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Monuments à faire autour de Choisy-le-Roi (94) Tout afficher

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Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

On voit du premier coup d'œil qu'elle est en deux parties, trois en fait car le bas-côté nord est un ajout tardif. Un portail roman à massif accueille le visiteur. Pour pénétrer dans la nef, il faut descendre plusieurs marches : c'est un signe d'ancienneté. Le chœur est gothique, et le bas-côté est un ajout commencé au XVIe siècle comme chapelle seigneuriale et terminé au XVIIIe. Un crucifix fin XVe, un maître-autel XVII et une série de vitraux XXe agrémentent cet édifice.
Chapelle Saint-Hubert
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Chapelle Saint-Hubert

D’architecture très simple, l'édifice mentionné depuis 1271 est accolé au sud du chœur inachevé. La chapelle actuelle fut consacrée par l’archevêque de Sens en 1656, et fit l’objet d’important pèlerinage jusqu’au XIXe siècle. C’est son décor intérieur polychrome, plein de charme, qui est exceptionnel : les murs et le plafond sont entièrement revêtus de peintures murales d’inspiration populaire, représentant dans la partie ouest la légende de saint Hubert, tandis que sur la voûte figurent le Christ en majesté et la colombe du Saint-Esprit. Dans un décor architecturé en trompe-l’oeil, sont représentés des saints tutélaires : Apolline, Geneviève, Antoine, Emérenciène, Fiacre, Grégoire, Firmin, Catherine, Marguerite et Hubert.
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur
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Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

La façade occidentale dissymétrique est dépourvue du moindre décor, et les façades latérales percées de baies sont flanquées de contreforts, tandis que le clocher carré occupe l’angle sud-est. A l’intérieur, l’église comporte une nef de trois travées qui fut couverte au XIXe siècle de fausses voûtes en brique et plâtre. Elle a été agrandie au XVIe siècle d’un unique bas-côté au sud, dont la dernière travée a été aménagée au XIXe siècle en chapelle de la Vierge et ornée d’un intéressant vitrail néo-gothique. A l’arrière de l’édifice, on découvre un chœur polygonal inachevé aux dimensions impressionnantes. Il est composé de deux travées droites et d’un rond-point à cinq pans, et devait accueillir un déambulatoire dont on peut voir les départs de nervures.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Château de Courcelles-le-Roi
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Château de Courcelles-le-Roi

Aux XIe et XIIe siècle, Courcelles-le-Roi était une châtellenie royale, où les rois de France firent de fréquents séjours. Au XIVe siècle, Philippe VI de Valois en fit don à Nicolas de Braque, son grand argentier. Le château féodal, détruit pendant la guerre de Cent Ans, fut reconstruit en 1389 par Jean Braque qui en fit une imposante forteresse. Démantelé par les Anglais en 1424, Georges de Brilhac, conseiller et chambellan du duc d’Orléans, le releva de ses ruines. Le château a été pillé pendant la Révolution. Il s’est par la suite dégradé : la tour ouest s’est effondrée en 1880, la toiture de l’aile ouest aurait subi un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale et s’effondre. Les propriétaires actuels s’attachent à préserver et faire revivre les vestiges de cette demeure.
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

L'église Saint-Lucien est une église catholique paroissiale située à Avrechy, commune de l'Oise. Elle possède des reliques de son saint patron, saint Lucien de Beauvais, et de sa patronne auxiliaire, sainte Waudru de Mons. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur carré, qui a été bâti au second quart du xiie siècle dans le style roman tardif. C'est la partie la plus intéressante de l'église pour l'ordonnancement du chevet éclairé par un triplet, et surtout pour sa voûte d'ogives romane. Elle est de dimensions considérables pour l'époque, et ses nervures sont déjà soigneusement moulurées. Les chapiteaux sont d'une grande variété, et remarquables par leurs motifs. Tout le reste de l'église a été reconstruit à partir de la fin du xve siècle et jusqu'au milieu du xvie siècle dans le style gothique flamboyant. Les parties flamboyantes de l'église restent mal étudiées, et l'on ignore leur histoire. Elles se caractérisent par des bas-côtés presque aussi élevés que la nef, et un transept moins large que la nef, dont le croisillon nord sert de base au clocher. Certaines clés de voûte méritent l'attention. La partie la plus récente de l'église est le portail occidental de style Renaissance, qui date du règne de Henri II. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 29 août 19501. Avrechy n'est aujourd'hui plus une paroisse indépendante. Son église est affiliée à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul du Pays de Chaussé.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie sur le coteau du vallon du ruisseau Saint-Jean, dans un site riche d’une très longue histoire, l’église Saint-Jean-Baptiste précédée de son très beau porche est un joyau de l’art roman.
Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front
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Eglise Saint-Rémi et Saint-Front de Neuilly-Saint-Front

A l’intérieur du château construit en 1236 par Thibaut IV, Comte de Champagne, roi de Navarre, existaient deux chapelles dédiées à Saint Front et à Saint Sébastien. Elles furent réunies par un chœur et une nef en 1500. Les pierres du château, en démolition, furent utilisées dans les travaux de l’église. La tour carrée, haute de 22 mètres, percée de 4 baies géminées à chaque étage et surmontée d’une flèche octogonale de 16 m de hauteur, est la partie la plus ancienne avec la porte romane du nord-ouest qui date du XIIIème. A noter que les murs de l’église ont un temps abrité « Le vœu de Louis XIII », tableau de Simon Vouet, mais que ce chef d’œuvre a dû être déplacé dans un lieu de la commune plus propice à sa conservation. Visite possible uniquement sur demande.
La Chapelle de Trois-Etôts
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La Chapelle de Trois-Etôts

A égale distance de Clermont, Saint Just En Chaussée et Estrées Saint Denis, Trois-Etôts est un paisible et harmonieux petit hameau qui se déploie au milieu d'un paysage de près, de bois et de champs cultivés. Il serait hasardeux de vouloir produire une explication sérieuse quant à l'origine du nom de Trois-Etôts. L'ancien Picard (XIIIème siècle) possède 2 termes "estoc" (souche/tronc d'arbre) et "estot (mesure à grains) :Y aurait-il eu trois souches ou troncs d'arbres pour localiser les Trois-Etôts ?Trois-Etôts tirerait il son nom de mesure de grains en raison d'une taxe imposée sur sa terre ?De même pourrait-on faire un rapprochement entre Etat (fief) et Etôts ? Trois-Etôts serait dans ce cas le tiers ou le troisième ordre entre deux autres états d'une seigneurie ?
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Château d'Amoy
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Château d'Amoy

D'abord propriété de l’abbaye de Saint Denis, au XVIe Henri III autorise Sieur Jacques Hanapier, maire d’Orléans, gentilhomme de Catherine de Médicis a fortifier le château d’Amoy avec douves et tourelles (percées d’archères). Sa descendance conserve le château jusqu’en 1830.
Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe
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Eglise Saint-Martin et crypte Saint-Pipe

La première église de Beaune a été édifiée au XIIe siècle. Elle fut brûlée durant la Guerre de Cent Ans (1337-1453). Les travaux de reconstruction de l'église ont été opérés une fois la paix revenue et lui ont donné une orientation gothique.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Chevry-sous-le-Bignon
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Chevry-sous-le-Bignon

Niché dans le fond de la verdoyante vallée de la Betz, Chevry-sous-le-Bignon est un village plein de charme qui a conservé son bâti ancien et ses maisons de bourg soigneusement restaurées. Chevry-sous-le-Bignon entretient amoureusement son environnement naturel et son petit patrimoine. Ainsi le beau lavoir communal construit en 1903 en contrebas du pont de Baslin, a-t-il été restauré et remis en valeur. Ainsi que le porche en pierre du cimetière : le fronton qui surmonte le portail est peint, et porte en triangle, encadrant la date de construction (1892) la devise républicaine inhabituelle en ces lieux : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, REPUBLIQUE FRANCAISE. Deux moulins, aujourd’hui résidences privées, étaient en activité sur la rive du Betz : le moulin du bourg et celui de Fouchereau.
Château de Rougemont
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Château de Rougemont

Rougemont était, au Moyen-Âge, un fief de la seigneurie d’Aschères, mais les deux domaines ont souvent été réunis, au cours de l’histoire, dans les mains de puissantes familles. Au milieu du XIIe siècle Aubert de Pithiviers était le seigneur de Rougemont et Aschères, dont hérita sa fille Isabelle, épouse de Guy de Nemours : c’est de cette époque que date la haute poterne fortifiée avec sa grande porte ogivale à laquelle on accède par un pont dormant. Le reste du manoir a été considérablement remanié au XVIe siècle par Charles Hotman, Maître des Comptes à Paris, seigneur de Rougemont.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
Eglise Saint-Michel et Château
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Eglise Saint-Michel et Château

La petite église de Saint-Michel est située au bout d'une allée d'arbres qui fait face au château ; dans un village de la Forêt d'Orléans à l'habitat dispersé. Le clocher en façade cale une nef de deux travées ; Le contreforts en diagonale indiquent une construction du XVIe s. Elle est suivie d'un chœur étonnamment vaste : deux travées avec bas-côté. Une abside à 5 plan (2+3) termine l'ensemble.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Halle et église Notre-Dame
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Halle et église Notre-Dame

La base de l'église date du XIIIe siècle. La puissante tour en façade est coiffée d'une toiture pyramidale, avec des lucarnes provenant d'un moulin. Le portail d'entrée dans la nef, sous la tour, présente un tympan sculpté "restauré" en 1895. La grande nef et ses bas-côtés sont néo gothiques, mais le chœur et l'abside à 5 pans (2+3) sont contemporains. Par ailleurs, l'église a été dotée, entre 1920 et 1940, d'un ensemble de vitraux illustrant la vie de Marie. Aschères était au Moyen Age une ville importante, dotée d’un gros marché aux grains et aux vins qui s’y tenait deux fois par semaine sous un vaste marché couvert. Cette halle, qui eut à souffrir des destructions de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, restaurée et remaniée à plusieurs reprises, a traversé les siècles.
Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme
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Eglise Saint-Etienne-Sainte-Mesme

Joliment située sur le bord de la Rimarde, près d'un lavoir et à proximité du château, cette église présente le profil d'un chat prêt à sauter sur sa proie. Pourquoi ? La partie ouest est basse. Sa face sud conserve les traces de fenêtres préromanes qui attestent de son ancienneté. Après la guerre de Cent ans, on a voulu la remplacer par un édifice plus élevé. L'abside a été abattue et on a commencé par construire une nouvelle abside à 3 pans puis la nef, mais les guerres de religion ont interrompu le chantier, et l'église est restée en l'état. On a simplement par la suite ajouté un bas-côté au nord Elle possède des statues intéressantes, notamment un crucifix du XVIe siècle.
Eglise Saint-Martin et Saint-Bond
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Eglise Saint-Martin et Saint-Bond

Remarquable par l’ampleur de ses proportions et son imposante tour-clocher en façade, l’église de Montbarrois, d’origine préromane, a connu plusieurs époques de construction jusqu’à la Renaissance. L’intérieur, voûté en berceau avec une partie de la charpente apparente, abrite des éléments dignes d’attention, comme un charmant retable et tabernacle en bois doré et peint du XVIIe siècle. Outre une abondante statuaire, en majorité du XIXe siècle, l’église conserve une piscine liturgique du XIIIe siècle ainsi que deux fragments de vitraux du XVIe siècle dans une baie de la nef et du collatéral. En outre, l’un des départs de doubleaux de la nef porte une croix de consécration peinte qui doit remonter au XVIe siècle.
Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais
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Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais

Découvrez les charmes discrets de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais. Siège d'une ancienne abbaye bénédictine royale, haut lieu intellectuel de la Renaissance carolingienne et étape importante du pèlerinage à Notre-Dame, son histoire mouvementée et passionnante vous sera raconté.
Ancienne Abbaye Bénédictine Royale
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Ancienne Abbaye Bénédictine Royale

Etape incontournable dans cette petite cité de caractère. L'ancienne abbaye royale, fondée par Clovis, dont l’influence s’étendait sur toute l’Europe à l’époque carolingienne, Ferrières-en-Gâtinais a conservé un patrimoine religieux remarquable, un haut lieu de pèlerinage pour les rois de France. Deux édifices classés Monuments Historiques : l’abbatiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe et XVe siècles attenantes aux bâtiments monastiques (salle capitulaire, ancien réfectoire des moines, chapelle Sainte-Elizabeth, grange aux dîmes) et le sanctuaire Notre-Dame-de-Bethléem du IXe–XVIIe siècles, objet d’un pèlerinage annuel.
Eglise Notre-Dame-de-Béthléem
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Eglise Notre-Dame-de-Béthléem

Située près de l'abbatiale et dans l'enceinte de l'abbaye, elle abrite la statue de Notre-Dame-de-Bethléem, statuette en bois doré de la fin du XVe siècle. Cette église possède une riche histoire. Sa construction a pour origine une apparition de l’Enfant Jésus à sa naissance. Elle fut un lieu de pèlerinage et de conversions avant sa destruction par les Huns. Clovis commandita sa reconstruction avant même sa conversion (entre 496 et 498). Elle connut encore des destructions sous la Guerre de Cent Ans (1337-1453) ,puis par les huguenots durant les guerres de Religion. Par ailleurs, l’église Notre-Dame de Bethléem fait partie des « sanctuaires à répit » car se situait non loin de celle-ci un cimetière dédié aux enfants morts-nés.
Château-Parc de Plessis Saint-Jean
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Château-Parc de Plessis Saint-Jean

(XIIe - XVIIIe siècles) Sur un domaine de 4 ha, partie subsistante d’un domaine classique beaucoup plus étendu initialement, le château a gardé d’importants vestiges médiévaux (douves, ponts, substructures d’une chapelle). Du château classique, il ne reste que le portail monumental. Vers 1830, Henry Le Bas, comte du Plessis, entreprit des grands travaux de démolition partielle et de reconstruction du château, selon le style pittoresque ou néo-gothique. De grands travaux de restauration sont actuellement en cours. Parc avec arbres fruitiers aux variétés anciennes.
Château et musée du bois de Montgobert
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Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre. Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Château de Chamerolles
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Château de Chamerolles

Ancienne demeure de la famille Du Lac, le château de Chamerolles fut construit entre 1500 et 1530 par Lancelot du Lac, chambellan du roi Louis XII, à l’emplacement d’une ancienne forteresse médiévale dont subsistent aujourd’hui les douves et les tours d’angle. Avec son décor de briques et sa galerie ouverte, ce château typique de la Renaissance est entouré de jardins fleuris et bordé d’un miroir d’eau. Situé à 45 minutes au nord d’Orléans, Chamerolles vous fera découvrir l’histoire de l’hygiène, des senteurs et du parfum du XVIème siècle à nos jours, au travers de sa Promenade des Parfums, un parcours visuel et olfactif pour toute la famille !
Eglise Notre-Dame de Boiscommun
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Eglise Notre-Dame de Boiscommun

L’édifice a évolué au fil des siècles à travers diverses campagnes de construction entre le XIIe et le XVe siècle. Cette église a connu différents styles tels que le roman et le gothique.
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Abbaye de Longpont
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Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise des XIème et XIIème siècle, joyau de l'art roman, jamais remaniée sauf le clocher. De plan à nef unique, seul le mur nord est décoré d'une suite de modillons dont seul le premier est orné d'un visage fantastique. Un magnifique tympan surmonte le portail.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre

Le village de Rozoy-le-Vieil, installé sur la rivière de Sainte-Rose, affluent du Betz, abrite un petit patrimoine d’un intérêt très particulier : l’église et son élégant porche de pierre, et tout à côté le pressoir récemment restauré.
Anciennes fortifications
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Anciennes fortifications

Les vestiges encore importants de ses remparts et quelques belles maisons anciennes témoignent du passé millénaire de la châtellenie autrefois royale de Boiscommun. Devenu domaine de la Couronne de France à la fin du XIIe siècle, Boiscommun a accueilli à maintes reprises les premiers rois Capétiens qui s’y firent construire un château protégé par une première enceinte fortifiée. Ainsi favorisée par les rois, la ville dotée d’une administration royale puis d’un « grenier à sel », entourée d’un vaste vignoble, s’est développée et enrichie tout au long du Moyen Âge. De cette époque, existent encore l’ancien Hôtel du Grand Monarque et ses caves, le presbytère qui occupe ce qui fut la Maladrerie puis l’Hôtel-Dieu, et de très belles maisons en brique et pans de bois.
Centre archéologique et historique André Thibault
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Centre archéologique et historique André Thibault

Curieux d'histoire locale ? À la lisière de la forêt d'Orléans, la commune abrite d'importantes collections archéologiques datées de la préhistoire au XIXè siècle en passant par l'époque gallo-romaine. Des minéraux, des sifflets de Nibelle et quelques objets artisanaux enrichissent cette visite qui vous mène sur les traces de l'histoire de Neuville et des alentours. Vous y découvrirez, entre autres, une collection de plus de 300 pièces romaines et un médaillon des jeux de Périnthe (analogue aux jeux de Delphes) dont il n'existe qu'un seul autre exemplaire en Bulgarie.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

A l'origine, l'église fut dédiée à Saint Jean-Baptiste. Puis, lors de travaux d'agrandissement et de rénovation au XIVème siècle, elle devient centre paroissial et prit comme patron le saint Evêque d'Orléans. Saint Aignan fut au Vème siècle, l'un des pontifes les plus illustres des Gaules et le libérateur de la cité Orléanaise. Les membres de la famille de Saint Aignan, les "Aniani", sont établis dans une ville lointaine de l'empire à Sabaria dans la Pannonie, province romaine conquise par Auguste, qui correspond dans notre Europe moderne, à la Hongrie méridionale.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'adjonction du bas-côté au sud est visible sur la façade. Le mur nord de la nef montre deux types de fenêtres : la nef a été montée en 2 fois. A l'intérieur, face à l'entrée latérale, la différence entre les piliers à gauche, gothiques, et à droite, XVIe, permet de dater cet ajout. Au fond, au-dessus de la porte d'entrée, intéressant tableau début XIXe montrant la Sainte famille en face de Jérusalem. La statue de Jeanne d'arc est due au sculpteur bellegardois Charles Desvergnes.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Musée à remonter le temps
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Musée à remonter le temps

Le musée de la salle André Thomas vous accueille les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 16h - les samedis de 10h à 12h. Découvrez une exposition dédiée à la préhistoire et à l’Histoire de la Terre présentée dans la salle André Thomas, au sous-sol de la bibliothèque. Silex taillés, minéraux, fossiles… une exposition qui rassemble plusieurs thèmes : - Les derniers chasseurs de rennes du Paléolithique supérieur au travers des découvertes faites à Cepoy même - La « révolution » néolithique avec la présentation d’objets trouvés dans le nord de l’Yonne - Les utilisations faites par les hommes des ressources minéralogiques au travers d’échantillons d’origine variée - Une initiation à la Paléontologie grâce à deux vitrines consacrées aux fossiles, à leur formation et à leur utilité en Géologie.
Château du Hallier
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Château du Hallier

Nibelle tiendrait son nom d’une preuve d’amour de Charles IX… La légende rapporte en effet que le roi de France aurait offert ce château à sa maîtresse en lui disant : « Voici votre nid Belle… ». Construit en 1544 par Charles de l’Hospital avec des courtines en brique et en pierre cantonnées de dix grosses tours, le château du Hallier est un exemple intéresant de demeure de transition entre château fort et résidence de plaisance. Un vrai nid douillet ! Le château abrita aussi les amours d’Henri IV et Henriette d’Entragues. Laissé à l'abandon au début du XVIIIe s., il est partiellement en ruines.
Parc et Château d'Heudicourt
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Parc et Château d'Heudicourt

À mi-parcours sur la départementale 13, entre Gisors et Lyons-la-Forêt, arrêtez-vous au Château d'Heudicourt. Pour rejoindre ce château normand en briques, vous emprunterez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. En cas de visite du château, le visiteur découvrira de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon. Ce château reflète l'atmosphère raffinée et vivante d'une demeure toujours habitée.
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Moulins et église
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Moulins et église

Blottie dans le fond de la vallée de la Cléry, entre son château entouré d’eaux vives, son église, ses moulins, ses lavoirs, ses déversoirs, La Selle-sur-le-Bied conjugue avec bonheur richesses naturelles et patrimoine remarquable. Deux très anciens moulins sont toujours visibles le long de la rivière. En amont du bourg, le moulin de Loinces était au Moyen Âge la propriété de l’abbaye de Rozoy. Celui-ci a fonctionné jusqu’à la guerre de 14-18. Transformé par la suite en ferme, il a conservé son ancien bief, son déversoir et son joli lavoir couvert d’ardoises. En aval du bourg, niché au milieu des arbres, le moulin Boyard, qui a toujours sa roue, remonte aussi au Moyen Age.