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Activités à faire autour de Lusigny-sur-Barse (10)

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Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Eglise Saint-Rémy d'Aulnay
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Eglise Saint-Rémy d'Aulnay

L'église Saint-Remy, reconstruite au XVIIIème siècle, possède une nef du XIIème. En 1975, après l'effondrement du chœur, le transept, l'abside et le clocher du XVIème siècle ont été démoli. En 2019, une nouvelle abside contemporaine en bois est construite, devenant l'écrin d'un ensemble de vitraux du XVIème siècle, classés aux monuments historiques.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
Lavoirs de Lagesse
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Lavoirs de Lagesse

La commune de Lagesse possède deux lavoirs : le lavoir du Beugnon et le lavoir Saint-Martin. Le premier, construit en 1845, a été partiellement transformé en local technique en 1995. Il est alimenté par une source. Son trop-plein se déverse dans la mare du Beugnon qui est située juste à côté. Pour trouver le lavoir : Prendre la Rue Charles Viardot, en direction de Cussangy Le second construit en 1840, a une structure en impluvium : les quatre pentes du toit permettent de canaliser les eaux pluviales et d'alimenter le bassin. Pour trouver le lavoir : Descendre la Rue des Crolits (derrière l'église).
Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource
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Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource

Eglise du XVIème siècle (1547) , elle est à pan en croix latine dont la nef, du XVIIIème siècle, est surmontée d'un clocher. Son chœur est à traversée et abside pentagonale. L'église a été construite à l'emplacement de la chapelle antérieure. Ouverture sur demande au +33 (0)9 52 63 30 13 ou +33 (0)3 25 70 07 19.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
Eclance
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Eclance

Eclance est un nom d'origine gauloise signifiant "Clairière au milieu des bois". Le site est habité depuis l'époque franque, on y a découvert des cercueils de pierre. La mention écrite la plus ancienne citant Eclance est datée de 856 et le village s'appelait Saint Brice. Une famille chevaleresque portant le nom d'Eclance est attestée aux XIIème et XIIIème siècle et le fief relevait de celui de Jaucourt. Il appartint aux 14ème siècle et 15ème siècle aux Choiseul-Aigremont, puis passa par les femmes à Jean d'Anneville, bailli de Bar-le-Duc, qui, en octobre 1512, obtint de Louis XII des lettres patentes l'autorisant à fortifier son château d'Eclance. Depuis le 13ème siècle, la spécialité locale était le fromage. La comtesse de Champagne envoyait les fromages d'Eclance à la cour de Philippe Auguste en 1217. La laiterie Turin fut la dernière et a tenu jusqu'à la fin des années 1980. Une autre particularité d'Eclance est qu'il y a deux châteaux ; tous les deux sont coupés en deux. Le château dit d'Eclance à la sortie vers Trannes est partagé entre une belle demeure seigneuriale du 18ème siècle, et une aile droite qui est un corps de ferme. Le second, plus modeste, est lui aussi partagé entre une demeure seigneuriale et un corps de ferme. Les habitants d'Eclance s'appellent les « éclaristes ». L'Eglise Saint Brice date de l'époque moderne sauf le choeur et la voûte du XVIIème siècle. On peut y voir: - des fonts baptismaux octogones sur pied rond - un tableau, illustrant l'Annonciation, encadré dans un retable à guirlandes - des statues de Saint Brice et Saint Claude - des vitraux représentant l'Annonciation, le Sacré-Coeur et Saint Joseph (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 120 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1148 hectares Altitude : 190 mètres
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Riceys-Bas existe au moins depuis la fin du VIIe siècle. C’est l’église-mère de l’agglomération des Riceys. Son aspect actuel remonte à la transition entre Moyen Age et Renaissance, aussi son style reflète ces deux époques. Le chœur a été construit à la fin du XVe siècle, suivi par les chapelles latérales du chœur, le transept et la nef, dans la première moitié du XVIe. Les dates de 1522 et 1527 sont portées sur les piliers sud et celle de 1543 sur le premier pilier nord. La façade occidentale date du milieu du XVIe et le tout a été achevé par l’ajout de deux chapelles latérales du chœur en 1614 et 1647. Le grand escalier en pierre de l'entrée ouest a été refait en 1861.L’église est composée d’une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, avec des chapelles latérales pratiquées entre les contreforts, d’un transept non saillant et d’un chœur à trois vaisseaux de trois travées également accompagnées de chapelles terminé par une abside à trois pans. La façade occidentale comporte un porche en plein cintre surmonté d’un étage à tribune extérieure et de trois lanternes de pierre couvertes de coupoles. Le clocher, surmonté d’une flèche aigüe de 42 m, s’élève au-dessus de la croisée.Les plus anciennes vitreries subsistantes remontent à la fin du XVe siècle, avec le Calvaire et le Credo apostolique de l’abside. La baie d'axe est consacrée à la Vie de saint Pierre, avec des donateurs présentés par le saint en pape ; au Credo apostolique avec des apôtres et des prophètes qui se répondent par le biais de phylactères ; au Christ de Pitié accompagné de fragments d’un Arbre de Jessé, de saint Robert, de scènes disparates comme une Décollation de saint Jean-Baptiste. Vers 1525 a été réalisée la verrière consacrée à la Genèse, qui suit un modèle iconographique courant en Champagne. Les verrières de la nef à l’imagerie originale présentant l’Hostie miraculeuse et le Dit des trois morts et des trois vifs datent de 1549 et 1550. Des verrières décoratives et figurées ont été mises en place au XIXe siècle, notamment par L.V. Gesta en 1871 et 1880 pour un ange gardien (baie 6), une sainte Barbe et une sainte Emilie (baie 11) , et par E. Virot en 1872 pour une Education de la Vierge (baie 7). La réfection complète des vitraux est entreprise en 1869. Mais de graves dommages sont occasionnés par la grêle entre 1876 et 1895. Les principales verrières sont restaurées par J.J. Gruber en 1960 (Hostie miraculeuse) puis entre 1974 et 1976 et enfin en 1981 (Dit des trois morts). En 1983, la verrière d’axe est endommagée par des jets de pierres. De 1985 à 1987, l’atelier Vinum a procédé à la dépose de plusieurs panneaux qui ont rejoint les vitraux des Quatre cavaliers de l’Apocalypse à l’annexe du trésor de la cathédrale de Troyes.L’édifice et les vitraux ont été classés en 1840.
Musée Loukine
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Musée Loukine

Découvrez Loukine en son musée d'Arsonval... Un peu de l’âme russe de Rostislas Loukine subsiste à Arsonval dans le musée que ce village de l’Aube lui a consacré. Russe de naissance, belge de nationalité, ce peintre se sentait français de cœur comme il aimait à le dire. C’est en 1933 qu’il acquiert sur les hauteurs de Proverville, village proche de Bar-sur-Aube, une « cabane », qu’il baptise Bogy Dar (don de Dieu). Peintre éclectique, sa production est intense et son œuvre très variée. L’artiste explore tous les sujets et toutes les techniques. L’œuvre de Loukine est peuplée de grandes figures sacrées et d’icônes, de scènes tirées de contes et de légendes, de paysages traversés durant son exode et ses voyages, mais aussi de tranches de vie, ou encore de portraits comme ceux de Nicolas de Staël son ami, ou du philosophe Gaston Bachelard. Son style, ses techniques évoluent sans cesse, huiles sur toiles ou sur bois, gouaches, aquarelles, œuvres monumentales ou miniatures. Venez découvrir ce peintre prolifique dans le musée que lui a dédié, de son vivant, la commune d’Arsonval. Une exposition de peintres locaux organisée par l'association culturelle d'Arsonval se tiendra les après-midi des 1er, 2, 8, 9 et 11 novembre de 14h à 18h. Ouverture sur rendez-vous toute l'année. Ouvert les samedis de 14h à 18h en Juillet, Août et Septembre.
Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne
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Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne

Entre Champagne et Bourgogne, dans la vallée de la Laignes et au cœur de Riceys-Bas, le Château de Ricey-Bas, avec ses jardins à la française et son parc de plus de vingt-cinq hectares, s’inscrit dans la grande Histoire de France depuis Robert 1er, Seigneur des Riceys qui assoit les premières fondations en 1086… Entouré de deux bras de la Laignes, le Château de Ricey-Bas, classé Monument Historique, est l’un des plus anciens de la région. Transformé par les familles qui s’y sont succédées, il ne cesse de renaître pour devenir aujourd’hui un lieu de vie qui se découvre en toute simplicité. Rencontre avec … Charles et Ségolène de Taisne sont les plus récents héritiers de cette élégante propriété dans la famille depuis 1837. Ils vous raconteront mieux que personne ses 10 siècles d’histoire, au gré des transmissions de famille en famille. Aujourd’hui, avec leurs enfants, ils donnent de nouvelles couleurs à la vie de château. Une vie conviviale, ponctuée de moments de partage avec visiteurs, habitants et amis. Charles et Ségolène transmettent avec passion les plaisirs simples du quotidien dans ce cadre exceptionnel. Une invitation au voyage... Parce que chaque visite doit être un souvenir, Charles et Ségolène vous proposent une nouvelle manière de visiter et vous offrent la possibilité de profiter d’un moment unique dans un cadre exceptionnel. Goûter aux jardins, sentier pédagogique autour de l’eau ou simple balade, prenez le temps de savourer… Ouvertures en 2025 : Avril, Mai, Juin et Septembre - Sur réservation uniquement (mail ou téléphone) Juillet et Août – accueil sans réservation du lundi au jeudi de 12h à 19h
Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne
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Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne

Le château de Ricey-Bas et ses grands jardins s'inscrivent dans la grande histoire de France. La maison que vous découvrez, porte les traces de l'histoire mouvementée (XIVème et XVIème siècles) de ce village appartenant au duché de Bourgogne et de l'évolution des mœurs qui a conduit au fil du temps, ses propriétaires à entreprendre des travaux d'embellissement et de "modernisation". Découvrez l'histoire du château, son parc et son cellier du XIIème siècle. Une traversée du temps et de l'histoire : de la cour du château édifiée sur l'emprise du château fort primitif (1086) aux jardins à la française et à l'allée des platanes témoins de la splendeur du parc aux XVIIème et XVIIIème siècles. Horaires d'ouverture : Du 1er avril au 5 juillet et du 17 septembre au 30 Octobre : 10h - 18h sur rendez-vous les week-ends et jours fériés Du 5 Juillet au 27 août 2021 : 10h-18h (possibilité de fermeture le week-end selon évènement) Visites commentées : 15h30 - 16h15 - 17h00 Du 30 octobre au 1er avril : fermeture annuelle
Lavoir de Cussangy
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Lavoir de Cussangy

Les deux lavoirs ont une structure en impluvium, les 4 pentes du toit inclinées vers le bassin et permettent de recueillir les eaux de pluie, le bassin étant de plus alimenté par une source. Pour trouver le lavoir « Beugnot » : Prendre la route des Granges, il est à la sortie sur la gauche. Pour trouver le lavoir « Roma » : Prendre la D444 direction Tonnerre puis, au centre du village, prendre un chemin qui part sur la droite.
Perthes-les-Brienne
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Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

A Courteron, l'église est dédiée à St-Lambert, sans que l'on sache exactement à quel saint se vouer. S'agit-il de St-Lambert, évêque du 7ème siècle, connu sous le nom de St-Lambert de Maastricht, ou St-Lambert de Vence, évêque du 12ème siècle connu sous le nom de Lambert de Bauduen, ou encore de Lambert de Saragosse, martyr céphalophore ? Quoiqu'il en soit, cette église du 16ème siècle possède un porche du 18ème siècle sur lequel on peut dire la glorification à l'être suprême apparue à la Révolution. Les clés de voute datent de 1560 et 1561. Une belle statue de St-Lambert, du 18ème siècle, en bois polychrome, mesure 1,50m. La nef qui aurait dû être prolongée à l'ouest, ne l'a pas été, sans doute par manque de moyens financiers. Le clocher est d'origine romane.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.
Le plateau de Blu
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Le plateau de Blu

Le plateau de Blu est incontournable ! Son aire de pique-nique située au dessus d’Essoyes sur les communes de Noé-les Mallets et de Fontette, accueille quelques tables et bancs, une cadole et une table d’orientation. Car la vue sur un panorama combinant harmonieusement vignoble et forêt est superbe. Par temps clair, elle peut même vous permettre d’apercevoir la croix de Lorraine se dressant à Colombey-les-Deux-Eglises, à quelques dizaines de km à vol d’oiseau.
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

A la fin du 11e siècle, Gautier Ier, comte de Brienne, donna l'église d'Essoyes à l'abbaye de Molesme qui, en 12354, conclut un acte de pariage avec Thibaut IV, comte de Champagne, pour les seigneuries qu'elle possédait à Essoyes, Verpillières et Poligny. Église néo-gothique élevée de 1856 à 1862. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside pentagonale ; tour-porche à l'entrée ouest.
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Repair Café
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Repair Café

Entrée libre et gratuite - café offert.
La réserve naturelle de Ramerupt
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La réserve naturelle de Ramerupt

L'étang de Ramerupt est un site de 33 hectares accueillant une multitude d'espèces animales et végétales. Il est composé d'un étang, de mares temporaires, de roselières, d'herbes aquatiques et de boisements humides… ce qui fait de lui un site privilégié pour de nombreuses espèces d'oiseaux. Les amateurs d'ornithologie seront ravis ! Cette richesse écologique lui vaut d'être reconnu comme zone humide d'importance internationale (RAMSAR).
Prez-la-Fontaine
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Prez-la-Fontaine

Les animaux sont acceptés. Des poubelles se trouvent à l’entrée du parc si besoin, afin de respecter la propreté de ce lieux fréquenté par de nombreux enfants.
Essoyes, Petite Cité de Caractère®
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Essoyes, Petite Cité de Caractère®

À la frontière de la Champagne Sud et de la Bourgogne, Essoyes est un charmant village entouré de vignes, de champs et de forêts. Au fil de ses rues pittoresques, vous rencontrerez de belles demeures en pierre. Quelques maisons en pans de bois bordent les rives de l’Ource, un affluent de la Seine aux eaux transparentes, poissonneuses et «aux reflets d’argent» comme le disait si bien le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). En effet, Essoyes est également le village dont était originaire Aline Charigot, modèle puis épouse du peintre. Il y acheta une maison, aujourd’hui ouverte à la visite. Au fond du jardin, il se fit installer son atelier. Pendant une trentaine d’années, la famille y passa ses étés. Nombreux sont les souvenirs relatés par Jean Renoir. La famille se plaît à Essoyes, si bien qu’ils choisiront tous d’y être inhumés.
Du Côté des Renoir
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Du Côté des Renoir

A Paris, Pierre-Auguste Renoir rencontre une jeune provinciale native d’Essoyes, Aline Victorine Charigot. Attiré par la beauté de la jeune femme de dix-huit ans sa cadette, l’artiste lui demande de poser pour lui. Elle devient son modèle, et plus tard son épouse, et surtout, la mère de ses trois fils, Pierre l’acteur, Jean le cinéaste et Claude le céramiste. En 1885, elle entraîne tout naturellement son époux à Essoyes. Conquis et charmé par les paysages et la manière de vivre des villageois, Renoir et sa famille y reviendront chaque été pendant trente ans. La maison familiale, achetée en 1896, accueille non seulement les Renoir, mais aussi bon nombre de leurs amis. Le peintre trouve en Champagne l’inspiration et les modèles pour ses toiles à travers les blanchisseuses du village, ses enfants et Gabrielle Renard, jeune essoyenne qui devient la nourrice de Jean, mais surtout le modèle favori du peintre. Découvrez Essoyes, le village des Renoir : * L’espace des Renoir : -Une exposition permanente à la découverte des Renoir : l’Espace Renoir présente une exposition permanente organisée en loges thématiques pour découvrir la vie du célèbre peintre. -Un spectacle audiovisuel : un court-métrage en français ou en anglais pour découvrir Essoyes, dédié à la création chez les Renoir. -Une salle d’exposition temporaire -Une boutique, un espace détente * Le jardin Renoir : Entre la loge d’accueil et l’Atelier, remontez l’allée d’un jardin-promenade, inspiré par la peinture de Renoir, entre arbres fruitiers, plantes vertes et fleurs odorantes. Prenez le temps de flâner, installez-vous à l’ombre du pommier profitez-en pour, pourquoi pas, imiter Renoir, en prenant le temps d’esquisser quelques croquis. Au bout du jardin, découvrez la maison du peintre. * La Maison Renoir : Cette demeure a appartenu aux descendants de Pierre-Auguste Renoir jusqu’en 2012 date à partir de laquelle grâce à la municipalité d’Essoyes et la Fondation du Patrimoine, elle a subi une rénovation importante dans le but de préserver son authenticité et l’âme de la maison familiale. Né en 1841, c’est en 1896 que le peintre achète sa première propriété. Et c’est Essoyes, village natal de son épouse Aline Charigot, que Renoir choisit. Il trouvait ici le calme et la sérénité que lui apportait la joie des retrouvailles familiales principalement en été ainsi que de nombreux thèmes encourageant son travail : le marché, les paysages, une église, des modèles… * L’Atelier du peintre : Construit en 1906, pour ne pas déranger les enfants dans leurs jeux, Renoir peint ici de nombreuses toiles. Le rez-de-chaussée de l’atelier vous invite à découvrir les différentes facettes de cet artiste : son attrait pour les couleurs, son envie de sculptures, son attirance pour les portraits… Au centre de la pièce, comme en lévitation, le fauteuil roulant du peintre, symbole du courage et de la dévotion de l’homme qui a préféré renoncer à la marche plutôt qu’à la peinture. Juste à côté, projetés sur une toile, quelques tableaux réalisés à Essoyes. A l’étage, découvrez quelques objets authentiques. Les sculptures, bien sûr, mais aussi la boite de transport qui servait à rapatrier les toiles réalisées ici jusqu’à Paris. Document rare, un film vous permet d’observer le peintre en plein travail. * Le cimetière où reposent le peintre, sa femme et leurs trois fils. Ouverture 2026 : * De février à avril et en novembre (hors vacances de la Toussaint) Partagez un moment convivial en plongeant dans l'intimité de la famille Renoir grâce à nos visites guidées ! Tous les mercredis, vendredis, samedis, dimanches et jours fériés. Départ de visite à 10h30 et 14h30 (durée 2h) depuis le Centre culturel Renoir, 9 place de la Mairie à Essoyes. Accueil & accès au Centre culturel Renoir de 10h à 10h30 et de 14h à 14h30 uniquement. Le centre culturel Renoir sera fermé en dehors de ces heures et aucun accueil ne sera possible à la Maison & l’Atelier, rue de l’Extra. Visite guidée en français, sur réservation obligatoire via le site www.renoir-essoyes.fr. Visite libre proposée uniquement aux non-francophones avec audioguides. * Ouverture de tous les lieux en visite libre du 1er mai jusqu'à la fin des vacances de la Toussaint selon les horaires d'ouverture. Pas de réservation.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.
Les Riceys, Petite Cité de Caractère®
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Les Riceys, Petite Cité de Caractère®

Situés à l’extrême sud de la Champagne, à la frontière de la Bourgogne, au cœur de la Côte des Bar et s’étirant le long de la vallée viticole de la Laignes, les 3 bourgs réunifiés à la Révolution qui constituent aujourd’hui les Riceys possèdent chacun leur église Renaissance classée. Il y a Ricey-Bas, Ricey-Haute Rive et Ricey-Haut. L’ensemble présente une richesse patrimoniale exceptionnelle et d’une unité surprenante. La création successive de ses trois villages ayant acquis chacun une forte identité, entraîna une certaine émulation entre les communautés, qui relevaient pourtant de la même paroisse, d’où ces églises imposantes, aujourd’hui classées au titre des Monuments Historiques. Son patrimoine architectural est particulièrement riche et préservé, grâce notamment à son histoire, à la qualité de la pierre calcaire utilisée, à sa situation privilégiée en dehors des zones de guerre et au style très spécifique de ces maisons de vignerons. La commune ne compte pas moins de deux châteaux, un pigeonnier, six chapelles, sept lavoirs et une halle aux dimensions imposantes, sans parler des dix-huit cadoles et des innombrables maisons de vignerons, toutes vêtues de pierre blanche, dont les plus anciennes remontent à la Renaissance.
Juzanvigny
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Juzanvigny

Attesté dès la première moitié du 11ème siècle le fief de Juzanvigny relevait de Rosnay; par les Marisy il passa au 16ème aux Molé, grandes familles troyennes. Dans la forêt à l'ouest du village on peut y voir les fossés de l'ancien château, dit du Haut Guet. Les habitants s'appellent les vadragons, vadragonnes. L'Eglise Saint Martin en pan de bois date du 12ème/16ème. Population : 134 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 764 hectares Altitude : 125 mètres
Lavoir de Balnot la Grange
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Lavoir de Balnot la Grange

Datant de 1887, et après avoir fait plusieurs centaines de mètres les pieds trempés par la rosée de l'herbe d'un petit chemin, nous nous sommes aperçus qu'une route goudronnée y menait. Pour trouver le lavoir : Allez jusqu'à l’église. Derrière celle-ci prendre un chemin qui, d’abord goudronné, devient ensuite herbeux. Le suivre sur environ 200 m.
Morvilliers
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Morvilliers

Son nom "Mori villa" pourrait signifier "la maison du Maure", mais la coutume locale veut que l'origine vienne du seigneur de Morville qui, vers le 8ème siècle, aurait donné ses bois et propriétés au village à condition de perpétrer son nom. L'Eglise Saint Laurent date du 12ème/18ème. On peut y trouver: - un bénitier en fonte du 16ème siècle - des vitraux du 17ème siècle réalisés par un vitrier de Bar-sur-Aube. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 264 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1564 hectares Altitude : 150 mètres
Les Halles
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Les Halles

Située sur la place des Héros de la Résistance, la halle est un lieu emblématique des Riceys. Le bâtiment actuel fut probablement construit au XVIIIe siècle mais des murs plus anciens, datant du XVIIe siècle, permettent d’imaginer une première construction commerciale plus ancienne. La halle fut, pendant plusieurs décennies, un élément central des Riceys. Autrefois, une quincaillerie, une boulangerie, un tapissier matelassier, une pharmacie, un hôtel ou encore une droguerie entouraient cette halle. Tous les habitants des Riceys aimaient se retrouver sur la place pour le marché quotidien ou pour de plus grandes festivités telles que la Foire du Grand Jeudi. Cette foire, instaurée dès le Premier Empire, avait lieu tous les ans, le jeudi précédant Pâques, et permettait l’exposition et la vente de denrées liées au travail de la vigne et de la culture viticole. Aujourd’hui, la halle est toujours un bâtiment essentiel de Ricey-Haut puisqu’elle accueille de nombreuses manifestations telles que la Route du Champagne, les Salons des vins ou encore les mariages. L’architecture de la halle est classée par les Monuments Historiques depuis 1980.
Poney Club Bucey
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Poney Club Bucey

EQUI'PASSION, le poney club de Bucey en Othe. - Cours d'équitation en groupes ou individuels, théoriques & pratiques - Baby cavaliers - Stages - passages de galops - balades - randonnées - dressage - saut d'obstacles - Pony games- Equifun - Equifeel - hunter - trec - C50 - pension complète - Bivouacs - Etape cavaliers
Église Saint Martin de Juzanvigny
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Église Saint Martin de Juzanvigny

Nef du XII è siècle, le reste construit en pans de bois à la ? n du XVI è siècle. Intéressante pierre tombale de style Renaissance. Belle statue de la Vierge.
Château des Roises
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Château des Roises

Elle est composée d’un corps principal et de plusieurs dépendances.r r Longtemps délaissé, le bâtiment fait depuis plusieurs années l’objet d’une restauration attentive.r Le front d’entrée présente une forte tour rectangulaire, encadrée de sections de murs rectilignes rejoignant des pavillons d’angle carrés, de taille plus modeste. La tour centrale, solidement parementée en grès au rez-de-chaussée, défendait l’entrée dont on reconnaît la grande arcade en tiers point du passage charretier et la petite porte piétonne, l’une et l’autre dotées à l’origine de pont-levis dont on a retrouvé les vestiges.r r L’un des intérêts de ce front d’entrée est d’avoir conservé de nombreuses embrasures de tir, destinées à des armes à feu légères. Les plus sommaires, ménagées dans le mur d’enceinte, se limitent à un orifice circulaire, parfois surmonté d’une fente verticale servant de mire . les plus fortes, généralement orientées en flanquement dans les tours en saillie, s’ouvrent au fond d’un ébrasement en pierre dure.r r Visites gratuites des extérieurs, à partir du mois de Mai.r Renseignements au 03 25 76 13 53 ou 06 98 65 95 05
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

Elle a été récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Sous le vocable de Saint Etienne, l’église a été bâtie en 1830. Elle remplaçait un édifice au XIIème siècle avec abside en cul de four. Cette ancienne église avait cependant été réparée à la fin du XVIIIème. Elle possède 3 nefs à 5 travées soutenues par des colonnes rondes. Au fond se trouve l’autel à retable en pierre de colonnes avec chapiteaux à feuilles lancéolées. Le maître autel est couronné d’un bel arc triomphal et comprend un retable à colonnes corinthiennes et un tableau de Saint Etienne de 1853, Saint Patron de l’église. On peut y découvrir un Saint Sébastien ainsi qu’une Sainte Barbe. Cette sculpture témoigne de l’influence de l’art italien
Eglise Saint-Loup à Auxon
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Eglise Saint-Loup à Auxon

Au XVIIème siècle, l'église Saint-Loup a eu des modifications au niveau de la nef, du transept, du chœur et de la tour. Sur le portail ouest, on peut admirer la célèbre salamandre de François 1er et au sud un magnifique portail de la Renaissance Italienne de 1537. Clé à récupérer à la Mairie les Mardis et Jeudis de 9h à 12h. Demande par mail : mairie.auxon@wanadoo.fr ou sur le site www.auxon.fr
Château d'Ailleville
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Château d'Ailleville

Situé à Ailleville (10200) au Château d'Ailleville.
Musée du Cidre du Pays d'Othe et magasin de la Ferme
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Musée du Cidre du Pays d'Othe et magasin de la Ferme

Musée du Cidre et magasin de la Ferme d'Hotte Présentation d’un ensemble muséographique sur le Cidre du Pays d’Othe et sur les pommes de notre région. Ce musée gastronomique retrace l’histoire cidricole du Pays d’Othe. Ouvert tous les jours du 1er avril au 30 septembre de 14 h à 19 h, du 1er octobre au 30 novembre de 15 h à 18 h et sur rendez-vous le reste de l’année. Accueil à la ferme - Ouvert tous les jours, dimanches et jours fériés de 14 h à 18 h 30. Le matin sur rdv. Du 01 avril au 15 novembre également sur rdv.
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
Site pédagogique pour la biodiversité
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Site pédagogique pour la biodiversité

Le site pédagogique pour la biodiversité a été créer en partenariat avec la Fédération de Chasse de l'Aube et la mairie de Donnement. L'ancien terrain de football de la commune a ainsi laissé place à la biodiversité avec la création : - D'un arboretum - De haies - D'une jachère mellifère - D'un parcours pédagogique sur la faune et la flore de la commune - D'une aire de jeux sur la faune sauvage - D'un boulodrome - D'un hôtel à insectes - D'un potager pour les enfants de l'école - D'une aire avec bancs et tables de pique-nique. Vous le trouverez derrière la salle des fêtes et la mairie, L'accès est libre et gratuit alors n'hésitez pas à en profiter ! Ce projet a été soutenu par la région Grand Est, le département de l'Aube et l'Andra.
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Eglise d'Eaux-Puiseaux
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Eglise d'Eaux-Puiseaux

L'Eglise d'Eaux-Puiseaux a été construite entre 1853 et 1864 sur la colline des Trots, entre Eaux et Puiseaux, tournée vers le nord. Cette église est très épurée ce qui produit chez le visiteur un aspect saisissant de grandeur. Deux chapelles se trouvent de chaque côté du chœur : l'une est dédiée à la Vierge et l’autre à Saint Nicolas, qui ont abrité deux statues remarquables de la « Sainterie » de Vendeuvre du XIXe siècle (Saint Vincent et Saint Nicolas). Les vitraux contemporains ont été réalisés entre 2014-2015 par Flavie Vincent-Petit, maître-verrier à Troyes, pour remplacer ceux qui avaient été détruits durant la tempête de 1999. Ils abordent le thème de l’origine du Monde "La Création". L'objectif de l'artiste a été de retranscrire l’image du Pays d’Othe et d’Eaux-Puiseaux afin d'en faire une œuvre collaborative. Le concept était d'associer la population locale au projet. Les habitants ont ainsi pu participer en apportant des photos et des objets. Dans le chœur, les cinq baies racontent la création du cosmos. Dans le transept, se trouve la baie d’Adam et Ève et juste en face, la baie du Verbe (la parole de Dieu). Dans la nef, nous retrouvons la création des animaux et des plantes, de la faune et flore d’Eaux-Puiseaux et de l’Aube récolté par les habitants et ainsi interprété par l’artiste. Plantes de la forêt, du verger, du potager, plantes médicinales, champs (céréales…). Des vidéos sont consultables depuis le site de la mairie aux adresses suivantes : http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/voyage-au-coeur-du-projet/ http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/visite-guidee-des-vitraux/ Ouverture possible sur demande à la Commune d'Eaux-Puiseaux au +33(0)3 25 42 01 00
Donnement
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Donnement

La vie dans le village est attesté dès l'époque gallo-romaine avec le passage de la voie Langres Chalons et la découverte d'objet dont une épée lors de fouilles. Son nom vient du patron de la paroisse, Saint Amand. En 1196, l'hôpital de Donnement fut réuni à l'Hôtel Dieu de Troyes. En 1252, Laurent de Donnement était garde des foires de Champagne. L'Eglise Saint Amand date du 12ème/16ème. On peut y voir: - une statue de Saint Amand en pierre peinte du XVIéme siècle - une statue de Saint Nicolas - une verrière du 16ème siècle illustrant l'Annonciation - un grand crucifix en bois et en cuivre. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 111 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1124 hectares Altitude : 108 mètres
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Blignicourt
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Blignicourt

Blignicourt existerait depuis 1035. Il appartint au XIème siècle à l'abbaye de Montier en Der puis au XIIème siècle à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré mais le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Barthélemy fut donnée au début du 11ème à l'abbaye de Montier en Der puis, au milieu du 12ème, à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré. Dans cette église, on peut voir: - une cuve baptismale octogonale à moulure du 13ème - l'Autel de la Vierge avec un magnifique retable du 16ème en bois sculpté représentant La Passion - un chandelier pascal du 16ème siècle en bois sculpté en forme de tour - une belle croix processionnelle en cuivre argenté du 16ème (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et L'Aube) Population : 55 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 427 hectares Altitude : 115 mètres
La Ferme du charme du moulin
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La Ferme du charme du moulin

Karine BLANDIN s'occupe avec passion d'un troupeau de 45 chèvres dont elle transforme le lait en différents fromages. Elle s'intéresse également à la production de safran. Elle cultive à cet effet le crocus sativus qu'elle récolte chaque année en octobre. Depuis 2014, un bâtiment en bois tout neuf permet d'accueillir son troupeau et une fromagerie. Elle vous y accueillera en toute convivialité après un petit coup de téléphone pour annoncer votre venue. Elle aura plaisir à faire découvrir aux enfants et aux plus grands les secrets de son métier ! Fromages de chèvre et safran, c'est ce que vous propose Karine BLANDIN en vous accueillant à la Ferme du Charme du Moulin à Bragelogne-Beauvoir.
Point de vue : Paysage de Champagne
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Point de vue : Paysage de Champagne

Le village des Riceys est situé en Champagne au cœur de la Côte des Bar. Avec ses 866 hectares de vignes, il s’agit de la commune qui possède la plus importante superficie viticole de la Champagne. Le village est composé de trois parties (Ricey-Bas, Ricey-Haut et Ricey-Haute-Rive) qui ont été réunifiées à la Révolution française en 1789. Ces trois bourgs conservent des caractéristiques architecturales particulières avec trois églises classées de l’époque de la Renaissance, des bâtiments de caractère liés à la viticulture mais aussi de nombreuses caves ouvertes aux visiteurs. Les cadoles sont des éléments emblématiques de cette région viticole. Il s’agit de loges de vigne à base de pierres sèches, construites par les vignerons pour se mettre à l’abri en cas de mauvais temps. Profitez de ce superbe point de vue lors de votre passage aux Riceys.
La ferme de la Valentaine
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La ferme de la Valentaine

Découverte de la ferme, sur rendez-vous
Écomusée de la Valentaine
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Écomusée de la Valentaine

Découvrez le musée agricole ancien avec présentation d'outils à main, outils à moteur. Reconstitution de la pièce unique d'autrefois et de la vie rurale des années 1900 et avant (machines à coudre, aspirateurs...) Ouverture sur rendez-vous à partir de 14h30. Groupe : 10 personnes (au-delà possibilité de scinder le groupe). Vente de cidre et de jus de pomme naturel de notre verger.
Colline Sainte-Germaine
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Colline Sainte-Germaine

On y accède à pied ou en voiture et on aboutit à une chapelle de pèlerinage élevée en mémoire de Germaine, vierge martyrisée à cet emplacement par les Vandales en 407. Après cette chapelle, on parvient à une table d'orientation: échappées sur Bar-sur-Aube, Colombey-les-deux-Eglises et sa croix de Lorraine, les forêts des Dhuitset de Clairvaux, et les coteaux plantés de vignes des collines voisines.