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Monuments à faire autour de Limeil-Brévannes (94) Tout afficher

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Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Château d'Amoy
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Château d'Amoy

D'abord propriété de l’abbaye de Saint Denis, au XVIe Henri III autorise Sieur Jacques Hanapier, maire d’Orléans, gentilhomme de Catherine de Médicis a fortifier le château d’Amoy avec douves et tourelles (percées d’archères). Sa descendance conserve le château jusqu’en 1830.
Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme
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Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme

Joliment située sur le bord de la Rimarde, près d'un lavoir et à proximité du château, cette église présente le profil d'un chat prêt à sauter sur sa proie. Pourquoi ? La partie ouest est basse. Sa face sud conserve les traces de fenêtres préromanes qui attestent de son ancienneté. Après la guerre de Cent ans, on a voulu la remplacer par un édifice plus élevé. L'abside a été abattue et on a commencé par construire une nouvelle abside à 3 pans puis la nef, mais les guerres de religion ont interrompu le chantier, et l'église est restée en l'état. On a simplement par la suite ajouté un bas-côté au nord Elle possède des statues intéressantes, notamment un crucifix du XVIe siècle.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise des XIème et XIIème siècle, joyau de l'art roman, jamais remaniée sauf le clocher. De plan à nef unique, seul le mur nord est décoré d'une suite de modillons dont seul le premier est orné d'un visage fantastique. Un magnifique tympan surmonte le portail.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Château de Merlemont
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Château de Merlemont

Surplombant la vallée du Thérain et situé dans un écrin de verdure, le château de Merlemont remonte au XIIIè siècle. On peut admirer ses tourelles et flancs (XIVè). Il a subi à travers les siècles les revers de l'Histoire, de la guerre de Religions dans le Beauvaisis (XVIè) à la Seconde Guerre mondiale (1944).
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint Anne
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Eglise Saint Anne

L'Eglise d'Airion, bâtie en pierres de tailles, est un petit édifice de style gothique flamboyant avec quelques parties modernes : le cloche est central, le Chœur et le dessous du clocher ont seuls été voûtés au XVIème siècle, la nef est lambrissée. Ce qui représente le plus d'intérêt dans cette petite église, ce sont d'abord deux fragments de verrières du XVIème siècle. Derrière le grand autel, une passion en bois sculpté à nombreux personnages mérite d'être signalée ; elle parait être de la fin du siècle ; elle était autrefois dorée. Lors de la restauration qui en a été faite, tous les ornements et les personnages ont été malheureusement recouverts d'une couche de peinture (elle a été restaurée depuis).
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

A l'origine, l'église fut dédiée à Saint Jean-Baptiste. Puis, lors de travaux d'agrandissement et de rénovation au XIVème siècle, elle devient centre paroissial et prit comme patron le saint Evêque d'Orléans. Saint Aignan fut au Vème siècle, l'un des pontifes les plus illustres des Gaules et le libérateur de la cité Orléanaise. Les membres de la famille de Saint Aignan, les "Aniani", sont établis dans une ville lointaine de l'empire à Sabaria dans la Pannonie, province romaine conquise par Auguste, qui correspond dans notre Europe moderne, à la Hongrie méridionale.
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame de Boiscommun
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Eglise Notre-Dame de Boiscommun

L’édifice a évolué au fil des siècles à travers diverses campagnes de construction entre le XIIe et le XVe siècle. Cette église a connu différents styles tels que le roman et le gothique.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Halle et église Notre-Dame
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Halle et église Notre-Dame

La base de l'église date du XIIIe siècle. La puissante tour en façade est coiffée d'une toiture pyramidale, avec des lucarnes provenant d'un moulin. Le portail d'entrée dans la nef, sous la tour, présente un tympan sculpté "restauré" en 1895. La grande nef et ses bas-côtés sont néo gothiques, mais le chœur et l'abside à 5 pans (2+3) sont contemporains. Par ailleurs, l'église a été dotée, entre 1920 et 1940, d'un ensemble de vitraux illustrant la vie de Marie. Aschères était au Moyen Age une ville importante, dotée d’un gros marché aux grains et aux vins qui s’y tenait deux fois par semaine sous un vaste marché couvert. Cette halle, qui eut à souffrir des destructions de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, restaurée et remaniée à plusieurs reprises, a traversé les siècles.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Anciennes fortifications
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Anciennes fortifications

Les vestiges encore importants de ses remparts et quelques belles maisons anciennes témoignent du passé millénaire de la châtellenie autrefois royale de Boiscommun. Devenu domaine de la Couronne de France à la fin du XIIe siècle, Boiscommun a accueilli à maintes reprises les premiers rois Capétiens qui s’y firent construire un château protégé par une première enceinte fortifiée. Ainsi favorisée par les rois, la ville dotée d’une administration royale puis d’un « grenier à sel », entourée d’un vaste vignoble, s’est développée et enrichie tout au long du Moyen Âge. De cette époque, existent encore l’ancien Hôtel du Grand Monarque et ses caves, le presbytère qui occupe ce qui fut la Maladrerie puis l’Hôtel-Dieu, et de très belles maisons en brique et pans de bois.
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Château de Chamerolles
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Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Musée à remonter le temps
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Musée à remonter le temps

Le musée de la salle André Thomas vous accueille les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 16h - les samedis de 10h à 12h. Découvrez une exposition dédiée à la préhistoire et à l’Histoire de la Terre présentée dans la salle André Thomas, au sous-sol de la bibliothèque. Silex taillés, minéraux, fossiles… une exposition qui rassemble plusieurs thèmes : - Les derniers chasseurs de rennes du Paléolithique supérieur au travers des découvertes faites à Cepoy même - La « révolution » néolithique avec la présentation d’objets trouvés dans le nord de l’Yonne - Les utilisations faites par les hommes des ressources minéralogiques au travers d’échantillons d’origine variée - Une initiation à la Paléontologie grâce à deux vitrines consacrées aux fossiles, à leur formation et à leur utilité en Géologie.
Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique
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Chateauneuf-sur-Epte - Héritage Historique

Partez à la découverte de la sauvegarde d'un château de la vallée de l'Epte. Venez admirer la renaissance d’une forteresse médiévale avec une association locale, composée de passionnés qui vous feront revivre l’histoire comme si vous y étiez ! En attendant son ouverture permanente, le château est ouvert aux groupes sur réservation. Profitez d’une visite unique et ludique.
Moulins et église
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Moulins et église

Blottie dans le fond de la vallée de la Cléry, entre son château entouré d’eaux vives, son église, ses moulins, ses lavoirs, ses déversoirs, La Selle-sur-le-Bied conjugue avec bonheur richesses naturelles et patrimoine remarquable. Deux très anciens moulins sont toujours visibles le long de la rivière. En amont du bourg, le moulin de Loinces était au Moyen Âge la propriété de l’abbaye de Rozoy. Celui-ci a fonctionné jusqu’à la guerre de 14-18. Transformé par la suite en ferme, il a conservé son ancien bief, son déversoir et son joli lavoir couvert d’ardoises. En aval du bourg, niché au milieu des arbres, le moulin Boyard, qui a toujours sa roue, remonte aussi au Moyen Age.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
Allée couverte
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Allée couverte

L'Allée couverte est un monument funéraire mégalithique datant d’environ 3000 ans avant JC. Ce monument appartient à la civilisation Seine-Oise-Marne. Sa particularité tient au fait qu’il présente l’une des dernières gravures de la déesse funéraire encore visibles en France. Il est classé au titre des monuments historiques.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan

L'édifice actuel est daté du XVIe siècle. Quelques éléments romans subsistent dans la maçonnerie. Un porche à la charpente apparente s'appuie d'un côté sur la façade ouest et sur les trois autres côtés sur un muret. La porte d'accès est surmontée d'une clef décorée d'une fleur de lys. L'intérieur est divisé en cinq travées. Tout l'édifice est voûté en croisées d'ogives tripartites. La nef est séparée du chœur par une élégante grille en menuiserie du XIXe siècle. A chacune de ses extrémités, un autel est appuyé : à gauche l'autel de la Vierge et à droite l'autel Saint Aignan, patron de l'église depuis le début du XXe siècle alors qu'auparavant, elle était sous le vocable de Saint Laurent. Des peintures murales furent redécouvertes à la fin du XIXème.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre. Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Centre archéologique et historique André Thibault
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Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Abbaye de Longpont
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Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Eglise Orthodoxe Sainte-Olga
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Eglise Orthodoxe Sainte-Olga

Cette église de rite gréco-catholique, ou catholique byzantin, fut construite en 1961 par les Ukrainiens, suite à leur arrivée en France après la seconde guerre mondiale. Il n’y a que deux églises de ce style en France. En dehors des événements qui y sont organisés, l'édifice n'est pas ouvert au public.
Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
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Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.