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Monuments à faire autour de Lusigny-sur-Barse (10) Tout afficher

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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
Eglise d'Eaux-Puiseaux
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Eglise d'Eaux-Puiseaux

L'Eglise d'Eaux-Puiseaux a été construite entre 1853 et 1864 sur la colline des Trots, entre Eaux et Puiseaux, tournée vers le nord. Cette église est très épurée ce qui produit chez le visiteur un aspect saisissant de grandeur. Deux chapelles se trouvent de chaque côté du chœur : l'une est dédiée à la Vierge et l’autre à Saint Nicolas, qui ont abrité deux statues remarquables de la « Sainterie » de Vendeuvre du XIXe siècle (Saint Vincent et Saint Nicolas). Les vitraux contemporains ont été réalisés entre 2014-2015 par Flavie Vincent-Petit, maître-verrier à Troyes, pour remplacer ceux qui avaient été détruits durant la tempête de 1999. Ils abordent le thème de l’origine du Monde "La Création". L'objectif de l'artiste a été de retranscrire l’image du Pays d’Othe et d’Eaux-Puiseaux afin d'en faire une œuvre collaborative. Le concept était d'associer la population locale au projet. Les habitants ont ainsi pu participer en apportant des photos et des objets. Dans le chœur, les cinq baies racontent la création du cosmos. Dans le transept, se trouve la baie d’Adam et Ève et juste en face, la baie du Verbe (la parole de Dieu). Dans la nef, nous retrouvons la création des animaux et des plantes, de la faune et flore d’Eaux-Puiseaux et de l’Aube récolté par les habitants et ainsi interprété par l’artiste. Plantes de la forêt, du verger, du potager, plantes médicinales, champs (céréales…). Des vidéos sont consultables depuis le site de la mairie aux adresses suivantes : http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/voyage-au-coeur-du-projet/ http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/visite-guidee-des-vitraux/ Ouverture possible sur demande à la Commune d'Eaux-Puiseaux au +33(0)3 25 42 01 00
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

L'église paroissiale, sous le vocable de Notre Dame, semble dater du XIIe siècle ; on y reconnaît le caractère des constructions de cette époque. Elle possède un porche ou atrium, construction bien rare dans nos églises de villages. Sa flèche est fort belle et très élancée : elle est une oeuvre des moines de Molême. L'entretien de cette église était à leur charge. Son intérieur offre peu d'intérêt. En l'ancienne chapelle seigneuriale on remarque un joli bas-relief dans le goût de la renaissance; il représente un saint Hubert en chasse, avec un calvaire : il a plus d'un mètre en largeur, et est divisé en deux compartiments, dont chacun renferme un certain nombre de statuettes habilement groupées. C'est un objet d'art assez intéressant.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
Eglise Saint-Maclou
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Eglise Saint-Maclou

Le chapitre Saint-Maclou de Bar-sur-Aube fut fondé par le comte de Champagne Henri Ier le Libéral, à l'église paroissiale Saint-Maclou, dans l'enceinte du nouveau château. À l'origine, il comprenait vingt-neuf chanoines. Il se basait sur une église plus ancienne qui était succursale de ste-Germaine et dépendait de l'abbaye de st-Claude. En octobre 1471, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges du chapitre de Saint-Maclou de Bar, octroyés auparavant par ses prédécesseurs. Le chapitre chapitre nommait les curés des églises st-Maclou, ste-Madeleine, la présentation des cures d'Ailleville, Baroville, Proverville, Urville, Vitry-le-Croisé ; le chantre présentait celui de Bayel, le trésorier celui de Couvignon. Il disparaît lors de la Révolution française. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1840..
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'histoire débute par une église carolingienne qui devient un prieuré de bénédictins. Ceux-ci sont originaires de l'abbaye de Saint-Claude dans le Jura. Le remaniement complet de cette église, vers 1170, a conduit à l'édifice actuel. L'église Saint-Pierre de Bar-sur-Aube date donc de la fin du XIIe siècle. Jusqu'à la Révolution, elle sera à la fois prieurale et paroissiale : les moines se réservent le chœur, le transept et les chapelles rayonnantes ; les fidèles se contentent de la nef et des bas-côtés. Clairvaux, qui est à quinze kilomètres, a imprégné le style de l'église : très dépouillé, sans chapiteaux historiés ni grandes fresques, et avec des vitraux blancs. Ainsi en décident l'idéal cistercien et l'esprit de saint Bernard. Les quelques vitraux que l'on y voit de nos jours datent du XIXe siècle. Ils embellissent l'abside et le transept. Dans une chapelle latérale, on peut voir un beau retable de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), autrefois maître-autel de la collégiale Saint-Maclou. Enfin, l'église Saint-Pierre est riche d'une remarquable collection de statues du XVIe siècle, issue de l'école troyenne. Point pittoresque : les côtés sud et ouest sont enrichis d'une galerie en bois du XIVe siècle appelée le «halloy». C'était jadis un aître, c'est-à-dire un abri-cimetière. Les sources rapportent que, à l'époque des foires de Champagne, les marchands de Provins y abritaient leurs étals. Cette galerie en bois est encore bien conservée. Notons enfin que la Révolution transforma l'église en temple théophilanthropique, puis en magasin à fourrage. Lors de la campagne de France de 1814 menée par Napoléon Ier pour repousser les armées d'invasion, on y entassa des soldats blessés pour les soigner. Le mobilier leur servit de bois de chauffage. Ils le brûlèrent entièrement.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

La nef date du XIIe siècle mais des remaniements ont été effectués au XVe siècle. Une chapelle curiale existait jusqu’au XVIIIe siècle. L’église a un plan en forme de croix latine. L’abside à 5 pans et le transept sont voûtés.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny
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Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny

Église paroissiale sous le vocable "Saint-Nicolas" classée monument historique. Elle a pour particularités de posséder un clocher octogonal abritant trois cloches, ainsi que deux chapelles ouvertes, l’une dédiée à Saint Pierre-es-Liens et l’autre dédiée à la Vierge Marie. L'édifice date du XIIème siècle et est remanié aux XVIème, XVIIème, etXVIIIème siècles. Il a l'originalité d'avoir une abside originale et rare à 7 pans. Les baies à deux lancettes sont très élancées. Celles de l'avant choeur et du choeur, de plus grandes dimensions, sont de type "gothiques flamboyants" restaurées au XIXème siècle. De nombreux vitraux du XVIème sicèle et du XIXème siècle sont présents dans l’église et récemment d'autres vitraux ont été restaurés.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges
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Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges

Chœur et avancée de nef en pierre de style roman du XIIème siècle. Sacristie et prolongement de la nef en pans de bois du XVIIème siècle. Clocher de plan carré, recouvert de tuiles de bois. Statues en bois de Saint Hubert et de la Vierge. Grisailles. Vitrail de fond représentant le Christ en Croix, Saint Hubert et Sainte Tanche.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

Église, sous le vocable de la Nativité de la Sainte Vierge, datant en grande partie du XVIe siècle.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Le plan en forme de croix latine a perdu son abside mais garde un transept a deux travées et deux collatéraux . la nef, trois travées et pas de collatéraux. Le cœur est fermé de mur droit dans l’alignement des murs du transept.r Le tonnerre est tombé sur le clocher le 14 août 1733. Quant à la nef, elle a été reconstruite et voûtée en 1774.r A l’extérieur la tourelle construite à la fin du XVIIIe s. est accolée à l’angle du mur Nord de la nef et son escalier en pierre mène au clocher.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r Les vitraux sont du 19ème siècle. La baie centrale est de Gesta de Toulouse ainsi que le vitrail de l’Annonciation.r La statuaire vient de la Sainterie de Vendeuvre avec en particulier une Vierge à l’Enfant signée de Léon Money. D’autres statues sont de Vaucouleur.r r Sources : Office de Tourisme du Nogentais et de la Vallée de la Seine
Eglise Saint-Laurent de Fuligny
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Eglise Saint-Laurent de Fuligny

Dans le paysage boisé et vallonné de la Champagne humide, venez découvrir, au cœur d'un village au patrimoine diversifié, une église à la silhouette atypique dédiée à Saint-Laurent. Située sur un petit tertre, l'église est entourée du cimetière et se trouve face à l'entrée du château, château aujourd'hui disparu. Comme de très nombreuses églises auboises, Saint-Laurent de Fuligny est un édifice composite qui comprend une nef romane qui aurait renfermé le mausolée de Guillaume, seigneur de Fuligny (1202-1264) qui accompagna St Louis à la septième croisade (il aurait rapporté de terre sainte un morceau de la Vraie Croix). L'église comprend aussi un chœur reconstruit à la fin du XVème siècle ou au début du XVIème siècle, un porche et une chapelle adossée au bas-côté nord de la nef au siècle suivant. La courte nef unique, édifiée en moellons au XIIème siècle, couverte en tuiles plates, est éclairée par deux baies en plein cintre et, au sud, par une baie contemporaine des travaux du chœur, baie qui a gardé son remplage flamboyant et quelques fragments de vitrerie XVIème siècle classés en 1913. Ils se trouvent intégrés dans deux lancettes, un soufflet et deux écoinçons du tympan. On y voit encore des éléments de décor végétal, une Sainte Trinité et de la vitrerie losangée qui comble les lacunes. Cette nef est couverte d’une voûte lambrissée qui a reçu un enduit. Sur la façade ouest est venu se greffer, à l’époque classique, un porche qui sert d’entrée principale à l’édifice et masque la porte médiévale en arc brisé. Le clocher, sans doute du XVIème siècle, s’élève à l’extrémité nord-ouest de la nef. Ses trois niveaux d’abat-son sont surmontés d’une flèche octogonale effilée, couverte d’ardoises, dont le plan et la silhouette se rencontrent fréquemment à cette époque en Champagne. Le chœur à trois pans est contrebuté par des contreforts aux angles. Trois baies, en partie murées, éclairaient le sanctuaire. Les baies latérales sud et nord présentent en partie basse un arc surbaissé dont l’un porte la date de 1769. La baie d’axe a été condamnée au XVIIème siècle lors de la mise en place du grand retable. Ce chœur est couvert, comme la nef, d’un lambris en chêne terminé ici par un cul-de-four au-dessus de l’abside, dont l’entrait repose sur quatre colonnes rondes tronquées.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Eglise Saint-Quentin d'Épothémont
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Eglise Saint-Quentin d'Épothémont

L’église Saint Quentin de Épothémont (datant des XII, XVI, et XVIIème siècle) de style roman, a été reconstruite sur les fondations de l’ancienne église du XIIème siècle, elle-même rénovée en 1785 à pans de bois comme à Lentilles. Ses deux cloches, Marie-Joséphine et Émérantine ont été fondues en 1859.
Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Aux portes de la Champagne et de la Bourgogne, nichée dans un méandre de la Seine, Mussy sur Seine abrite l'un des plus riches patrimoines de l'Aube. Village gallo-romain puis bourg médiéval fortifié par la volonté des seigneurs du lieu: Les Evêques de Langres, la cité conserve de nombreux témoignages de son passé, ou plutôt de ses passés: Médiéval, résistant et industriel. Dans son lacis de ruelles pittoresques menant à la Seine, vous rencontrerez des maisons anciennes enchevêtrées et les vestiges des anciens remparts enserrant le bourg depuis le XIIe siècle. Au coeur de la cité, la Collégiale du XIIIe surprend par ses proportions dignes d'une petite Cathédrale. Le grenier à sel du XIVe siècle ou encore la glacière des évêques sont tout aussi remarquables. Si ces curiosités témoignent d'un passé médiéval mouvementé, son écrin de verdure se souvient de l'été 44 et de l'attaque du Maquis Montcalm, dont l'histoire est contée dans le Musée de la Résistance (Réouverture après agrandissement et réagencement fin 2019).
Collégiale Saint-Pierre-es-Liens
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Collégiale Saint-Pierre-es-Liens

Après 10 ans de travaux ininterrompus la Collégiale renaît dans ses habits de calcaire clair. De par ses dimensions c’est une vraie petite cathédrale : 27 m de largeur sur 48 m de longueur totale et 17 m sous voûtes. Sa construction très homogène de la fin du XIIIème siècle fût financée par Guillaume de Mussy « Panetier, enquêteur et chevalier » du roi Philippe le Bel. Son mobilier remarquable est composé de plus de 50 statues réalisées entre le XIVème et la fin du XVIème siècle. Ces œuvres ont pour partie été réalisées par un atelier imagier renommé qui se trouvait à Mussy l’Evêque et dont on trouve les productions jusqu’à Dijon. Les vitraux qui s’inscrivent dans les fenêtres basses et hautes (tous restaurés) ont été réalisés entre la seconde moitié du XIIIème siècle et la fin du XVIème dont une version de la tentation inspirée par Dürer. La charpente entièrement réalisée en cœur de chêne est exceptionnelle à plusieurs titres : - La qualité de sa réalisation et son excellent état de conservation (97% des bois de chêne sont d’origine et datés avec précision par dendrochronologie de la fin du XIIIème siècle) - Le changement de technique de construction de la charpente entre le chœur et l’ensemble nef/transept. Elle est une des très rares charpentes de cette époque qui soit accessible et visitable
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Église Saint Martin est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune d'Arconville dans le département de l'Aube.
Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel
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Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel

En partie détruite en 1433 pendant la Guerre de Cent Ans elle est reconstruite au XVIème siècle. L’église Saint-Pierre-ès-Liens est de style gothique, pré-renaissance et renaissance. La statuaire de cet édifice en fait un véritable musée de l’École Champenoise du XVIème siècle. L’église est pourvue de 10 verrières dont 3 grands vitraux sont classés à l’Inventaire des Monuments Historiques. Il s’agit des Triomphes de Pétrarque, du Martyr de Sainte Christine de Bolsène et des Sybilles. Ils sont tous les 3 du XVIème siècle. Des orgues de grandes factures ont été installées par le facteur d’orgue Mangin et datent de 1755. Elle a obtenu une étoile au Guide Vert Michelin. Ouverte tous les jours, de 9 h à 17h heure d'hiver, de 9h à 19h heure d'été. Ouverture de la Mairie d'Ervy-le-Châtel : Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi 9h-12h. et Mardi, Jeudi de 13h30 à 17h Pour les visites de groupes, contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22 ou par mail à groupesothearmance@gmail.com.
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

Eglise construite en 1956 par les habitants. Façade en bois et création en 2021 de vitraux contemporains (atelier Cécile Boël). Lieu unique en son genre. Ouverte sur demande auprès de la mairie Présence téléphonique le mardi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 17h00 au 03 25 42 03 16
Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie
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Eglise Saint-Léger de Saint-Léger-sous-Margerie

Découvrez cette superbe église champenoise à pans de bois datant de 1492, et qui en fait l'une des plus anciennes du territoire. Son aspect actuel est dû à plusieurs transformations. Aujourd'hui, deux parties bien distinctes peuvent être observées. Le chœur à six pans et l'extrémité de la nef accompagnée de bas-côtés ont été édifiés à la fin du XVème siècle. La partie occidentale de la nef fut profondément remaniée et percée de hautes fenêtres au XVIIème siècle. Le clocher est de la même époque.
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
Eglise Saint Léger à Montfey
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Eglise Saint Léger à Montfey

Cette église, du XVIème siècle est l’œuvre d’un généreux donateur. Elle fut construite près de la fontaine Sainte Tanche, réputée pour guérir certaines maladies. Par manque de moyens financiers pour ériger un clocher, la cloche fut "provisoirement" placée dans un petit édifice à l'intérieur du cimetière... où on peut encore l'admirer. En 1955, alors que l'église d'origine menaçait de s'écrouler, un vaste chantier de reconstruction d'une église plus petite fut entrepris, dans lequel bon nombre d'habitants ont participé. Cet édifice fut l'objet d'une restauration en 2019. Visite de l'église sur demande à la mairie pendant les heures d’ouverture (le vendredi de 13h30 à 16h - Tel : au 03 25 70 58 91. Horaire d'ouverture le JEUDI DE 9h00 A 12h30 ET DE 13h30 A 16h00 Permanences des élus : samedi 10h00 à 12h00 Pour une visite un autre jour, envoyer votre demande par mail : mairiedemontfey@wanadoo.fr.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe
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Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe

Cette petite et modeste église construite au milieu du XVIème siècle, offre de nombreux attraits. Surplombant le village, le visiteur peut à son arrivée admirer une vue panoramique sur les vallons typiques du Pays d'Othe. À l'intérieur, il découvre un ensemble exceptionnel de peintures murales récemment mises en valeur et contemporaines de la construction de l'édifice qui a justifié le classement du site et un programme de restauration achevé en 2012. Ces peintures sont constituées de scènes sacrées et de représentations de saint(e)s et recouvrent complètement trois des quatre murs de l'église. En levant les yeux on peut apprécier le plafond de la nef en peuplier style coque de bateau refait à l'identique de l'original en 2005. Autre élément remarquable, au dessus de l'autel, une Vierge et l'enfant en pierre polychrome du XVIème très finement sculptée. Pour visiter l'église contacter la mairie: +33 (0)3 25 70 13 34
Château de Neuville-sur-Vanne
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Château de Neuville-sur-Vanne

Construction de 1583, entourée de canaux, ancienne ferme, les soubassements des bâtiments d'exploitation et les murs extérieurs de séparation sont d'époque, ainsi que le pigeonnier de 900 cases. Il a vu naître Paul de Chomedey de Maisonneuve en 1612, fondateur de la ville de Montréal (Canada) Les visites reprendront en 2022, sur rendez-vous.
Eglise Saint Julien
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Eglise Saint Julien

Situé à Vallant-Saint-Georges (10170)
Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles
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Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles

Bâtie au XVIème siècle, l'église de Lentilles a toujours été réputée comme l'église à pans de bois la plus typique du territoire champenois. Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. On y retrouve des vitraux en médaillon datant du XVIème siècle. L’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme.
Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe
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Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe

La construction de cette église a débuté en 1530 et s'est achevée en 1742. Elle est placée sous la protection de St Sébastien, martyre romain du IIIème siècle. La nef présente une belle régularité. De nombreuses chapelles occupent l'église notamment la chapelle St Roch, ou encore la chapelle de la Vierge. L'église de Villemoiron-en-Othe doit son intérêt et sa richesse à ses magnifiques verrières en grisaille. Ouverte toute l'année aux heures d’ouverture de la mairie Clefs en mairie les mardis et mercredis de 14h à 18h et les vendredis de 14h à 16h ou sur RDV avec le maire de la commune M. Frelin Roland au 06 31 47 09 75 (selon disponibilité) ou par mail ou téléphone - secretariat@mairiedevillemoiron.fr - +33(0)03 25 46 67 91 Nos amis les bêtes restent à la porte s'il vous plait.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre

Édifice élevé d'est en ouest de la seconde moitié du 16ème siècle au début du 17ème siècle. Église à plan en croix latine avec une nef à 3 vaisseaux et à 3 travées ainsi qu'une abside pentagonale. Le clocher, la façade et le porche datent du 17ème siècle.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'Eglise était anciennement un prieuré-cure dont l'origine remonte au XIe ou XIIe siècle. Avant 1740, elle n'avait qu'une seule nef. En 1737 et les deux années suivantes, elle fût reconstruite sur une plus grande échelle tout en conservant l'ancien clocher. Appelée à cette époque la "Nouvelle Eglise", sa première pierre fut posée le 25 avril 1737. Sa construction terminée, elle fut officiellement réceptionnée le 04 novembre 1739. Ce fut en 1787 qu'on démolit le clocher pour construire le portail et la tour tels qu'on les voit aujourd'hui. La tour porte une pyramide de charpente couverte d'ardoises. On y monte par un escalier en pierre, éclairé par des meurtrières. L'Eglise est dédiée sous l'invocation de Saint Maurice, martyr d'Agaune en Valais.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
EGLISE SAINT-MARTIN DE LOUZE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LOUZE

Vers 670 St. Berchaire recherche un lieu pour un monastère. Il trouva à Lutosa un lieu favorable. Soutenu par l'évêque St. Léger, il obtint du roi Childeric la permission de construire une basilique dédiée à St. Martin. L'Eglise St. Martin abrite une verrière du XIIIème siècle, ce sont les plus anciens vitraux du département
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'abside et le chœur sont du xiie siècle, la nef plus tardive est du xviiie siècle. L'église est surtout remarquable par sa Vierge à l'Enfant en calcaire polychrome et doré du xiiie siècle qui provient du prieuré de Belroy, ainsi qu'une Vierge de Pitié du Maître de Chaource1. Son portail vers le village. Elle est connue depuis 1162 et faisait partie d'une cure du diocèse de Langres et du doyenné de Bar-sur-Aube. En 1770, le seul décimateur est l'abbaye de Clairvaux.
Eglise Saint Eloi à Racines
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Eglise Saint Eloi à Racines

Cette magnifique église champenoise comprend des vestiges remarquables de l'architecture de la fin du XIème siècle. Elle fut progressivement transformée au XVIème siècle. La nef reprend l'architecture du XIIème siècle et fut modifiée de nouveau en 1875. Clefs Mr ou Mme Brunet 03 25 70 03 85
Eglise de Mesgrigny
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Eglise de Mesgrigny

Situé à Mesgrigny (10170)
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Puellemontier
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Puellemontier

Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité ( classé Monument Historique). Arbre de Jessé et verrière du XVIe siècle qui relate la vie de la Vierge, flèche en bois polygonale recouverte d’écailles, nef et collatéraux des XII° et XIII° siècles, abside du XVI° siècle avec de remarquables vitraux de l'école troyenne. Croix classée dans le cimetière.
Château de Maulnes
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Château de Maulnes

Chef-d'œuvre de la Renaissance française, le château de Maulnes est unique en son genre. Pentagone construit autour d'un puits d'eau et de lumière, il incarne le génie et les passions d'une époque fascinante. Le château de Maulnes est accessible pour tous les publics : visites libres ou commentées, visites enquêtes et nombreuses animations durant la saison. Il est construit en 1566 par Louise de Clermont et Antoine de Crussol, personnages importants de la cour de France pendant les guerres de Religion.
Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe
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Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe

Portail de tradition classique, peintures murales du XIXème siècle, retable monumental du XVIIème siècle orné d’une très belle Assomption de la Vierge, remarquable tableau attribué à l’École de Simon Vouet. Très beaux objets de culte, tapisseries, statues. L’église abrite également une toile de Jacques De Letin, «la Donation du rosaire» qui se trouve dans la chapelle sud de la croisée du transept. C'est l'une des plus belles et grandes églises du Pays d'Othe et souvent admirée par les visiteurs. Église ouverte tous les jours, sous réserve des travaux planifiés dans les prochains mois.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY

L'église actuelle fut construite suite à la persévérant du curé d'Anglus, Charles Cancel. L'ancienne église, qui datait du 14e siècle, détruite, la nouvelle est terminée en 1867. L'entrée de l'édifice est fermée par une double porte massive en chêne qui ouvre sur un vestibule duquel part un étroit escalier de bois qui conduit au clocher et à ses trois cloches (fondues en 1868 par un fondeur de Vrécourt dans les Vosges). La nef de l'église est séparée du vestibule par deux panneaux matelassés. Une seule allée conduit au choeur, elle est bordée de bancs de chêne à l'usage des fidèles.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Joncreuil

Église datant des XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles. Belles statues du XVIème et XVIIIème siècles. Son originalité tient surtout dans son clocher, en forme de tour inachevée, recouverte d'un dôme en forme de bulbe qui aurait été reconstruit entre 1896 et 1897.
Collégiale de Villemaur-sur-Vanne
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Collégiale de Villemaur-sur-Vanne

Collégiale Notre Dame et son Jubé «M.H.» est un édifice incontournable du Pays d’Othe. L’architecture sobre du chœur et du transept du 13è siècle et la nef du 16è sont couverts d’un beau cerceau de bois. La pierre calcaire et le bois intimement liés confèrent au trésor de cette église « le jubé », toute son importance. Autrefois polychromé ce célèbre jubé qui ferme entièrement le chœur est d’une remarquable finesse et d’une richesse décorative étonnante. Merveilleux livre d’instruction et de médiation à l’usage des pèlerins du Moyen Age, signé et daté de 1521. C’est le plus important et le plus riche des jubés de bois subsistants en France. Vingt six bas relief décorent la tribune : ornements de style Gothique coté chœur, de style Renaissance coté nef, qui marquent la transition de l'art en Champagne au début du XVIème. Les auteurs expriment ici leur appartenance à l’art champenois de transition et s’inspirent des gravures de Dürer, de Schongauer et de Cranach l’ancien. Boiseries, stalles, statuaire, pierres tumulaires du XIIIè au XVIIè, font de la Collégiale Notre Dame, un lieu d’exception où l’art exprime en plénitude la tradition et l’histoire de la Champagne méridionale. A l’extérieur, une étonnante tour de plan carré couverte jusqu’au sol d’essentes de châtaignier, reconstruite après l’incendie qui dévasta la Cité en 1446, fait office de clocher au sanctuaire. Ouverture tous les jours de 10h à 17h, sous réserve des travaux en cours. Visites sur rendez-vous en contactant Madame Broquet au +33 (0)3 25 40 83 55 ou +33(0)6 67 86 44 94
CHATEAU DE TREMILLY
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CHATEAU DE TREMILLY

Le château est construit sur l’emplacement d'une forteresse médiévale entourée de douves, propriété des seigneurs de Trémilly. Au début des guerres de religions, vers 1540, le château de Trémilly sert de refuge aux « Réformés » et fût assiégé deux fois par les partisans de la Ligue et finalement détruit. Le château a connu 28 propriétaires dont, vers 1540, Jacques Ménisson, fervent protecteur des protestants et protestant lui-même. Le château actuel a été reconstruit en 1719, sur les plans de Jean-Baptiste Bouchardon, architecte et rénovateur de nombreuses églises de Haute-Marne, et père du célèbre sculpteur Edmé Bouchardon. Il présente une façade principale d’une quarantaine de mètres, composée d’une partie centrale large de sept travées et de deux avant-corps latéraux.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt
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Eglise Saint-Étienne d'Arrembécourt

L’église Saint-Étienne d’Arrembécourt est construite sur un plan en croix latine, avec une courte nef de deux travées, dont la première supporte un clocher, un transept et une abside à trois pans. L’édifice, bâti au XVIème siècle, devait à l’origine être plus vaste. L’ensemble du bâtiment est voûté sur croisée d’ogives. À l’extérieur, on remarque, outre le portail de style flamboyant, une petite tourelle greffée sur l’angle sud-ouest de la nef et qui permet d’accéder au clocher. Cet édifice fut durant un temps, la propriété de l’abbaye de Montier-en-Der. Son architecture, riche, et ses voûtes dans une centrale en forme d’étoile laissent le visiteur admiratif.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS

L’église, dédiée à Saint Félix et Augebert, date du 18ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente nef unique, de trois travées, percée de baies en plein cintre et un choeur à pans coupés éclairé de quatre grandes baies en plein cintre. Ses larges baies et le revêtement à la chaux blanche font que l’église est très lumineuse.