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Monuments à faire autour de Goussainville (95) Tout afficher

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Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Domaine du Château de Bruyères
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Domaine du Château de Bruyères

Découvrez le Château de Bruyères à Bruyères-le-Châtel : un monument historique du XVIIe siècle qui vous ouvre les portes de l’histoire locale et du patrimoine rural, pour une balade au cœur du charme d’antan.
L'Église Saint-Denys - Sainte-Foy
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L'Église Saint-Denys - Sainte-Foy

Construite entre 1905 et 1911, cette église de style byzantin est bâtie sur l’ancien cimetière de la ville.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Antoine_de_Compi%C3%A8gne
Eglise Saint Didier
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Eglise Saint Didier

Découvrez l'église St Didier, témoin du prestigieux passé de Bruyères-le-Châtel.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Château de Thoiry
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Château de Thoiry

Zoo, château Renaissance, jardins botaniques... Le parc de Thoiry, à 35 minutes de Paris, rassemble des activités originales pour toute la famille.
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Domaine de Courson
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Domaine de Courson

À 35 km de Paris, le Domaine de Courson dans l’Essonne, château construit sous Louis XIV, a accueilli des dignitaires de l’Ancien Régime. Son grand salon à l’italienne et parc romantique à l’anglaise offrent une élégante promenade parmi des arbres rares. Le domaine propose Le Parcours d'Hippolyte, un parcours ludique avec jeux et aire de pique-nique, parfait pour les familles. Un lieu idéal pour se détendre et se dépayser.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux
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Château de Pierrefonds - Centre des monuments nationaux

Charmant, Magnifique, Magique... les mots ne manquent pas pour décrire l'ambiance dégagée par le château de Pierrefonds ! Protégé des regards par l'écrin de forêt, le château est un véritable joyau de l'architecture et le chef d’œuvre de l'architecte Viollet-le-Duc. Construit au XVème siècle sur ordre de Louis d'Orléans, il est démantelé deux siècles plus tard et laissé à l'état de ruines. Recréé pour Napoléon III, le château de Pierrefonds est une interprétation ingénieuse du Moyen-Âge. Elle figure comme la plus magistrale affirmation des théories d'Eugène Viollet-le-Duc dans la carrière de l'architecte. À la fois logis seigneurial et château fort doté d'un système défensif complet, le château de Pierrefonds abrite des appartements impériaux aux décors inspirés de l'époque médiévale. Aujourd'hui, le château de Pierrefonds est l'un des monuments incontournables de l'Oise !
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Château de Pierrefonds
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Château de Pierrefonds

Viollet-le-Duc, célèbre architecte, a entrepris la restauration du château de Pierrefonds sur demande de Napoléon III. Ce château datant du XIVe siècle était en ruines. Après près de trente ans de travaux, le château a retrouvé sa splendeur d'antan avec un pont-levis, huit tours défensives imposantes, un donjon... Une visite magique au cœur du Moyen Âge vous attend, plongez dans l'univers fascinant des chevaliers !
Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts
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Cité internationale de la langue française - Château de Villers-Cotterêts

Joyau de la Renaissance, l’une des rares demeures royales de Picardie, le château de François Ier à Villers-Cotterêts a connu plusieurs vies : devenu bien national à la Révolution, il est transformé en dépôt de mendicité par Napoléon 1er : à la fois prison et hospice. Converti en maison de retraite en 1889, il subit plusieurs dégradations et tombe petit à petit en désuétude, jusqu’à être laissé totalement à l’abandon en 2014. Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, Président de la République, le château reprend vie, avec l’objectif de devenir la Cité internationale de la langue française, au cœur d’un territoire emblématique de l’histoire littéraire de notre pays. Ville de naissance d’Alexandre Dumas, Villers-Cotterêts est en effet située à 10km de la Ferté-Milon, ville de Racine. A 40 km de Château-Thierry, ville de La Fontaine, à 35 km de Villeneuve-sur-Fère, ville de Paul et Camille Claudel ou encore à 40 km d’Ermenonville où plane encore l’âme de Jean-Jacques Rousseau. Après quatre années de chantier sous le pilotage du Centre des monuments nationaux, le château de Villers-Cotterêts à ouvert ses portes au public le 1er novembre 2023. Premier lieu culturel entièrement dédié à la langue française, la Cité internationale de la langue française permet de partager et de faire vivre sa richesse, sa diversité, sa vitalité, en étroite collaboration avec de nombreux partenaires locaux, régionaux, nationaux et internationaux, dont l’Organisation internationale de la Francophonie, avec qui une convention de partenariat a été signée dès 2021. Un parcours de visite permanent donnera à voir l’aventure du français. Sa diffusion dans le monde, son évolution au contact des autres langues. Son lien à la construction politique de la nation, son rapport aux langues régionales, sa constante réinvention. Tout au long de l’année, la Cité internationale de la langue française accueille des expositions temporaires, des spectacles, des concerts ou débats dans son auditorium. Divers événements sous la verrière et son « ciel lexical », mais aussi des sessions de formation, des ateliers, des activités pédagogiques, des résidences d’artistes ou de chercheurs, ou encore des entreprises spécialisées dans les technologies de la langue. Il est également possible de se rendre au château pour faire une pause gourmande au café, découvrir les nouveautés littéraires à la librairie, ou simplement le traverser pour une promenade dans le parc et la forêt de Retz, labellisée "forêt d’exception". Les espaces extérieurs sont en accès libre, et permettent une continuité entre la ville, le château, le parc et la forêt. D’autres bâtiments autour de la cour des Offices seront aménagés progressivement afin d’accueillir un hôtel, un restaurant et des activités de loisirs, pour lesquels des investisseurs et partenaires privés sont actuellement recherchés. Comme la langue française, la Cité continuera à évoluer, et compléter, enrichir, adapter ses propositions et ses activités au contact de ses publics.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Eglise Sainte Marie
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Eglise Sainte Marie

L'église du XIe siècle, en ruines, a été rebâtie au XVème siècle.
Château de Vaux-le-Vicomte
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Château de Vaux-le-Vicomte

À 50 km au sud-est de Paris, Vaux le Vicomte a inspiré Versailles. Commandé par Nicolas Fouquet, ministre de Louis XIV, ce château a marqué l'architecture. Aujourd'hui, ouvert aux visites en journée, soirées aux chandelles et spectacles de Noël. Nouveauté : projection vidéo dans le Grand Salon sur le projet du peintre Le Brun. Une expérience unique pour les amateurs d'histoire et d'architecture.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Eglise Saint-Martin, témoin du passé de Cheptainville
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
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Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Château et Parc du Saussay
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Château et Parc du Saussay

Deux châteaux du XVIIIème siècle se font face. La visite d’un de ces châteaux permet de retracer la vie des illustres familles qui y habitèrent (magnifique bibliothèque Colbert).
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champcueil
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champcueil

Classée aux Monuments Historiques, les dispositions principales datent du XIIème siècle et ont été fortement modifiées au XIIIème siècle avec la construction d'un nouveau cœur.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
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Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Domaine de Villarceaux
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Domaine de Villarceaux

Villarceaux constitue un ensemble unique : son parc de 70 hectares et ses deux châteaux (manoir du XVIème siècle et château du XVIIIème).
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Eglise Saint-Sulpice de Favières
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Eglise Saint-Sulpice de Favières

Surnommée la plus belle église de village de France, l'église Saint-Sulpice, aux allures de cathédrale, constitue un chef-d'œuvre du gothique rayonnant.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Eglise
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Eglise

La première église de la ville a été bâtie au XIe siècle à cet emplacement. Elle bénéficie d’embellissements et d’agrandissements au cours des siècles suivants. Sa physionomie va complètement changer à la fin du XIXe siècle.
L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe
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L'Eglise Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe

Classé monument historique en 1927, elle est inaugurée par Gauthier de Saveyr, évêque de Meaux entre 1045 et 1082.
L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett
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L'Eglise Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett

Construite à l'emplacement d'une chapelle dépendant du prieuré de Choisy-en-Brie, cette église devient paroissiale en 1517 à la demande du seigneur Clément-le-Riche et des habitants, et avec la permission du curé de Choisy.