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Activités à faire autour de Bry-sur-Marne (94)

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Mont Saint-Mard
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Mont Saint-Mard

Seuls quelques « monts » dépassent la centaine de mètres dans l’Oise, c’est le cas du Mont Saint Mard (134 m) au pied duquel s’étire le village de Vieux-Moulin. La promenade concoctée ne part pas à l’assaut du Mont mais favorise une découverte de cette belle hêtraie. Il n’en reste pas moins que si vous êtes curieux et bon marcheur, sachez que la pente nord du mont Saint-Mard recèle à quelques centaines de mètres du parcours, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche.
Vieux-Moulin
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Vieux-Moulin

Le charme du village forestier de Vieux-Moulins tient à ses maisons de pierre, à l’église Saint-Mellon qui possède un clocher original de connotation orientale, au Pavillon Eugénie et au ru de Berne qui le traverse. La pente nord du mont Saint-Mard recèle, un monument mégalithique, dénommé la Pierre qui tourne ou Pierre Torniche. La légende raconte que cette pierre accomplit une révolution sur elle-même, à minuit, la veille de Noël. Sous ce dolmen, un caveau funéraire a été mis au jour sous le Second Empire. Les outils en silex et 18 squelettes datant de 2500 à 1700 ans avant J.C sont conservés au Musée de l'Homme à Paris. Le nom de la « Pierre qui tourne » est aujourd’hui devenu « gourmand » car il a été repris par une biscuiterie locale et bio, implantée à Attichy.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
PR des treize Places
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PR des treize Places

La ville de Puiseaux abritait un prieuré de l'abbaye parisienne Saint-Victor, connue pour avoir été un illustre foyer de théologie médiévale. L'église Notre-Dame, construite au XIIIe siècle, attire l'attention par son clocher tors : unique exemple dans le département, également rare en France. Les rues du bourg abritent quelques belles anciennes maisons, la halle du XVIe siècle et quelques vestiges de l'enceinte du XIIIe siècle (Tourelle, Tour de Rély...). L'ancien cimetière mérite également le détour, il comprend notamment un croix du XIIIe siècle et une chapelle du XVIIe.
L'épaule de Gallardon
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L'épaule de Gallardon

PR Labellisé FFRandonnée avec le concours du Comité Départemental de Randonnée Pédestre d’Eure-et-Loir. Suivre le balisage jaune.
PR de Chatillon
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PR de Chatillon

Découvrez la charmante petite ville de Puiseaux et sa campagne environnante où vous aurez toujours un point de vue sur le clocher tors.
La Voise et les mégalithes
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La Voise et les mégalithes

Laissez vagabonder votre imagination sur ce circuit empreint de légendes : près du hameau de Talvoisin, Gargantua se serait assis sur le polissoir, et les jeunes femmes en mal de mari et d’enfant seraient venues se frotter le ventre contre la Pierre de Chantecoq...
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre Dame de Puiseaux est une grande église gothique du XIIIe siècle dominée par un clocher-tors. Celle-ci servait d’église paroissiale et cela explique par conséquent sa taille imposante. La nef et le bas-côté nord sont de style gothique ogival. Le transept est percé de rosaces. Au fond du vaste chœur, le mur oriental présente un double triplet. Dans le bas-côté sud, une chapelle renferme une mise au tombeau datant du XVIe siècle. La tribune au fond de l'église et l'ancien buffet d'orgue dans le bas-côté nord sont également remarquables. Eglise ouverte de 8h à 18h l'hiver et de 8h à 19h l'été.
My equidream
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My equidream

My equidream vous propose des cours de découverte, des balades. Des stages à la journée, travail du cheval, coaching compétition. De la location de poney et cheval et de la pension.
Le chemin des quatre vents
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Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Sentier des grands marais d'Auneau
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Sentier des grands marais d'Auneau

Prenez une journée bien chaude et vous serez en pleine forêt équatoriale, surtout si les cris du Pic noir ou du Loriot viennent ajouter une note d’exotisme ! Pensez à prendre vos bottes par temps humide. Sentier non balisé
Le parc du château de Montgobert
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Le parc du château de Montgobert

Conçu par Achille Duchêne, paysagiste attitré de la haute société à la fin du 19ème siècle et à la Belle Époque, le parc de 14 hectares entoure le château, ancienne propriété du Général Leclerc et de son épouse Pauline Bonaparte. Dans ce parc à l'anglaise, vous découvrirez des allées bordées d'ormes, des charmilles, des vases Médicis, des rosiers, des vivaces et des arbres remarquables, dont un tulipier de Virginie et un Gingko Biloba. Une allée en perspective frontale mène du château jusqu'au tombeau du Général Leclerc. Ouvert sur rendez-vous en mai, juin et septembre. Tous les jours sauf le vendredi et le samedi du 1er juillet au 31 août.
Le Plateau et le Fond des Vallées
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Le Plateau et le Fond des Vallées

Ce circuit au départ de Laversines alterne passages en plaine et en lisière de bois. A découvrir, dans le bois de Velennes, les ruines des immenses réservoirs à carburant qui datent de la seconde guerre mondiale.
Menhir La Haute Borne
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Menhir La Haute Borne

Ce menhir d' 1,65m a été déménagé pour la construction du lotissement. Il est en calcaire. En regardant attentivement, on peut y voir un oursin et des nummulites ! Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Laversines - Parcours d'orientation
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Laversines - Parcours d'orientation

En 2022, la commune s’est dotée d’un parcours permanent d’orientation extérieur qui vous permet de découvrir Laversines. Des parcours permanents sont accessibles tout au long de l'année: 1- LE CURIOCITY : parcours d'orientation touristique sur le patrimoine de Laversines. 2- LE PRATI'CO : parcours d'orientation pour s'initier à la pratique sportive. 3- La COURSE AUX EMPREINTES : parcours d'orientation ludique sur la faune rurale. Des parcours à thème peuvent également être rajoutés selon les saisons.
Parc Hérouval
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Parc Hérouval

Proche de Paris, dans un cadre naturel magnifique, le Parc Hérouval est l'endroit idéal pour se retrouver en famille, se détendre et se divertir. Sur plus de 20 hectares, vous trouverez des attractions à apprécier en famille ou entre amis. Toute une partie du parc est réservée aux plus petits (- de 10 ans) pour qu´ils puissent s´amuser en toute tranquillité et sécurité. Un petit train vous conduira dans la forêt, au milieu des bouleaux et des noisetiers, pour voir les chèvres et les moutons. Vous pourrez aussi rendre visite aux animaux de la mini-ferme, caresser les chèvres naines et vous mêler aux autres animaux de la basse-cour.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Atelier musée des pionniers
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Atelier musée des pionniers

Le vélo à l’heure des pionniers Venez admirer ou retrouver des pièces exceptionnelles, comme un des quatre exemplaires connus du Fisher, «plus vieux vélo au monde» (circa 1855) qui accompagne les Michaux (1861-1865) et les fameux Grands-bi issus de la collection du musée. Où ces premiers vélos nous permettent d’explorer leurs principes techniques... en s’amusant ! D’un pédalier, pour illustrer les forces et le bras de levier, au dérailleur pour expérimenter le monde des engrenages, testez ici l’effet gyroscopique grandeur nature ! Manipulations : «Aérodynamisme : l’art de bien se positionner», «Bras de levier et pédalier», «Le vélo énergie», «Ça file droit avec l’effet gyroscopique !»...
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Les Grands Marais
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Les Grands Marais

Oasis boisée dans l'univers agricole beauceron, la vallée de la Voise représente l'une des dernières vallées tourbeuses d'Eure-et-Loir. Le site des Grans Marais occupe un ancien méandre de la rivière où les prairies ont disparu au profit d'un marais tourbeux boisé d'aulnes, de bouleaux et de trembles. Il constitue un refuge pour la faune et la flore des zones humides qui connaissent une forte régression. Prévoir des bottes.
Mont du Tremble
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Mont du Tremble

Ce parcours forestier de près de 5 km vous mènera en plein cœur de la forêt de Compiègne pour y découvrir le Mont du Tremble. Au milieu de la nature verdoyante, laissez vos pas vous guider sur les sentiers boisés.
Arboretum de La Roche-Guyon
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Arboretum de La Roche-Guyon

L’arboretum de La Roche-Guyon, ou arboretum de la Roche, est un arboretum public de 13 ha, géré par l'Agence des Espaces Verts d'Île-de-France (A.E.V.).
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Cinéma Le Renaissance
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Cinéma Le Renaissance

Le cinéma de Bray-sur-Seine est l'un des derniers cinémas de village d'Ile de France.
Les larris d'Auteuil
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Les larris d'Auteuil

Ce circuit traverse un espace naturel sensible classé au niveau européen (site Natura 2000) pour sa faune et sa flore rare, menacée ou protégée comme la Parnassie des marais. 1. Au départ de l'école, tournez à gauche sur le chemin du Tour Ville Sud. Au croisement avec le chemin de pierre, tournez à droite. Continuez tout droit en laissant le chemin menant à la station d'épuration sur votre côté gauche et engagez - vous sur le chemin enherbé. 2. A cette intersection, dirigez-vous sur la piste à gauche pour rejoindre la pelouse du grand Larris. A la pelouse, longez cette dernière par la partie basse avant de remonter vers le sommet (attention, en fonction de la période de l'année, un parc à moutons peut être installé provisoirement pour entretenir le site auquel cas, longez la clôture jusqu'au point de vue avant de repartir sur vos pas). 3. Reprenez le chemin rural sur votre droite, laissez de côté le 1er chemin sur votre droite et longez le bosquet avant de bifurquer à droite pour rejoindre la pelouse par un petit sentier boisé. A sa sortie, tournez à gauche et rejoignez la table d'orientation pour profiter d'un magnifique point de vue. Continuez tout droit pour retourner jusqu'à l'intersection du point n°2. Dépassez l'intersection n°2 et emprunter le chemin légèrement sur la droite jusqu'à la route. 4. Traversez la route (prudence), longez à droite jusqu'au panneau engins motorisés interdits, puis tournez à gauche. Après une 30aine de mètres, tournez à droite sur le petit sentier, passez devant l'ancienne marnière puis poursuivez sur le petit Larris. 5. Après avoir longé le petit Larris, serrez à droite pour passer à côté du portail à mouton, puis tournez à droite pour reprendre le chemin. Après le pylône électrique, tournez de nouveau à droite pour reprendre le chemin du Tour Ville Sud jusqu'à l'école.
Bray-sur-Seine
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Bray-sur-Seine

Le passé médiéval de Bray-sur-Seine resurgit au fil d’une promenade dans ses vieilles rues.
Écurie des Groux
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Écurie des Groux

L'écurie des Groux est une écurie de propriétaire qui accueille les cavaliers tout au long de l'année. Nous accueillons les chevaux et poneys en pension. Nous proposons des balades à poney ou à cheval. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Au début du XIe siècle, l’église d’Ondreville ainsi que ses moulins et leurs dépendances appartenaient à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy près d’Orléans, par donation d’une riche veuve nommée Régina, donation confirmée en 1022 par le roi Robert le Pieux. L’église allait rester la propriété de l’abbaye jusqu’à la Révolution. L’édifice roman du XIIe siècle, avec son abside semi-circulaire dite en cul-de-four, a été coiffé à la fin du XIIe siècle du clocher carré, caractéristique de ce coin du Loiret avec sa couverture à deux pentes, ses deux pignons et ses hautes baies jumelées garnies d’abat-sons. A la même époque a été ajouté le bas-côté nord, sur lequel s’ouvre la porte d’entrée en plein cintre.
PR de Saint-Georges
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PR de Saint-Georges

Située sur la rive droite de la rivière Essonne, avec une longueur de rive de trois kilomètres, la commune d'Ondreville-sur-Essonne, s'étend sur 659 hectare du plateau calcaire du Gâtinais. Ondreville présente un secteur humide constitué des marais de Foussereau et de la roselière de Châtillon avec une faune remarquable comme le busard des roseaux, le hibou des marais, la rousserolle effarvatte, le phragmite des joncs, le bruant des roseaux et diverses fauvettes. Trois moulins à eau jalonnent la rivière sur la commune d'Ondreville.
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
A la découverte de … La chapelle de Champ-Rond
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event Mercredi

A la découverte de … La chapelle de Champ-Rond

Plongez dans l’histoire en explorant ce petit édifice du XIIe siècle, l’un des plus anciens monuments de Vinneuf. Son nom viendrait de « Campus-Rotondus, évoquant un fossé circulaire encore visible aujourd’hui, tandis qu’une légende touchante raconte la découverte miraculeuse d’une Vierge sculptée dans le creux d’un chêne. Reconstruite en 1656 avec les matériaux d’origine, après un incendie, cette chapelle a su conserver son charme authentique. Une visite guidée à ne pas manquer pour percer les secrets de ce lieu niché dans les bois de Vinneuf. Places limitées. Réservation obligatoire auprès de l’Agence d’Attractivité Sens Intense. Cette visite est susceptible d’être modifiée au dernier moment en raison d’événements exceptionnels.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Abbaye de Longpont
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Abbaye de Longpont

Située en lisière de la forêt de Retz, à proximité de pièces d’eau, l’abbaye est fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis. Partiellement ruinée à la Révolution française, l’abbaye souffre de destructions au cours des deux conflits mondiaux. La très haute façade de l’abbatiale trône fièrement sur la place du village. Au cours d’une visite libre vous pourrez admirer de remarquables salles voûtées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIe siècle. Depuis le cloître, laissez-vous porter par les délicates effluves de roses qui mènent jusqu’aux ruines de l’abbatiale désormais à ciel ouvert. La nature se mêle à l’architecture dans un décor digne d’un roman de Châteaubriand. Le savez-vous ? L’abbaye de Longpont a servi de lieu de tournage au film Les Trois mousquetaires : d’Artagnan de Martin Bourboulon, sorti en mars 2023. Saurez-vous reconnaître le lieu et la scène ? Indice : La Reine et le Duc de Buckingham s’y sont donnés rendez-vous.
Chapelle Saint-Roch de Villeneuve
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Chapelle Saint-Roch de Villeneuve

Chapelle Saint-Roch de Villeneuve
Aquavexin
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Aquavexin

Aquavexin, un havre de détente et de loisirs aquatiques situé au cœur des deux Vexin, vous invite à une immersion totale lors de votre séjour. Doté de bassin ludique, sportif et extérieur chauffé, ce complexe aquatique à Trie-Château offre une gamme complète de services pour répondre à vos besoins de détente et d'entraînement. Plongez dans l'espace ludique pour des moments de plaisir en famille inoubliables. Programmez une journée piscine avec vos enfants et profitez des jeux d'eau, de la natation et de l'espace pique-nique avec transats et pour une détente optimale l'été. Laissez vous choyer dans l'espace bien-être avec sauna, hammam et jacuzzi où vous pourrez savourer une infusion relaxante. Pour les amateurs de fitness, l'espace forme propose un équipement complet pour le cardio-training et la musculation, que ce soit en séances individuelles ou en cours collectifs. Avec une ouverture tous les jours, Aquavexin vous offre la flexibilité de choisir le moment idéal pour profiter de ces installations en famille, entre amis ou en solo. Découvrez le parfait équilibre entre détente et activité au cœur des deux Vexin.
Equestria et ferme pédagogique
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Equestria et ferme pédagogique

L’association Refuge Equestria vous accueille toute l’année à la ferme de Bassonville située à la sortie d'Angerville au bord de la N20 direction Orléans.
Géosite du Cuisien
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Géosite du Cuisien

À Cuise-la-Motte, un livre de géologie à ciel ouvert. Venez flâner et laissez-vous porter par votre imagination : les dinosaures ont récemment disparu, les mammifères les remplacent, les premiers équidés et les premiers primates apparaissent, une mangrove luxuriante vous entoure, des cris d’oiseaux retentissent régulièrement…. Partez à la découverte d’un site géologique parmi les mieux conservés de l’Yprésien. Le gisement est d’une très grande richesse et les centaines d’espèces trouvées sur place comme des invertébrés, mollusques, poissons ou crustacés viennent établir qu’il y a 50 millions d’années se trouvait ici une mer chaude (de 16° à 22°) et peu profonde. Les fossiles les plus connus de ce géosite sont les Nummulites. Ouverture tous les 2ème samedis de chaque mois d'avril à septembre. Inscription auprès de l'Office de Tourisme Pierrefonds Lisières de l'Oise. - 03 44 42 81 44. Visite sur réservation pour les groupes.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
De la grande prairie au bois de la grange
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De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Randonnées en forêt sur chevaux Henson
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Randonnées en forêt sur chevaux Henson

Partez à la découverte de l’expérience Henson dans l’une des plus belles forêts domaniales de France. Les Henson sont des petits chevaux robustes et dociles. Cette race typique de Picardie dont le berceau d’élevage est situé en Baie de Somme est particulièrement adaptée à la pratique de l’équitation d’extérieur pour cavaliers de tous niveaux. Ils vous attendent pour des promenades de 2h, où vous pourrez parcourir les sites et monuments les plus prestigieux de la ville royale et impériale de Compiègne dans son écrin de verdure. NOUVELLE FORMULE 2025 La balade en DUO : une expérience privatisée et sur rendez-vous. C’est l’occasion idéale pour une escapade romantique, un cadeau original ou simplement un bon moment à partager entre proches.
Voie verte de Auneuil à Rainvillers
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Voie verte de Auneuil à Rainvillers

Cette Voie Verte emprunte un délaissé ferroviaire sur sa partie Nord (de Aux Marais jusqu'aux abords de la N31), puis sa partie Sud (de la Rue de Sinancourt à Auneuil). La partie intermédiaire centrale longe la D981 .
Le Circuit des Puits
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Le Circuit des Puits

Le circuit des Puits est une boucle de 6 km cheminant à travers les villages de Cuise-la-Motte et les hameaux de Genancourt et de Saint-Etienne-Roilaye. Le village de Cuise-la-Motte se distingue pour le nombre de ses puits avec édifice: une cinquantaine de puits en bon état dont près d’une vingtaine visibles sur le parcours. De nombreux puits se trouvant à l’intérieur des maisons, on peut estimer qu’à la fin 19ème siècle, leur nombre total devait approcher la centaine, malgré la concurrence des nombreuses sources et du ru de Vandy. Autre particularité de la commune : le Géosite de Cuise-la-Motte qui est un stratotype c'est-à dire la localité type qui sert de référence au Cuisien. L'étude des sables de Cuise-la-Motte révèle des centaines d'espèces de fossiles dont 42 propres au gisement. Pour l’anecdote historique : Il y a près de 50 millions d'années, une mer couvrait le Nord de la France et la Belgique. Cette transgression marine de l'ère tertiaire fut découverte en 1870, par Monsieur Dolfus, qui fouilla une carrière près du hameau de « La Montagne ».
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
Le circuit des potiers
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Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.