Que faire
 autour

Activités à faire autour de Ormesson-sur-Marne (94)

gps_fixedAutour de moi
Le Bois des coutumes à Allonne
explore 75.5 km

Le Bois des coutumes à Allonne

À proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Eglise Saint Martin Saint Josse
explore 75.5 km

Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
A la lisière de Retz
explore 75.6 km

A la lisière de Retz

Affluent de l'Aisne, le Retz est formé de ruisseaux issus de la forêt domaniale du même nom. L'itinéraire jour à entrer à sortir de la forêt, suscitant de beaux points de vus et la découverte d'un riche patrimoine : églises de Dommiers et de Saint-Pierre-Aigle, ancienne ferme abbatiale fortifiée de la Glaux, avec son logis Renaissance et son colombier octogonal.
Parc Hérouval
explore 75.7 km

Parc Hérouval

Proche de Paris, dans un cadre naturel magnifique, le Parc Hérouval est l'endroit idéal pour se retrouver en famille, se détendre et se divertir. Sur plus de 20 hectares, vous trouverez des attractions à apprécier en famille ou entre amis. Toute une partie du parc est réservée aux plus petits (- de 10 ans) pour qu´ils puissent s´amuser en toute tranquillité et sécurité. Un petit train vous conduira dans la forêt, au milieu des bouleaux et des noisetiers, pour voir les chèvres et les moutons. Vous pourrez aussi rendre visite aux animaux de la mini-ferme, caresser les chèvres naines et vous mêler aux autres animaux de la basse-cour.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 75.7 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie sur le coteau du vallon du ruisseau Saint-Jean, dans un site riche d’une très longue histoire, l’église Saint-Jean-Baptiste précédée de son très beau porche est un joyau de l’art roman.
Menhir La Haute Borne
explore 75.7 km

Menhir La Haute Borne

Ce menhir d' 1,65m a été déménagé pour la construction du lotissement. Il est en calcaire. En regardant attentivement, on peut y voir un oursin et des nummulites ! Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Eglise Saint Martin
explore 75.8 km

Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Therdonne à Hondainville
explore 75.8 km

Therdonne à Hondainville

Il s’agit d’une voie douce aménagée à pente très faible qui relie les commune de Therdonne, d'Hermes et Hondainville. Vous pourrez ainsi rouler sur une voie séparée de la chaussée par une bande enherbée jusqu'à Hermes puis de Saint Félix à Hondainville. Passage non balisé dans le village de Hermes qui est tous commerces.
L'Aisne à vélo : Les chars de l’offensive de Juin 1918
explore 75.8 km

L'Aisne à vélo : Les chars de l’offensive de Juin 1918

Partir à vélo sur de petites routes tranquilles et découvrir des villages pittoresques au creux de vallons verdoyants : c’est la promesse de ce circuit qui sillonne entre vallons et plateau du Soissonnais. L’occasion d’ouvrir une page d’histoire, sur les traces des premiers chars français de la Grande Guerre.
Chevry-sous-le-Bignon
explore 75.9 km

Chevry-sous-le-Bignon

Niché dans le fond de la verdoyante vallée de la Betz, Chevry-sous-le-Bignon est un village plein de charme qui a conservé son bâti ancien et ses maisons de bourg soigneusement restaurées. Chevry-sous-le-Bignon entretient amoureusement son environnement naturel et son petit patrimoine. Ainsi le beau lavoir communal construit en 1903 en contrebas du pont de Baslin, a-t-il été restauré et remis en valeur. Ainsi que le porche en pierre du cimetière : le fronton qui surmonte le portail est peint, et porte en triangle, encadrant la date de construction (1892) la devise républicaine inhabituelle en ces lieux : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, REPUBLIQUE FRANCAISE. Deux moulins, aujourd’hui résidences privées, étaient en activité sur la rive du Betz : le moulin du bourg et celui de Fouchereau.
La butte Chalmont à VTT
explore 75.9 km

La butte Chalmont à VTT

Situé au cœur du champ de bataille du printemps et de l’été 1918, ce parcours réservé aux VTT et VTC vous fera découvrir l’un des plus remarquables monuments de la Grande Guerre, tant par sa taille que par l’originalité de sa composition. Bien que commémorant une victoire décisive, cette œuvre due à la main de l’un des plus grands sculpteurs de l’après-guerre est aussi empreinte d’une touchante gravité.
Le chemin des quatre vents
explore 76.0 km

Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Mémorial de la Clairière de l'Armistice
explore 76.1 km

Mémorial de la Clairière de l'Armistice

Territoire carrefour au cœur de la Grande Guerre, département stratégique et dernier rempart avant Paris, l’Oise fut aussi le premier département à redevenir français et accueillit la signature de l’armistice à Compiègne, qui devient alors le symbole de la Victoire et de la Paix. La Clairière de l'Armistice, tranquille place au cœur de la forêt Compiégnoise, est soudainement entrée dans l’Histoire, symbolisant aux yeux du monde entier la fin des hostilités de la Grande Guerre, le terme de quatre années d’un conflit effroyable. Nous sommes dans la nuit du 10 novembre 1918, le wagon de chemin de fer, utilisé par le Maréchal Foch comme wagon bureau, stationne depuis le 7 novembre au soir sur une double voie ferrée que l’artillerie française avait aménagée durant la guerre. Le Maréchal y reçoit les Allemands le 11 novembre à 2h15, qui acceptent de signer l’Armistice à 5h15. L’accord prend effet « le 11e jour du XIe mois à 11 heures précises. » Si le wagon original n’est plus, détruit sur ordre d'Hitler après l’Armistice vengeur de 1940, son jumeau ne cache rien de l’instant crucial et révèle où étaient placées les différentes personnalités au moment de la signature. À côté du wagon, le musée mémorial de l’armistice abrite près de 800 photos stéréoscopiques en noir et blanc, saisissants témoignages de la vie des poilus, de la mobilisation, de Verdun, de la fête de la Victoire.
Eglise Saint Nicolas
explore 76.1 km

Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Le Plateau et le Fond des Vallées
explore 76.2 km

Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
explore 76.3 km

Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Écurie des Groux
explore 76.3 km

Écurie des Groux

L'écurie des Groux est une écurie de propriétaire qui accueille les cavaliers tout au long de l'année. Nous accueillons les chevaux et poneys en pension. Nous proposons des balades à poney ou à cheval. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
Château de Pronleroy et son histoire
explore 76.3 km

Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
EV3 - La Scandibérique dans le Loiret
explore 76.5 km

EV3 - La Scandibérique dans le Loiret

Appelée « La Scandibérique » en France, l’EuroVelo 3 traverse le pays du nord-est au sud-ouest sur plus de 1 700 km et propose le plus long itinéraire cyclable français. En région Centre-Val de Loire, elle traverse 3 départements (Loiret, Loir-et-Cher et Indre-et-Loire) et longe le canal du Loing, La Loire à Vélo et St Jacques à Vélo via Tours Dans le Loiret, La Scandibérique chemine sur plus de 180 km au fil des rivières, des canaux et du fleuve royal. Du Gâtinais au Val de Loire, le visiteur parcourt les espaces naturels et les paysages bucoliques de la vallée du Loing On ne manquera pas de visiter la cité médiévale et l’abbaye royale de Ferrières-en-Gâtinais, Montargis, le canal de Briare, l’amphithéâtre gallo-romain de Chènevières et le musée de l’ancien Hôtel-Dieu à Châtillon-Coligny
Parc de la Brunerie
explore 76.5 km

Parc de la Brunerie

Son arboretum, grâce à un circuit numéroté, vous fera faire son tour complet à la rencontre de 21 arbres sélectionnés, au pied desquels un panneau descriptif vous informera sur leurs principales caractéristiques botaniques et utilitaires. L'occasion, en une petite balade, de découvrir ou redécouvrir les principales espèces d'arbres des parcs et forêts de la région : 12 espèces indigènes et 9 espèces exotiques y sont présentes.
Les larris d'Auteuil
explore 76.5 km

Les larris d'Auteuil

Ce circuit traverse un espace naturel sensible classé au niveau européen (site Natura 2000) pour sa faune et sa flore rare, menacée ou protégée comme la Parnassie des marais. 1. Au départ de l'école, tournez à gauche sur le chemin du Tour Ville Sud. Au croisement avec le chemin de pierre, tournez à droite. Continuez tout droit en laissant le chemin menant à la station d'épuration sur votre côté gauche et engagez - vous sur le chemin enherbé. 2. A cette intersection, dirigez-vous sur la piste à gauche pour rejoindre la pelouse du grand Larris. A la pelouse, longez cette dernière par la partie basse avant de remonter vers le sommet (attention, en fonction de la période de l'année, un parc à moutons peut être installé provisoirement pour entretenir le site auquel cas, longez la clôture jusqu'au point de vue avant de repartir sur vos pas). 3. Reprenez le chemin rural sur votre droite, laissez de côté le 1er chemin sur votre droite et longez le bosquet avant de bifurquer à droite pour rejoindre la pelouse par un petit sentier boisé. A sa sortie, tournez à gauche et rejoignez la table d'orientation pour profiter d'un magnifique point de vue. Continuez tout droit pour retourner jusqu'à l'intersection du point n°2. Dépassez l'intersection n°2 et emprunter le chemin légèrement sur la droite jusqu'à la route. 4. Traversez la route (prudence), longez à droite jusqu'au panneau engins motorisés interdits, puis tournez à gauche. Après une 30aine de mètres, tournez à droite sur le petit sentier, passez devant l'ancienne marnière puis poursuivez sur le petit Larris. 5. Après avoir longé le petit Larris, serrez à droite pour passer à côté du portail à mouton, puis tournez à droite pour reprendre le chemin. Après le pylône électrique, tournez de nouveau à droite pour reprendre le chemin du Tour Ville Sud jusqu'à l'école.
Aquavexin
explore 76.5 km

Aquavexin

Aquavexin, un havre de détente et de loisirs aquatiques situé au cœur des deux Vexin, vous invite à une immersion totale lors de votre séjour. Doté de bassin ludique, sportif et extérieur chauffé, ce complexe aquatique à Trie-Château offre une gamme complète de services pour répondre à vos besoins de détente et d'entraînement. Plongez dans l'espace ludique pour des moments de plaisir en famille inoubliables. Programmez une journée piscine avec vos enfants et profitez des jeux d'eau, de la natation et de l'espace pique-nique avec transats et pour une détente optimale l'été. Laissez vous choyer dans l'espace bien-être avec sauna, hammam et jacuzzi où vous pourrez savourer une infusion relaxante. Pour les amateurs de fitness, l'espace forme propose un équipement complet pour le cardio-training et la musculation, que ce soit en séances individuelles ou en cours collectifs. Avec une ouverture tous les jours, Aquavexin vous offre la flexibilité de choisir le moment idéal pour profiter de ces installations en famille, entre amis ou en solo. Découvrez le parfait équilibre entre détente et activité au cœur des deux Vexin.
Choisy-au-Bac à Frétoy-le-Château
explore 76.6 km

Choisy-au-Bac à Frétoy-le-Château

Cet itinéraire emprunte une partie de l'EuroVelo 3 - La Scandibérique avant de rejoindre le joli village de Pont-L'Evêque à la confluence du Canal du Nord et du canal latéral à l'Oise. Il poursuit ensuite sur les berges du canal du Nord jusqu'à Frétoy-le-Château
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 76.6 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Les hameaux de Montigny
explore 76.7 km

Les hameaux de Montigny

Un circuit pour découvrir les hameaux au sud de l'Aisne, par des chemins en bord de plateau, en sous-bois ou en fond de vallon, que ponctuent des fermes isolées. Observez les pinacles : la forme d'étoiles à huit branches, obtenue en taillant un cube suivant les diagonales, était fréquente dans les villages de Montigny (à voir sur la coupole d'un puits). Une maison près de l'église est dotée d'une toiture en mitre d'évêque.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
explore 76.7 km

Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise de St Martin
explore 76.8 km

Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Complexe sportif et culturel intercommunal
explore 76.8 km

Complexe sportif et culturel intercommunal

Cette piscine est équipée de deux bassins dont un de 25 mètres protégée par une verrière donnant sur les pelouses. Elle dispose également d'un espace bien-être avec sauna et hammam.
La boucle du dolmen
explore 76.8 km

La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
Bibliothèque Municipale - Bulles
explore 76.8 km

Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
explore 76.9 km

BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Eglise Sainte Madeleine
explore 77.0 km

Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
L'arboretum
explore 77.0 km

L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
explore 77.0 km

Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
De la grande prairie au bois de la grange
explore 77.0 km

De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Voie verte de Auneuil à Rainvillers
explore 77.1 km

Voie verte de Auneuil à Rainvillers

Cette Voie Verte emprunte un délaissé ferroviaire sur sa partie Nord (de Aux Marais jusqu'aux abords de la N31), puis sa partie Sud (de la Rue de Sinancourt à Auneuil). La partie intermédiaire centrale longe la D981 .
Le circuit des potiers
explore 77.2 km

Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Les grandes plaines
explore 77.2 km

Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Eglise Saint Martin
explore 77.4 km

Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise paroissiale Saint Christophe
explore 77.4 km

Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Maladrerie Saint Lazare
explore 77.5 km

Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Golf du Château d'Humières
explore 77.5 km

Golf du Château d'Humières

Golf 18 trous, par 70. Longueur 5704m. Dans le parc du Château d'Humières, les golfeurs apprécieront le charme d'un parcours boisé, et technique avec des obstacles d'eau. Un site reposant à une heure de Paris. Excellent rapport qualité/prix. Un club house accueillant, convivial et agréable avec un bar et un restaurant construit dans la "maison de la Dame en Rose". Possibilité de louer clubs, chariots et voiturettes. Ecole de Golf de 4 à 18 ans, cours particuliers ou collectifs. Stage.
La Sablonnière de Coincy
explore 77.6 km

La Sablonnière de Coincy

Situé à Coincy (02210) au Route Départementale 310.
Les 3 clochers
explore 77.7 km

Les 3 clochers

Une balade qui permet de découvrir le village de La Neuville Roy avec ses des vues imprenables sur les clochers de Cressonsacq, Pronleroy et celui du Hameau de Beaupuits (Grandvillers Aux Bois). A La Neuville Roy, l'Eglise St Médard classé Monument Historique fut incendiée en 1649 puis restaurée. Au sein du cimetière se trouve la chapelle Ste Madeleine (18ème siècle). Sur le site de l'ancien château fort, il reste les vestiges d'un donjon.
La promenade de Gabrielle
explore 77.7 km

La promenade de Gabrielle

Comme son nom l'indique, Laversine (en latin Lapicidina) évoque les carrières de pierre de taille exploitées depuis l'époque romaine, et qui ont fait la prospérité du village. Situé dans le vallon bucolique du ru de Retz, l'ancien moulin, transformé au début du siècle en usine électrique, est actuellement aménagé en gîte. Une balade dans le duché de Gabrielle d'Estrées, qui a émergé à Coeuvres à la fin du XVIe siècle.
Parc du Château de Boury
explore 78.0 km

Parc du Château de Boury

Parc classé du Château de Boury (Monument Historique). Cour d’honneur « à la française » avec topiaires et broderies de buis. Verger XVIIIe siècle. Glacière du XVIIe siècle.
Eglise Saint Germain
explore 78.0 km

Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Eglise Saint Quentin
explore 78.0 km

Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Capitaine Balland
explore 78.0 km

Capitaine Balland

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique sur le capitaine Balland, commandant du groupe 35 du groupement XI de chars Saint-Chamond en 1918.
Château de Boury
explore 78.0 km

Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Agrispace
explore 78.0 km

Agrispace

Agrispace est un centre de 2 800 m² dédié à l’univers Massey Ferguson, réunissant un showroom, un musée, une boutique, un restaurant (120 couverts par service) et un centre de conférence. À partir du 3 juin 2025, le site sera accessible gratuitement à tous les visiteurs, du lundi au vendredi de 9h30 à 17h00. L’accès comprend l’exposition de produits, le musée, la boutique et le restaurant le midi. Une piste permet également de découvrir les machines en conditions réelles. Les visites guidées de l’usine sont réservées aux groupes d’agriculteurs accompagnés de leur concessionnaire Massey Ferguson local. Horaires d'ouverture : Du lundi au jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30 Fermé le 1er lundi de chaque mois Fermé le lundi 10 Novembre 2025 Fermé pour congés du 28 juillet au 22 Août inclus et du 22 décembre au 2 Janvier inclus
Chapelle Saint-Hubert
explore 78.1 km

Chapelle Saint-Hubert

D’architecture très simple, l'édifice mentionné depuis 1271 est accolé au sud du chœur inachevé. La chapelle actuelle fut consacrée par l’archevêque de Sens en 1656, et fit l’objet d’important pèlerinage jusqu’au XIXe siècle. C’est son décor intérieur polychrome, plein de charme, qui est exceptionnel : les murs et le plafond sont entièrement revêtus de peintures murales d’inspiration populaire, représentant dans la partie ouest la légende de saint Hubert, tandis que sur la voûte figurent le Christ en majesté et la colombe du Saint-Esprit. Dans un décor architecturé en trompe-l’oeil, sont représentés des saints tutélaires : Apolline, Geneviève, Antoine, Emérenciène, Fiacre, Grégoire, Firmin, Catherine, Marguerite et Hubert.