Que faire
 autour

Activités à faire autour de Le Plessis-Trévise (94)

gps_fixedAutour de moi
PR de la Rimarde
explore 71.4 km

PR de la Rimarde

Deux rivières traversent la commune de la Neuville-sur-Essonne, la Rimarde et l’œuf. Celles-ci se réunissent à la Neuville pour former l'Essonne. Dispersés au bord de l'eau, au pied du coteau ou sur le plateau, la commune conserve un petit patrimoine d'une rare diversité architecturale : Le Mesnil, lavoir communal, source Saint-Amand, moulins à eau ...
Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice
explore 71.4 km

Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice

L'église a été édifiée au XIIe siècle. Celle-ci est pourvue d'un éclatant portail roman datant de cette période. Le chœur à chevet plat date quant à lui du XVIe siècle. La chapelle sud appartenait aux seigneurs de Macheron, et la chapelle nord aux seigneurs des Coutures, deux petits fiefs de la paroisse de La Neuville.
PR L'Oeuf et la Rimarde
explore 71.4 km

PR L'Oeuf et la Rimarde

Une promenade rafraîchissante qui vous fera découvrir l’environnement et l’habitat des deux vallées, dont les rivières, après leur confluence, donnent naissance à l’Essonne !
Menhir La Pierre Droite
explore 71.4 km

Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Le chemin des Châteaux
explore 71.4 km

Le chemin des Châteaux

En bordure du plateau picard, voici une balade qui relie trois villages. Découvrez, au détour du chemin, la vallée sèche puis les châteaux de Cressonsacq, Pronleroy, Cernoy.
Randonnées en forêt sur chevaux Henson
explore 71.4 km

Randonnées en forêt sur chevaux Henson

Partez à la découverte de l’expérience Henson dans l’une des plus belles forêts domaniales de France. Les Henson sont des petits chevaux robustes et dociles. Cette race typique de Picardie dont le berceau d’élevage est situé en Baie de Somme est particulièrement adaptée à la pratique de l’équitation d’extérieur pour cavaliers de tous niveaux. Ils vous attendent pour des promenades de 2h, où vous pourrez parcourir les sites et monuments les plus prestigieux de la ville royale et impériale de Compiègne dans son écrin de verdure. NOUVELLE FORMULE 2025 La balade en DUO : une expérience privatisée et sur rendez-vous. C’est l’occasion idéale pour une escapade romantique, un cadeau original ou simplement un bon moment à partager entre proches.
Equestria et ferme pédagogique
explore 71.4 km

Equestria et ferme pédagogique

L’association Refuge Equestria vous accueille toute l’année à la ferme de Bassonville située à la sortie d'Angerville au bord de la N20 direction Orléans.
Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits
explore 71.5 km

Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Sur les terres d'un ancien château, le Grand Jardin du Théâtre des Minuits n'est pas un jardin comme les autres ! Grande prairie, forêt interdite, potager cramoisi, vergers suspendus, clairières... et le magnifique conservatoire, conçu par le célèbre rosiériste André Eve (1931-2015), de plus de 200 rosiers. Le château des Deux Tours date des XIIIème et XVème siècles, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1928. Il fait partie du Théâtre des Minuits, lieu de vie, de création et de représentation de la troupe des Minuits depuis 2002.
Parcours historique de Frocourt
explore 71.8 km

Parcours historique de Frocourt

A travers 11 sites emblématiques racontés par 11 lutrins, le promeneur est invité à découvrir l'histoire, la richesse, l'origine et même la spécificité de ce charmant village. En quelques clics sur votre smartphone, un audioguide gratuit vous accompagne également à votre rythme dans la découverte de ce riche patrimoine par le biais de la géolocalisation. Grâce à ses demeures historiques et son patrimoine riche et varié, la commune dispose d'une identité propre et d'histoires et anecdotes qui gagnent à être racontées et mises en valeur.
A la lisière de Retz
explore 71.9 km

A la lisière de Retz

Affluent de l'Aisne, le Retz est formé de ruisseaux issus de la forêt domaniale du même nom. L'itinéraire jour à entrer à sortir de la forêt, suscitant de beaux points de vus et la découverte d'un riche patrimoine : églises de Dommiers et de Saint-Pierre-Aigle, ancienne ferme abbatiale fortifiée de la Glaux, avec son logis Renaissance et son colombier octogonal.
Eglise Saint Léger
explore 71.9 km

Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Visite de ville de Gallardon
explore 72.0 km

Visite de ville de Gallardon

Visite de la ville de Gallardon à travers ses vestiges : le donjon et l'église du XIIème siècle et de la maison de bois dit "Fief des Marmousets". Un parcours historique permet de flâner dans la vieille ville .
Sentier des grands marais d'Auneau
explore 72.1 km

Sentier des grands marais d'Auneau

Prenez une journée bien chaude et vous serez en pleine forêt équatoriale, surtout si les cris du Pic noir ou du Loriot viennent ajouter une note d’exotisme ! Pensez à prendre vos bottes par temps humide. Sentier non balisé
L'Aisne à vélo : Les chars de l’offensive de Juin 1918
explore 72.1 km

L'Aisne à vélo : Les chars de l’offensive de Juin 1918

Partir à vélo sur de petites routes tranquilles et découvrir des villages pittoresques au creux de vallons verdoyants : c’est la promesse de ce circuit qui sillonne entre vallons et plateau du Soissonnais. L’occasion d’ouvrir une page d’histoire, sur les traces des premiers chars français de la Grande Guerre.
Eglise Saint Martin
explore 72.2 km

Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Mémorial de la Clairière de l'Armistice
explore 72.2 km

Mémorial de la Clairière de l'Armistice

Territoire carrefour au cœur de la Grande Guerre, département stratégique et dernier rempart avant Paris, l’Oise fut aussi le premier département à redevenir français et accueillit la signature de l’armistice à Compiègne, qui devient alors le symbole de la Victoire et de la Paix. La Clairière de l'Armistice, tranquille place au cœur de la forêt Compiégnoise, est soudainement entrée dans l’Histoire, symbolisant aux yeux du monde entier la fin des hostilités de la Grande Guerre, le terme de quatre années d’un conflit effroyable. Nous sommes dans la nuit du 10 novembre 1918, le wagon de chemin de fer, utilisé par le Maréchal Foch comme wagon bureau, stationne depuis le 7 novembre au soir sur une double voie ferrée que l’artillerie française avait aménagée durant la guerre. Le Maréchal y reçoit les Allemands le 11 novembre à 2h15, qui acceptent de signer l’Armistice à 5h15. L’accord prend effet « le 11e jour du XIe mois à 11 heures précises. » Si le wagon original n’est plus, détruit sur ordre d'Hitler après l’Armistice vengeur de 1940, son jumeau ne cache rien de l’instant crucial et révèle où étaient placées les différentes personnalités au moment de la signature. À côté du wagon, le musée mémorial de l’armistice abrite près de 800 photos stéréoscopiques en noir et blanc, saisissants témoignages de la vie des poilus, de la mobilisation, de Verdun, de la fête de la Victoire.
Espace naturel sensible Le marais du Moulin de la Porte
explore 72.3 km

Espace naturel sensible Le marais du Moulin de la Porte

Le marais du Moulin de la Porte à Estouy est un site naturel qui vaut le détour dans le Pithiverais. Avec ses mares, marais, rivières et son parcours pédagogique, c'est un havre de paix à seulement une dizaine de minutes de Pithiviers. Un programme d'animations variées est proposé au fil des mois: promenade botanique, ateliers, visite théâtralisée...
Country-Club de Chaumont-en-Vexin
explore 72.3 km

Country-Club de Chaumont-en-Vexin

Créé il y a plus de 55 ans, le golf de Chaumont-en-Vexin offre aux débutants comme aux joueurs expérimentés une évasion de tous les instants ! Parcours 18 trous - Par 72 - 6152 mètres sont accompagnés d’un pitch and putt de 9 trous permettant autant l’entrainement des joueurs confirmés que l’initiation des débutants. Un practice avec des postes d’entrainement couverts vous attend toute l’année afin de vous permettre d’améliorer l’ensemble de vos coups.
L'épaule de Gallardon
explore 72.4 km

L'épaule de Gallardon

PR Labellisé FFRandonnée avec le concours du Comité Départemental de Randonnée Pédestre d’Eure-et-Loir. Suivre le balisage jaune.
La Voise et les mégalithes
explore 72.4 km

La Voise et les mégalithes

Laissez vagabonder votre imagination sur ce circuit empreint de légendes : près du hameau de Talvoisin, Gargantua se serait assis sur le polissoir, et les jeunes femmes en mal de mari et d’enfant seraient venues se frotter le ventre contre la Pierre de Chantecoq...
Les Grands Marais
explore 72.4 km

Les Grands Marais

Oasis boisée dans l'univers agricole beauceron, la vallée de la Voise représente l'une des dernières vallées tourbeuses d'Eure-et-Loir. Le site des Grans Marais occupe un ancien méandre de la rivière où les prairies ont disparu au profit d'un marais tourbeux boisé d'aulnes, de bouleaux et de trembles. Il constitue un refuge pour la faune et la flore des zones humides qui connaissent une forte régression. Prévoir des bottes.
Paysages de Montjavoult
explore 72.4 km

Paysages de Montjavoult

Au départ de l'église de Montjavoult, vous allez découvrir, sur une boucle de 7 km, les paysages authentiques du Vexin-Thelle et de la butte classée de Montjavoult. A travers les bois et les champs, découvrez des points de vue inattendus et remarquables. Savez-vous que des artistes résident dans le village !
Ecuries de Bertichères
explore 72.5 km

Ecuries de Bertichères

Depuis 1998, les Ecuries de Bertichères font vivre aux nombreux cavaliers, débutants, confirmés et en compétiteurs passionnés, un plaisir unique de l'équitation en pleine nature. Les Ecuries sont situées au cœur du Country Club de Bertichères où sont accueillis, depuis plus de 50 ans, les golfeurs de tous niveaux sur son magnifique parcours de 18 trous. Le château hôtel, le restaurant mais aussi la piscine et les tennis permettent aux cavaliers et à leurs amis de pouvoir vivre des moments inoubliables en vibrant au son de la nature préservée du Parc Régional du Vexin Français. Le Country club est accessible à ses membres mais aussi à tous les passionnés de passage qui désirent pour une heure, un week-end, s'évader pour une ballade dans les champs et les bois ou une reprise, guidés par nos instructeurs diplômés. Une écurie de propriétaires et de tourisme équestre accueille les cavaliers tout au long de l'année quelque soit leur niveau. A ce jour, les écuries disposent de 39 boxes encadrant la carrière Toubin Clément. L’écurie organise de nombreuses activités : Entrainement, reprises et dressages, compétitions amateurs, balades, randonnées à la journée, initiation, ...
Eglise Saint Germain
explore 72.5 km

Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Eglise Saint Pierre
explore 72.5 km

Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Parc de la Brunerie
explore 72.6 km

Parc de la Brunerie

Son arboretum, grâce à un circuit numéroté, vous fera faire son tour complet à la rencontre de 21 arbres sélectionnés, au pied desquels un panneau descriptif vous informera sur leurs principales caractéristiques botaniques et utilitaires. L'occasion, en une petite balade, de découvrir ou redécouvrir les principales espèces d'arbres des parcs et forêts de la région : 12 espèces indigènes et 9 espèces exotiques y sont présentes.
Château de Pronleroy et son histoire
explore 72.6 km

Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
La butte Chalmont à VTT
explore 72.7 km

La butte Chalmont à VTT

Situé au cœur du champ de bataille du printemps et de l’été 1918, ce parcours réservé aux VTT et VTC vous fera découvrir l’un des plus remarquables monuments de la Grande Guerre, tant par sa taille que par l’originalité de sa composition. Bien que commémorant une victoire décisive, cette œuvre due à la main de l’un des plus grands sculpteurs de l’après-guerre est aussi empreinte d’une touchante gravité.
Le Bois des coutumes à Allonne
explore 72.7 km

Le Bois des coutumes à Allonne

À proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Choisy-au-Bac à Frétoy-le-Château
explore 72.7 km

Choisy-au-Bac à Frétoy-le-Château

Cet itinéraire emprunte une partie de l'EuroVelo 3 - La Scandibérique avant de rejoindre le joli village de Pont-L'Evêque à la confluence du Canal du Nord et du canal latéral à l'Oise. Il poursuit ensuite sur les berges du canal du Nord jusqu'à Frétoy-le-Château
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
explore 72.7 km

Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Atelier musée des pionniers
explore 72.7 km

Atelier musée des pionniers

Le vélo à l’heure des pionniers Venez admirer ou retrouver des pièces exceptionnelles, comme un des quatre exemplaires connus du Fisher, «plus vieux vélo au monde» (circa 1855) qui accompagne les Michaux (1861-1865) et les fameux Grands-bi issus de la collection du musée. Où ces premiers vélos nous permettent d’explorer leurs principes techniques... en s’amusant ! D’un pédalier, pour illustrer les forces et le bras de levier, au dérailleur pour expérimenter le monde des engrenages, testez ici l’effet gyroscopique grandeur nature ! Manipulations : «Aérodynamisme : l’art de bien se positionner», «Bras de levier et pédalier», «Le vélo énergie», «Ça file droit avec l’effet gyroscopique !»...
Le chemin des quatre vents
explore 72.8 km

Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Therdonne à Hondainville
explore 72.8 km

Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
Les hameaux de Montigny
explore 72.9 km

Les hameaux de Montigny

Un circuit pour découvrir les hameaux au sud de l'Aisne, par des chemins en bord de plateau, en sous-bois ou en fond de vallon, que ponctuent des fermes isolées. Observez les pinacles : la forme d'étoiles à huit branches, obtenue en taillant un cube suivant les diagonales, était fréquente dans les villages de Montigny (à voir sur la coupole d'un puits). Une maison près de l'église est dotée d'une toiture en mitre d'évêque.
Complexe sportif et culturel intercommunal
explore 72.9 km

Complexe sportif et culturel intercommunal

Cette piscine est équipée de deux bassins dont un de 25 mètres protégée par une verrière donnant sur les pelouses. Elle dispose également d'un espace bien-être avec sauna et hammam.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
explore 73.0 km

Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Echilleuses
explore 73.1 km

Echilleuses

Echilleuses était au Moyen Age un bourg fortifié, ceint de murailles et de fossés qui ont été détruits à la Révolution, mais dont on peut encore voir une partie (mur percé de meurtrières et douve) dans la Cour du Château. L’église dédiée à saint Médard et saint Christophe, a conservé son beau portail roman (XIIe s.) à voussures en plein cintre retombant sur des colonnettes ornées de chapiteaux à figure. L’intérieur voûté d’ogives, abrite un intéressant mobilier (une Vierge de Pitié en bois polychrome, une singulière statue de saint Christophe, une belle crucifixion en bois) et un remarquable baptistère en pierre monolithe de la fin du XIIIe s. On peut aussi y voir la pierre tombale du début du XIVe s de Guillaume d’Eschilleuses, représenté recouvert de sa cotte de maille et de son écu.
Le Plateau et le Fond des Vallées
explore 73.1 km

Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Château de Vallery
explore 73.3 km

Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Menhir du Bois de la Garenne
explore 73.4 km

Menhir du Bois de la Garenne

Du haut de ses 2m, ce menhir semblait accompagner l'allée couverte des Trois Pierre. Depuis, cette hypothèse est discutée. Il reste néanmoins la deuxième curiosité de ce site magique. Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Eglise de St Martin
explore 73.4 km

Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Bibliothèque Municipale - Bulles
explore 73.5 km

Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Allée couverte Les Trois Pierres
explore 73.5 km

Allée couverte Les Trois Pierres

L'allée couverte la plus accessible de la région a été le lieu de nombreuses légendes. Autel druidique, guérisons d'enfants, "pousse" féérique des pierres, forces telluriques...ce monument ne laisse pas indifférent. Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
explore 73.6 km

BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Musée jardin Bourdelle
explore 73.6 km

Musée jardin Bourdelle

Venez explorer ce musée jardin et plongez dans l'univers d'Antoine Bourdelle en plein air. Découvrez ses 57 sculptures monumentales en bronze dispersées dans un jardin de 7 000 m² conçu par l'architecte-paysagiste François Phiquepal. Un véritable havre de paix pensé dans le respect de Michel Dufet, gendre de l'artiste et architecte d'intérieur. Une balade artistique et florale qui saura ravir les amateurs de sculptures et de nature.
Château d'Ambleville
explore 73.6 km

Château d'Ambleville

Chef d'œuvre de l'architecture Renaissance, le château d'Ambleville se distingue par ses remarquables jardins d'inspiration italienne en terrasses. Accolé à l'église du village, le château et ses jardins dominent la vallée de l'Aubette de Meulan.
Espace naturel sensible la Sablière de Cercanceaux
explore 73.6 km

Espace naturel sensible la Sablière de Cercanceaux

Dans la vallée du Loing, la Sablière de Cercanceaux est un ancien site d'extraction de matériaux. Depuis la fin de l'exploitation, la nature a recolonisé le site. Cette propriété communale préservée depuis 2002 par le Conservatoire d'espaces naturels de la région Centre permet aux plantes, amphibiens, libellules, oiseaux et poissons d'y retrouver les milieux nécessaires à leur développement. Le site est aujourd'hui connecté au marais de Cercanceaux, espace naturel sensible de Seine-et-Marne. Le sablière est pourvu d'un sentier de 5,5 km qui en fait le tour en partant de l'ancienne base nautique de Dordives (à Dordives prendre la rue de la Gare direction de Château-Landon). Le site dispose également d'un observatoire ornithologique permettant de découvrir les nombreux oiseaux hivernants.
Golf du Château d'Humières
explore 73.6 km

Golf du Château d'Humières

Golf 18 trous, par 70. Longueur 5704m. Dans le parc du Château d'Humières, les golfeurs apprécieront le charme d'un parcours boisé, et technique avec des obstacles d'eau. Un site reposant à une heure de Paris. Excellent rapport qualité/prix. Un club house accueillant, convivial et agréable avec un bar et un restaurant construit dans la "maison de la Dame en Rose". Possibilité de louer clubs, chariots et voiturettes. Ecole de Golf de 4 à 18 ans, cours particuliers ou collectifs. Stage.
La Vallée du Réveillon: les 4 villages
explore 73.7 km

La Vallée du Réveillon: les 4 villages

Découvrez le charme des villages de Chambors, Delincourt, Lattainville et du village médiéval de Reilly. Paysages variés, vallons, coteaux, bois qui ont inspirés nombre de peintres. Au fil du Réveillon : lavoirs, menhirs, églises médiévales ou châteaux se dévoilent…
Eglise Saint Sulpice
explore 73.7 km

Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint-Hilaire
explore 73.7 km

Eglise Saint-Hilaire

Visible depuis la route de Pithiviers à Angerville, elle a conservé son cimetière sur son flanc sud. Depuis la place centrale du village, on découvre sa façade agrandie sur la gauche par un bas-côté. Un petit porche abrite le portail roman de la nef gothique du XIIIe siècle, à chevet plat. Le bas-côté date des XV-XVIe siècles. Le mur sud révèle une belle série de modillons sculptés romans. Derrière l'autel, un tableau de Jouvenet (la Visitation), réplique de celui du choeur de Notre-Dame de Paris.