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Activités à faire autour de Créteil (94)

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Carrière du Puits à Daubin
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Carrière du Puits à Daubin

À Éméville, la restitution du treuil à manège du puits à Daubin, qui était mû par trois chevaux (unique en France), est l’œuvre de l'association Roches et Carrières. Les bénévoles réhabilitent ce patrimoine et sa carrière en mémoire des travailleurs de la pierre en Vallée de l'Automne.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Menhir La Pierre Droite
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Menhir La Pierre Droite

La Pierre Droite est en deux morceaux. Son origine fait débat. Est-ce un ancien menhir, une borne romaine , un piédestal pour amazone... Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Le Château des Fossez
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Le Château des Fossez

Autour du Château des Fossez, un parc arboré ceinturé d’eau invite à la promenade.
Forêt domaniale de Hez-Froidmont
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Forêt domaniale de Hez-Froidmont

À une vingtaine de kilomètres de Beauvais dans l'Oise, la forêt domaniale de Hez-Froidmont offre un paysage varié de plateaux et vallons atypiques dans le Bassin parisien. Au milieu des chênes et des hêtres, de nombreux chemins de randonnée pédestre et VTT vous invitent à découvrir cette ancienne forêt royale et ecclésiastique.
Musée des mégalithes de Changé
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Musée des mégalithes de Changé

Le musée a pour vocation de présenter de façon originale et ludique les différents apports de la période Néolithique, d'expliquer les pratiques funéraires et cultuelles liées au site, notamment la construction d'architectures mégalithiques et la réalisation de décors sur ces dernières. L'objectif est, également de montrer l'histoire du site de Changé et des fouilles en mettant en valeur les différentes techniques employées.
La vallée des miroirs
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La vallée des miroirs

Cet itinéraire au départ de l'Eglise Saint-Lubin est une promenade bucolique tout à fait adaptée aux familles. Après la balade, vous pourrez pique-niquer aux abords des étangs ou vous initier à la pêche.
Musée Alexandre Dumas
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Musée Alexandre Dumas

Installé dans un hôtel particulier du XIXe siècle, le musée Alexandre Dumas retrace la vie et l'œuvre des trois Dumas : le général Thomas-Alexandre Dumas (1762-1806), son fils Alexandre Dumas père (1802-1870), l'illustre auteur des Trois Mousquetaires, né à Villers-Cotterêts, et Alexandre Dumas fils (1824-1895), auteur de La Dame aux camélias. Le musée rassemble de nombreux documents originaux, lettres autographes, manuscrits, éditions originales et illustrées ainsi que des portraits peints, gravés et sculptés.
Plaine des Sports du Vexin-Thelle
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Plaine des Sports du Vexin-Thelle

Ouvert au public pour de nombreuses activités dédiées aux sportifs occasionnels ou réguliers, aux familles avec enfants, la Plaine des Sports du Vexin-Thelle propose à tous les aficionados de l'effort un parcours de santé (2,2 Km) et des agrès de musculation (Work out), un skate park, un city stade (aire multisport, mur de frappe...) et un terrain de sport ouvert. C'est le lieu idéal au centre du territoire pour se dépenser lorsque vous êtes près de Chaumont-en-Vexin le temps d'un week-end, dans la famille ou que vous cherchez une occupation au quotidien. Une seconde zone fermée au public propose de pratiquer football et athlétisme en club. N'hésitez pas à contacter le service sports de la Communauté de Communes du Vexin-Thelle pour plus d'informations.
De bois en bosquets
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De bois en bosquets

Ce circuit au départ de l'église de Saint-Aubin-sous-Erquery est une jolie promenade offrant des points de vue sur les villages alentours et la butte de Clermont.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Prieuré de Longpré
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Prieuré de Longpré

Situé au cœur d'une vallée traversée par un cour d'eau qui alimente des étangs bordés de pâtures et entouré par la forêt de Retz, le Prieuré de Longpré est bâti en 1180 sur les ruines d'un petit monastère datant du IXème siècle. La construction est due à la comtesse Aliénor de Vermandois qui, sous le règne du Roi Philippe Auguste, obtient du Pape Clément III la fondation et l’implantation d’une colonie Fontevriste. Entièrement restauré depuis 1994, ce bel ensemble bordé de jardins d'inspiration médiévale, offre aux visiteurs une superbe invitation à la découverte.
Paysages de Montjavoult
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Paysages de Montjavoult

Au départ de l'église de Montjavoult, vous allez découvrir, sur une boucle de 7 km, les paysages authentiques du Vexin-Thelle et de la butte classée de Montjavoult. A travers les bois et les champs, découvrez des points de vue inattendus et remarquables. Savez-vous que des artistes résident dans le village !
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Le mur du parc à V.T.T.
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Le mur du parc à V.T.T.

Eprouvant physiquement, technique en période de chasse en raison du passage des chevaux, ce parcours traverse un superbe massif forestier aménagé par François 1er, peuplé de gibier et dont les allées ont nourri l'imaginaire d'Alexandre Dumas.
Le Pavillon Henri II
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Le Pavillon Henri II

Véritable concentré de trésors, la décoration intérieure du Pavillon Henri II offre au visiteur sculptures, boiseries fines, peintures murales, plafond à caissons, motifs ornementaux à la feuille d’or… Edifié au XVIème siècle, au cœur du duché de Valois –le plus ancien fief de la monarchie française- le "Pavillon Henri II" fut agrandi et redécoré par le Duc d'Orléans (1725-1785) et devint propriété privée du roi Louis-Philippe 1er en 1843.
Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts
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Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts

Joyau de la Renaissance, l’une des rares demeures royales de Picardie, le château de François Ier à Villers-Cotterêts a connu plusieurs vies : devenu bien national à la Révolution, il est transformé en dépôt de mendicité par Napoléon 1er : à la fois prison et hospice. Converti en maison de retraite en 1889, il subit plusieurs dégradations et tombe petit à petit en désuétude, jusqu’à être laissé totalement à l’abandon en 2014. Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, Président de la République, le château reprend vie, avec l’objectif de devenir la Cité internationale de la langue française, au cœur d’un territoire emblématique de l’histoire littéraire de notre pays. Ville de naissance d’Alexandre Dumas, Villers-Cotterêts est en effet située à 10km de la Ferté-Milon, ville de Racine. A 40 km de Château-Thierry, ville de La Fontaine, à 35 km de Villeneuve-sur-Fère, ville de Paul et Camille Claudel ou encore à 40 km d’Ermenonville où plane encore l’âme de Jean-Jacques Rousseau. Après quatre années de chantier sous le pilotage du Centre des monuments nationaux, le château de Villers-Cotterêts à ouvert ses portes au public le 1er novembre 2023. Premier lieu culturel entièrement dédié à la langue française, la Cité internationale de la langue française permet de partager et de faire vivre sa richesse, sa diversité, sa vitalité, en étroite collaboration avec de nombreux partenaires locaux, régionaux, nationaux et internationaux, dont l’Organisation internationale de la Francophonie, avec qui une convention de partenariat a été signée dès 2021. Un parcours de visite permanent donnera à voir l’aventure du français. Sa diffusion dans le monde, son évolution au contact des autres langues. Son lien à la construction politique de la nation, son rapport aux langues régionales, sa constante réinvention. Tout au long de l’année, la Cité internationale de la langue française accueille des expositions temporaires, des spectacles, des concerts ou débats dans son auditorium. Divers événements sous la verrière et son « ciel lexical », mais aussi des sessions de formation, des ateliers, des activités pédagogiques, des résidences d’artistes ou de chercheurs, ou encore des entreprises spécialisées dans les technologies de la langue. Il est également possible de se rendre au château pour faire une pause gourmande au café, découvrir les nouveautés littéraires à la librairie, ou simplement le traverser pour une promenade dans le parc et la forêt de Retz, labellisée "forêt d’exception". Les espaces extérieurs sont en accès libre, et permettent une continuité entre la ville, le château, le parc et la forêt. D’autres bâtiments autour de la cour des Offices seront aménagés progressivement afin d’accueillir un hôtel, un restaurant et des activités de loisirs, pour lesquels des investisseurs et partenaires privés sont actuellement recherchés. Comme la langue française, la Cité continuera à évoluer, et compléter, enrichir, adapter ses propositions et ses activités au contact de ses publics.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Cinéma "Les Clubs"
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Cinéma "Les Clubs"

Du grand public comme du cinéma d'auteur, le cinéma "Les Clubs" est l'endroit rêvé pour assouvir vos envies cinéphiles ! LE MERCREDI TARIF RÉDUIT: 4,60€ POUR TOUS. Carte d'abonnement : 56€ les 10 places (Deux entrées maximum par séance). Location de salle pour conférence, séminaire, anniversaire... Sont acceptés : - les ciné-chèques - les chèques vacances (nous ne rendons pas la monnaie) - les tickets Œuvres Sociales du Cinéma (EOSC)
Cité internationale de la Langue Française
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Cité internationale de la Langue Française

Situé à Villers-Cotterêts (02600) au 1 place Aristide Briand.
Jardins du château d'Ambleville
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Jardins du château d'Ambleville

Château d'époque Renaissance pour une partie et XVIIIème pour l'autre. Balcons vénitiens du XVIème siècle. Intérieur meublé, les murs ornés de tapisseries et de cuir doré du XVIIème siècle. Les jardins en terrasses de style italien, avec pièces d'eau.
Saison culturelle à Pithiviers
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Saison culturelle à Pithiviers

Le Théâtre du Donjon fête ses 20 ans. Depuis deux décennies, il accueille tous les publics avec une programmation audacieuse et variée. Spectacles, musique, danse, expositions : un lieu vivant où se croisent émotions et partages. Un anniversaire à célébrer ensemble !
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire
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Eglise Saint-Salomon Saint-Grégoire

La petite église romane dont il reste l'abside et la souche du clocher est fondée en 1080. le clocher est surélevé au XIII s. Mais la flèche à charpente métallique ne date que de la fin du XIXe. Devenue trop petite au XVe s., on lui adjoint une grande église gothique dont elle devient le bas côté. Achevée au début du XVIIe s, sa façade présente une rosace de style classique très original. Le retable mi-XIVe,est l'œuvre de Charpentier, l'orgue du XVIIIe a été réalisé par Isnard et complété par Cavaillé Col au XIXe.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Le circuit des mares
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Le circuit des mares

Le circuit des mares est une route pour découvrir les mares des villages du Grand Pithiverais. Ancrée au cœur du patrimoine local, cette route vous conduira à la rencontre de mares typiques et remarquables. Des panneaux thématiques disposés le long du tracé vous dévoileront tous leurs secrets.
L'Aisne à vélo : sur les pas des mousquetaires
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L'Aisne à vélo : sur les pas des mousquetaires

À travers l’exceptionnelle forêt de Retz où François 1er fit bâtir un château de chasse, ce parcours jalonné par l’abbaye de Longpont vous permettra de découvrir de beaux villages Valois et l’historique cité de La Ferté-Milon.
Piscine intercommunale de Villers-Cotterêts
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Piscine intercommunale de Villers-Cotterêts

Pour vous maintenir en forme dans la région de Villers-Cotterêts, une seule adresse : la piscine intercommunale.
Musée des Transports de Pithiviers
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Musée des Transports de Pithiviers

Passionnés de vieilles locos à vapeur, embarquement immédiat ! Ce musée hors du temps vous replonge dans l’histoire ferroviaire de la Belle Époque. Au programme : découverte de matériels et machines anciennes, dont plusieurs locomotives et wagons classés au titre des Monuments Historiques, et, en fin de visite, un petit tour de 8 kilomètres sur une ligne de 1892. Prêt pour un voyage en rase campagne ? Attention au départ !
Du mont Volant aux Ployes
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Du mont Volant aux Ployes

De la Vallée de la Brèche, au Nord à la vallée du Thérain au Sud, ce parcours dédié au VTTistes vous permettra de découvrir la forêt domaniale de Hez-Froimont tout en faisant une brève incursion dans les plaines agricoles du plateau picard ainsi que sur la célèbre « Chaussée Brunehaut ».
Bois à Jules
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Bois à Jules

À celles et ceux qui apprécient une petite promenade ombragée, le sentier offre une parenthèse agréable, historique et écologique. Le parcours vous permet d’emprunter le fond de la vallée, du Gué aux Dames, à Dadonville, au pont de la Colère, à Bondaroy. Vous pourrez accéder à la rivière l’Œuf, au côteau boisé de grands arbres et de taillis et à la zone Natura 2000, sur le plateau, où de rares orchidées s’y développent. Outre le chemin, un parcours de santé, composé de huit agrès, devrait plaire aux sportifs.
Micro-Folie de Pithiviers
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Micro-Folie de Pithiviers

La Micro-Folie de Pithiviers est un espace culturel gratuit dédié à l'art, au patrimoine et au numérique. Explorez plus de 6 000 œuvres grâce à des écrans tactiles et à la réalité virtuelle, et participez à une programmation variée et gratuite : ateliers créatifs, conférences, animations culturelles et spectacles pour tous les âges. Située au cœur de la ville, elle permet de vivre une expérience immersive unique, alliant découverte artistique et innovation numérique, accessible à tous les habitants et visiteurs.
A la rencontre de Saint-Louis
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A la rencontre de Saint-Louis

Erigée en 1882, la statue de Saint-Louis domine La Neuville-en-Hez. C'est l'un des témoignages historiques qui ponctuent ce parcours à la découverte des attraits du village et de la magnifique forêt domaniale de Hez. Sans oublier que le village aujourd'hui est le lieu de résidence de plusieurs artistes et artisans d’art.
Le Mont de Bonneil
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Le Mont de Bonneil

Empruntez le chemin qui monte à travers Bonneil : plus vous montez et plus le panorama sur le Mont de Bonneil se dévoile... Arrivés, vous pourrez admirer le point de vue exceptionnel sur "la ceinture" qu'entourent les vignes à perte de vue... Une table vous attend afin de prendre votre pique-nique... Calme et détente vous sont assurés...
Arboretum de La Roche-Guyon
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Arboretum de La Roche-Guyon

L’arboretum de La Roche-Guyon, ou arboretum de la Roche, est un arboretum public de 13 ha, géré par l'Agence des Espaces Verts d'Île-de-France (A.E.V.).
Musée mémorial de la Shoah - Gare de Pithiviers
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Musée mémorial de la Shoah - Gare de Pithiviers

La Shoah, ou « la catastrophe » en hébreu, correspond au génocide de près de 6 millions de Juifs d’Europe. Le 17 juillet 2022, date anniversaire de la rafle du Vél' d'Hiv' (16-17 juillet 1942), a été inauguré un nouveau lieu dédié à l'histoire de l'internement des Juifs en France. L’ancienne gare de Pithiviers a été rénovée pour abriter une muséographie moderne et innovante présentant des documents d’archives inédits. Entre 1941 et 1943, plus de 16 000 Juifs ont été internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers, d’où sont partis 8 convois vers Auschwitz-Birkenau. En parcourant l'exposition permanente, vous découvrirez l'histoire de la Shoah dans le Loiret mais aussi à l'échelle de l'Europe. Un retour dans le passé pour mieux comprendre le parcours de ces Juifs déportés.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Méridien de Paris
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Méridien de Paris

Sous l’Ancien Régime, les unités de mesure variaient en France selon les villes et les provinces. Afin d’établir un étalon universel, « dédié à tous les hommes et à tous les temps », le mètre est officiellement défini en 1791 par l’Académie des Sciences comme étant la dix-millionième partie d’un quart de méridien terrestre. Les astronomes Delambre et Mechain ont été chargés de déterminer, par triangulations à l’aide de visées sur des points élevés (tours, clochers, collines), la mesure du méridien de Dunkerque à Barcelone. Il leur fallut près de sept années pour mener à bien leur mission. La définition du mètre, et simultanément des unités de volume et de masse, fut définitivement adoptée par la Convention nationale en 1795, créant ainsi le système métrique décimal.
Cinéma Le Renaissance
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Cinéma Le Renaissance

Le cinéma de Bray-sur-Seine est l'un des derniers cinémas de village d'Ile de France.
Eglise Saint-Gault
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Eglise Saint-Gault

Au XIe siècle, Lucinde, l’épouse du Baron Arnoul de Yèvre, fonda une abbaye sous l’invocation de Saint-Gault, dont les reliques ont été apportées de Bretagne par des moines fuyant l’invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd’hui l’église paroissiale. Dotée au XIIIe siècle d’un bas-côté, cette église est un peu en contrebas de la basse-cour et son accès par un portique de style ogival laisse supposer des remaniements.
Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel
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Forteresse médiévale de Yèvre-le-Châtel

La forteresse de Yèvre-le-Châtel et son village constituent l'un des principaux sites touristiques du Loiret. Construite sous Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle, elle s'élance, massive et imposante, derrière son castelet d'entrée et ses remparts. En contrebas, on aimera flâner dans la basse cour pour découvrir ses belles maisons en pierre et son église Saint-Gault. Le château a la forme d’un losange d’une trentaine de mètres de côté, flanqué de quatre tours saillantes. Un chemin de ronde permet de circuler sur les courtines et, du haut des tours, on embrasse un vaste panorama sur la Beauce, le Gâtinais et les lisières de la forêt d'Orléans. Des carrés botaniques présentant plus de 150 plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales ont été créés dans la cour du château.
Jardin personnel d'André Eve
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Jardin personnel d'André Eve

Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret, labellisé "Jardin Remarquable" C'est un jardin d’une beauté exceptionnelle ! Pendant plus de trente ans, André Eve travaillera quotidiennement dans ce jardin, développant une connaissance unique du végétal, travaillant les volumes de ses massifs en sculpteur de grand talent. Complétant ses collections avec une curiosité sans cesse renouvelée pour la création horticole. Dans ce petit jardin, chaque pas est une surprise. Chaque pas est un ravissement. On trouve différents espaces paysagers : les allées courbes délimitant des massifs fleuris, des pergolas tout autour du jardin, un espace boisé et un potager.
Parcours Découverte St Piat et Mévoisins, ils ont façonné le territoire
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Parcours Découverte St Piat et Mévoisins, ils ont façonné le territoire

Les Parcours Découverte des Portes Eureliennes sont des promenades organisées autour des points d’intérêts des différentes communes. Des circuits courts, avec chacun une thématique différente, parcours d’interprétation pédestres offrant une approche originale pour découvrir l’histoire et le patrimoine des communes qui fait le charme de notre cadre de vie rural. Industriels, chanoines de la cathédrale de Chartres, député, meunier, ingénieur du Roi ou surintendant des finances …tous ces personnages, parfois renommés, ont contribué à l’aménagement de Saint-Piat et Mévoisins… Cette grande galerie de portraits surprendra par sa richesse et son originalité.
Yèvre-le-Châtel et les trois vallées
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Yèvre-le-Châtel et les trois vallées

Venez plonger en plein cœur d'une balade envoûtante le long des rivières de l'Œuf et de la Rimarde où vous aurez la chance d'apercevoir une faune et une flore locale exceptionnelle ! Tout au long de l'itinéraire laissez-vous transporter par une biodiversité unique, là ou la verdure et la tranquillité règnent en maîtres... Au fil de votre avancée, vous apercevrez l'imposante forteresse de Yèvre-le-Châtel, qui veille majestueusement sur les campagnes alentour, surplombant les eaux sinueuses qui l'entourent. Le tout ? Dans l'un des plus beaux villages de France ! Alors, profitez de cette escapade pour admirer ce tableau vivant, où la nature, l'histoire et la beauté du paysage s'entrelacent pour offrir aux visiteurs une expérience mémorable au bord de l'eau.
Yèvre-le-Châtel
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Yèvre-le-Châtel

Entre Paris et Orléans, Yèvre-le-Châtel associe la force de ses remparts et de son château du XIIIe S, veillant sur l'église romane Saint-Gault et la nef inachevée de Saint-Lubin, au charme de ses ruelles fleuries, de ses vieilles demeures de calcaire et des jardins qui inspirent peintres internationaux et artistes.
Village de Yèvre-le-Châtel
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Village de Yèvre-le-Châtel

Situé sur un éperon rocheux dominant la Rimarde, Yèvre-le-Châtel est classé parmi « Les plus beaux villages de France » et est l'un des deux seuls villages de France labellisés "Jardin remarquable". La visite permet de découvrir la forteresse médiévale et son castelet d’entrée, la poterne, les remparts, l’église Saint-Gault, les vestiges romantiques de l’église Saint-Lubin, une roseraie et les rues et venelles fleuries pleines de charme du village et parsemées de sculptures contemporaines. Dans la haute cour du château des carrés médiévaux présentent plus de 150 plantes aromatiques et médicinales.
Tunnel de gourdes pélerines
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Tunnel de gourdes pélerines

A Yèvre-le-Châtel, une place a été faite aux cucurbitacées à port rampant ou grimpant. Un tunnel de gourdes pèlerines, sous lequel les visiteurs peuvent passer, a ainsi été créé dans l'une des venelles enherbée du village.
Bray-sur-Seine
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Bray-sur-Seine

Le passé médiéval de Bray-sur-Seine resurgit au fil d’une promenade dans ses vieilles rues.
Eglise Saint-Lubin
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Eglise Saint-Lubin

L'église, à nef unique de deux travées, est parfaitement homogène. L’édifice est en forme de croix latine. Il se termine par un chevet plat, caractéristique du XIIIème siècle. Les vestiges romantiques de cette église ont fait l’admiration, au XIXe siècle, de Victor Hugo.