Que faire
 autour

Activités à faire autour de Saint-Maur-des-Fossés (94)

gps_fixedAutour de moi
Château de Compiègne
explore 73.0 km

Château de Compiègne

Plongez au cœur de l'histoire en visitant le château de Compiègne, ancienne résidence royale chargée de mystères. Découvrez ses somptueux appartements datant du XVIIIe siècle et des époques du Premier et Second Empire. Ne manquez pas le musée dédié au faste du Second Empire ainsi que le musée de la Voiture, véritable voyage à travers l'évolution de ce moyen de transport emblématique. Une visite riche en découvertes pour tous les amateurs d'histoire et de patrimoine !
Sur les pas des Impératrices
explore 73.0 km

Sur les pas des Impératrices

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de la forêt, Compiègne est une ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’Histoire de France. Vers 1374, Charles V édifie un château qui est à l’origine du Palais actuel, reconstruit au XVIIe siècle par Gabriel. Il fut ensuite l’une des résidences préférées de Napoléon Ier et surtout de Napoléon III. À l’époque, une plaine cultivée sépare la Forêt du Palais et de son Parc. Napoléon Ier souhaite transformer cet espace en parc d’agrément et relie le Palais à la forêt. On assiste alors à la naissance du Grand Parc.
Les larris d'Auteuil
explore 73.0 km

Les larris d'Auteuil

Ce circuit traverse un espace naturel sensible classé au niveau européen (site Natura 2000) pour sa faune et sa flore rare, menacée ou protégée comme la Parnassie des marais. 1. Au départ de l'école, tournez à gauche sur le chemin du Tour Ville Sud. Au croisement avec le chemin de pierre, tournez à droite. Continuez tout droit en laissant le chemin menant à la station d'épuration sur votre côté gauche et engagez - vous sur le chemin enherbé. 2. A cette intersection, dirigez-vous sur la piste à gauche pour rejoindre la pelouse du grand Larris. A la pelouse, longez cette dernière par la partie basse avant de remonter vers le sommet (attention, en fonction de la période de l'année, un parc à moutons peut être installé provisoirement pour entretenir le site auquel cas, longez la clôture jusqu'au point de vue avant de repartir sur vos pas). 3. Reprenez le chemin rural sur votre droite, laissez de côté le 1er chemin sur votre droite et longez le bosquet avant de bifurquer à droite pour rejoindre la pelouse par un petit sentier boisé. A sa sortie, tournez à gauche et rejoignez la table d'orientation pour profiter d'un magnifique point de vue. Continuez tout droit pour retourner jusqu'à l'intersection du point n°2. Dépassez l'intersection n°2 et emprunter le chemin légèrement sur la droite jusqu'à la route. 4. Traversez la route (prudence), longez à droite jusqu'au panneau engins motorisés interdits, puis tournez à gauche. Après une 30aine de mètres, tournez à droite sur le petit sentier, passez devant l'ancienne marnière puis poursuivez sur le petit Larris. 5. Après avoir longé le petit Larris, serrez à droite pour passer à côté du portail à mouton, puis tournez à droite pour reprendre le chemin. Après le pylône électrique, tournez de nouveau à droite pour reprendre le chemin du Tour Ville Sud jusqu'à l'école.
Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch
explore 73.0 km

Eglise Saint-Aignan-Saint-Roch

La nef de 3 travées a été fortement restaurée au XIXe mais on y voit la trace d'une grande baie du XVIe. En fait, elle est probablement beaucoup plus ancienne, puisqu'elle est suivie d'un clocher dont la souche est romane et qui se trouvait certainement sur le chœur. L'abside romane qui suivait a été remplacée au XIIIe siècle par un vaste ensemble de 3 travées. Une chapelle seigneuriale puis un bas-côté de 3 travées ont été ajoutés au nord après la guerre de Cent Ans. Il ne faut pas négliger les chapiteaux romans de la base du clocher ni le grand crucifix en bois peint XVIIe
L'Allée des Beaux-Monts
explore 73.1 km

L'Allée des Beaux-Monts

L'allée des Beaux-Monts, longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. L'allée se termine par une butte avec une vue splendide sur la forêt et le château en arrière-plan.
Sur les traces de la grande guerre
explore 73.1 km

Sur les traces de la grande guerre

Comme un livre d’histoire, la région du Compiégnois raconte les années 1914-1918. Ici, la plupart des communes ont reçu la Croix de guerre. Votre circuit démarre au rond-point de l’Armistice, vous découvrez le wagon où fut signée la reddition allemande. Après la forêt de Laigue, vous approcherez de la ligne de front française, près de Thiescourt.
Points de vues des Beaux-Monts
explore 73.1 km

Points de vues des Beaux-Monts

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, qui relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. Le parcours du site naturel des Beaux Monts valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Un parcours pédagogique intitulé le Pic Mar a été implanté en 2022 sur cet itinéraire afin de faciliter la découverte de ce massif forestier
Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne
explore 73.1 km

Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne

À Compiègne, la beauté de la forêt répond à la profusion d’un patrimoine hérité des présences royales et impériales. Ce circuit vous conduit entre nature et culture ! Une fois l’Oise franchie, vous pédalez de vallons en frondaisons et croisez de prestigieux monuments : l’abbatiale de Morienval, le château de Pierrefonds, l’abbaye de Saint-Jean-aux-Bois…
Jardin des Roses du Château de Compiègne
explore 73.1 km

Jardin des Roses du Château de Compiègne

Créé par Berthault en 1820 et reconstitué par les jardiniers du domaine en 2000, ce merveilleux jardin offre aux visiteurs une grande variété de roses anciennes : roses de Damas, centifolia, gallica et noisettiana. Elles sont associées à des plantes vivaces telles que les lupins, pivoines, pavot, iris et éphémère de Virginie. Pendant la période de floraison, cet ensemble exceptionnel offre aux visiteurs une grande variété de coloris et de parfums.
Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois
explore 73.1 km

Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois

La piste cyclable N°2 vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne ainsi que des villages de caractère tels que Saint-Jean-aux-Bois et Pierrefonds.
Eglise Sainte Madeleine
explore 73.1 km

Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
L'arboretum
explore 73.1 km

L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Patrimoine Trie-Châtelain
explore 73.1 km

Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
Le Plateau et le Fond des Vallées
explore 73.2 km

Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Le chemin des quatre vents
explore 73.4 km

Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Le chemin des Châteaux
explore 73.4 km

Le chemin des Châteaux

En bordure du plateau picard, voici une balade qui relie trois villages. Découvrez, au détour du chemin, la vallée sèche puis les châteaux de Cressonsacq, Pronleroy, Cernoy.
Musée jardin Bourdelle
explore 73.4 km

Musée jardin Bourdelle

Venez explorer ce musée jardin et plongez dans l'univers d'Antoine Bourdelle en plein air. Découvrez ses 57 sculptures monumentales en bronze dispersées dans un jardin de 7 000 m² conçu par l'architecte-paysagiste François Phiquepal. Un véritable havre de paix pensé dans le respect de Michel Dufet, gendre de l'artiste et architecte d'intérieur. Une balade artistique et florale qui saura ravir les amateurs de sculptures et de nature.
My equidream
explore 73.5 km

My equidream

My equidream vous propose des cours de découverte, des balades. Des stages à la journée, travail du cheval, coaching compétition. De la location de poney et cheval et de la pension.
Château et musée du bois de Montgobert
explore 73.5 km

Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle. Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie. Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc, époux de Pauline. Ouvert sur rendez-vous, sauf le vendredi et le samedi, en mai, juin et septembre. Tous les jours de 14h à 18h, sauf le vendredi et le samedi, du 1er juillet au 31 août. Groupes sur rendez-vous.
Eglise Saint Martin
explore 73.6 km

Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Voie verte de Auneuil à Rainvillers
explore 73.6 km

Voie verte de Auneuil à Rainvillers

Cette Voie Verte emprunte un délaissé ferroviaire sur sa partie Nord (de Aux Marais jusqu'aux abords de la N31), puis sa partie Sud (de la Rue de Sinancourt à Auneuil). La partie intermédiaire centrale longe la D981 .
Yèvre-la-Ville
explore 73.7 km

Yèvre-la-Ville

A la lisière de la Beauce et du Gâtinais, le bourg s’étend tout en longueur sur la rive gauche de la Rimarde, petite rivière verdoyante qui, à son confluent avec l’Œuf un peu en aval, donne naissance à l’Essonne. C’est au nom celtique de ce cours d’eau, Avara, que Yèvre-la-Ville doit son nom, dont la forme la plus ancienne était Evera Vico, « le village au bord de l’Avara ». Cette commune rurale pleine de charme abrite une magnifique église romane dédiée à sainte Brigide, sainte patronne de l’Irlande. Elle est particulièrement remarquable par son chevet, avec son abside en cul-de-four flanquée deux absidioles, daté de la fin du XIe et du début du XIIe s., tout comme le chœur surmonté du clocher roman. Elle a été remaniée au XIXe s. et dotée d’un porche d’entrée néo-gothique.
De la grande prairie au bois de la grange
explore 73.7 km

De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Bibliothèque Bellicart
explore 73.7 km

Bibliothèque Bellicart

Située dans un quartier paisible et facile d’accès grâce à son parking privatif, la Bibliothèque Bellicart, créée en 1994, est la seule bibliothèque ouverte le lundi ! L’accent a été mis sur les collections jeunesse et les nouveautés adultes (romans et romans policiers). Elle a vocation à s’adresser au jeune public et aux familles grâce au partenariat avec l’association Bulle et Cie. La proximité de la Cyber-base avec l’espace bibliothèque permet de proposer un service public autour de la lecture et de l’informatique. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Le circuit des potiers
explore 73.7 km

Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Le parc du château de Montgobert
explore 73.7 km

Le parc du château de Montgobert

Conçu par Achille Duchêne, paysagiste attitré de la haute société à la fin du 19ème siècle et à la Belle Époque, le parc de 14 hectares entoure le château, ancienne propriété du Général Leclerc et de son épouse Pauline Bonaparte. Dans ce parc à l'anglaise, vous découvrirez des allées bordées d'ormes, des charmilles, des vases Médicis, des rosiers, des vivaces et des arbres remarquables, dont un tulipier de Virginie et un Gingko Biloba. Une allée en perspective frontale mène du château jusqu'au tombeau du Général Leclerc. Ouvert sur rendez-vous en mai, juin et septembre. Tous les jours sauf le vendredi et le samedi du 1er juillet au 31 août.
Mont Saint-Mard
explore 73.8 km

Mont Saint-Mard

Seuls quelques « monts » dépassent la centaine de mètres dans l’Oise, c’est le cas du Mont Saint Mard (134 m) au pied duquel s’étire le village de Vieux-Moulin. La promenade concoctée ne part pas à l’assaut du Mont mais favorise une découverte de cette belle hêtraie. Il n’en reste pas moins que si vous êtes curieux et bon marcheur, sachez que la pente nord du mont Saint-Mard recèle à quelques centaines de mètres du parcours, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche.
Vieux-Moulin
explore 73.8 km

Vieux-Moulin

Le charme du village forestier de Vieux-Moulins tient à ses maisons de pierre, à l’église Saint-Mellon qui possède un clocher original de connotation orientale, au Pavillon Eugénie et au ru de Berne qui le traverse. La pente nord du mont Saint-Mard recèle, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche. La légende raconte que cette pierre accomplit une révolution sur elle-même, à minuit, la veille de Noël. Sous ce dolmen, un caveau funéraire a été mis au jour sous le Second Empire. Les outils en silex et 18 squelettes datant de 2500 à 1700 ans avant J.C sont conservés au Musée de l'Homme à Paris. Le nom de la « Pierre qui tourne » est aujourd’hui devenu « gourmand » car il a été repris par une biscuiterie locale et bio, implantée à Attichy.
Eglise paroissiale Saint Christophe
explore 73.8 km

Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
explore 73.9 km

Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Roseraie de Morailles
explore 73.9 km

Roseraie de Morailles

Site emblématique de la Route de la Rose dans le Loiret, la Roseraie de Morailles se distingue par son patrimoine botanique exceptionnel et sa biodiversité rare. Sur ses quatre hectares, il combine production de fleurs et de légumes bio, accompagnement pédagogique, formations et échanges autour du jardinage durable. Le lieu invite à la promenade au milieu des roses, à la découverte de variétés rares et à la contemplation, offrant un espace propice à la rencontre, à l’apprentissage et à l’inspiration, tout en valorisant l’art du jardin et la richesse naturelle locale.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
explore 74.0 km

Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Parc du Château de Boury
explore 74.0 km

Parc du Château de Boury

Parc classé du Château de Boury (Monument Historique). Cour d’honneur « à la française » avec topiaires et broderies de buis. Verger XVIIIe siècle. Glacière du XVIIe siècle.
Eglise Saint Germain
explore 74.0 km

Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Château de Boury
explore 74.0 km

Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
explore 74.1 km

Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Site archéologique Gallo-Romain
explore 74.1 km

Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
Eglise Saint Quentin
explore 74.2 km

Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Château de Vallery
explore 74.2 km

Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Eglise de St Martin
explore 74.2 km

Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Abbaye de Longpont
explore 74.3 km

Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Mont du Tremble
explore 74.3 km

Mont du Tremble

Ce parcours forestier de près de 5 km vous mènera en plein cœur de la forêt de Compiègne pour y découvrir le Mont du Tremble. Au milieu de la nature verdoyante, laissez vos pas vous guider sur les sentiers boisés.
Bibliothèque Municipale - Bulles
explore 74.3 km

Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Maladrerie Saint Lazare
explore 74.3 km

Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
explore 74.4 km

BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Les grandes plaines
explore 74.4 km

Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin
explore 74.5 km

Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin

C'est un simple rectangle allongé couvert en charpente apparente dont aucun élément n'est antérieur au XVIe s. Tabernacle XVIIe. Banc seigneurial de Chaussy déplacé par son propriétaire à la fin du XIXe s.
Château de Pronleroy et son histoire
explore 74.6 km

Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Mini-golf de Villers-sur-Trie
explore 74.6 km

Mini-golf de Villers-sur-Trie

Parcours de 18 trous avec des obstacles ludiques, originaux et quelques difficultés. Restauration sur place / Terrasse pour vous reposer ou boire un verre. Situé dans un parc arboré de 1600m2, entièrement clos, le mini-golf profite d’un environnement calme et verdoyant
Piscine extérieure de Pithiviers-le-Vieil
explore 74.7 km

Piscine extérieure de Pithiviers-le-Vieil

Plongez dans un oasis de fraîcheur à la Piscine extérieure de Pithiviers-le-Vieil, un lieu idéal pour se détendre, s’amuser et profiter du plein air en été. Entièrement rénovée, cette piscine en inox offre un cadre verdoyant, une eau limpide, un espace jeux aquatiques pour enfants et un bassin de natation parfait pour tous les âges. Que ce soit pour se relaxer au soleil ou partager des moments en famille, c’est l’endroit rêvé pour conjuguer loisirs et nature. Une expérience estivale incontournable dans le Pithiverais.
Géosite du Cuisien
explore 74.7 km

Géosite du Cuisien

À Cuise-la-Motte, un livre de géologie à ciel ouvert. Venez flâner et laissez-vous porter par votre imagination : les dinosaures ont récemment disparu, les mammifères les remplacent, les premiers équidés et les premiers primates apparaissent, une mangrove luxuriante vous entoure, des cris d’oiseaux retentissent régulièrement…. Partez à la découverte d’un site géologique parmi les mieux conservés de l’Yprésien. Le gisement est d’une très grande richesse et les centaines d’espèces trouvées sur place comme des invertébrés, mollusques, poissons ou crustacés viennent établir qu’il y a 50 millions d’années se trouvait ici une mer chaude (de 16° à 22°) et peu profonde. Les fossiles les plus connus de ce géosite sont les Nummulites. Ouverture tous les 2ème samedis de chaque mois d'avril à septembre. Inscription auprès de l'Office de Tourisme Pierrefonds Lisières de l'Oise. - 03 44 42 81 44 Visite sur réservation pour les groupes.
Etang de Pithiviers-le-vieil
explore 74.8 km

Etang de Pithiviers-le-vieil

L'étang de Pithiviers-le-vieil est un étang communal d'un hectare, idéal pour la pêche ou pour la balade. Autour de l'étang vous pourrez découvrir une zone humide avec des mares, la rivière lOeuf ainsi que deux sources, la source rouge (eau ferrugineuse) et la source blanche (eau calcaire) !