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Activités à faire autour de Méry-sur-Oise (95)

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Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac
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Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac

Situé aux portes de Paris, cet espace est dédié à la création contemporaine, dans toute sa diversité.
La Horse Club
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La Horse Club

Nous proposons des locations de chevaux pour partir en balades en forêt d'Halatte, près de Paris. Ce sont des chevaux adorables pour tous niveaux et tous âges ! Venez en famille, entre amis, ou même en amoureux... Les balades sont ouvertes à tous; enfants, adolescents, adultes, débutants, cavaliers, craintifs... Nous disposons de chevaux vivant en paddock dehors à l'année. Le club touche la forêt d'Aumont en Halatte. Plusieurs centaines d'hectares de forêt à visiter, avec de belles allées, des chênes et des charmes centenaires. La forêt change d'apparence selon les époques : on a des jonquilles, du muguet, des champignons, de la neige, des feuilles d'automne (orangées et multicolores), et plein d'autres paysages que vous pourrez découvrir encore ! L'occasion de croiser en forêt des sangliers, biches, buses, lapins, écureuils et quand on a beaucoup de chance... des cerfs ! Nos chevaux sont très gentils et câlins... et permettent à tous (débutants et cavaliers) de trouver leur bonheur → le Bonheur est dans la Forêt ! Nos chevaux sont de petite taille et peuvent supporter maximum 100 kilos.
Chapelle de la Chaire à Loup
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Chapelle de la Chaire à Loup

Située au milieu d’un désert végétal, la Chapelle de la Chaire à Loup fut érigée au milieu du 16ème siècle sur un tertre prolongé par un vaste promontoire. C’est un édifice de charpente que le vandalisme à faillit détruire ! Il convient de se placer dans le contexte d’origine, c’est-à-dire à l’époque Gallo-Romaine, pour apprécier l’ampleur du site, y voir un temple, peut-être des thermes, assurément un théâtre et des établissements que le temps passé nous prive de reconnaître, la présence de deux voies romaines à proximité (de Beauvais à Petromantalum [Saint Clair sur Epte], de Beauvais à Mantes). La chapelle sur son tertre était complétée d’un cimetière qui fut bénit quinze jours après l’Eglise de Jouy-sous-Thelle. L’édifice fut bâti sur une vaste parcelle appartenant à la seigneurie de Jouy, semble t’il en prairie en raison des fondations de bâtiments qui la rendaient difficilement exploitable. La chapelle fut elle édifiée pour christianiser un ancien temple payen conservant des habitudes que les évangélisateurs des premiers siècles voulaient anéantir ? Et pourquoi la Chair(e) à Loup avec des orthographes différentes ? Chaire à prêcher – l’histoire de l’église primitive nous signale Saint Loup au 4ème siècle, Evêque de Troyes parti évangéliser en Angleterre, combattant le paganisme, peut aussi la création d’un ermitage, Chair à Loup – voir plus simplement la proximité d’un cimetière. La chapelle fut vendue en même temps que les terres du château de Jouy, en 1827, bien que la fabrique de l’Eglise de Jouy en assurait l’entretien. Enfin l’abbé Laurent, curé de Jouy voulant restituer la chapelle à la paroisse de Jouy qu’il administrait, l’acheta en 1833 pour la léguer l’année suivante à la fabrique de l’Eglise de Jouy. Elle est la propriété de cette Commune depuis 1905, à la suppression de la fabrique de l’Eglise. Aujourd’hui avec la reprise du pèlerinage de la fête de la nativité, le 8 septembre, et peut être celle du 25 mars, fête de l’annonciation, la chapelle retrouve, grâce à la volonté et à la ténacité de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire en exercice, et de la majorité des Membres de son Conseil Municipal, sa raison d’exister. De nombreux mécènes ont rendu possible cette restauration qui reste à poursuivre avec l’assistance précieuse de la « Fondation du Patrimoine ». Qu’ils en soient tous vivement remerciés. Roland LETAILLEUR
Le CREDAC en famille
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Le CREDAC en famille

Aux portes de Paris, le Crédac vous propose une plongée dans l'art contemporain à partager en famille. Venez initier vos enfants à l'art sous toutes ses formes a Ivry-sur-Seine.
Muraille gallo-romaine
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Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Les circuits de la cité royale de Senlis - circuit C
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Les circuits de la cité royale de Senlis - circuit C

Du Ier au XXème siècle, ce circuit traverse le temps, des arènes à la reconstruction de la gare après la 1ère guerre mondiale. Les arènes sont ouvertes en visites guidées le 1er dimanche du mois entre avril et octobre, réservation recommandée. Elles sont aussi accessibles lors des Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Européennes de l'Archéologie en juin. Parking possible Place des arènes
Parc de la Brèche
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Parc de la Brèche

Le parc de la Brèche est un parc boisé où coule la rivière du même nom et où l’on trouve deux étangs qui abritent une flore et une faune variée. On trouve dans ce parc de nombreux aménagements pour se divertir ou se défouler : aires de jeux pour enfants, trois parcours d’orientation avec des agrès, des terrains de pétanque et des tables de pique-nique. Entre avril et septembre, le week-end, l'association des "Amis de la Vapeur de l'Oise" font circuler des petits trains à vapeur dans lesquels on peut monter gratuitement. Toute l'année, on peut aussi y pratiquer la pêche, dans l'étang ou dans la rivière. Ce lieu de promenade est accessible à tous, en poussette ou en fauteuil. Nouveau: des toilettes publiques en libre accès (dont 1 accessible PMR) ont été installées à l'entrée du parc pour votre confort. A proximité immédiate se trouvent l'hôtel-restaurant Le Campanile, l'hôtel Première classe et la gare qui se trouve sur le trajet Compiègne-Creil-Paris.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
La Vallée Monnet
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La Vallée Monnet

Situé sur le territoire de Cambronne les Clermont, la Vallée Monnet regroupe dans un massif forestier, 3 pelouses exceptionnelles pour la région par leurs richesses floristiques et faunistiques. La floraison estivale des anémones pulsatiles colore les pelouses d'un violet éclatant suivie de celle des orchidées sauvages.
Les hôtels particuliers de Senlis
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Les hôtels particuliers de Senlis

Certains de ces hôtels particuliers privés ouvrent la porte de leurs jardins et caves pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre, n'hésitez pas à les visiter à cette occasion ! Aux XVIIe et XVIIIe, les notables font édifier de remarquables hôtels particuliers dont vous pouvez admirer les façades dans les ruelles pavées du cœur de la ville. -L'Hôtel Germain, place Gérard de Nerval : cet hôtel tire son nom de Jacques Germain, secrétaire du roi en 1608. Le bâtiment, de style classique, remanié au XVIIIe siècle alterne lucarnes rectangulaires et circulaires sous fronton curviligne, surmontées d’un pot à feu, larges fenêtres à la française. Il est bâti dans un parc entouré d’un splendide mur à spirales affrontées et percé d’un noble portail à bossage et pilastres, en arc triomphal. Il reste deux superbes caves à la place des bâtiments des XIIIe et XIVe siècles, la première ayant servi de carrière et la seconde voûtée à la fin du XIIIe siècle. -L'Hôtel d’Hérivaux, rue de la Chancellerie : cette demeure est surnommée à tort l’Hôtel de la Chancellerie, car l’un de ses habitants, Henri de Marle, était chancelier de France au début du XVe siècle. Sa façade Renaissance, remaniée au XVIIIe siècle, se caractérise par un pilastre central intégrant des chapiteaux doriques au rez-de-chaussée, ioniques au premier étage et corinthiens au second. Deux tours d’angles encadrent cette façade, ouvertes au sommet par une fenêtre symétrique accentuant l’impression de hauteur. -L'Hôtel du Haubergier, rue du Haubergier : demeure en brique et pierre du début du XVIe siècle, classée aux monuments historique qui s’élève sur trois étages. De la rue vous pouvez admirer la présence de gargouilles sous le toit, ainsi qu’une niche d’angle contenant une petite statue et des chimères. En 1926, l’hôtel devient un musée, afin d’abriter les collections de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis jusqu’à leur transfert en 1982 dans l’ancien palais épiscopal actuellement Musée d'Art et d'Archéologie. C’est aujourd’hui redevenu une propriété privée. -Chantrerie Saint-Rieul, place Mauconseil : cet ancien hôtel canonial, appelé par les senlisiens « la Grande Chantrerie », conserve de très belles salles gothiques du XIVe siècle. Le bâtiment, est surmonté d’une tourelle du XVIe siècle, coiffée d’un toit conique. Hôtel de Cornouaille, rue du chat Haret Ancienne maison canoniale de Sainte-Anne (de 1359 à 1582), appelé aussi hôtel de « la Marine », appartient à la famille de Cornouaille en 1626. Le bâtiment est reconstruit au XVIIe siècle, sur deux niveaux avec toit à la Mansart percé de petites lucarnes aux frontons triangulaires et curvilignes. Les armes de Cornouaille surmontent la porte principale et un vaisseau à l’antique, surmonté d’une couronne est présent sur le pignon de l’hôtel. D’autres hôtels particuliers sont aussi très intéressants à découvrir : l’hôtel Saint-Simon, l’hôtel de la Londe, l’hôtel de l’Ange…
Ruelles médiévales
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Ruelles médiévales

Le cœur historique de Senlis est composé de ruelles pavées à caniveau central, jalonnées de bornes « chasse-roues », caractéristiques de l’époque médiévale. Certaines rues fleurent bon les métiers d'antan qui y étaient exercés: Rue de la Tonnellerie, rue de la Tannerie, rue de la Treille, rue des Cordeliers… Si vous y regardez de plus près, vous pourrez y voir des indices sur leur passé: enseignes, publicités murales… D’autres noms de rue aiguisent la curiosité comme la rue de la Poulaillerie qui mérite encore son nom, rue des Pigeons blancs, rue du Chat Haret, rue aux Flageards… A la belle saison, les rues se parent de roses au parfum suave qui vous raviront.
Des 2 Vexin au Pays de Nacre
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Des 2 Vexin au Pays de Nacre

Un périple de six jours à ne pas manquer pour les amateurs de vélo ! Cet itinéraire de 160 km vous permettra de découvrir le Vexin Français et le Vexin Normand. Vous pédalerez ainsi jusqu’au Pays de la Nacre en passant par Méru et Chaumont-en-Vexin, charmant village du Vexin-Thelle ! Vous terminerez cet itinéraire par la vallée de l’Oise sur les traces des plus grands artistes tel que Van Gogh, Pissaro et Cézanne…. Prêt pour l’aventure ? Les étapes : - Cergy-le-Haut-Villarceaux (30 km) - Villarceaux-Gisors (27 km) - Gisors-Chaumont-en-Vexin (27 km) - Chaumont-en-Vexin-Méru (28 km) - Méru-Auvers-sur-Oise (30 km) - Auvers-sur-Oise-Cergy-le-Haut (20 km)
Senlis à Chantilly
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Senlis à Chantilly

Sur ce très beau parcours vous découvrirez l'Oise des bâtisseurs. En chemin vous pourrez visiter la ville royale de Senlis et son enceinte gallo-romaine mais également la ville princière de Chantilly avec son célèbre château, son parc et ses Grands Ecuries.
Musée de la Vénerie
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Musée de la Vénerie

Le musée de la Vénerie sera fermé pour travaux du 22 septembre 2025 à la mi-juin 2026. Installé au cœur du parc du château royal de Senlis, dans le logis du prieuré Saint-Maurice construit au XVIIIème siècle, le musée de la Vénerie évoque la dimension culturelle et artistique de la chasse à courre, tradition profondément ancrée dans la région. La demeure est ornée de nombreux trophées de cette coutume. Tableaux, gravures, photographies, objets d'art et accessoires utilisés pour la pratique de la chasse à courre complètent cette bâtisse et témoignent à travers une muséographie récente de l'importance de la cynégétique dans l'Histoire.
Circuit des 3 communes
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Circuit des 3 communes

Itinéraire vous faisant découvrir Saint-Félix, Thury-sous-Clermont et Hondainville.
Parc des Epivans
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Parc des Epivans

Doté d’une verdure luxuriante et d’un réseau de sentiers paisibles, le parc des Épivans à Fontenay-sous-Bois est idéal pour une évasion nature, une sortie familiale ou pour découvrir des animations locales et ateliers créatifs dans un cadre ressourçant.
Forêt de Hez
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Forêt de Hez

Le chemin de randonnée de la commune de Saint-Félix est niché sur la rive gauche du majestueux Thérain.
Voie verte de la traversée de Senlis
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Voie verte de la traversée de Senlis

Voie Verte de la traversée de Senlis
Bois d'Arcy
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Bois d'Arcy

A la fin du XIXème siècle, Bois d'Arcy s'étend sur près de 700 hectares de superficie et a une population d'environ 550 habitants. Comme beaucoup de villages à cette époque, la ville profite des importants changements du XXème siècle pour se développer.
Le Palacio
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Le Palacio

2 salles, 2 ambiances et 2 000 m² sur 2 niveaux: bienvenue dans le décor de rêve du Palacio!
Fortifications médiévales
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Fortifications médiévales

Flânez sur ces remparts qui ont vus passer les siècles ! La construction des remparts débute sous le règne de Philippe Auguste et s’achève vers 1285-1288. De nombreuses tours jalonnaient cette ligne de défense, la tour du « Jeu d’Arc » située entre le Montauban et le rempart des Otages en est le seul témoin. De larges et profonds fossés entourent les fortifications, qui, au sud, sont alimentés par La Nonette, rivière déviée et aménagée, qui forme une ligne d’eau au pied des remparts. L’enceinte médiévale résiste à de nombreux sièges, en particulier pendant la guerre de Cent Ans, en 1918 et durant les troubles de la Ligue. Aujourd'hui, vous pouvez parcourir l'ancien tracé défensif qui délimite le vieux centre historique. Les remparts de l’Escalade, de Saint-Vincent, de Bellevue, le passage des Carmes ainsi que le rempart de Montauban vous offriront une vue inattendue sur la ville d'un côté et de l'autre sur des jardins fleuris, des potagers, des près et la Nonette qui coule toujours auprès des fondations !
Prieuré Saint Maurice
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Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Le jardin japonais - Hôpital d'Aincourt
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Le jardin japonais - Hôpital d'Aincourt

Conçu dans les années 1970 par le docteur Hamon, directeur du centre médical, ce jardin s'inspire d'un manuscrit japonais du XIIe siècle, le Sakutei-ki.
Chapelle royale Saint-Frambourg
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Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Parc et vestiges du Château royal
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Parc et vestiges du Château royal

Revivez l'histoire de France dans ces lieux qui ont vus passer gaulois et romains, rois et reines, saints et révolutionnaires, soldats de la 1ère guerre mondiale et artistes connus! Reconstruit au XIIe siècle par Louis VI le gros, le château succède à un palais mérovingien, puis carolingien. Un événement majeur marque son histoire, car il devient le berceau de la dynastie capétienne.A la suite de la mort accidentelle du dernier carolingien, Louis V, Hugues Capet y est élu roi en 987. A l’entrée, vous verrez une tour romane, vestige probable d’un donjon rectangulaire. Le corps de logis principal du château est adossé à la muraille gallo-romaine du IIIème siècle. Le rez de chaussée abritait les communs tandis que le premier étage était réservé au roi et à son entourage. Remanié plusieurs fois sous les règnes de Louis IX, Charles V et François Ier, le château a vu passer de nombreux rois avant d’être vendu comme bien national en 1793. Une partie des bâtiments est alors abattue et en 1956 la ville rachète les ruines et aménage le parc. NOUVEAU : Parcours audio-guidé à retirer à l'Office de Tourisme.La Sauvegarde de Senlis vous propose de vivre un voyage dans le temps captivant ! 2000 ans d’histoire 6 escales 25 minutes Laissez-vous guider par un récit sonore immersif qui vous dévoile les étapes de construction du château et partez à la rencontre des premiers rois de France. Vous explorez le site à votre rythme et bénéficiez d’explications claires accessibles à tous, d’anecdotes captivantes et d’une mise en contexte enrichissante.Venez vivre au château de Senlis une immersion historique vivante et mémorable !
Les circuits de la cité royale de Senlis - circuit A
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Les circuits de la cité royale de Senlis - circuit A

Son secteur sauvegardé de 40 ha est particulièrement apprécié des cinéastes. Découvrez toutes les richesses de l’ancienne cité des Sulbanectes nommée Augustomagus par les romains, qu’ils protègent au IIIe siècle d’une muraille de 4 mètres d’épaisseur flanquée de 30 tours dont la majeure partie subsiste encore. Hors les murs, se trouve un site unique dans la région Hauts de France, les arènes gallo-romaines édifiées au Ier siècle. Traversez l’enceinte gallo-romaine qui enserre les ruelles pavées, les vestiges du château royal qui fut le lieu d’élection d’Hugues Capet en 987, où séjourneront les rois de France, jusqu’à Henri IV. Croisez le prieuré Saint Maurice, construit au XIIIe siècle à la demande du roi Saint Louis, admirez la cathédrale Notre-Dame (XIIe-XVIe siècle) marquée par quatre siècles d’évolution de l’art gothique ainsi que la chapelle Saint Frambourg édifiée vers 1170. Sous le règne de Philippe Auguste, la ville est protégée par un deuxième rempart. Les fortifications médiévales (XIIIe-XVIe s.) offrent une belle promenade autour de la ville le long de la rivière la Nonette. De nombreuses communautés religieuses s’installent à Senlis : la Charité, les Capucins, les Carmes, les Clarisse, la Présentation, proche de l’abbaye Saint-Vincent, fondation de la reine de France Anne de Kiev, vers 1060. L’ancienne église Saint-Pierre (XIe - XVIIe s.). Aux XVIIe et XVIIIe s., les notables font édifier de remarquables hôtels particuliers précédés d’un portail monumental. L’hôtel Dufresne de Saint-Leu (XVIIIe s.) abrita le quartier général du Maréchal Foch de 1916 à 1918 ; il y prépara l’Armistice. Côté nature, le parc écologique offre une promenade agréable autour de plans d’eau, où l’on peut apprécier la diversité de la faune et de la flore.
Musée des Spahis
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Musée des Spahis

Nulle autre ville que Senlis ne pouvait mieux accueillir la mémoire de cette cavalerie nord-africaine qui occupe depuis 1830 une place à part dans l'armée française ! En effet le régiment des Spahis y a tenu garnison pendant 30 ans (garnisons marocaines et algériennes). Installé en 1991 dans une maison ancienne, le musée des Spahis regroupe les souvenirs de son extraordinaire passé. Au rez-de-chaussée sont exposés des flammes de trompette, des fanions, des éléments de harnachement, des tougs d'origine turque. Dans les étages, des uniformes (bournous écarlates, vestes garance) des souvenirs personnels et diverses images rappellent un siècle de cavalerie. Boutique souvenir sur place.Entrée gratuite pour tous.
Musée d'Art et d'Archéologie
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Musée d'Art et d'Archéologie

Situé dans l'ancien palais épiscopal, le musée d'Art et d'Archéologie abrite dans ses caves voûtées un ensemble remarquable d'ex-voto, les vestiges d'un habitat gallo-romain et du rempart du IIIème siècle. Au rez-de-chaussée le musée vous fait découvrir ses collections archéologiques. Le visiteur n'est pas au bout de ses découvertes : la salle gothique renferme des sculptures du Moyen-Age et l'étage, lui, met la lumière sur des peintures du XVIème au XXème siècle. Celui-ci est séparé en deux pôles importants, l'un consacré à Thomas Couture (peintre d'histoire du XIXème siècle) et le second retrace l'univers autour de Séraphine de Senlis (peintre de l'art naïf).
Ancienne abbaye Saint Vincent
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Ancienne abbaye Saint Vincent

Sur l’emplacement des ruines d’une chapelle, découvrez l’abbaye Saint-Vincent qui fut édifiée à l’initiative de la reine Anne de Kiev, épouse du roi Henri 1er. Dans l’église Saint-Vincent, telle qu’elle se présente aujourd’hui, la partie la plus ancienne est la petite chapelle annexée au transept nord, dont le mur, d’une épaisseur exceptionnelle, est un possible vestige de l’église achevée en 1069. Vous serez étonnés de la disposition de l’église par rapport au cloître qui n’est pas traditionnelle, car il ne se situe pas au Sud de l’édifice religieux. Vendu comme bien national en 1790, le bâtiment est successivement utilisé comme hôpital militaire, caserne, filature puis maison d’éducation à partir de 1836, renouant ainsi avec sa vocation première : l’enseignement. De nos jours, un lycée privé occupe les lieux. Vous pouvez visiter certaines parties de cette abbaye lors de son ouverture pendant les journées européennes du patrimoine.
Marais de Reilly-Boubiers
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Marais de Reilly-Boubiers

Le site se situe en fond de vallon à 1 km des sources du Réveillon. Cette zone fait partie d’un massif de 150 hectares, les bois du Poteau et de la Croisette. La zone concernée englobe pour la majeure partie un ancien bas marais tourbeux qui a été drainé dans le passé pour la plantation de peupliers mais finalement les zones de drainage ne suffisent pas à assainir l'endroit. La transition graduelle de la zone de marais avec la forêt permet de rassembler en un espace restreint un nombre important de milieux, d'espèces d'arbres et de plantes remarquables. Un sentier de 3km permet de faire une agréable balade dans les marais, en prévoyant des chaussures adaptées à ce milieu humide. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Parcours le long de la Promenade Paul Cézanne à Maisons-Alfort
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Parcours le long de la Promenade Paul Cézanne à Maisons-Alfort

La Promenade Paul Cézanne vous invite à flâner le long de la Marne, du quai Fernand Saguet au pont de Maisons-Alfort. Découvrez la nature en plein milieu urbain à travers ce parcours rendant hommage au peintre et au charme des bords de Marne.
Promenade Paul Cezanne
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Promenade Paul Cezanne

Venez profiter des bords de Marne en suivant cette promenade piétonne intégralement aménagé sur près de 4 km.
Balade dans Chaumont-en-Vexin
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Balade dans Chaumont-en-Vexin

Aux frontières du Vexin Français, la ville a obtenu la marque "Petites Cités de Caractère". La commune traversée par de nombreux cours d’eau, s’articule autour de la place de la Foulerie ainsi nommée parce que, autrefois, on y foulait le lin récolté dans la campagne environnante. Tout au long du parcours, vous pourrez découvrir cette ville aux nombreux charmes.
Cinéma Jeanne d'Arc de Senlis
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Cinéma Jeanne d'Arc de Senlis

Senlis ville aux cent films, Senlis ville de tournage, Senlis ville de cinéma! Installez-vous dans ses confortables fauteuils et profitez d’une programmation dynamique et éclectique de ce cinéma . Grande salle en gradins de 227 places. Grand écran avec technologie numérique et projections de films en 3D. Les plus gourmands trouveront leur bonheur au comptoir confiserie. Accès et emplacement pour les personnes à mobilité réduite.
Les circuits de la cité royale de Senlis - circuit B
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Les circuits de la cité royale de Senlis - circuit B

Son secteur sauvegardé de 40 ha est particulièrement apprécié des cinéastes. Sous le règne de Philippe Auguste, la ville est protégée par un deuxième rempart. Les fortifications médiévales (XIIIe-XVIe s.) offrent une belle promenade autour de la ville le long de la rivière la Nonette. De nombreuses communautés religieuses s’installent à Senlis : la Charité, les Capucins, les Carmes, les Clarisse, la Présentation, proche de l’abbaye Saint-Vincent, fondation de la reine de France Anne de Kiev, vers 1060. L’ancienne église Saint-Pierre (XIe - XVIIe s.). Aux XVIIe et XVIIIe s., les notables font édifier de remarquables hôtels particuliers précédés d’un portail monumental. L’hôtel Dufresne de Saint-Leu (XVIIIe s.) abrita le quartier général du Maréchal Foch de 1916 à 1918 ; il y prépara l’Armistice.
Journées Européennes du Patrimoine - Projection du film "La Reine Margot" au cinéma Jeanne d'Arc de Senlis
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Journées Européennes du Patrimoine - Projection du film "La Reine Margot" au cinéma Jeanne d'Arc de Senlis

Dans le cadre du festival Play It Again, le cinéma de Senlis diffusera « La Reine Margot » de Patrice Chéreau en 1994. Adaptation du roman d'Alexandre Dumas, le film a en partie été tourné dans le vieux Senlis et à l'abbaye Saint-Vincent (lycée Saint-Vincent), reconnaissable dans plusieurs scènes. > Cinéma de Senlis > Vendredi à 20h > Projection suivie d’un échange entre les spectateurs et l’enseignante documentaliste du lycée Saint-Vincent >Tarif du cinéma
Ancienne église Saint Pierre
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Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Jardin du Bastion de la Porte de Meaux
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Jardin du Bastion de la Porte de Meaux

Prenez rendez-vous dans ce jardin et venez découvrir cet espace historique de la ville à la croisée du rempart de l’Escalade et du rempart Bellevue. La partie paysagère est même (re)devenue un jardin du XVIIIe siècle ! Un peu d'histoire: Le bastion de la porte de Meaux fut ajouté aux fortifications de la ville au XVIe siècle. En 1544, le cours de la Nonette est détourné pour servir de moyen de défense, en venant baigner aux pieds des fortifications et du bastion. La compagnie d’arc, dont vous pouvez admirer les pas de tir, est fondée en 1433 et s’y établit en 1619.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Balade Le Chemin aux étoiles
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Balade Le Chemin aux étoiles

Partez pour une balade bucolique de 3,5 km entre vergers et sous-bois, ponctuée de panneaux sur le système solaire. Une promenade ludique et apaisante, baptisée "Chemin aux étoiles", où nature et astronomie se rencontrent en douceur.
Les jolis villages du Vexin
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Les jolis villages du Vexin

Entre collines boisées et vastes plaines, les chemins du Vexin dévoilent menhirs, colombiers et autre petit patrimoine. Après Chaumont-en-Vexin, sa forteresse ruinée, son église à la fois gothique et Renaissance, remontez sur le plateau de Thelle riche en bâti de briques rouges, traversez le canal de Marquemont, créé fin XVIIIe. Arrivés à Montjavoult, admirez le panorama !
Église Sainte-Agnès
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Église Sainte-Agnès

L'église Sainte-Agnès est un édifice marquant tant par son histoire que par son architecture. Construite durant la première moitié du XXe siècle, elle témoigne d'un style néo-gothique empreint de sobriété et de charme.
La Croix Méfroid
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La Croix Méfroid

Du point culminant (115 m) du village de Villers-Saint-Paul, vous pourrez, outre un point de vue sur la vallée de l’Oise, observer les vestiges du calvaire qui a laissé son nom à ce lieu dit.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Le Marais et la Grande Prairie
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Le Marais et la Grande Prairie

A proximité de Beauvais, ce site exceptionnel présente un milieu de landes sèches et de pelouses sur sable extrêmement rares dans la région Picardie et unique dans le Beauvaisis. Seuls 4 hectares de milieux ouverts subsistent sur le site. Le reste est occupé par des boisements de chênes, charmes, châtaigniers sur le plateau, et frênes et érables sur les versants.
Jardin d'agronomie tropicale René-Dumont
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Jardin d'agronomie tropicale René-Dumont

Fondé en 1899, ce jardin exotique a une histoire captivante : à l'origine, des agronomes l'utilisaient pour étudier la reproduction des plantes des colonies (café, cacao, vanille, banane…). En 1907, il devient le site des cinq villages de l’Exposition coloniale, dont certains vestiges subsistent encore aujourd'hui. Aujourd'hui, ce jardin est un lieu de promenade agréable et surprenant, plongeant les visiteurs dans l'histoire des échanges entre les différentes cultures du monde.
V'Île Fertile
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V'Île Fertile

V'Île Fertile, ferme maraîchère dans le bois de Vincennes, pratique une agriculture urbaine à l'ancienne. Gérée par des bénévoles, elle privilégie les techniques bio-intensives, sans produits chimiques. Les légumes frais récoltés sont vendus sur place et des ateliers pédagogiques sont proposés les week-ends. Accessible par le RER A, cette pépite verte séduit les amoureux de la nature en plein cœur de la capitale.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Le sentier de la biodiversité
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Le sentier de la biodiversité

Ce Sentier de la Biodiversité met en valeur la biodiversité des bois et le Château de Verneuil-en-Halatte. Conçu par l’association « l’Agrion de l’Oise » ce parcours, jalonné en bleu, s’agrémente d’une vingtaine de panneaux sur l’histoire, les insectes, la faune et la flore. Cet agréable sentier se dirige vers la Mare aux Daims, où Henri IV se baignait peut-être jadis, puis s’enfonce dans la forêt, avant de monter sur le plateau vers les vestiges du Château, qu’il offrit à sa maîtresse Henriette d’Entragues. Un beau point vue vous y attend!
Sur les traces de la Grande Guerre à Senlis
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Sur les traces de la Grande Guerre à Senlis

En septembre 1914, au début de la Première Guerre Mondiale, Senlis subit les représailles allemandes suite à des tirs de l'arrière-garde française contre les troupes d'occupation. Cent-dix maisons de la rue de République et de la rue Bellon sont incendiées, dont le palais de justice et la gare. Eugène Odent, maire de la ville est fusillé avec cinq autres de ses concitoyens. Ce circuit urbain de 6 km à travers la cité royale de Senlis, vous emmènera à la découverte de ces lieux chargés d'Histoire, aujourd'hui symboles de la Grande Guerre : l'hôtel Dufresnes : quartier général du Maréchal Foch en 1918, le Quartier Ordener : poste allemand en 1914, la nécropole nationale, la gare citée précédemment...
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR