Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Boissy-Saint-Léger (94) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Martin
explore 62.5 km

Eglise Saint-Martin

La façade révèle l'ajout d'un bas-côté au sud. Il est suivi de deux travées XVIe. Des armoiries prouvent qu'il s'agit de chapelles seigneuriales. La tour massive et basse se dresse au nord du chœur et semble plus ancienne. La nef est couverte d'un berceau de bois renforcé par des arcs métalliques (XIXe) comme à Ascoux. Les piliers qui la séparent des bas-côtés ont des chapiteaux gothiques XII-XIIIe, ce qui date le bas-côté. Il y a de belles sculptures en bois, dont une piéta.
Eglise Saint-Loup
explore 62.6 km

Eglise Saint-Loup

Située en haut d’une colline et visible de loin avec son puissant clocher, l’église de Bromeilles dont le vaisseau date du XIIIe siècle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1913. Relevant autrefois de l’archevêque de Sens, l’église de Bromeilles est dédiée à saint Loup, dont elle possède des reliques qui faisaient l’objet d’un pèlerinage. Ce haut vaisseau à nef unique terminé par une abside en cul-de-four a été élevé aux XIIe et XIIIe siècle, sans doute sur un petit édifice plus ancien. Le clocher, en partie démoli en 1863 par la foudre, a été reconstruit à partir des arcs de la dernière arcature, ainsi que la corniche et la flèche flanquée à sa base de quatre clochetons.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
explore 62.9 km

Eglise Notre-Dame de la Nativité

La construction de l’église suit de peu la fondation du village, son architecture adopte tout naturellement le style gothique, alors en plein épanouissement. Le plan très simple, se compose d’un chœur à chevet plat de deux travées, d’un transept débordant et d’une nef unique. La restauration de cette église a été achevée par la Communauté de Communes des Sablons dans le cadre de son opération Patrimoine.
Château de Guiry-en-Vexin
explore 62.9 km

Château de Guiry-en-Vexin

Construit dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l'actuel château de Guiry-en-Vexin est un édifice classique, élégant et symétrique, situé au cœur du village. Le domaine est dans la même famille depuis plus de dix siècles.
Chapelle Saint-Roch de Villeneuve
explore 63.2 km

Chapelle Saint-Roch de Villeneuve

Chapelle Saint-Roch de Villeneuve
Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice
explore 63.4 km

Eglise Saint-Amand-Saint-Sulpice

L'église a été édifiée au XIIe siècle. Celle-ci est pourvue d'un éclatant portail roman datant de cette période. Le chœur à chevet plat date quant à lui du XVIe siècle. La chapelle sud appartenait aux seigneurs de Macheron, et la chapelle nord aux seigneurs des Coutures, deux petits fiefs de la paroisse de La Neuville.
Eglise Saint-Aubin
explore 63.5 km

Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits
explore 63.5 km

Le Grand Jardin du Théâtre des Minuits

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret. Sur les terres d'un ancien château, le Grand Jardin du Théâtre des Minuits n'est pas un jardin comme les autres ! Grande prairie, forêt interdite, potager cramoisi, vergers suspendus, clairières... et le magnifique conservatoire, conçu par le célèbre rosiériste André Eve (1931-2015), de plus de 200 rosiers. Le château des Deux Tours date des XIIIème et XVème siècles, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1928. Il fait partie du Théâtre des Minuits, lieu de vie, de création et de représentation de la troupe des Minuits depuis 2002.
Eglise Saint-Etienne
explore 63.6 km

Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Sainte-Marguerite
explore 63.8 km

Eglise Sainte-Marguerite

L'église Sainte-Marguerite date du XVe, XVIe (chœur) et XVIIIe siècle. Ses contreforts portent des niches. Le portail de la façade avec ses pilastres cannelés couronnés de chapiteaux ioniques nous permettent de dater la nef de la période Renaissance.
Eglise Saint-Martin
explore 63.9 km

Eglise Saint-Martin

Cette église a connu une histoire tourmentée ; en effet en juillet 1981, le chœur datant du XIIIème siècle, fragilisé par la transformation de ses voûtes au XVIème, s'effondre. Après être resté plus de 20 ans à l'air libre, il a été restauré lors de l'opération Patrimoine de la Communauté de Communes, offrant aux visiteurs un ensemble original, alliant pierre traditionnelle et architecture contemporaine.
Château d'Aramont
explore 64.0 km

Château d'Aramont

Histoire La seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiques Il appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires... Ouverture pour les particuliers sous conditions. Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
explore 64.0 km

Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
explore 64.1 km

Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Musée municipal
explore 64.1 km

Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise Saint Laurent
explore 64.3 km

Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Château de la Douye
explore 65.1 km

Château de la Douye

Histoire Le plus ancien bâtiment présent dans l’enceinte du château de la Douye est ce qui semble être une partie du « Grand Hôtel » bâtit par le roi Jean II le bon en 1344 et partiellement détruit lors de la Guerre de 100 ans. Jean II se plaisait à Béthisy qu’il appelait son « désert ». Il y fît de nombreux séjours. Le château de la Douye est quant à lui plus récent. Il est décrit comme un manoir composite, formé de deux bâtiments en équerre : l’un très simple, est du XVIIe siècle ; l’autre contient la chapelle dont la fenêtre à remplage flamboyant conserve des vitraux. A l’intersection une tourelle d’escalier XVe siècle. L’histoire du château est peu connue. Les premiers propriétaires semblent avoir été les Anthonis, seigneurs de la Douye. Vers 1475, Gilles Anthonis, Seigneur de la Douye, de Baron et de Vémars, est Notaire et Secrétaire du roi Louis XI et Gruyer héréditaire de Béthisy, en la forêt de Cuise. Par la suite se fût par exemple le tour des Berthelemy (1570), des Le Doux (1655) et des Beaurain (1762). Plus récemment la Douye accueillait les Soeurs Missionnaires du Saint Esprit. De nombreux travaux ont maintenant complètement transformé les intérieurs. Source : Béthisy Patrimoine Infos pratiques Parc ouvert au public. L'intérieur du Château n'est pas accessible.
Eglise Saint Etienne
explore 65.2 km

Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Eglise Saint-Hilaire
explore 65.5 km

Eglise Saint-Hilaire

Visible depuis la route de Pithiviers à Angerville, elle a conservé son cimetière sur son flanc sud. Depuis la place centrale du village, on découvre sa façade agrandie sur la gauche par un bas-côté. Un petit porche abrite le portail roman de la nef gothique du XIIIe siècle, à chevet plat. Le bas-côté date des XV-XVIe siècles. Le mur sud révèle une belle série de modillons sculptés romans. Derrière l'autel, un tableau de Jouvenet (la Visitation), réplique de celui du choeur de Notre-Dame de Paris.
Eglise de Sourdun
explore 65.5 km

Eglise de Sourdun

Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1971, l’église Saint-Martin de Sourdun a été construite sous plusieurs périodes, lisibles dans l’édifice.
Eglise Notre Dame
explore 65.6 km

Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Eglise de Marquemont
explore 65.7 km

Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien
explore 65.8 km

Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien

Cette église se signale au loin par la haute et imposante silhouette de son clocher. L’édifice actuel est le résultat d’une reconstruction de l’église à partir du XIIème siècle avec une possible réutilisation d’une nef unique antérieure. Après la guerre de Cent ans, l’église fera l’objet d’importantes modifications. Son clocher est une magnifique œuvre Renaissance.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
explore 66.1 km

Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Eglise Saint-Pierre
explore 66.2 km

Eglise Saint-Pierre

La nef et le chœur ne forment qu'un simple rectangle relativement large. Le mobilier est intéressant : cuve baptismale XVIe posée sur un chapiteau fin XIIe retourné, superbe grille de chœur en fer forgé XVIIe , stalles récupérées dans une abbaye dissoute à la Révolution, Vierge à l'Enfant en terre cuite, de style XVIIIe.
Eglise Saint-Martin-le-Seul
explore 66.3 km

Eglise Saint-Martin-le-Seul

La construction de la chapelle de Saint-Martin-le-Seul remonte au IXe siècle. Elle a été agrandie et développée au XIe siècle par les moines de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.
Eglise Sainte-Honorine
explore 66.3 km

Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Eglise Saint-Germain
explore 66.6 km

Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Boësses est pourvue d'un remarquable porche en pierre. Il a été construit à la fin du XIIe siècle.. Les églises de Gaubertin et de Préfontaines ont des porches analogues, mais d’une architecture plus simple.
Le site gallo-romain de Champlieu
explore 66.9 km

Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Eglise Saint-Gault
explore 66.9 km

Eglise Saint-Gault

Au XIe siècle, Lucinde, l’épouse du Baron Arnoul de Yèvre, fonda une abbaye sous l’invocation de Saint-Gault, dont les reliques ont été apportées de Bretagne par des moines fuyant l’invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd’hui l’église paroissiale. Dotée au XIIIe siècle d’un bas-côté, cette église est un peu en contrebas de la basse-cour et son accès par un portique de style ogival laisse supposer des remaniements.
Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire
explore 66.9 km

Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire

La petite église romane dont il reste l'abside et la souche du clocher est fondée en 1080. le clocher est surélevé au XIII s. Mais la flèche à charpente métallique ne date que de la fin du XIXe. Devenue trop petite au XVe s., on lui adjoint une grande église gothique dont elle devient le bas côté. Achevée au début du XVIIe s, sa façade présente une rosace de style classique très original. Le retable mi-XIVe,est l'œuvre de Charpentier, l'orgue du XVIIIe a été réalisé par Isnard et complété par Cavaillé Col au XIXe.
Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel
explore 66.9 km

Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel

La forteresse de Yèvre-le-Châtel et son village constituent l'un des principaux sites touristiques du Loiret. Construite sous Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle, elle s'élance, massive et imposante, derrière son castelet d'entrée et ses remparts. En contrebas, on aimera flâner dans la basse cour pour découvrir ses belles maisons en pierre et son église Saint-Gault. Le château a la forme d’un losange d’une trentaine de mètres de côté, flanqué de quatre tours saillantes. Un chemin de ronde permet de circuler sur les courtines et, du haut des tours, on embrasse un vaste panorama sur la Beauce, le Gâtinais et les lisières de la forêt d'Orléans. Des carrés botaniques présentant plus de 150 plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales ont été créés dans la cour du château.
Village de Yèvre-le-Châtel
explore 67.0 km

Village de Yèvre-le-Châtel

Situé sur un éperon rocheux dominant la Rimarde, Yèvre-le-Châtel est classé parmi « Les plus beaux villages de France » et est l'un des deux seuls villages de France labellisés "Jardin remarquable". La visite permet de découvrir la forteresse médiévale et son castelet d’entrée, la poterne, les remparts, l’église Saint-Gault, les vestiges romantiques de l’église Saint-Lubin, une roseraie et les rues et venelles fleuries pleines de charme du village et parsemées de sculptures contemporaines. Dans la haute cour du château des carrés médiévaux présentent plus de 150 plantes aromatiques et médicinales.
Eglise Saint Clair
explore 67.0 km

Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Donjon de Vez
explore 67.0 km

Donjon de Vez

Haut-lieu de l’histoire du Valois, berceau originel des rois de France, le Donjon de Vez est un site patrimonial exceptionnel qui fait dialoguer le Moyen-Âge et l’art contemporain. Magnifié par les créations de grands artistes contemporains, le donjon est aussi incontournable pour ses jardins classés "remarquables", ponctués par une quinzaine d’œuvres monumentales. Une visite guidée passionnante et insolite d'1h est possible selon agenda et sur demande.
Eglise Saint-Lubin
explore 67.1 km

Eglise Saint-Lubin

L'église, à nef unique de deux travées, est parfaitement homogène. L’édifice est en forme de croix latine. Il se termine par un chevet plat, caractéristique du XIIIème siècle. Les vestiges romantiques de cette église ont fait l’admiration, au XIXe siècle, de Victor Hugo.
Eglise Saint Martin
explore 67.4 km

Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Saint-Etienne de Belleau
explore 67.7 km

Eglise Saint-Etienne de Belleau

Lors de la 1ère guerre mondiale, l'église de Belleau fut détruite. Le Général Edwards, commandant de la 26ème division d'infanterie déclara sa reconstruction. Ainsi, chaque homme de cette division donna un jour de salaire afin de la reconstruire près du cimetière américain. La première pierre de l'église fut posée par l'évêque de Soissons le 23 décembre 1928 et elle fut consacrée le 10 octobre 1929. Dès son achèvement, elle fut donnée au village de Belleau. L'église est fermée mais les clés sont disponibles au cimetière américain ou à la mairie. Cependant, un office a lieu la veille du Mémorial Day (en mai)
Abbatiale de Morienval
explore 67.7 km

Abbatiale de Morienval

Située dans la Vallée de l'Automne, l'abbatiale de Morienval s'élève dans un cadre champêtre. Cet édifice aujourd'hui paroissial, desservait autrefois une importante abbaye de religieuses bénédictines. Vous serez charmés par l'élégance que dégage la nef et le chœur de l'abbaye, les détails de ses chapiteaux sans oublier ses 3 clochers qui en font sa particularité. Visites guidées toute l'année sur demande auprès de l'Office de tourisme du Pays de Valois. Visite individuelle possible sur demande auprès de la mairie de Morienval (sur heures d'ouverture) ou auprès de Mme PECHEUX (en semaine de 9h30 à 18h, le dimanche et jours fériés de 9h30 à 13h), sur échange d'une pièce d'identité , 12 rue des 3 Couronnes.
Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch
explore 67.7 km

Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch

La nef de 3 travées a été fortement restaurée au XIXe mais on y voit la trace d'une grande baie du XVIe. En fait, elle est probablement beaucoup plus ancienne, puisqu'elle est suivie d'un clocher dont la souche est romane et qui se trouvait certainement sur le chœur. L'abside romane qui suivait a été remplacée au XIIIe siècle par un vaste ensemble de 3 travées. Une chapelle seigneuriale puis un bas-côté de 3 travées ont été ajoutés au nord après la guerre de Cent Ans. Il ne faut pas négliger les chapiteaux romans de la base du clocher ni le grand crucifix en bois peint XVIIe
Eglise Saint Leu
explore 67.8 km

Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 67.9 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
explore 68.0 km

Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Eglise Saint Martin
explore 68.2 km

Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
explore 68.2 km

Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
explore 68.7 km

Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Saint-Norbert
explore 68.7 km

Eglise Saint-Norbert

Avec sa façade de style jésuite, ce monument dresse sa silhouette insolite au-dessus des horizons du Pays de Thelle. Reconstruite au XVIIIème siècle suite à un violent ouragan, cette église est le seul vestige de l’abbaye. La travée du chœur a disparu en 1791.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
explore 68.8 km

Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Château de Vallery
explore 69.0 km

Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
explore 69.0 km

Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Site archéologique Gallo-Romain
explore 69.2 km

Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
Eglise Saint-Nicolas
explore 69.3 km

Eglise Saint-Nicolas

Restaurée dans le cadre de l'Opération Patrimoine de la Communauté de Communes des Sablons, l’église Saint-Nicolas est un édifice homogène du XVIe siècle si l’on excepte une petite portion du mur sud de la nef, à l’évidence plus ancienne mais difficile à dater. Le silex, qu’on trouve en abondance sur le plateau crayeux du Pays de Thelle, a servi pour la construction des murs, la pierre de taille étant réservée aux contreforts et aux ouvertures. La nef ne comporte qu’un seul bas-côté, au nord, avec lequel elle communique par quatre arcades brisées retombant par pénétration sur des piles circulaires. Si les quatre travées du bas-côté sont voûtées d’ogives, il n’en est pas de même de la nef, qui ne comporte de voûte que sur la dernière travée. Les départs de voûte visibles sur les piles des trois premières travées peuvent aussi bien être interprétés comme les restes de voûtes aujourd’hui disparues que comme l’amorce de voûtes jamais construites. Une fenêtre à remplage flamboyant – la seule de l’église, les autres n’étant que de simples lancettes – s’ouvre dans le pan central.