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Activités à faire autour de Villeneuve-le-Roi (94)

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La Communauté Des Chemins
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La Communauté Des Chemins

Notre association organise des balades contées (2 à 3 par trimestre) portant sur le Patrimoine culturel (Archéologie et Histoire) et naturel (Géologie, Flore et Faune) Son objectif est aussi de donner la possibilité aux marcheurs curieux d'accéder en toute autonomie aux données patrimoniales ci-dessus via notre site web équipé de QRcode
Le platane de la Foulerie
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Le platane de la Foulerie

Arbre remarquable depuis 2015, cet arbre majestueux est l'ornement majeur de la place de la Foulerie avec sa trentaine de mètres de hauteur. Son houppier couvre près de 500m2 et la circonférence de son tronc dépasse les 7 mètres. Isolé, presqu'au centre de la place, il a pu développer une ramure équilibrée et impressionnante, bien visible en hiver. Certaines branches, lourdes, ont dû être haubanées. Le platane se découvre en itinérance avec la balade dans Chaumont-en-Vexin et en famille avec le parcours audio "Le petit archéologue du Vexin"
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Parc animalier du Marais
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Parc animalier du Marais

Situé à Longueil-Sainte-Marie, dans l’Oise le Parc animalier du Marais vous invite à découvrir différentes espèces d’oiseaux et volailles dans un cadre exceptionnel. Ouvert toute l’année, ce parc animalier est un véritable musée de la basse-cour et de l’Oiseaux d’ornements, où sont élevées pas moins de 500 races d’oiseaux. Outre la visite du Parc, nous vous proposons aussi la vente d’animaux, de matériel et de produits d’alimentation pour les animaux. Notre base nautique vous propose par ailleurs plusieurs activités permettant de s’amuser, à savoir : la pêche, la baignade, le canoë-kayak ou encore le pédalo. Si vous avez un petit creux, un service de restauration rapide est également disponible au sein du parc. Pour ceux qui ne sont pas de la région, vous pourrez profiter de votre visite au parc pour découvrir le paysage aux alentours. Alors, ne tardez plus à visiter le Parc animalier du Marais !
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
Paysages de Montjavoult
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Paysages de Montjavoult

Au départ de l'église de Montjavoult, vous allez découvrir, sur une boucle de 7 km, les paysages authentiques du Vexin-Thelle et de la butte classée de Montjavoult. A travers les bois et les champs, découvrez des points de vue inattendus et remarquables. Savez-vous que des artistes résident dans le village !
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

On voit du premier coup d'œil qu'elle est en deux parties, trois en fait car le bas-côté nord est un ajout tardif. Un portail roman à massif accueille le visiteur. Pour pénétrer dans la nef, il faut descendre plusieurs marches : c'est un signe d'ancienneté. Le chœur est gothique, et le bas-côté est un ajout commencé au XVIe siècle comme chapelle seigneuriale et terminé au XVIIIe. Un crucifix fin XVe, un maître-autel XVII et une série de vitraux XXe agrémentent cet édifice.
Chapelle Saint-Hubert
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Chapelle Saint-Hubert

D’architecture très simple, l'édifice mentionné depuis 1271 est accolé au sud du chœur inachevé. La chapelle actuelle fut consacrée par l’archevêque de Sens en 1656, et fit l’objet d’important pèlerinage jusqu’au XIXe siècle. C’est son décor intérieur polychrome, plein de charme, qui est exceptionnel : les murs et le plafond sont entièrement revêtus de peintures murales d’inspiration populaire, représentant dans la partie ouest la légende de saint Hubert, tandis que sur la voûte figurent le Christ en majesté et la colombe du Saint-Esprit. Dans un décor architecturé en trompe-l’oeil, sont représentés des saints tutélaires : Apolline, Geneviève, Antoine, Emérenciène, Fiacre, Grégoire, Firmin, Catherine, Marguerite et Hubert.
Les jolis villages du Vexin
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Les jolis villages du Vexin

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins du Vexin dévoilent menhirs, colombiers et autre petit patrimoine. Après Chaumont-en-Vexin, sa forteresse ruinée, son église à la fois gothique et Renaissance, remontez sur le plateau de Thelle riche en bâti de briques rouges, traversez le canal de Marquemont, créé fin XVIIIe. Arrivés à Montjavoult, admirez le panorama !
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur
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Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

La façade occidentale dissymétrique est dépourvue du moindre décor, et les façades latérales percées de baies sont flanquées de contreforts, tandis que le clocher carré occupe l’angle sud-est. A l’intérieur, l’église comporte une nef de trois travées qui fut couverte au XIXe siècle de fausses voûtes en brique et plâtre. Elle a été agrandie au XVIe siècle d’un unique bas-côté au sud, dont la dernière travée a été aménagée au XIXe siècle en chapelle de la Vierge et ornée d’un intéressant vitrail néo-gothique. A l’arrière de l’édifice, on découvre un chœur polygonal inachevé aux dimensions impressionnantes. Il est composé de deux travées droites et d’un rond-point à cinq pans, et devait accueillir un déambulatoire dont on peut voir les départs de nervures.
Clochers en vallée de l'Automne
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Clochers en vallée de l'Automne

L’arrivée sur le plateau nous dévoile la vallée tortueuse et très encaissée de l’Automne où sont accrochés les villages de Fresnoy la Rivière et de Morienval. L’existence de coteaux abrupts de calcaire a facilité l’extraction de pierre de taille dont sont construit les édifices de la vallée. Ces carrières ont ensuite servi pour la culture de champignon de paris. La rivière était très importante pour la vie des villages de nombreux lavoirs jalonnent le circuit, ainsi qu’un bief (canal qui alimentait la chute d’eau du moulin) visible à Pondron sur la gauche après le carrefour. Les fonds de vallée sont essentiellement utilisés pour la culture du peuplier. La manifestation des 35 clochers est à l’occasion de découvrir les très belles églises de la vallée de l’Automne, elle a lieu tous les deux ans et attire de nombreux amateurs d’art et d’histoire. On peut y visiter les églises des différents villages comme l’église Saint-Denis de Fresnoy la Rivière ou encore l’église abbatiale de Morienval, célèbre pour ses croises d’ogives, préfiguration du style gothique. A cette occasion les églises et chapelles des hameaux sont également ouvertes.
La Tanière - Zoo refuge
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La Tanière - Zoo refuge

Passé l’accueil, le visiteur est invité à découvrir les histoires de ces pensionnaires pas comme les autres grâce à un parcours jalonné de panneaux didactiques. Chacun pourra aller à la rencontre des animaux domestiques de la ferme, assister au bain des éléphants, s’émerveiller devant les fauves, observer les ours dans leur tanière, écouter les dialogues des perroquets, être les témoins d’une séance d’épouillage chez les primates, découvrir les jeux des otaries dans leur bassin ou encore assister à des nourrissages, enrichissements et des séances de médical-training qui ponctuent quotidiennement le travail des soigneurs. Une parenthèse nature, ludique, éducative et éthique en faveur du bien-être animal pour découvrir le monde animal autrement. Offre spéciale 2025 : 1 billet adulte (12 ans et +) acheté = 1 billet enfant (3-11 ans) offert à l’entrée pour une visite le jour même.
La Fontaine Bouillante
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La Fontaine Bouillante

Venez profiter de cette agréable balade en famille, où vous pourrez observer une multitude de petits animaux qui ont trouvé refuge le long de la Rimarde ! Ce sous-affluent de la Seine par l'Essonne abrite une biodiversité unique, offrant aux plus jeunes l'occasion de découvrir ces fascinantes petites créatures 😊 Profitez également de votre visite pour redécouvrir le riche patrimoine de Courcelles, avec l'église Saint-Jacques et son chœur inachevé, la chapelle Saint-Hubert et ses magnifiques peintures murales, le château de Courcelles-le-Roy (privé), le lavoir et le pont en pierre du XVe siècle... Un moment simple et authentique à partager en famille ou entre amis. Alors, qu'attendez-vous ?
Jardin du château de Sacy
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Jardin du château de Sacy

Le château est entouré d’un large parc « à l’anglaise » qui est clos par des murs et contient un grand nombre d’arbres anciens et une profusion de fleurs et d’arbustes, des arbres fruitiers et un bois. Dans le « Petit Bois » dominent les majestueux pins d’Autriche, ou pins parasols, qui forment une allée. Ils ont été plantés là par Emile Deneufbourg, vers 1890. Récemment redessiné, le potager actuel se trouve sur l’emplacement du potager d’une des fermes qui composent la propriété. Il comprend un potager biologique avec légumes et fleurs et également un jardin de forêt (jardin permaculturel) qui est en cours de réalisation. Le jardin est entretenu par des bénévoles WWOOFers (Opportunités Mondiales dans des Fermes Biologiques) qui viennent du monde entier.
Menhir La Pierre Droite
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Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Un géant de pierre
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Un géant de pierre

Promenez-vous dans les ruelles escarpées de La Ferté-Milon, sur les traces de Racine et de La Fontaine. Au milieu la balade, la façade gigantesque du château que fit construire le Duc ’Orléans offre un large point de vue sur la petite ville.
Château de Courcelles-le-Roi
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Château de Courcelles-le-Roi

Aux XIe et XIIe siècle, Courcelles-le-Roi était une châtellenie royale, où les rois de France firent de fréquents séjours. Au XIVe siècle, Philippe VI de Valois en fit don à Nicolas de Braque, son grand argentier. Le château féodal, détruit pendant la guerre de Cent Ans, fut reconstruit en 1389 par Jean Braque qui en fit une imposante forteresse. Démantelé par les Anglais en 1424, Georges de Brilhac, conseiller et chambellan du duc d’Orléans, le releva de ses ruines. Le château a été pillé pendant la Révolution. Il s’est par la suite dégradé : la tour ouest s’est effondrée en 1880, la toiture de l’aile ouest aurait subi un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale et s’effondre. Les propriétaires actuels s’attachent à préserver et faire revivre les vestiges de cette demeure.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Musée Jean Racine
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Musée Jean Racine

Ce musée a été créé dans la maison restaurée où Jean RACINE passa son enfance. A 3 ans, orphelin de père et de mère, il fut recueilli par sa grand-mère, Marie DESMOULINS, qui y habita. Dans un cadre moderne, on peut y découvrir un exceptionnel ensemble de documents concernant Jean RACINE et son œuvre. * acte de baptême 22 décembre 1639 * lettres, portraits, gravures * éditions originales * éditions récentes françaises et étrangères * timbres à l'effigie de Jean RACINE * très belle statue en marbre, œuvre de David d'ANGERS. On y trouve également de nombreux éléments de l'histoire de La Ferté-Milon et des alentours. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h, entre avril et octobre.
Cinéma Jean Racine
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Cinéma Jean Racine

Salle de cinéma de 109 places + 5 places PMR, équipée du son Dolby digital. Le jeudi, profitez d'une séance à tarif réduit.
Musée Henri Theillou
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Musée Henri Theillou

Ouvert en 2003, le musée offre une mise en relief des différentes représentations de la folie depuis la Révolution. L'évolution de la psychiatrie et des traitements pour malades mentaux au XXème siècle est présentée à travers Images, photos, films, objets de vie ou de soin du quotidien... et témoignages d'anciens membres du personnel soignant. Le musée porte le nom de Monsieur Henri THEILLOU qui fut vice-président du Conseil d'administration du C.H.I. de 1978 à 1998 et fut également le premier président de l'Association Culturelle des Amis du Centre Hospitalier Interdépartemental de Clermont créée en 1996. Visite uniquement sur rendez-vous le mardi après-midi.
Au bord de l'Ourcq
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Au bord de l'Ourcq

Le long d’un canal bordé de peupliers, après la maison de l’éclusier, le chemin de halage nous conduit à travers un paysage dont la douceur a séduit Corot. L’itinéraire tourne ensuite vers Silly-la-Poterie avant de revenir à La Ferté-Milon, au charme convivial
Le site gallo-romain de Champlieu
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Le site gallo-romain de Champlieu

Le site gallo-romain de Champlieu se situe sur la voie romaine ou chaussée Brunehaut. Le site, propriété du Conseil départemental de l’Oise, est sur la commune d’Orrouy, à une vingtaine de kilomètres des villes de Senlis et de Compiègne. Il s’agit d’une petite ville antique qui s’est développée du Ier siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle après J.-C. dont on peut encore aujourd’hui visiter les ruines du centre monumental ¬: son temple mesurant 22 m de côté, son théâtre d'une capacité de plus de 3000 places et ses thermes. Non loin de ces vestiges gallo-romains s'élèvent ceux de l'ancienne église médiévale du hameau (XI-XIIIe siècle). Le site est ouvert en accès libre toute l'année. Il est équipé de panneaux d'informations à l'entrée et d'un outil de visite numérique accessible via votre smartphone (textes explicatifs, vidéos, restitutions, modélisation 3D et quiz). L'Office de tourisme du Pays de Valois organise sur demande des visites guidées groupes et individuels.
Les Chars Romains et Chars de combat
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Les Chars Romains et Chars de combat

Situé entre la forêt de Compiègne et la vallée de l’Automne, cet itinéraire forestier débute sur un site historique d’exception. De part et d'autre de « la chaussée Brunehaut », les ruines gallo-romaines de Champlieu composée d'un temple monumental, d'un théâtre antique et de thermes sont en visite libre. A l’orée du bois La borne casquée est une stèle commémorative de la Grande Guerre. Elle est localisée à l’emplacement du campement des chars du Général Mangin dont il ne reste plus rien de visible.
Jardin de la Plaine
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Jardin de la Plaine

Symbiose parfaite entre un paysage environnant et un jardin, le Jardin de la Plaine est un lieu ouvert sur la Beauce, un jardin contemplatif qui allie écologie, esthétisme, et philosophie. En 2012, les Victoires du Paysage ont récompensé ce jardin dans la catégorie jardins de particuliers de plus de 500m² par une Victoire d’Argent.
Découverte des hameaux
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Découverte des hameaux

Cet itinéraire vous fait découvrir de manière presque exhaustive la commune de Saint-Sulpice et ses hameaux.
Les vignes de Faÿ
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Les vignes de Faÿ

La balade débute par l’espace naturel de Fay, idéalement situé à proximité du cœur de la ville. Il est composé d’anciennes vignes, de vergers, de jardins familiaux et de zones boisées. L'étang a été aménagé pour la pêche et la promenade tout en conservant son caractère nature au site.
Musée régional du machinisme agricole
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Musée régional du machinisme agricole

Le musée offre un panorama complet de l'outillage préhistorique et d'instruments permettant de comprendre l'évolution de l'agriculture dans l'histoire de l'humanité. L'exposition des machines de moisson, de battage... complète une belle collection de tracteurs anciens remis en état de fonctionnement, ainsi qu'une forge et un atelier de bourrelier. Ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30 entre avril et octobre.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Les Larris d'Auteuil
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Les Larris d'Auteuil

Enserré entre les plaines cultivées du Plateau Picard, du Vexin et du Plateau de Thelle, le Pays de Bray est une enclave de nature préservée. Il abrite les reliques de milieux devenus rares et originaux en Picardie : les pelouses calcaires ou larris. En prenant le chemin de pierres, vous pouvez suivre le sentier pour sillonner sur un parcours de 3 km.
Plaine des Sports du Vexin-Thelle
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Plaine des Sports du Vexin-Thelle

Ouvert au public pour de nombreuses activités dédiées aux sportifs occasionnels ou réguliers, aux familles avec enfants, la Plaine des Sports du Vexin-Thelle propose à tous les aficionados de l'effort un parcours de santé (2,2 Km) et des agrès de musculation (Work out), un skate park, un city stade (aire multisport, mur de frappe...) et un terrain de sport ouvert. C'est le lieu idéal au centre du territoire pour se dépenser lorsque vous êtes près de Chaumont-en-Vexin le temps d'un week-end, dans la famille ou que vous cherchez une occupation au quotidien. Une seconde zone fermée au public propose de pratiquer football et athlétisme en club. N'hésitez pas à contacter le service sports de la Communauté de Communes du Vexin-Thelle pour plus d'informations.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Les chevaux d'Agnetz
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Les chevaux d'Agnetz

Au cours de balades ou randonnées équestres, seul, en famille ou entre amis, les Chevaux d'Agnetz feront tout pour que vous passiez un séjour agréable. Pour rompre le quotidien, venez passer un week-end dans leur campement Tipi pour vivre à la mode des indiens (camp actif de JUILLET à SEPTEMBRE). Labels "Tourisme Equestre Oise" Agrément FFE. cheval étape. Enseignement de l'équitation à cheval ou poney. Randonnées à thème sur RDV uniquement.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Novalles
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Novalles

Cet itinéraire vous fera découvrir le hameau de Mattencourt et apercevoir Pierrepont et Roye, hameaux de la commune de Pochon.
Villers et le Dolmen de la Pierre aux Fées
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Villers et le Dolmen de la Pierre aux Fées

Cette découverte du village vous fera parcourir le bourg et le hameau de Hez. Trouvez le dolmen de la pierre aux fées à la lisière de la forêt...
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Les Bruyères de Gondreville
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Les Bruyères de Gondreville

Au sein d'une avancée de la forêt de Retz dans le département de l'Oise, ce parcours est l'occasion de découvrir la futaie jardinée, que l'on rencontre habituellement en montagne. En empruntant la laie de Gondreville, qui donne son nom au circuit, observez les jeunes plantations : dans un siècle, il y aura ici une belle chênaie aux troncs élancés.
Clermont à Pont-Sainte-Maxence
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Clermont à Pont-Sainte-Maxence

Des frondaisons du massif Royal de Hez-Froidmont qui jouxte les charmes de la vieille ville de Clermont perchée sur sa motte vous rejoindrez la vallée de l'Oise via un tout autre environnement, celui de la vaste zone humide du marais de Sacy (site RAMSAR). Vous allez retracer l'histoire de l'Oise de l'époque gallo-romaine à nos jours. Après les vestiges du donjon médiéval de Clermont, vous pourrez découvrir l'hôtel de Ville Art-Déco de Pont-Saint-Maxence et visiter l'Abbaye du Moncel.
La Plumette
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La Plumette

Ce parcours familial est localisé au cœur de la forêt de Hez-Froidmont, un massif forestier vallonné aux charmes variés. Vous pourrez découvrir la lisière de cette belle hêtraie depuis la Maison forestière avant de parcourir quelques-unes des belles allées de cette forêt qui vit naître Saint-Louis.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie sur le coteau du vallon du ruisseau Saint-Jean, dans un site riche d’une très longue histoire, l’église Saint-Jean-Baptiste précédée de son très beau porche est un joyau de l’art roman.
Centre équestre du Lonval
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Centre équestre du Lonval

Pour les débutants, les confirmés, les sportifs, les moins sportifs, les cavaliers de passage, les cavaliers de concours, les curieux!!! De la découverte au perfectionnement, vous trouverez forcément au Lonval de quoi vous faire plaisir!! Un enseignement de qualité, une cavalerie adaptée! Vous pouvez profiter de baptêmes de poney de 30 minutes.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Ecuries de Bertichères
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Ecuries de Bertichères

Depuis 1998, les Ecuries de Bertichères font vivre aux nombreux cavaliers, débutants, confirmés et en compétiteurs passionnés, un plaisir unique de l'équitation en pleine nature. Les Ecuries sont situées au cœur du Country Club de Bertichères où sont accueillis, depuis plus de 50 ans, les golfeurs de tous niveaux sur son magnifique parcours de 18 trous. Le château hôtel, le restaurant mais aussi la piscine et les tennis permettent aux cavaliers et à leurs amis de pouvoir vivre des moments inoubliables en vibrant au son de la nature préservée du Parc Régional du Vexin Français. Le Country club est accessible à ses membres mais aussi à tous les passionnés de passage qui désirent pour une heure, un week-end, s'évader pour une ballade dans les champs et les bois ou une reprise, guidés par nos instructeurs diplômés. Une écurie de propriétaires et de tourisme équestre accueille les cavaliers tout au long de l'année quelque soit leur niveau. A ce jour, les écuries disposent de 39 boxes encadrant la carrière Toubin Clément. L’écurie organise de nombreuses activités : Entrainement, reprises et dressages, compétitions amateurs, balades, randonnées à la journée, initiation, ...
Country-Club de Chaumont-en-Vexin
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Country-Club de Chaumont-en-Vexin

Créé il y a plus de 55 ans, le golf de Chaumont-en-Vexin offre aux débutants comme aux joueurs expérimentés une évasion de tous les instants ! Parcours 18 trous - Par 72 - 6152 mètres sont accompagnés d’un pitch and putt de 9 trous permettant autant l’entrainement des joueurs confirmés que l’initiation des débutants. Un practice avec des postes d’entrainement couverts vous attend toute l’année afin de vous permettre d’améliorer l’ensemble de vos coups.