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Activités à faire autour de Bonneuil-sur-Marne (94)

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Cité internationale de la Langue Française
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Cité internationale de la Langue Française

Situé à Villers-Cotterêts (02600) au 1 place Aristide Briand.
Branche & Ciné 2026
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Branche & Ciné 2026

Rendez-vous le 3 juillet 2026 pour la nouvelle édition de Branche & Ciné. Votre festival de cinéma en plein air organisé par l'Office national des forêts au Parc de la Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts. Projection de La Guerre des Boutons de Yves Robert & François Boyer (1962) Animations à partir de 17h: balade avec un forestier, quiz avec de nombreux lots à gagner, jeux en bois et food-truck Programme et réservation sur branche-et-cine.onf.fr
Site archéologique Gallo-Romain
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Site archéologique Gallo-Romain

Site archéologique Gallo-Romain avec les vestiges de thermes découverts en 1986 et des fouilles du site toujours en cours.
L'Aisne à vélo : sur les pas des mousquetaires
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L'Aisne à vélo : sur les pas des mousquetaires

À travers l’exceptionnelle forêt de Retz où François 1er fit bâtir un château de chasse, ce parcours jalonné par l’abbaye de Longpont vous permettra de découvrir de beaux villages Valois et l’historique cité de La Ferté-Milon.
Piscine intercommunale de Villers-Cotterêts
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Piscine intercommunale de Villers-Cotterêts

Pour vous maintenir en forme dans la région de Villers-Cotterêts, une seule adresse : la piscine intercommunale. Elle est équipée d'un espace couvert ainsi que d'un espace plein air. La piscine est ouverte toute l'année . Des cours de natation pour tous les niveaux y sont dispensés par les Maîtres Nageurs Sauveteurs. Depuis 2025, vous pouvez également bénéficier de cours d'aquatraining. Ce sport aquatique est idéal pour améliorer sa condition physique et prendre soin de son corps. 6 créneaux de 45 minutes sont proposés chaque semaine.
Golf de Rebetz
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Golf de Rebetz

Situé autour de l'hôtel, le parcours 18 trous est ouvert tous les jours. Un practice extérieur, un practice couvert et 2 cours de tennis sont à votre disposition. Le golf propose des leçons particulières, des stages, des compétitions et des initiations de golf. Notre restaurant le Club House vous accueille dans une ambiance conviviale, il est ouvert tous les midi. Du 1er mai au 31 octobre 2026, ouverture les vendredis et samedis soirs. Un hôtel de 90 chambres vous permettra de profiter plus longuement du Domaine.
Marais de Reilly-Boubiers
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Marais de Reilly-Boubiers

Le site se situe en fond de vallon à 1 km des sources du Réveillon. Cette zone fait partie d’un massif de 150 hectares, les bois du Poteau et de la Croisette. La zone concernée englobe pour la majeure partie un ancien bas marais tourbeux qui a été drainé dans le passé pour la plantation de peupliers mais finalement les zones de drainage ne suffisent pas à assainir l'endroit. La transition graduelle de la zone de marais avec la forêt permet de rassembler en un espace restreint un nombre important de milieux, d'espèces d'arbres et de plantes remarquables. Un sentier de 3km permet de faire une agréable balade dans les marais, en prévoyant des chaussures adaptées à ce milieu humide. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Branche & ciné à Villers-Cotterêts
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Branche & ciné à Villers-Cotterêts

Branche & Ciné 2026 : un film en plein cœur de la nature L’ONF vous donne rendez-vous le vendredi 3 juillet 2026 pour la huitième édition du festival Branche & Ciné, consacré au cinéma en forêt. Cette année, le film La Guerre des boutons d’Yves Robert et François Boyer sera projeté dans le cadre exceptionnel du Parc de la Cité internationale de la langue française – Centre des Monuments Nationaux, en lisière de la forêt de Retz, labellisée Forêt d’Exception®. Le festival est organisé avec le soutien de la Communauté de communes Retz-en-Valois, de la Ville de Villers-Cotterêts, de la Cité internationale de la langue française et du Centre des Monuments Nationaux. Cette séance gratuite offrira une expérience cinématographique unique. L’écran géant sera installé dans le parc de la Cité internationale de la langue française – Centre des Monuments Nationaux. Les transats mis à disposition, le son Dolby et la qualité d’image proche d’une salle de cinéma permettront une immersion totale, renforcée par les ambiances naturelles de la forêt environnante. réservation ici : https://branche-et-cine.onf.fr/projection/1540/
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode
Musée jardin Bourdelle
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Musée jardin Bourdelle

Venez explorer ce musée jardin et plongez dans l'univers d'Antoine Bourdelle en plein air. Découvrez ses 57 sculptures monumentales en bronze dispersées dans un jardin de 7 000 m² conçu par l'architecte-paysagiste François Phiquepal. Un véritable havre de paix pensé dans le respect de Michel Dufet, gendre de l'artiste et architecte d'intérieur. Une balade artistique et florale qui saura ravir les amateurs de sculptures et de nature.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin
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Eglise Saint-Aignan de Teillay-le-Gaudin

C'est un simple rectangle allongé couvert en charpente apparente dont aucun élément n'est antérieur au XVIe s. Tabernacle XVIIe. Banc seigneurial de Chaussy déplacé par son propriétaire à la fin du XIXe s.
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Centre équestre des Nonains
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Centre équestre des Nonains

Venez nous rencontrer au coeur du vexin et profiter de longues balades équestres ou de cours adaptés en fonction de votre niveau. Vous pourrez faire différentes activités comme le CSO, le dressage, la randonnée, la voltige, l'equifeel, l'equifun, le cross ou la balade en main pour les plus jeunes et la compétition pouvant aboutir jusqu'aux championnats de France. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Piscine extérieure de Pithiviers-le-Vieil
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Piscine extérieure de Pithiviers-le-Vieil

Célébrez le retour des beaux jours à la piscine extérieure du Pithiverais ! Niché dans un cadre verdoyant et arboré, cet îlot de fraîcheur est le rendez-vous incontournable de votre été. Venez faire quelques longueurs dans son bassin en inox moderne et lumineux, pendant que les plus jeunes s'en donnent à cœur joie dans l'espace de jeux dédié. Après la baignade, place au farniente : étendez votre serviette sur les pelouses accueillantes pour une pause détente absolue sous le soleil. Que vous soyez adepte de natation dynamique, en quête de rires en famille ou simplement là pour bronzer entre amis, ce spot estival conjugue convivialité et farniente à la perfection. Un véritable parfum de vacances flotte sur le Pithiverais, jetez-vous à l'eau !
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet
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Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet

Voici un circuit où bruissent agréablement les rus et ruisseaux qui convergent vers l’Oise, rythmant vos tours de roues. Vous traversez le Thérain, empruntez le vallon des Bourgognes et les bois de Tilly… jusqu’à la source du Sillet ! À Tillard, pause patrimoine : les façades témoignent du temps où artisans et hostelleries animaient cette étape sur la route Paris-Beauvais.
Centre équestre de Villers-Cotterêts
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Centre équestre de Villers-Cotterêts

Bénéficiez d'un enseignement de qualité dans le cadre exceptionnel de la forêt de Retz. Cours d'équitation et de Baby Poney à partir de 3 ans. Animations un dimanche sur deux. Location de poneys sur parcours fléché forestier en autonomie pour les plus petits (3 - 8 ans). Mais aussi stages, compétitions de dressage et différentes animations. Les cours sont assurés du mardi au samedi.
Les jolis villages du Vexin
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Les jolis villages du Vexin

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins du Vexin dévoilent menhirs, colombiers et autre petit patrimoine. Après Chaumont-en-Vexin, sa forteresse ruinée, son église à la fois gothique et Renaissance, remontez sur le plateau de Thelle riche en bâti de briques rouges, traversez le canal de Marquemont, créé fin XVIIIe. Arrivés à Montjavoult, admirez le panorama !
Le Mont César
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Le Mont César

Le Mont César constitue, du point de vue des habitats, de la faune et de la flore, l'un des sites d'intérêt patrimonial majeur pour la Picardie. Il reste en Picardie moins de 5% des surfaces en larris (mot picard pour désigner les coteaux calcaires) qui existaient au début du XXè siècle. Le larris du Mont César est l’un des derniers grands ensembles de ces milieux singuliers et vraisemblablement le plus riche du département de l’Oise. Attention: veiller à rester sur le chemin en raison de l'espace naturel protégé. Le site a aussi un grand intérêt historique et archéologique puisqu’il a été un refuge gaulois puis un oppidum gallo-romain. Cela lui a valu d’être classé aux monuments historiques en 1979. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Etang de Pithiviers-le-vieil
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Etang de Pithiviers-le-vieil

L'étang de Pithiviers-le-vieil est un étang communal d'un hectare, idéal pour la pêche ou pour la balade. Autour de l'étang vous pourrez découvrir une zone humide avec des mares, la rivière lOeuf ainsi que deux sources, la source rouge (eau ferrugineuse) et la source blanche (eau calcaire) !
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
De bois en bosquets
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De bois en bosquets

Ce circuit au départ de l'église de Saint-Aubin-sous-Erquery est une jolie promenade offrant des points de vue sur les villages alentours et la butte de Clermont.
Forêt domaniale de Hez-Froidmont
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Forêt domaniale de Hez-Froidmont

À une vingtaine de kilomètres de Beauvais dans l'Oise, la forêt domaniale de Hez-Froidmont offre un paysage varié de plateaux et vallons atypiques dans le Bassin parisien. Au milieu des chênes et des hêtres, de nombreux chemins de randonnée pédestre et VTT vous invitent à découvrir cette ancienne forêt royale et ecclésiastique.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
La vallée des miroirs
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La vallée des miroirs

Cet itinéraire au départ de l'Eglise Saint-Lubin est une promenade bucolique tout à fait adaptée aux familles. Après la balade, vous pourrez pique-niquer aux abords des étangs ou vous initier à la pêche.
Menhir La Pierre Droite
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Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Situé à Gaubertin (45340)
Le Mont-César
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Le Mont-César

L'une des balades les plus prisées du Beauvaisis! Et pour cause... les paysages y sont sauvages et surplombent les vallées du Thérain et de l'Oise jusqu'à la grande forêt de Hez-Froidmont. Le Mont César culmine à 138m de hauteur. Depuis l'entrée du site, grimpez les marches qui permettent de rejoindre le site après 80m de dénivelé. Vous entrez sur un espace utilisé autrefois comme oppidum gallo-romain, d'où son nom le Mont César. En marge de lisières boisées, les vastes pelouses regorgent d'espèces animales et végétales rares, adaptées à la vie sur ces milieux calcaires et sableux : plantes aromatiques et nombreuses espèces d'orchidées sauvages attirent papillons et insectes. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne
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Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne

L'église abbatiale Saint-Ferréol est un monument de style gothique très pur aux proportions grandioses : la hauteur sous voûte est de 22m, la largeur du transept de 30m et du choeur du chevet aux deux travées restantes de la nef, la longueur est de 40m. Clocher avec flèche de 20m couverte d'essences de châtaignier (restaurée en décembre 2010). Regardez en détail les 38 stalles du choeur sculptées au XVIème (style Renaissance) représentant des sujets symboliques et des scènes de la vie profane. Expositions temporaires d'art sacré. Imposant tableau du XIXème récemment restauré "La Colère de Noé" (catalogue disponible sur place ou à commander sur le site web).Il est possible d’appeler en dehors des visites traditionnelles afin de faire une visite guidée.
Plaine des Sports du Vexin-Thelle
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Plaine des Sports du Vexin-Thelle

Ouvert au public pour de nombreuses activités dédiées aux sportifs occasionnels ou réguliers, aux familles avec enfants, la Plaine des Sports du Vexin-Thelle propose à tous les aficionados de l'effort un parcours de santé (2,2 Km) et des agrès de musculation (Work out), un skate park, un city stade (aire multisport, mur de frappe...) et un terrain de sport ouvert. C'est le lieu idéal au centre du territoire pour se dépenser lorsque vous êtes près de Chaumont-en-Vexin le temps d'un week-end, dans la famille ou que vous cherchez une occupation au quotidien. Une seconde zone fermée au public propose de pratiquer football et athlétisme en club. N'hésitez pas à contacter le service sports de la Communauté de Communes du Vexin-Thelle pour plus d'informations.
Parcours Découverte Histoires cachées et mystères de Soulaires
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Parcours Découverte Histoires cachées et mystères de Soulaires

Les Parcours Découverte des Portes Eureliennes sont des promenades organisées autour des points d’intérêts des différentes communes. Des circuits courts, avec chacun une thématique différente, parcours d’interprétation pédestres offrant une approche originale pour découvrir l’histoire et le patrimoine des communes qui fait le charme de notre cadre de vie rural. SOULAIRES, découvrir d’autres époques. Un voyage dans le temps depuis la lointaine époque gallo-romaine jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, en passant par l’époque féodale et la Renaissance…
La majesté des futaies de Compiègne
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La majesté des futaies de Compiègne

La forêt de Compiègne est l’un des plus beaux massifs forestiers du nord de la France. D’une superficie de plus de 13000 hectares, elle déploie autour de reliefs parfois accentués ses beaux arbres. La grande faune de mammifères y est particulièrement abondante. Guettez le cerf ou quelques biches…
Paysages de Montjavoult
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Paysages de Montjavoult

Au départ de l'église de Montjavoult, vous allez découvrir, sur une boucle de 7 km, les paysages authentiques du Vexin-Thelle et de la butte classée de Montjavoult. A travers les bois et les champs, découvrez des points de vue inattendus et remarquables. Savez-vous que des artistes résident dans le village !
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Arboretum de Saint-Jean-aux-Bois
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Arboretum de Saint-Jean-aux-Bois

Au cœur du pittoresque village forestier de Saint-Jean-aux-Bois et à l'ombre de sa magnifique abbatiale, un jardin botanique a été conçu comme un espace paysager accessible aux handicapés mal-voyants (pupitres qui ont été installés disposent d’une traduction en braille) ou en fauteuil roulant. Cet arboretum d'1.4 ha est un lieu unique, où une simple balade peut prendre une vraie dimension ludique : senteurs des tanins, reconnaissance des essences forestières et des traces d'animaux, xylophone pour écouter les tonalités des différentes essences de bois....De nombreuses essences d’arbres et d’ingénieux dispositifs permettant de s’instruire tout en s’amusant !
Vitraux de l'Abbé Deligny
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Vitraux de l'Abbé Deligny

Venez découvrir les vitraux réalisés par l'abbé Deligny entre 1849 et 1859, à l'église Saint-Nicolas de Jonquières. Théodore-Cyrille Deligny est ordonné prêtre en 1834. Jonquières est sa première paroisse et il va y rester jusqu'en 1861. Lors de son départ, l'église est pourvue de ses verrières avec les vitraux que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. En avance sur son temps, l'Abbé Deligny réalise des verrières figuratives à caractère pédagogique, avec des verres colorés, fusionnés, assemblés et sertis. Malgré leur caractère insolite, ils sont passés inaperçus jusqu'aux années 1930. A cette époque, on doit leur "découverte" à André Prieur, un habitant d'Arsy, de passage à Jonquières qui en fait découvrir l'originalité à son fils François, architecte urbaniste renommé. D'autres verrières, réalisées par l'abbé Deligny ornent les églises de Rémy et Canly. Visite de l'église sur rendez-vous auprès de la Mairie de Jonquières.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois
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Abbaye - Forteresse de Saint Jean aux Bois

L'abbatiale est située au cœur de la forêt de Compiègne, dans le village de Saint-Jean-aux-Bois. Elle est fondée en 1152 en tant qu'abbaye de moniales bénédictines par la reine Adélaïde de Savoie (veuve de Louis VI). En 1220, l'abbaye est dotée d'une nouvelle église de style gothique... L'église abbatiale est transformée en église paroissiale au XVIIIème siècle. Subsiste aujourd'hui l'église ainsi que la salle capitulaire et la porte fortifiée (seuls vestiges de l'abbaye).
Château d'Ambleville
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Château d'Ambleville

Chef d'œuvre de l'architecture Renaissance, le château d'Ambleville se distingue par ses remarquables jardins d'inspiration italienne en terrasses. Accolé à l'église du village, le château et ses jardins dominent la vallée de l'Aubette de Meulan.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Sentier de découverte de la rainette
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Sentier de découverte de la rainette

Le sentier de la rainette a été conçu pour vous faire découvrir les particularités et les richesses des zones humides de la forêt de Compiègne. Ouvrez bien les yeux, vous y croiserez peut être Hyla, la mascotte de ce sentier…
Du mont Volant aux Ployes
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Du mont Volant aux Ployes

De la Vallée de la Brèche, au Nord à la vallée du Thérain au Sud, ce parcours dédié au VTTistes vous permettra de découvrir la forêt domaniale de Hez-Froimont tout en faisant une brève incursion dans les plaines agricoles du plateau picard ainsi que sur la célèbre « Chaussée Brunehaut ».
Du Puits du Roi au Vivier Corax
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Du Puits du Roi au Vivier Corax

Ce parcours forestier de près de 9 km vous mènera du carrefour central de l’Octogone à la charmante maison forestière du Vivier-Corax qu’entourent de belles et riches mares forestières. Il rejoindra ensuite l’orée du bois à Lacroix-Saint-Ouen avant d’emprunter le chemin des plaideurs. C’est l’un des plus vieux chemins de la forêt. Il était emprunté par les habitants de La Croix-Saint-Ouen pour aller demander justice au bailli de Pierrefonds, d’où son nom. La Maison forestière du Vivier-Corax est implantée en plein cœur du massif forestier. Comme l’indique son nom, c’était autrefois c’était une ferme comportant une laiterie et un important vivier. Vous pouvez également profiter de cette randonnée pour découvrir les mares parmi les plus riches de la forêt de Compiègne. Un cortège exceptionnel d’espèces végétales et animales des milieux tourbeux vivent dans la mare du Vivier-Corax ou à proximité : plantes carnivores, libellules, oiseaux et même la grande faune dont vous pourrez observer les traces. Et si vous avez un peu de temps après la randonnée, vous pouvez vous laisser guider en suivant le sentier d’interprétation de la rainette.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Le Chêne Saint-Jean
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Le Chêne Saint-Jean

La forêt de Compiègne qui s’étend entre les vallées de l’Oise et de l’Aisne est un massif ancien avec de très belles futaies de chênes et de hêtres. De nombreux arbres remarquables, comme le chêne Saint-Jean peuvent y être admirés…Certains étaient déjà bi ou tricentenaires pendant la Révolution Française.