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Sites naturels à faire autour de Lusigny-sur-Barse (10) Tout afficher

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VALLON DE LA LOCHERE
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VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
LES  « ROCHES QUI PLEURENT »
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LES « ROCHES QUI PLEURENT »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
L'allée de Mélèzes d'Avize
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L'allée de Mélèzes d'Avize

Les arbres composant cette allée de mélèzes en bordure de la RD 19 Avize-Grauves auraient été plantés à l'époque Napoléonienne. Ces arbres sont très rares dans la région, leur nombre important, en allée, en fait la spécificité
PAS DE GARGANTUA
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PAS DE GARGANTUA

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue.|On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est.|Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Sophora de Courtisols
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Le Sophora de Courtisols

Ce Sophora âgé de 200 ans est situé dans une propriété privée mais visible de la rue.
CABANE NATURE DU CHARBONNIER
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CABANE NATURE DU CHARBONNIER

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
SOURCE DE L'AUBE
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SOURCE DE L'AUBE

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
CABANE NATURE DE LA BECASSE
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CABANE NATURE DE LA BECASSE

Réalisée grâce à un chantier de jeunes en 2016, dernière née des Cabanes Nature d'Auberive, la Cabane de la Bécasse se niche entre forêt et maraisdans un coteau au sud-est du village de Praslay. Elle est construite avec des matériaux locaux :bois, paille, toit végétalisé. Sa terrasse offre une vue sympathique sur un grand vallon ouvert où viennent, le soir, chevreuils, renards et cerfs. |Vous pouvez rallier ce petit coin de paradis depuis Auberive, en compagnie d'ânes de portage. |Elle est libre d'accès (chemin à l'entrée du village à gauche, puis 800 m à gauche, petit chemin dans le coteau). |Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. |Possibilité de bivouac.
MARAIS DE CHALMESSIN
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MARAIS DE CHALMESSIN

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET
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PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
Réserve Naturelle du Bois du Parc
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Réserve Naturelle du Bois du Parc

45 hectares ont été classés pour protéger un affleurement du récif corallien fossile et des pelouses calcaires sèches qui abritent des plantes très rares. Un sentier de découverte avec des tables d'interprétation est libre d'accès et ouvert toute l'année. Documentation à disposition sur le patrimoine naturel des vallées de l'Yonne et de la Cure et sur la Réserve Naturelle du Bois du Parc disponible dans les Offices de Tourisme, ou sur simple demande.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
BOIS DE CHATEAU-LION
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BOIS DE CHATEAU-LION

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CABANE NATURE DU JARDINIER
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CABANE NATURE DU JARDINIER

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Le Mont Bernon - Belvédère Pierre Cheval
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Le Mont Bernon - Belvédère Pierre Cheval

Situé à Épernay (51200) au Chemin de la Source.
Le Platane de Saint Martin d'Ablois
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Le Platane de Saint Martin d'Ablois

Ce platane, situé dans le Parc du Sourdon, possède la particularité d'avoir deux troncs à sa base.
Le Fau de Verzy du Jardin de l'Horticulture d'Epernay
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Le Fau de Verzy du Jardin de l'Horticulture d'Epernay

Le Jardin d'Horticulture d'Epernay a été dessiné par l'architecte paysagiste rémois J.B. Thomereau en 1910. Parc paysager à l'anglais comprenant cheminement tortueux, if, imitation de la nature avec des rocailles, bassins et ruisseau pittoresque. C'est à cette époque que le Fau de Verzy, issu de la forêt de Verzy est implanté dans le jardin.
Sources de la Seine
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Sources de la Seine

Divinisée sous le nom de Sequana, la source principale de la Seine qui sourd au milieu des bois attirait quantité de pèlerins gaulois qui lui attribuaient des vertus guérisseuses. Les nombreux ex-voto trouvés dans le sanctuaire sont exposés au musée archéologique de Dijon. Aujourd'hui, c'est une charmante nymphe de pierre allongée dans une grotte romantique aménagée sous Napoléon III qui accueille le visiteur.
Sources de l'Ignon
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Sources de l'Ignon

Sur la commune de Poncey-sur-l'Ignon, site sauvage permettant de découvrir une source d'eau pure cascadant sur les rochers. Site ' Natura 2000 ' dénommé ' Forêt de ravin à la source tufeuse de l'Ignon ' que l'on peut rejoindre en empruntant le GR2 (sentier difficile d'accès), balisage rouge et blanc, ou par la RD971. Cet espace naturel très varié, permet d'observer une forêt de feuillus, des peuplements résineux, une petite peupleraie, des boqueteaux, haies et friches diverses, des prairies pâturées ou abandonnées, des terres labourés, des marais, des ruisseaux et des sources tufeuses. Cette diversité d'habitats permet une grande diversité d'espèces de faune et de flore. Prenez le temps de guetter le passage d'une pie grièche écorcheur, d'un Pic noir, ou d'observer le Chabot, les Gentianes ciliées et pneumonantes ou encore l'Epipactis des marais.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
Sources de Moloy
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Sources de Moloy

Le village de Moloy recense de nombreux points d’eau. D’ailleurs on aperçoit au détour des rues de nombreuses fontaines comme celle-ci. Ce sont les explorations de l’abbé Jean-Baptiste Paramelle vers 1848 qui ont permis de découvrir une source abondante au lieudit de la Combe d’Ologne. D’après ce savant hydrogéologue, la source était profonde de 5 mètres environ. Les recherches furent fructueuses et ont permis de capter l’eau afin d’alimenter en eau potable tout le village dès 1850.
Le chêne Henriot
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Le chêne Henriot

L’histoire remonte aux années 1900. La forêt communale était alors entretenue par Monsieur Jules Henriot et son équipe. Constatant la qualité du travail réalisé, l’Inspecteur Principal des Eaux et Forêts de Bar-le-Duc, Monsieur Husson, suggéra de dédier un arbre au travail de ces forestiers. La cérémonie eut lieu le 10 juillet 1935. Le chêne Henriot mesurait déjà 315 m de circonférence. Aujourd’hui sa circonférence dépasse 420 cm, et son houppier se déploie à plus de trente mètres du sol.
Coteaux historiques de Champagne
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Coteaux historiques de Champagne

Au cœur de l'aire d'élaboration du Champagne, le bien « Coteaux, Maisons et Caves de Champagne » inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO est composé de 3 sites emblématiques, l’avenue de Champagne à Épernay, la colline Saint-Nicaise à Reims et les coteaux historiques d'Hautvillers et de Cumières à Mareuil-sur-Aÿ. Situés au sud du Parc, ces coteaux sont parmi les plus anciens du vignoble champenois. Ils constituent le berceau historique et symbolique du Champagne.
Le Marronnier de Livry-Louvercy
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Le Marronnier de Livry-Louvercy

Ce marronnier est le point de départ d'une longue amitié entre les habitants de Livry-Louvercy et ceux de Koekelare. Cet arbre a été planté peu avant 1930 aux carrefours de deux chemins à un kilomètre du village. A l'époque, il offrait ombre et abri aux travailleurs saisonniers belges employés pour le démariage et l'arrachage des betteraves. Toujours debout, malgré la tempête de 1999, il est le symbole de l'amitié franco-belge.
Étang et lavoir de Saulx-la-Ville
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Étang et lavoir de Saulx-la-Ville

À Saulx-la-Ville, hameau de Saulx-le-Duc, un lavoir se mire au bord d'un étang, bordé d'arbres, de petits bancs en pierre et d'une table de pique-nique.
Les souterrains
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Les souterrains

Ce souterrain voûté date de 1848. Il s'étend sur 65 mètres de profondeur, 0,90 mètre de large et 1,60 mètre de hauteur permet d'accéder au captage d'une source pour alimenter le réservoir situé derrière l'église. Celui-ci alimentait, avant l'adduction d'eau réalisée en 1974, les bornes fontaines disséminées dans le village. Site inaccessible.
La butte Saint-Siméon de Saulx-le-Duc
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La butte Saint-Siméon de Saulx-le-Duc

Au sommet de cette butte se situe la chapelle Saint-Siméon. Saint-Siméon le Stylite est le saint patron du village. Sa statue est orientée en direction de la Prusse afin de protéger le village des invasions allemandes. Autrefois, cette statue se trouvait à l'intérieur de la chapelle et elle fut sortie entre les deux guerres. En contrebas, se trouve un vaste clos qui a été aplani, c'est là que se trouvait l'essentiel du château, dont il ne reste rien aujourd'hui. Deux murs naturels de roches sont situés plus bas. C'est l'ancienne porte qui donnait accès à l'enceinte de fortification de la plate-forme. On distingue encore la base cylindrique de la tour des gardes. Au sommet de cette butte se situe la chapelle Saint-Siméon. On ne sait pas si elle fut épargnée lors de la destruction de 1602 ou reconstruite entre 1602 et 1750. Cette chapelle tombera en ruine et sera restaurée en novembre 2001 par la commune.
Place du Marronnier de Saulx-le-Duc
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Place du Marronnier de Saulx-le-Duc

La place du Marronnier est située à mi-pente de la colline. Elle doit son nom au superbe marronnier qui l'ombrage. À noter la présence de deux tilleuls, un calvaire, une statue de vierge noire et un jardin clos de murs. La statue de la vierge noire marque l'emplacement de l'ancienne église qui fut construite en 1197 et démolie en 1844. Cette statue en fonte a été réalisée par la maison Daurenne. Grâce à ses étroites collaborations avec des artistes de renoms tels que Auguste Bartholdi, Emmanuel Frémiet, il va rapidement tenir une place importante dans la fonte d'art française.
Mont Tasselot
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Mont Tasselot

Le Mont Tasselot permet d'apprécier une vue plongeante sur la vallée de l'Ozerain et de profiter d'une vue panoramique du parc éolien du Pays de Saint Seine.
Le Chêne de Fleury la Rivière
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Le Chêne de Fleury la Rivière

Il y a environ 200 ans, en forêt, 5 chênes ont poussé sur une même souche.
Le Marais d'Andryes
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Le Marais d'Andryes

Une balade sensorielle et dépaysante au cœur d’un site naturel unique et préservé. Trois sentiers d’interprétation s’offrent à vous : découverte (4km), naturalité (500m), perception environnementale (500m), permettant à chacun de vivre intensément sa relation directe et fondamentale à la nature. Le guide du visiteur que vous trouverez à l’entrée du marais vous donnera les informations nécessaires sur le patrimoine rural lié à cette zone naturelle de l’Yonne.
Le Hêtre Pleureur de Villers-en-Argonne
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Le Hêtre Pleureur de Villers-en-Argonne

Ce hêtre pleureur est situé dans une propriété privée, le parc du Château de Villers en Argonne. D'une hauteur d'environ 20 mètres , Il a un aspect tortillard et malgré ses dimensions, est en parfait équilibre et ne nécessite aucun support extérieur.
Les Faux de Verzy
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Les Faux de Verzy

On les croirait tout droit sortis d’un conte de Brocéliande ! Avec leurs branches sinueuses, tantôt élancés, tantôt ramassés en dôme, les Faux de Verzy sont les vedettes de la Forêt Domaniale de Verzy. Il s’agit d’une variété de hêtres tortillards aux troncs noueux très reconnaissables, véritable énigme pour les scientifiques. Un sentier, au départ des parkings des Pins ou des Faux, permet de les observer dans leur environnement forestier naturel. Le site des Faux de Verzy reçoit des milliers de visiteurs par an et tout a été pensé pour préserver au maximum ces raretés végétales.
Marais de la vallée de la Druyes
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Marais de la vallée de la Druyes

La Fédération Départementale des Chasseurs de l’Yonne a acheté en 1999 un ensemble de parcelles situé dans une ancienne zone humide, sur les communes de Druyes-les-Belles-Fontaines et Andryes. Ce site, d’une surface de 63 hectares fortement dégradé (recalibrage du cours d’eau, plantations de peupliers, asséchement), a fait l'objet de vastes travaux de renaturation. Il accueille depuis une grande biodiversité, avec la présence d'espèces uniques en région Bourgogne-Franche-Comté.