne (137 m) et où fut fondé en 1308, le Prieuré des Célestins de Saint-Pierre-en-Chastres. Ce monastère était important, tout enclos de murs et possédait en dehors du mont : - Les six étangs Warin, entourés du pré ; devenus les actuels étangs de Saint-Pierre. - La chaussée et les étangs de Batigny, actuellement asséchés. - Un vivier et un moulin au "Vivier Frère Robert", cédés en 1620 par les Augustins de Royallieu. L'hospitalité des religieux était célèbre ; le renom de "l'omelette à la célestine" confectionnée aux fines herbes, faisait accourir les voyageurs et les enfants du pays. L'ordre fut supprimé en 1777.
Voie verte de Auneuil à Rainvillers
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Voie verte de Auneuil à Rainvillers

Cette Voie Verte emprunte un délaissé ferroviaire sur sa partie Nord (de Aux Marais jusqu'aux abords de la N31), puis sa partie Sud (de la Rue de Sinancourt à Auneuil). La partie intermédiaire centrale longe la D981 .
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Le circuit des potiers
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Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Arboretum de La Roche-Guyon
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Arboretum de La Roche-Guyon

L’arboretum de La Roche-Guyon, ou arboretum de la Roche, est un arboretum public de 13 ha, géré par l'Agence des Espaces Verts d'Île-de-France (A.E.V.).
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Points de vues des Beaux-Monts
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Points de vues des Beaux-Monts

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, qui relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. Le parcours du site naturel des Beaux Monts valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Un parcours pédagogique intitulé le Pic Mar a été implanté en 2022 sur cet itinéraire afin de faciliter la découverte de ce massif forestier
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
L'Allée des Beaux-Monts
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L'Allée des Beaux-Monts

L'allée des Beaux-Monts, longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. L'allée se termine par une butte avec une vue splendide sur la forêt et le château en arrière-plan.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Les Etangs de la Ramée
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Les Etangs de la Ramée

Situés en forêt de Retz, entre les villages de Fleury et Corcy, les étangs de la Ramée offrent aux promeneurs balade et détente. Envie d'un pique-nique ? Profitez des espaces aménagés le long de la Grande Ramée. A proximité, la Fontaine du Prince, qui servait autrefois de rendez-vous de chasse au prince de Condé, est le point de départ d'une agréable randonnée au cours de laquelle vous découvrirez des villages typiques en lisière de forêt, au patrimoine riche et varié.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Musée Farcot
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Musée Farcot

Très tôt dans sa carrière, Eugène Farcot s'est passionné pour l'aérostatique naissante (ballons et dirigeables) , ce qui lui a permis de tisser des liens amicaux avec le célèbre photographe Nadar, et de piloter un ballon sortant de Paris encerclé par les Prussiens pendant le siège de 1870, et par ce fait concourir à la défense nationale.
Les Attelages handi-loisirs
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Les Attelages handi-loisirs

Les Attelages Handi Loisirs proposent aux personnes valides et handicapés, groupes scolaires et familles, diverses activités adaptées pour tous ! Découvrez la mini ferme ou les superbes chevaux ardennais au cours d'une balade.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Le ru de Retz
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Le ru de Retz

Depuis le village fleuri de Puiseux, de pinède en hêtraie et en peupleraie, ce circuit entre forêts et vallons mène à la tour d’observation du général Mangin, spectaculaire hommage à la contre-offensive décisive de 1918, puis à Montgobert, où le musée du Bois présente dans le château une impressionnante collection d’outils agricoles et forestiers.
Jardin d'inspiration médiévale de la Maladrerie Saint-Lazare
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Jardin d'inspiration médiévale de la Maladrerie Saint-Lazare

Ce jardin, bien que d'inspiration médiévale, est une création contemporaine des services de la Communauté d'agglomération du Beauvaisis. Il a été implanté en 2009 à la Maladrerie Sain-Lazare, une ancienne léproserie du 13ᵉ siècle. C'est un jardin clos, structuré par des haies de charmilles et de hêtres. Lieu propice à la détente et à la méditation, il invite à la flânerie comme à la découverte en offrant au visiteur un aperçu des différents types de jardins et de cultures qui existaient au Moyen Âge. Il comprend plusieurs thématiques : les jardins contemplatifs de Marie et du cloître, le jardin des simples, celui des plantes potagères, des céréales, des petits fruits et de la vigne. Entrée libre du 04/04 au 04/10 : du mardi au dimanche et jours fériés de 10h à 18h. Voir sur le calendrier sur www.maladrerie.fr
Les Etangs de Saint-Pierre
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Les Etangs de Saint-Pierre

Découvrez un lieu paisible au cœur de la forêt de Compiègne. Les Étangs de Saint-Pierre offrent un cadre naturel préservé, parfait pour une promenade ressourçante entre sentiers boisés, pontons tranquilles et paysages reflétés dans l’eau. Une escapade simple et apaisante, idéale pour se reconnecter à la nature.
Chauville équestre
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Chauville équestre

Une écurie familiale proche de Fontainebleau, qui accueille tous types de cavaliers, de l'initiation, aux cours hebdomadaires, en passant par les stages et les concours !