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Activités à faire autour de Orly (94)

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Espace naturel sensible la Sablière de Cercanceaux
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Espace naturel sensible la Sablière de Cercanceaux

Dans la vallée du Loing, la Sablière de Cercanceaux est un ancien site d'extraction de matériaux. Depuis la fin de l'exploitation, la nature a recolonisé le site. Cette propriété communale préservée depuis 2002 par le Conservatoire d'espaces naturels de la région Centre permet aux plantes, amphibiens, libellules, oiseaux et poissons d'y retrouver les milieux nécessaires à leur développement. Le site est aujourd'hui connecté au marais de Cercanceaux, espace naturel sensible de Seine-et-Marne. Le sablière est pourvu d'un sentier de 5,5 km qui en fait le tour en partant de l'ancienne base nautique de Dordives (à Dordives prendre la rue de la Gare direction de Château-Landon). Le site dispose également d'un observatoire ornithologique permettant de découvrir les nombreux oiseaux hivernants.
Jardin du château de Sacy
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Jardin du château de Sacy

Le château est entouré d’un large parc « à l’anglaise » qui est clos par des murs et contient un grand nombre d’arbres anciens et une profusion de fleurs et d’arbustes, des arbres fruitiers et un bois. Dans le « Petit Bois » dominent les majestueux pins d’Autriche, ou pins parasols, qui forment une allée. Ils ont été plantés là par Emile Deneufbourg, vers 1890. Récemment redessiné, le potager actuel se trouve sur l’emplacement du potager d’une des fermes qui composent la propriété. Il comprend un potager biologique avec légumes et fleurs et également un jardin de forêt (jardin permaculturel) qui est en cours de réalisation. Le jardin est entretenu par des bénévoles WWOOFers (Opportunités Mondiales dans des Fermes Biologiques) qui viennent du monde entier.
Les vignes de Faÿ
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Les vignes de Faÿ

La balade débute par l’espace naturel de Fay, idéalement situé à proximité du cœur de la ville. Il est composé d’anciennes vignes, de vergers, de jardins familiaux et de zones boisées. L'étang a été aménagé pour la pêche et la promenade tout en conservant son caractère nature au site.
L'île de la Rudenoise
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L'île de la Rudenoise

L'ile de la Rudenoise correspond à une berge du cours d'eau "ru de Domptin" et doit son qualificatif d'"Ile" par sa situation entre le-dit cours d'eau et le bras de rivière alimentant autrefois un moulin (aujourd'hui disparu). Cette parcelle communale est peuplée d'une végétation typique des cours d'eau du sud de l'Aisne, avec frênes, érables sycomores, noisetiers, parfois inondée lors des débordements. C'est surtout le couvert herbacé qui fait son originalité ; en effet en sortie d'hiver, avant que les feuilles des arbres ne sortent, une plante rare dans le nord de la France fleurit le sous-bois : l'Anémone fausse-renoncule. Les oiseaux des rivières comme la Bergeronnette des ruisseaux apprécient ce milieu paisible, pourtant proche de l'agglomération de Charly. Le site est maintenant aménagé d'un sentier de découverte, avec panneaux pédagogiques sur la faune et la flore, résultat du travail partenarial entre la commune de Charly et le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Les hameaux de Sours
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Les hameaux de Sours

Circuit réalisé avec le concours du Comité Départemental de Randonnée Pédestre d’Eure-et-Loir. Suivre le balisage jaune.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Novalles
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Novalles

Cet itinéraire vous fera découvrir le hameau de Mattencourt et apercevoir Pierrepont et Roye, hameaux de la commune de Pochon.
Le Jardin des 4 saisons
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Le Jardin des 4 saisons

Jardin à visiter, collection de 1300 variétés rares : arbustes à fleurs, rosiers anciens, plantes vivaces, palmiers, olivier et plantes acclimatées. Pépinière et vente sur place, boutique, conseil , création et aménagement de jardin. Ouverture toute l'année sur simple appel téléphonique sur jours et tranches horaires indiquées.
Villers et le Dolmen de la Pierre aux Fées
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Villers et le Dolmen de la Pierre aux Fées

Cette découverte du village vous fera parcourir le bourg et le hameau de Hez. Trouvez le dolmen de la pierre aux fées à la lisière de la forêt...
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Musée du Safran
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Musée du Safran

Le musée du Safran retrace l’histoire du safran, surnommé « l’or rouge du Gâtinais », ainsi que celle de la vigne et des cultures traditionnelles du Pithiverais. Installé dans l’ancienne maison d’un marchand de vin, il propose un parcours historique et pédagogique consacré à l’agriculture locale et à la vie rurale d’autrefois. La culture du safran et de la vigne structure la visite et accompagne une réflexion sur l’évolution des pratiques agricoles, jusqu’aux enjeux contemporains. Outils anciens, savoir-faire et usages sont expliqués à travers des objets comme le tribulum, le blutoir ou la trépigneuse. Le musée répond également à des questions concrètes, notamment sur la production du safran. Des dégustations à base de produits au safran peuvent être organisées sur devis.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Les chevaux d'Agnetz
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Les chevaux d'Agnetz

Au cours de balades ou randonnées équestres, seul, en famille ou entre amis, les Chevaux d'Agnetz feront tout pour que vous passiez un séjour agréable. Pour rompre le quotidien, venez passer un week-end dans leur campement Tipi pour vivre à la mode des indiens (camp actif de JUILLET à SEPTEMBRE). Labels "Tourisme Equestre Oise" Agrément FFE. cheval étape. Enseignement de l'équitation à cheval ou poney. Randonnées à thème sur RDV uniquement.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Ecuries de Bertichères
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Ecuries de Bertichères

Depuis 1998, les Ecuries de Bertichères font vivre aux nombreux cavaliers, débutants, confirmés et en compétiteurs passionnés, un plaisir unique de l'équitation en pleine nature. Les Ecuries sont situées au cœur du Country Club de Bertichères où sont accueillis, depuis plus de 50 ans, les golfeurs de tous niveaux sur son magnifique parcours de 18 trous. Le château hôtel, le restaurant mais aussi la piscine et les tennis permettent aux cavaliers et à leurs amis de pouvoir vivre des moments inoubliables en vibrant au son de la nature préservée du Parc Régional du Vexin Français. Le Country club est accessible à ses membres mais aussi à tous les passionnés de passage qui désirent pour une heure, un week-end, s'évader pour une ballade dans les champs et les bois ou une reprise, guidés par nos instructeurs diplômés. Une écurie de propriétaires et de tourisme équestre accueille les cavaliers tout au long de l'année quelque soit leur niveau. A ce jour, les écuries disposent de 39 boxes encadrant la carrière Toubin Clément. L’écurie organise de nombreuses activités : Entrainement, reprises et dressages, compétitions amateurs, balades, randonnées à la journée, initiation, ...
Country-Club de Chaumont-en-Vexin
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Country-Club de Chaumont-en-Vexin

Créé il y a plus de 55 ans, le golf de Chaumont-en-Vexin offre aux débutants comme aux joueurs expérimentés une évasion de tous les instants ! Parcours 18 trous - Par 72 - 6152 mètres sont accompagnés d’un pitch and putt de 9 trous permettant autant l’entrainement des joueurs confirmés que l’initiation des débutants. Un practice avec des postes d’entrainement couverts vous attend toute l’année afin de vous permettre d’améliorer l’ensemble de vos coups.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Clochers en vallée de l'Automne
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Clochers en vallée de l'Automne

L’arrivée sur le plateau nous dévoile la vallée tortueuse et très encaissée de l’Automne où sont accrochés les villages de Fresnoy la Rivière et de Morienval. L’existence de coteaux abrupts de calcaire a facilité l’extraction de pierre de taille dont sont construit les édifices de la vallée. Ces carrières ont ensuite servi pour la culture de champignon de paris. La rivière était très importante pour la vie des villages de nombreux lavoirs jalonnent le circuit, ainsi qu’un bief (canal qui alimentait la chute d’eau du moulin) visible à Pondron sur la gauche après le carrefour. Les fonds de vallée sont essentiellement utilisés pour la culture du peuplier. La manifestation des 35 clochers est à l’occasion de découvrir les très belles églises de la vallée de l’Automne, elle a lieu tous les deux ans et attire de nombreux amateurs d’art et d’histoire. On peut y visiter les églises des différents villages comme l’église Saint-Denis de Fresnoy la Rivière ou encore l’église abbatiale de Morienval, célèbre pour ses croises d’ogives, préfiguration du style gothique. A cette occasion les églises et chapelles des hameaux sont également ouvertes.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
La Plumette
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La Plumette

Ce parcours familial est localisé au cœur de la forêt de Hez-Froidmont, un massif forestier vallonné aux charmes variés. Vous pourrez découvrir la lisière de cette belle hêtraie depuis la Maison forestière avant de parcourir quelques-unes des belles allées de cette forêt qui vit naître Saint-Louis.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Clermont à Pont-Sainte-Maxence
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Clermont à Pont-Sainte-Maxence

Des frondaisons du massif Royal de Hez-Froidmont qui jouxte les charmes de la vieille ville de Clermont perchée sur sa motte vous rejoindrez la vallée de l'Oise via un tout autre environnement, celui de la vaste zone humide du marais de Sacy (site RAMSAR). Vous allez retracer l'histoire de l'Oise de l'époque gallo-romaine à nos jours. Après les vestiges du donjon médiéval de Clermont, vous pourrez découvrir l'hôtel de Ville Art-Déco de Pont-Saint-Maxence et visiter l'Abbaye du Moncel.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au sommet de la crête qui marque le rebord du plateau de Beauce, Le bourg s'étend autour d'un vaste édifice gothique : l'église Saint-Martin. Le clocher est à une place inhabituelle : sur la 3e travée du bas-côté nord. La souche est romane. Le reste de la tour gothique. Quant à l'ensemble de l'église, elle est postérieure à la guerre de Cent ans. L'intérieur de la nef est élancé et l'abside polygonale est lumineuse. On y trouve une série de stalles XVII ou XVIIIe. Le lutrin est de la même époque. La statue de sainte Catherine Labouré provient de la chapelle des sœurs de la Charité, installées en 1844 et reparties à la fin du XXe s.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Le site gallo-romain de Champlieu
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Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Remontez le temps en forêt de Hez-Froidmont
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Remontez le temps en forêt de Hez-Froidmont

Juste avant d’aborder le bassin creillois, le Clermontois propose un massif forestier vallonné et aux charmes variés… De collines en fonds humides, on y découvre des paysages enchanteurs, et une histoire étonnante : celle du méridien de Paris. Vigilance: balade avec un bon dénivelé.
Les Chars Romains et Chars de combat
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Les Chars Romains et Chars de combat

Situé entre la forêt de Compiègne et la vallée de l’Automne, cet itinéraire forestier débute sur un site historique d’exception. De part et d'autre de « la chaussée Brunehaut », les ruines gallo-romaines de Champlieu composée d'un temple monumental, d'un théâtre antique et de thermes sont en visite libre. A l’orée du bois La borne casquée est une stèle commémorative de la Grande Guerre. Elle est localisée à l’emplacement du campement des chars du Général Mangin dont il ne reste plus rien de visible.
La Forêt de Saint-Louis
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La Forêt de Saint-Louis

À flanc de colline, Clermont surveille les derniers escarpements du Bassin parisien. Flânez dans la vieille ville avant de partir le long du vallon de l’Arré qui vous conduit à Bresles (ancienne résidence des évêques de Beauvais). Plus loin, la forêt de Hez-Froidmont abrite une statue de Saint-Louis : le souverain serait né dans le château de La Neuville-en-Hez !
Les vignes de Faÿ (variante depuis la gare)
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Les vignes de Faÿ (variante depuis la gare)

Au départ de la gare de Clermont, cette randonnée vous permettra de déambuler dans la ville historique de Clermont ainsi que dans plusieurs espaces naturels et Parcs de la Ville. Le Parc du Chatellier offre un parcours bucolique, idéalement situé à proximité du cœur de la ville et de son donjon. L'espace naturel de Fay est composé d’anciennes vignes, de vergers, de jardins familiaux et de zones boisées. L'étang a été aménagé pour la pêche et la promenade tout en conservant son caractère naturel au site. Un site où la pause s'impose !
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
La Tanière - Zoo refuge
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La Tanière - Zoo refuge

Passé l’accueil, le visiteur est invité à découvrir les histoires de ces pensionnaires pas comme les autres grâce à un parcours jalonné de panneaux didactiques. Chacun pourra aller à la rencontre des animaux domestiques de la ferme, assister au bain des éléphants, s’émerveiller devant les fauves, observer les ours dans leur tanière, écouter les dialogues des perroquets, être les témoins d’une séance d’épouillage chez les primates, découvrir les jeux des otaries dans leur bassin ou encore assister à des nourrissages, enrichissements et des séances de médical-training qui ponctuent quotidiennement le travail des soigneurs. Une parenthèse nature, ludique, éducative et éthique en faveur du bien-être animal pour découvrir le monde animal autrement. Offre spéciale 2025 : 1 billet adulte (12 ans et +) acheté = 1 billet enfant (3-11 ans) offert à l’entrée pour une visite le jour même.
La Vallée du Réveillon: les 4 villages
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La Vallée du Réveillon: les 4 villages

Découvrez le charme des villages de Chambors, Delincourt, Lattainville et du village médiéval de Reilly. Paysages variés, vallons, coteaux, bois qui ont inspirés nombre de peintres. Au fil du Réveillon : lavoirs, menhirs, églises médiévales ou châteaux se dévoilent…
Un géant de pierre
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Un géant de pierre

Promenez-vous dans les ruelles escarpées de La Ferté-Milon, sur les traces de Racine et de La Fontaine. Au milieu la balade, la façade gigantesque du château que fit construire le Duc ’Orléans offre un large point de vue sur la petite ville.
Parc Hérouval
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Parc Hérouval

Proche de Paris, dans un cadre naturel magnifique, le Parc Hérouval est l'endroit idéal pour se retrouver en famille, se détendre et se divertir. Sur plus de 20 hectares, vous trouverez des attractions à apprécier en famille ou entre amis. Toute une partie du parc est réservée aux plus petits (- de 10 ans) pour qu´ils puissent s´amuser en toute tranquillité et sécurité. Un petit train vous conduira dans la forêt, au milieu des bouleaux et des noisetiers, pour voir les chèvres et les moutons. Vous pourrez aussi rendre visite aux animaux de la mini-ferme, caresser les chèvres naines et vous mêler aux autres animaux de la basse-cour.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Musée Jean Racine
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Musée Jean Racine

Ce musée a été créé dans la maison restaurée où Jean RACINE passa son enfance. A 3 ans, orphelin de père et de mère, il fut recueilli par sa grand-mère, Marie DESMOULINS, qui y habita. Dans un cadre moderne, on peut y découvrir un exceptionnel ensemble de documents concernant Jean RACINE et son œuvre. * acte de baptême 22 décembre 1639 * lettres, portraits, gravures * éditions originales * éditions récentes françaises et étrangères * timbres à l'effigie de Jean RACINE * très belle statue en marbre, œuvre de David d'ANGERS. On y trouve également de nombreux éléments de l'histoire de La Ferté-Milon et des alentours. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h, entre avril et octobre.
Menhir du Bois de la Garenne
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Menhir du Bois de la Garenne

Du haut de ses 2m, ce menhir semblait accompagner l'allée couverte des Trois Pierre. Depuis, cette hypothèse est discutée. Il reste néanmoins la deuxième curiosité de ce site magique. Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Cinéma Jean Racine
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Cinéma Jean Racine

Salle de cinéma de 109 places + 5 places PMR, équipée du son Dolby digital. Le jeudi, profitez d'une séance à tarif réduit.
Au bord de l'Ourcq
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Au bord de l'Ourcq

Le long d’un canal bordé de peupliers, après la maison de l’éclusier, le chemin de halage nous conduit à travers un paysage dont la douceur a séduit Corot. L’itinéraire tourne ensuite vers Silly-la-Poterie avant de revenir à La Ferté-Milon, au charme convivial
Allée couverte Les Trois Pierres
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Allée couverte Les Trois Pierres

L'allée couverte la plus accessible de la région a été le lieu de nombreuses légendes. Autel druidique, guérisons d'enfants, "pousse" féérique des pierres, forces telluriques...ce monument ne laisse pas indifférent. Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet
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Entre Vallée du Thérain et Val du Sillet

Voici un circuit où bruissent agréablement les rus et ruisseaux qui convergent vers l’Oise, rythmant vos tours de roues. Vous traversez le Thérain, empruntez le vallon des Bourgognes et les bois de Tilly… jusqu’à la source du Sillet ! À Tillard, pause patrimoine : les façades témoignent du temps où artisans et hostelleries animaient cette étape sur la route Paris-Beauvais.
Musée régional du machinisme agricole
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Musée régional du machinisme agricole

Le musée offre un panorama complet de l'outillage préhistorique et d'instruments permettant de comprendre l'évolution de l'agriculture dans l'histoire de l'humanité. L'exposition des machines de moisson, de battage... complète une belle collection de tracteurs anciens remis en état de fonctionnement, ainsi qu'une forge et un atelier de bourrelier. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30 entre avril et octobre.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Menhir La Haute Borne
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Menhir La Haute Borne

Ce menhir d' 1,65m a été déménagé pour la construction du lotissement. Il est en calcaire. En regardant attentivement, on peut y voir un oursin et des nummulites ! Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Les Bruyères de Gondreville
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Les Bruyères de Gondreville

Au sein d'une avancée de la forêt de Retz dans le département de l'Oise, ce parcours est l'occasion de découvrir la futaie jardinée, que l'on rencontre habituellement en montagne. En empruntant la laie de Gondreville, qui donne son nom au circuit, observez les jeunes plantations : dans un siècle, il y aura ici une belle chênaie aux troncs élancés.
Le Mont César
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Le Mont César

Le Mont César constitue, du point de vue des habitats, de la faune et de la flore, l'un des sites d'intérêt patrimonial majeur pour la Picardie. Il reste en Picardie moins de 5% des surfaces en larris (mot picard pour désigner les coteaux calcaires) qui existaient au début du XXè siècle. Le larris du Mont César est l’un des derniers grands ensembles de ces milieux singuliers et vraisemblablement le plus riche du département de l’Oise. Attention: veiller à rester sur le chemin en raison de l'espace naturel protégé. Le site a aussi un grand intérêt historique et archéologique puisqu’il a été un refuge gaulois puis un oppidum gallo-romain. Cela lui a valu d’être classé aux monuments historiques en 1979. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Musée jardin Bourdelle
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Musée jardin Bourdelle

Venez explorer ce musée jardin et plongez dans l'univers d'Antoine Bourdelle en plein air. Découvrez ses 57 sculptures monumentales en bronze dispersées dans un jardin de 7 000 m² conçu par l'architecte-paysagiste François Phiquepal. Un véritable havre de paix pensé dans le respect de Michel Dufet, gendre de l'artiste et architecte d'intérieur. Une balade artistique et florale qui saura ravir les amateurs de sculptures et de nature.
Centre équestre du Lonval
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Centre équestre du Lonval

Pour les débutants, les confirmés, les sportifs, les moins sportifs, les cavaliers de passage, les cavaliers de concours, les curieux!!! De la découverte au perfectionnement, vous trouverez forcément au Lonval de quoi vous faire plaisir!! Un enseignement de qualité, une cavalerie adaptée! Vous pouvez profiter de baptêmes de poney de 30 minutes.
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand