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Monuments à faire autour de Neuilly-sur-Marne (93) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cet édifice du XIIème et XIVème siècle, est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Les murs de silex et d’argile ont été fabriqués avec des matériaux locaux.
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Vestiges du Château
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Vestiges du Château

Sur un terrain abandonné, les vestiges de l'ancien château sont composés d'un pan de mur de soutènement et de quelques ouvertures destinées à l'écoulement de l'eau.
Eglise Saint-Cyr et Saint-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Saint-Juliette

L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Juliette de Saint-Cyr-la-Rivière est une église paroissiale catholique, dédiée à Saint Cyr et Sainte Juliette, située dans la commune française de Saint-Cyr-la-Rivière et le département de l'Essonne.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Eglise Saint-Germain du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul du XIème - XIIIème siècles
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise Saint-Julien du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Cette église est construite à proximité du ru du Mesnil. La petite nef du XIème siècle est dominée par un vaste chœur du XVIème siècle s'élevant à plus de 20 mètres de hauteur, mélange de gothique tardif et de Renaissance. A la fin de l'année 2012, une première phase de restauration est prévue dans le cadre de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Eglise Saint-Maurice du XIIIème
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Composé de plusieurs styles et datant de plusieurs époques, ce petit édifice est, avec son mur de silex et de brique, typique de la région.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
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Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

L'Eglise fut reconstruite en 1777, cette date est inscrite sur l'un des murs. Cet édifice est dédié à Saint Léger.
Eglise de Voulton
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Eglise de Voulton

Situé au cœur d’un magnifique cadre naturel, le Prieuré possède de nombreux avantages. La salle de réception, à la fois lumineuse et chaleureuse, peut accueillir 220 personnes assises.
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée. Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cette église porte son nom suite à l'apport d'un morceau de la Croix de Terre Sainte par Thibaut IV, en 1237.
Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne
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Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne

L'église abbatiale Saint-Ferréol est un monument de style gothique très pur aux proportions grandioses : la hauteur sous voûte est de 22m, la largeur du transept de 30m et du choeur du chevet aux deux travées restantes de la nef, la longueur est de 40m. Clocher avec flèche de 20m couverte d'essences de châtaignier (restaurée en décembre 2010). Regardez en détail les 38 stalles du choeur sculptées au XVIème (style Renaissance) représentant des sujets symboliques et des scènes de la vie profane. Expositions temporaires d'art sacré. Imposant tableau du XIXème récemment restauré "La Colère de Noé" (catalogue disponible sur place ou à commander sur le site web). Il est possible d’appeler en dehors des visites traditionnelles afin de faire une visite guidée.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Eglise Saint-Ayoul
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Eglise Saint-Ayoul

Elevée au XIe siècle, cette église subit un terrible incendie en 1157. Très vite réparée, elle fut embellie, financée par l'exploitation des reliques de Saint-Ayoul.
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Nativité du XIIème - XIXème siècles
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Château de Lizières
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Château de Lizières

LIZIERES, Centre de Cultures et de Ressources, installé dans le domaine du Château d’Epaux-Bézu, offre un équipement original de création, de diffusion et de production qui s’appuie sur un programme de développement culturel en milieu rural. Le projet architectural de LIZIERES repose sur la conservation et la valorisation du patrimoine rural dans un souci de respect de l’environnement et de développement durable. Les activités du Centre s’appuient sur la notion d’interdisciplinarité, entre les domaines de l’Art et la Santé, dans un cadre naturel et architectural privilégié. Partie intégrante du développement local, le projet s’inscrit dans le tissu culturel et économique du territoire tout en visant au rayonnement régional, national et international de sa programmation. Envisageant la culture dans toutes ses dimensions, LIZIERES se positionne dans le local comme le global. Les publics visés sont très larges, amateurs et professionnels, chercheurs, étudiants ou scolaires, autour des domaines de l’art, la santé, l’éducation, le développement durable... Nous proposons : • Des hébergements individuels ou collectifs • Des résidences d’artistes • Des ateliers • Des expositions • Un centre de documentation • Un centre multimédia de documentation et d’archives sonores et visuelles • Un laboratoire sonore • Un jardin expérimental, potager, espaces en jachère et un ruisseau bordant le domaine • Des ateliers de construction et de maquettage • Des ateliers de travail et de recherche • Des espaces ouverts aux enjeux du futur
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

Eglise Saint-Côme et Saint-Damien du XIIème - XVIème siècles
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand