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Activités à faire autour de Joinville-le-Pont (94)

gps_fixedAutour de moi
Voie verte de Auneuil à Rainvillers
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Voie verte de Auneuil à Rainvillers

Cette Voie Verte emprunte un délaissé ferroviaire sur sa partie Nord (de Aux Marais jusqu'aux abords de la N31), puis sa partie Sud (de la Rue de Sinancourt à Auneuil). La partie intermédiaire centrale longe la D981 .
Espace naturel sensible Le marais du Moulin de la Porte
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Espace naturel sensible Le marais du Moulin de la Porte

Le marais du Moulin de la Porte à Estouy est un site naturel qui vaut le détour dans le Pithiverais. Avec ses mares, marais, rivières et son parcours pédagogique, c'est un havre de paix à seulement une dizaine de minutes de Pithiviers. Un programme d'animations variées est proposé au fil des mois: promenade botanique, ateliers, visite théâtralisée...
Le circuit des potiers
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Le circuit des potiers

Le pays de Bray, à l’ouest de Beauvais, est la patrie de la poterie et de la céramique. Un artisanat qui façonne les villages. Au départ d’Auneuil, vous découvrez la maison Boulanger (ancienne fabrique), Armentières où s’installa le célèbre céramiste Auguste Delaherche (1857-1940), les jolies maisons de Savignies…
Parc du Château de Boury
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Parc du Château de Boury

Parc classé du Château de Boury (Monument Historique). Cour d’honneur « à la française » avec topiaires et broderies de buis. Verger XVIIIe siècle. Glacière du XVIIe siècle.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Sous l'apparente homogénéité extérieure d'un édifice de la fin du gothique, Saint-Germain est en réalité une construction fort complexe qui ne se laisse décrypter qu'après une longue et minutieuse analyse. Son plan comprend une nef de trois travées flanquée de bas-côtés inégaux, un transept sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur de deux travées encadré par deux chapelles de même longueur. Avec ses deux voûtes d'ogives retombant sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à simples crochets, le chœur est la partie la plus ancienne et remonte au début du 13 ème siècle. Peu après (vers 1240) furent construits les chapelles qui le flanquent, le transept et la nef, à l'origine sans bas-côtés et non voûtée. Seuls la croisée du transept, surmontée d'un médiocre clocher, et le croisillon sud ont conservé leurs voûtes d'ogives d'origine, dont les chapiteaux plus évolués attestent une date plus tardive que ceux du chœur. Le 16 ème siècle viendra complètement bouleverser, en plusieurs campagnes, ce bel ordonnancement. La chapelle sud du chœur est revoûtée et de nouvelles fenêtres de style flamboyant sont percées. La reconstruction de la nef est également entreprise mais seul le bas-côté sud est achevé. Les travaux reprennent au milieu du 16 ème siècle. Les voûtes du vaisseau central, prévues initialement à une plus grande hauteur, seront finalement limitées à celles du bas-côté sud. Quand au bas-côté nord, il ne sera pas reconstruit et recevra simplement de petites voûtes transversales butant sur le mur nord de l'ancienne nef, finalement conservé. La reconstruction presque totale de la chapelle et du croisillon nord, à la fin du 16 ème siècle et dans le style de la Renaissance, mettra un point final à une histoire décidément bien mouvementée. Dominique Vermand
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
De la grande prairie au bois de la grange
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De la grande prairie au bois de la grange

Au sud-ouest de Beauvais, découvrez la commune de Saint-Martin-le-Nœud et faites une halte dans le village (église romane, anciennes carrières ayant appartenu aux templiers, voie romaine). Après un détour dans le village de Saint-Léger-en-Bray (mairie et église du XVIème siècle), vous pourrez découvrir les grandes prairies et les bois du Beauvaisis.
Les Cheveux de Sainte-Clotilde
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Les Cheveux de Sainte-Clotilde

Aux portes de la forêt, niché dans un mystérieux vallon, découvrez un village empreint de légendes ancestrales. Descendez à la fontaine miraculeuse pour caresser les cheveux de Saint-Clotilde, que la légende associe aux algues vertes qui se balancent à la surface de l’eau. Partez ensuite sur les traces du Lieutenant de Gironde, qui vainquit une escadrille d’avions allemands à dos de cheval. Peut-être alors le pouvoir surnaturel de ce charmant village vous incitera à rester un peu !
Château de Boury
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Château de Boury

Situé dans le village de Boury-en-Vexin, connu pour avoir été occupé par Richard Coeur de Lion à la fin du XIIème siècle, le château de Boury est meublé du XVIIème siècle et a été édifié sur les plans de Mansart (Monument Historique privé). Il est un exemple parfait de l'architecture classique à l'apogée du XVIIème siècle. Le visiteur plonge dans ce siècle en découvrant la cuisine d'époque et le jardin à la française. Il existe une visite guidée des salons, de la chapelle et de la cuisine, lieux habités et meublés. Une visite guidée du château (45 min) est proposée à 15h, 16h et 17h pour plonger dans l'histoire du lieu et découvrir les us et coutumes du Grand Siècle (un livret d'activités est mis à disposition des enfants pour suivre la visite en s'amusant). Suite à votre visite vous pourrez profiter du grand parc et de son aire de jeux pour petits et grands. Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h pendant la saison d'ouverture. Consultez le site internet pour les dates précises d'ouverture et de fermeture : https://www.chateaudeboury.fr/le-chateau
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nef et le chœur ne forment qu'un simple rectangle relativement large. Le mobilier est intéressant : cuve baptismale XVIe posée sur un chapiteau fin XIIe retourné, superbe grille de chœur en fer forgé XVIIe , stalles récupérées dans une abbaye dissoute à la Révolution, Vierge à l'Enfant en terre cuite, de style XVIIIe.
Le chemin des quatre vents
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Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Visible depuis la route de Pithiviers à Angerville, elle a conservé son cimetière sur son flanc sud. Depuis la place centrale du village, on découvre sa façade agrandie sur la gauche par un bas-côté. Un petit porche abrite le portail roman de la nef gothique du XIIIe siècle, à chevet plat. Le bas-côté date des XV-XVIe siècles. Le mur sud révèle une belle série de modillons sculptés romans. Derrière l'autel, un tableau de Jouvenet (la Visitation), réplique de celui du choeur de Notre-Dame de Paris.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
La tour d'observation du général Mangin
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La tour d'observation du général Mangin

Proche du front et rempart naturel pour la capitale, la forêt de Retz occupe une position stratégique durant la Première Guerre mondiale. Situé à un point élevé du massif forestier, le lieu-dit «La Tour Réaumont» est choisi par l’armée française pour y implanter une tour d’observation en bois d’environ 30 mètres de haut. En juillet 1918, c’est du haut de cet observatoire que le général Mangin dirige la contre-offensive victorieuse contre les Allemands. Aujourd’hui une stèle marque l’emplacement de cette tour disparue lors d’une tempête en 1924. En 2017, sera érigée une nouvelle construction massive, qui commémorera les 100 ans de cette bataille. Ce circuit permet de suivre différents lieux marquants de cette bataille décisive, jusqu’à l’observatoire du général Mangin, point d’orgue de la balade.
Parcours Découverte St Piat et Mévoisins, ils ont façonné le territoire
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Parcours Découverte St Piat et Mévoisins, ils ont façonné le territoire

Les Parcours Découverte des Portes Eureliennes sont des promenades organisées autour des points d’intérêts des différentes communes. Des circuits courts, avec chacun une thématique différente, parcours d’interprétation pédestres offrant une approche originale pour découvrir l’histoire et le patrimoine des communes qui fait le charme de notre cadre de vie rural. Industriels, chanoines de la cathédrale de Chartres, député, meunier, ingénieur du Roi ou surintendant des finances …tous ces personnages, parfois renommés, ont contribué à l’aménagement de Saint-Piat et Mévoisins… Cette grande galerie de portraits surprendra par sa richesse et son originalité.
Le jardin des remparts
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Le jardin des remparts

Un jardin qui mérite le détour ! Niché dans les fossés des remparts médiévaux de la ville, le jardin des remparts a été conçu par Ferdinand Bac qui y réalisa un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux. Même si la plupart des remparts ne sont plus accessibles au grand public et toutes les portes d’accès, sauf la porte de la Chapelle, ont été détruites, les courtines de ce jardin subsistent et offrent de belles ballades.
Le Pic Mar
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Le Pic Mar

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts qui relie la forêt au château de Compiègne. Le parcours valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Le parcours pédagogique du Pic Mar est en 9 étapes (panneaux d'interprétation).
Les Etangs de la Ramée
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Les Etangs de la Ramée

Situés en forêt de Retz, entre les villages de Fleury et Corcy, les étangs de la Ramée offrent aux promeneurs balade et détente. Envie d'un pique-nique ? Profitez des espaces aménagés le long de la Grande Ramée. A proximité, la Fontaine du Prince, qui servait autrefois de rendez-vous de chasse au prince de Condé, est le point de départ d'une agréable randonnée au cours de laquelle vous découvrirez des villages typiques en lisière de forêt, au patrimoine riche et varié.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
Parc de Songeons
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Parc de Songeons

Un îlot de verdure en plein centre-ville ! À deux pas du musée Vivenel, ancien hôtel de Songeons-Bicquelley, le parc Songeons, abrite encore de nos jours quelques arcades du cloître de l’ancien couvent des Jacobins. Ce lieu remarquable prend toute sa dimension à la belle saison : on peut y admirer un "jardin des senteurs" et se détendre à l’ombre en profitant d’une magnifique vue sur l’Oise.
Mini-golf de Villers-sur-Trie
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Mini-golf de Villers-sur-Trie

Parcours de 18 trous avec des obstacles ludiques, originaux et quelques difficultés. Restauration sur place / Terrasse pour vous reposer ou boire un verre. Situé dans un parc arboré de 1600m2, entièrement clos, le mini-golf profite d’un environnement calme et verdoyant
LES PETITS EXPERTS DE L’ART
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LES PETITS EXPERTS DE L’ART

LES PETITS EXPERTS DE L’ART : observer, étudier, réparer Vacances au musée Durant l’animation, les enfants entrent dans la peau d’un restaurateur des musées de Compiègne. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Mardi 17 et mardi 24 février de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 17, jeudi 19, mardi 24 et jeudi 26 février 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Tarif : 6 € de participation Adresse : Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille 9 rue Saint-Corneille – 60200 Compiègne
Musée Antoine Vivenel
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Musée Antoine Vivenel

Le musée d’art et d’archéologie de Compiègne est né de la générosité d’un mécène local, Antoine Vivenel (Compiègne, 1799 – Paris, 1862), dont il porte le nom. Très cultivé, cet entrepreneur-architecte qui réussit à faire fortune, mais qui finit sa vie ruiné, rassemble, entre 1825 et 1848, une importante collection d’objets d’art. Dès 1839, Antoine Vivenel souhaite créer dans sa ville natale un Musée des Études, véritable « recueil encyclopédique de tous les arts et de toutes les époques », qu’il associe à une visée éducative et à la dispensation gratuite de cours de dessin. Il fait alors don à Compiègne de toute sa collection, près de 4 000 pièces, allant de la Préhistoire au milieu du XIXème siècle. En 2019 et 2020, deux nouveaux espaces du musée ont été inaugurés : l'un est dédié à l'Asie et l'autre dédié à la paléontologie. En 2023, un site d'immersion historique a été ajouté au parcours, avec le recours aux nouvelles technologies. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée au musée du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Bibliothèque Saint-Corneille
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Bibliothèque Saint-Corneille

Ancrée en plein cœur de la Cité Impériale, la Bibliothèque Saint-Corneille, entièrement réhabilitée en 2007, sur les vestiges de l’Abbaye Saint-Corneille. Elle offre une vue sur le centre-ville grâce à sa verrière contemporaine, s’élève sur trois niveaux spacieux et lumineux. Facilement accessibles par ascenseur, ces derniers accueillent quelques 88 000 documents (livres, BD, DVD, périodiques) et offrent des accès internet et wifi gratuits. Par ailleurs, une salle documentaire fait également office de salle d’étude silencieuse, très convoitée par les étudiants, lecteurs ou personnes de passage souhaitant travailler au calme. Autres pièces maîtresses classées monuments historiques de cet édifice : un cloître restauré et datant du XIV siècle, véritable havre de détente invitant à la lecture et un cellier de même époque, lieu prisé des chercheurs, recélant environ 20 000 documents patrimoniaux ainsi que les 4 260 remarquables trésors de sa Réserve Précieuse ! A la Bibliothèque Saint-Corneille, vous trouverez des collections particulières : - Le cinéma (DVD fictions et documentaires) - Les collections patrimoniales - De la littérature anglophone en V.O. Vous pourrez également y emprunter des liseuses pour une durée de 3 semaines. Elles sont disponibles à l’accueil. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille
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Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille

La Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est installée dans un site remarquable : l’abbaye Saint-Corneille, berceau de la ville de Compiègne. Extension du musée Antoine Vivenel, elle retrace l’histoire de cette abbaye et abrite une collection lapidaire du Moyen Âge et de la Renaissance. L’abbaye est fondée en 877 par l’empereur Charles le Chauve. Son histoire est très dense. Elle doit sa réputation et sa richesse à de précieuses reliques, tel le corps de saint Corneille (pape martyrisé en 253). Plusieurs rois de France y sont sacrés et s’y font enterrer. La communauté survit jusqu’à la Révolution, où elle est dissoute. Profané et pillé, l’édifice est concédé à l’armée, avant d’être cédé à la municipalité en 1806. L’abbaye est peu à peu démolie, afin de percer la rue Saint-Corneille où seul le cloître demeure debout. Depuis 2012, deux ailes de ce cloître, qui a été restauré et restitué dans ses ornements et sa polychromie du XIVe siècle, servent d’écrin à des sculptures qui témoignent des pratiques religieuses et funéraires du XIIIe au XVIe siècle à Compiègne et dans sa région. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée à la Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Noël | Le musée des couleurs
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Noël | Le musée des couleurs

VACANCES AU MUSÉE A la recherche des couleurs dans les collections du musée. Visite suivie d’un atelier de travaux pratiques. -Séances pour les enfants de 5 à 7 ans * Les mardis 23 et 30 décembre 2025 de 10h à 11h30 -Séances pour les enfants de 8 à 12 ans * Mardi 23, vendredi 26, mardi 30 décembre 2025 et vendredi 2 janvier 2026 de 14h à 16h * Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance. Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée Antoine Vivenel à la fin de la séance.
Maladrerie Saint Lazare
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Maladrerie Saint Lazare

Exemple quasi unique en France de l'architecture hospitalière des 12e et 13e siècle, la Maladrerie Saint-Lazare se dévoile au public. Unique en son genre par la richesse de son bâti, ce joyau du patrimoine a gardé ses trois parties distinctes : au nord la ferme, au centre le logis des religieux et la chapelle romane et au sud l'enclos des malades. Dès le printemps, les visiteurs peuvent également flâner dans les allées du jardin d'inspiration médiévale. Aux beaux jours, la convivialité et la magie du lieu participent aux charmes des manifestations toujours festives et familiales telles que le festival d'arts de la rue Malices et Merveilles, (dernier weekend d'août) ou pour les amateurs de jardins, les Journées des plantes (2e weekend de septembre).
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Pont-Sainte-Maxence à Compiègne
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Pont-Sainte-Maxence à Compiègne

Compiègne est cernée d’un écrin boisé qui s’étend jusqu’au château de Pierrefonds. Pour sortir de la ville à vélo, l’itinéraire longe l’Oise et côtoie les péniches. Il rejoint très vite les dizaines d’étangs issus de l’exploitation des sablières. De nombreuses bases de loisirs s’y sont déployées entre Verberie et Pontpoint : téléski, pêche, baignade mais aussi observatoires pour les oiseaux ou zone de frayères pour les brochets.... C'est à Pontpoint que les vélos quittent la rivière Oise et la Route Stevenson®, pour longer l'abbaye Royale du Moncel avant de rejoindre les frondaisons de la forêt d'Halatte. La Scandibérique évolue au royaume du cerf ! Faites une halte à Pont-Sainte-Maxence pour y découvrir sa petite cité et la rivière Oise ! Également, jetez un coup d’œil à sa remarquable église Sainte-Maxence ainsi qu'au patrimoine Art-Déco de la ville ! Tout en pédalant, vous longerez les bords de l'Oise. Un très bel environnement se dessinera autour de vous avec la verdoyante vallée de l'Oise et ses agréables points de vue! Découvrez également Compiègne avec son palais impérial, sa roseraie, ses divers musées et ses parcs ! Voie verte le long de l’Oise. Courts passages sur routes après Verberie et juste avant Pont-Ste-Maxence. Connexion à L’Avenue Verte London-Paris à Pont-Sainte-Maxence. Jalonnement EV3.
Centre-ville de Compiègne
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Centre-ville de Compiègne

Plongez au cœur de l’histoire et du patrimoine de Compiègne à travers un circuit spécialement conçu pour explorer les trésors de cette ville impériale. Ce parcours vous guidera à travers les lieux incontournables et les recoins secrets du centre-ville...
Le chemin des Châteaux
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Le chemin des Châteaux

En bordure du plateau picard, voici une balade qui relie trois villages. Découvrez, au détour du chemin, la vallée sèche puis les châteaux de Cressonsacq, Pronleroy, Cernoy.
Eglise de Sourdun
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Eglise de Sourdun

Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1971, l’église Saint-Martin de Sourdun a été construite sous plusieurs périodes, lisibles dans l’édifice.
Médiathèque Jean Moulin & Centre André François
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Médiathèque Jean Moulin & Centre André François

Médiathèque Jean Moulin Vous y trouverez : une banque de prêt, un hall d'exposition, une salle du conte et de conférence, un espace adolescents et jeunesse, un espace fiction adultes... Dans tous ces espaces vous trouverez des livres (albums, bandes dessinées, romans de tous genres, des revues pour les enfants et les jeunes) des CD et des DVD que vous pourrez emprunter. Au 1er étage se trouve : un bureau d’accueil et de renseignements où vous pourrez vous inscrire pour utiliser un des 4 ordinateurs, un espace de travail, avec des encyclopédies et des dictionnaires à consulter, un espace documentaire avec des livres et des DVD documentaires, que vous pourrez lire sur place ou emprunter, un espace « Presse » : dans lequel vous pourrez consulter la presse quotidienne et les derniers numéros des magazines et le Centre André François... Centre André François : Centre Régional de Ressources sur l’Album et l’Illustration Il a pour vocation de conserver et de valoriser le fonds dont il a la charge, une collection composée d’œuvres d’André François et d’illustrateurs invités, enrichie de façon régulière. Il a aussi pour mission de mieux faire connaître l’album et l’illustration sur le territoire régional. Cette mise en valeur se traduit par la programmation d’expositions, de résidences d’artistes, de journées – formations professionnelles, d’ateliers pédagogiques…
Parc du Château de Compiègne
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Parc du Château de Compiègne

Différents jardins se sont succédés depuis le XVIe siècle aux abords du château... Lorsque Louis XV décide de faire reconstruire le château, il demande à l’architecte Jacques-Ange Gabriel de réfléchir sur le projet d’un jardin. Le jardin conçu par Gabriel, avec ses cinq terrasses et ses parterres de broderies, ne fut jamais achevé. Subsistent aujourd’hui de ce projet les quinconces de tilleuls qui encadrent le jardin et un petit bassin rond aménagé à l’origine sur la terrasse de Marie-Antoinette, déplacé ensuite au centre du Jardin des Roses. À partir de 1810, l’Empereur confie à l’architecte Berthault la direction de l’aménagement des espaces extérieurs. La volonté de l’Empereur est de «lier, le plus tôt possible, le palais avec la forêt,qui est le véritable jardin et qui constitue tout l’agrément de cette résidence». Sur un grand parc de 700 hectares reliant le jardin à la forêt, Berthault créa : la fameuse allée des Beaux-Monts et le berceau de Marie-Louise, ensemble de treillage de verdure en forme de berceau qui mène au cœur de la forêt. Le jardin du château de Compiègne, tel qu’il avait été conçu par Gabriel en 1755, ne comportait pas de projet précis d’implantation d’œuvres sculptées. Deux premières statues sont installées au sommet de la rampe, le Philoctète blessé de Dupaty et la Vénus du Capitole de Chinard, au Premier Empire, sous la direction de L.-M. Berthault. Aujourd'hui, le jardin du château de Compiègne compte une trentaine d'œuvres sculptées. Elles proviennent de salons ou de commandes particulières. Seule fait exception la dernière sculpture installée, en 1869, une Andromède due au ciseau de Clesinger, le neveu de George Sand. Certaines œuvres sont originales, mais le parc accueille aussi beaucoup de copies de l’antique comme la Vénus Génitrix de Barthélémy Frison ou la Vénus du Capitole de Joseph Chinard.
Château de Lizières
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Château de Lizières

LIZIERES, Centre de Cultures et de Ressources, installé dans le domaine du Château d’Epaux-Bézu, offre un équipement original de création, de diffusion et de production qui s’appuie sur un programme de développement culturel en milieu rural. Le projet architectural de LIZIERES repose sur la conservation et la valorisation du patrimoine rural dans un souci de respect de l’environnement et de développement durable. Les activités du Centre s’appuient sur la notion d’interdisciplinarité, entre les domaines de l’Art et la Santé, dans un cadre naturel et architectural privilégié. Partie intégrante du développement local, le projet s’inscrit dans le tissu culturel et économique du territoire tout en visant au rayonnement régional, national et international de sa programmation. Envisageant la culture dans toutes ses dimensions, LIZIERES se positionne dans le local comme le global. Les publics visés sont très larges, amateurs et professionnels, chercheurs, étudiants ou scolaires, autour des domaines de l’art, la santé, l’éducation, le développement durable... Nous proposons : • Des hébergements individuels ou collectifs • Des résidences d’artistes • Des ateliers • Des expositions • Un centre de documentation • Un centre multimédia de documentation et d’archives sonores et visuelles • Un laboratoire sonore • Un jardin expérimental, potager, espaces en jachère et un ruisseau bordant le domaine • Des ateliers de construction et de maquettage • Des ateliers de travail et de recherche • Des espaces ouverts aux enjeux du futur
Compiègne à la Clairière de l'Armistice
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Compiègne à la Clairière de l'Armistice

La piste cyclable N°6 , au départ du centre ville de Compiègne, vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne et la célèbre Clairière de l'Armistice. Vous emprunterez l'EuroVelo 3 avant de rejoindre les berges de l'Aisne, puis les frondaisons de la forêt de Compiègne. Vigilance lors de la traversée à Choisy-au-Bac
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Le ru de Retz
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Le ru de Retz

Depuis le village fleuri de Puiseux, de pinède en hêtraie et en peupleraie, ce circuit entre forêts et vallons mène à la tour d’observation du général Mangin, spectaculaire hommage à la contre-offensive décisive de 1918, puis à Montgobert, où le musée du Bois présente dans le château une impressionnante collection d’outils agricoles et forestiers.
Le chemin des pigeonniers
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Le chemin des pigeonniers

Situé dans le vallon encaissé du Clignon, le village d’Epaux-Bézu vous offre une balade champêtre, abritée par les bois qui jadis recouvraient le Sud de l’Aisne, environnée des fermes et vastes terres agricoles de part et d’autre de la vallée de la Marne.
Le Mont Collet
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Le Mont Collet

À 10 km de Compiègne, une balade au départ du pavillon de l’Impératrice Eugénie et des Étangs de Saint-Pierre. Ces pièces d’eau ont été creusées par les moines Célestins installés en 1309 par Philippe le Bel au Mont Saint-Pierre. Ce site est, aujourd’hui, devenu le paradis de la pêche et de la grimpe dans les arbres.
Forêt Domaniale de Compiègne
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Forêt Domaniale de Compiègne

La forêt domaniale de Compiègne occupe une superficie de 14 485 hectares. Elle forme avec les forêts de Laigue et de Retz, un ensemble de 32 000 hectares. Cette hêtrie-chênaie est la 3e forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau. Un espace naturellement accessible : La forêt de Compiègne prend naissance à quelques pas du cœur de la ville, près des quartiers anciens. Elle est le prolongement naturel du parc du château et de l’allée des Beaux-Monts. Sillonnée par plus de 1000 km de routes et chemins, la forêt de Compiègne offre un large panel de promenades ou de randonnées. Les nombreux sentiers qui sillonnent la grande futaie permettent d’accéder aux différents monts (Saint-Pierre en Chastres, Beaux-Monts, Mont Berny), culminants à plus de 130 mètres. Une faune et une flore riches de plusieurs milliers d’espèces : Aux portes de Compiègne, c’est un véritable poumon vert qui s’étend à perte de vue avec des arbres tels que : chênes (3000 hectares plantés aux 18e et 19e siècles), pins sylvestres, hêtres, charmes, bouleaux, frênes, châtaigniers, érables, merisiers, aulnes, peupliers, ormes, tilleuls... Une foule d’arbustes comme les noisetiers, les sureaux, les viornes, les prunelliers complètent ce formidable espace naturel. Dans la plaine, les étangs, les sources, les rus et les ruisseaux, les landes, les mares sont le cadre de vie d’un grand nombre d’espèces : cerfs, chevreuils, biches, sangliers, ratons-laveurs, renards, écureuils, pics noirs... Des espèces animales qui côtoient également églises, abbatiales ou ruines gallo-romaines. Un lieu dédié à la détente et à la pratique sportive : Les activités telles que la marche, la course de fond, l’équitation ou la pêche à la ligne en étangs trouvent ici un cadre idéal. La randonnée est également une des activités les plus prisées grâce aux nombreux chemins : Grande Randonnée (GR), GR de pays, Circuits touristiques divers balisés.. Afin que chacun profite de balades à vélo ou à rollers, la forêt compiégnoise dispose de 7 pistes cyclables longues de 54 km, la traversant du nord au sud et de l’est à l’ouest, dont l’agréable piste cyclable de Compiègne à Pierrefonds (avec retour par Saint-Jean-aux-Bois).
Les moines
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Les moines

Au départ de ce parcours, vous pourrez admirer le Pavillon Eugénie, du nom de l’Impératrice. Il fut construit par Viollet-le-Duc en 1857 alors qu’il menait les travaux de restauration du château de Pierrefonds. Vous découvrirez Mont de Saint Pierre-en-Chastres qui est l’un des points culminants de la forêt de Compiègne (137 m) et où fut fondé en 1308, le Prieuré des Célestins de Saint-Pierre-en-Chastres. Ce monastère était important, tout enclos de murs et possédait en dehors du mont : - Les six étangs Warin, entourés du pré ; devenus les actuels étangs de Saint-Pierre. - La chaussée et les étangs de Batigny, actuellement asséchés. - Un vivier et un moulin au "Vivier Frère Robert", cédés en 1620 par les Augustins de Royallieu. L'hospitalité des religieux était célèbre ; le renom de "l'omelette à la célestine" confectionnée aux fines herbes, faisait accourir les voyageurs et les enfants du pays. L'ordre fut supprimé en 1777.
Cinéma Jour de Fête
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Cinéma Jour de Fête

Le Cinéma Jour de Fête vous propose une programmation diversifiée et de qualité. Programmation mensuelle disponible à l’office de tourisme. Cinéma municipal classé Art & Essai et labellisé "Jeune Public".
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
La Forêt impériale de Compiègne
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La Forêt impériale de Compiègne

Royale puis impériale, Compiègne déploie une profusion de patrimoine autour de son château, lové dans une majestueuse forêt. Ce circuit parcourt l’histoire de France : la clairière de l’Armistice où fut signée la reddition allemande en 1918, la carrière de Confrécourt (graffitis de Poilus), le château médiéval de Cœuvres-et-Valsery… jusqu’à la forteresse de Pierrefonds.
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Plongez au cœur de l'histoire en visitant le château de Compiègne, ancienne résidence royale chargée de mystères. Découvrez ses somptueux appartements datant du XVIIIe siècle et des époques du Premier et Second Empire. Ne manquez pas le musée dédié au faste du Second Empire ainsi que le musée de la Voiture, véritable voyage à travers l'évolution de ce moyen de transport emblématique. Une visite riche en découvertes pour tous les amateurs d'histoire et de patrimoine !
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau
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Parc du Château de Saint Rémy en l'Eau

La pépite de Saint Rémy En L'eau est sans nul doute le château qui date du tout début du XVIIème siècle et qui a vu naître le comte d'Angiviller. Monelle Gogny-Goubert, propriétaire avec son mari, propose des visites de ce lieu qui abrite également une maison de poupée issue de la collection de Jac Remise. Sous le règne de Louis XV, l'accès au château a été modifié par la création d'imposants communs fermés par un pavillon supplanté. L'accroissement du domaine supplanté d'un lanternon ainsi qu'une orangerie. L'accroissement du domaine s'est fait grâce à Auguste-Charles de Flahaut, marquis de la Billarderie dans les années 1780. Les jardins du château de St Rémy En L'Eau sont particulièrement intérêssants car ils sonr en rupture avec les jardins à la française de Le Nôtre. Conçus à la fin du XVIIIème siècle, la tendance de l'époque fait désormais place aux jardins irréguliers anglo-chinois. Concrétement, celà signifiequ'il n'y a pas d'allées droites et de parterres de fleurs. L'objectif est de mettre en valeur la nature conformément à la pensée de Rousseau et de donner une impression d'immensité grâce aux percées qui laissent entrevoir des paysages à perte de vue. Le parc est bordé par l'Arré qui empêche les gros animaix d'entrer dans la propriété. Il n'est donc pas nécessaire d'élever les murs qui entraveraient la vue. Le parc du Château a également des arbres remarquables. La Fierté du propriétaire est le grand tulipier de Virginie offert à la france par Benjamin Franklin suite à la signature de l'indépendance américaine et planté à Saint Rémy En L'Eau en 1784. Les jardins sont également dôtées de 2 ifs quadricentenaires plantés lors de la construction du château. Un marronnier et un hêtre pourpre datent de la même époque. Enfin on peut également noté la présence d'une grande allée de tilleuils qui ont été plantés au XVIIème siècle. Désormais, ils forment une voûte impressionnante qui s'élève à 28 m de Haut. Pendant la 1ère guerre Mondiale , le château a servi d'hôpital de campagne.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Cinéma Le Renaissance
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Cinéma Le Renaissance

Le cinéma de Bray-sur-Seine est l'un des derniers cinémas de village d'Ile de France.
Sur les traces de la grande guerre
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Sur les traces de la grande guerre

Comme un livre d’histoire, la région du Compiégnois raconte les années 1914-1918. Ici, la plupart des communes ont reçu la Croix de guerre. Votre circuit démarre au rond-point de l’Armistice, vous découvrez le wagon où fut signée la reddition allemande. Après la forêt de Laigue, vous approcherez de la ligne de front française, près de Thiescourt.