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Monuments à faire autour de Bellegarde-sur-Valserine (01) Tout afficher

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La Voie Romaine
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La Voie Romaine

La Voie Romaine est située sur le site touristique de Notre-Dame de la Gorge. Cette voie ancienne, dite romaine mène au col du Bonhomme puis à l'Italie. Depuis ce site, se trouvent de nombreux départs de sentiers et de randonnées.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Église Saint Germain l'Auxerrois
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Église Saint Germain l'Auxerrois

L’église Saint-Germain de Mièges, reconnaissable par son architecture et la blondeur de sa pierre (la fameuse « pierre jaune » issue des anciennes carrières de Molpré), abrite un important mobilier datant de la fin du Moyen-Âge. Plusieurs fois détruites et reconstruites grâce à l’aide des habitants, elle s’impose dans le paysage. Son clocher, coiffé auparavant d’un double dôme, fut détruit lors d’un incendie en 1839 et restauré avec un toit-terrasse cantonné de quatre statues, peu commun sur le territoire. On retrouve de toutes parts de l’édifice, plusieurs éléments décoratifs du style gothique et de l’époque de la Renaissance qui évoquent de façon très vivante la vie quotidienne au 15ème siècle. L’association « Val de Mièges : sauvegarde et valorisation du patrimoine », créée en 2022 dans le but de valoriser et sensibiliser la population au patrimoine de son « Val », œuvre pour la préservation de ce chef d’œuvre ancien en proposant des visites guidées et diverses animations permettant la restauration de celui-ci, tous les vendredis à 14h30 d'avril à septembre.
Eglise Immaculée Conception à Eclose-Badinières
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Eglise Immaculée Conception à Eclose-Badinières

Édifice construit au XIXe siècle en adoptant la mise en œuvre de matériaux locaux (galets roulés) et le style néo-gothique, l'église d’Éclose, aboutissement d'un plan-type de l'architecte Hugues Quénin, s'intègre parfaitement dans le tissu urbain local.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise érigée au XIIème siècle qui fait partie d'une des rares églises bâties en briques. Nef unique plafonnée, abside en cul-de-four, curieux clocher octogonal à flèche de brique.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Reconstruite en 1896 par l'architecte Francis Rey sur la base d'un plan en croix grecque, cette église insolite et monumentale adopte un style très éclectique et se distingue de loin avec son clocher à tourelles.
Tour de Clermont
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Tour de Clermont

Proche du lac de Paladru, elle est l'un des derniers vestiges attestant la présence d’un château du Moyen Âge sur le territoire du Pays Voironnais. Elle présente les caractéristiques des tout premiers donjons de cette époque.
Église de la nativité de notre dame
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Église de la nativité de notre dame

Encore située au milieu du cimetière ancien, l'Eglise de la Nativité de la Vierge à Boujeons est une petite église dont le clocher-porche, recouvert d'une talevanne de métal rouge, flamboie au soleil tandis qu'étincellent les tuiles vernissées de sa toiture à l'impériale. En grande partie reconstruite au XIXème siècle (le clocher est reconstruit en 1810 et la nef en 1843), elle n'a quasiment rien conservé de l'édifice primitif du XVIIème siècle. Le clocher-porche ouvre sur une nef unique séparée du chœur liturgique par une travée d’avant-chœur. le chœur est voûté en cul-de-four, l’avant-chœur est couvert par une voûte d'arêtes et la nef par un plafond. L'ensemble est éclairé par 8 baies à vitrail : 2 à motifs géométriques éclairent l’avant-chœur et parmi les 6 qui éclairent la nef, 2 seulement représentent des personnages, l'1 avec St Joseph, l'autre avec la Vierge. Le décor est modeste et l'absence de mobilier donne à ce petit édifice une allure dépouillée assez inhabituelle. Ici pas de retable couvert de dorures, pas de colonnes torsadées ni de décor théâtral, pas de chair à prêcher aux panneaux sculptés... : hormis quelques statues l'église peut paraître nue. Parmi ces statues une intéressante Vierge à l'Enfant, vraisemblablement du XVIIème siècle : cette Vierge assise qui tient sur ses genoux un Enfant Jésus rieur traduit bien l'image du bonheur de la jeune mère avec son enfant. Dans le chœur, un tableau du XVIIIème siècle, d'une composition agréable et d'une qualité intéressante, représente la Nativité de la Vierge (le vocable de l'église).
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Edifice surrélevé par rapport à la route et composé d'une nef et de deux bas-côtés, d'un transept non saillant par rapport aux bas-côtés, un chevet polygonal, un clocher désaxé flanquant l'angle nord-ouest de la nef et une sacristie désaxée.
Château d'Epierre
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Château d'Epierre

Du haut de leur large crénelures, les vestiges imposants de cet ancien château médiéval laissent une impression profonde de majesté. Point stratégique de défense de la vallée, l'édifice a résisté aux assauts du temps pour livrer une image du passé.
Prieuré Notre-Dame
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Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise de Saint-Léger
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Eglise de Saint-Léger

L'église de Saint-Léger, XVIIe siècle est le bâtiment le plus ancien du village. A découvrir dans la thématique "Nos trésors cachés" des itinéraires "Cœur de villages" de Porte de Maurienne.
Château du Touvet
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Château du Touvet

Adossé au massif de la Chartreuse, le château du Touvet séduit par la majesté des lieux dominés par les montagnes et par l'omniprésence des eaux parcourant ses magnifiques jardins. Mobilier, décors et souvenirs historiques de la Monarchie à l'Empire.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre est l'une des plus anciennes constructions de Voiron (XIe siècle), bâtie au pied d'un coteau qui était occupé à l'époque gallo-romaine.
Prieuré du Villars
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Prieuré du Villars

Cette église romane compte deux nefs, l'une qui servait à la paroisse, l'autre pour un prieuré de moniales. A voir : les portails décorés, les fresques romanes de l'abside (XIe-XIIe s.) , les vestiges du prieuré.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise
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Eglise

Cette église a été construite à la fin du XVe siècle, vraisemblablement par l'abbé de Tournus dont dépendait Préty. A proximité : le platane « du Concordat », planté en 1801.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'Eglise Saint-André est ouverte au public les mercredis et dimanches.
Eglise Saint-Oyen
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Eglise Saint-Oyen

Tout un peuple de saints aux noms surannés témoigne d'une ardente dévotion populaire en Savoie.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint-André est la seule église de la commune des Avanchers, subordonnée par de nombreuses chapelles situées dans les villages alentours.
Église
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Église

L’église actuelle du village voit débuter sa construction au milieu du 16ème siècle, elle est dotée d’un maître-autel retable du XVIIIe siècle, sculpté en bois. Pour les visites, les clefs sont à demander à la Mairie. Fermée du 13 août au 1er septembre.
Eglise St Martin
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Eglise St Martin

D’une capacité d’une centaine de place, avec un cœur et deux nefs. Edifier au XVII° siècles.
Église de la présentation-de-notre-dame
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Église de la présentation-de-notre-dame

La première chapelle de Métabief a été fondée en 1715 à l'emplacement du cimetière. Elle a été remplacée en 1843 par l'église actuelle placée sous le vocable de la Présentation de Notre-Dame. Ce vocable se réfère à des textes non canoniques, les évangiles n'évoquant pas l'enfance de la Vierge. Ces textes, composés au milieu du IIème siècle et traduits en 1552 par Guillaume Postel racontent une vie imaginaire de Marie, sans souci de vraisemblance géographique mais avec celui de répondre à la demande de fidèles très attachés à la figure de la Vierge Marie. Le choix de la dénomination de cette église se rattache à cette même dévotion mariale. L’Église de Métabief est constituée d'un clocher-porche carré coiffé d'un toit à 4 pans, d'une nef unique qu'éclairent 4 baies et d'1 chœur. L'ensemble, simple et dépouillé, suit un schéma fréquemment usité au XIXème siècle consistant à copier les styles des siècles passés. On peut néanmoins souligner la présence de fonds baptismaux en bois peint marron rehaussé d'or provenant d'un édifice plus ancien, peut-être de la chapelle du XVIIIème siècle, et qui rappellent les décors de l'église des Hôpitaux-Neufs.
Église saint maurice
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Église saint maurice

Jusqu’en 1622 l’église de Saint-Maurice est située "Eu bas du mont", au milieu de l’actuel cimetière, c'était l’église paroissiale. En 1662 avec l’autorisation de l’évêque de Lausanne (CH), dont dépendait la paroisse, fut édifiée, sur l’emplacement actuel, une première église, en dépendance de Ste-Catherine des Hôpitaux-Neufs, menaçant de ruine, ce premier édifice fut remplacé par l’actuelle construction, qui part son style et son emplacement s’intègre parfaitement aux anciennes fortifications. Le clocher détruit en 1870 fut remplacé par un clocher pyramidal, fort éloigné du style "Comtois" qui survécu jusqu’en 1982, date de l’édification du clocher actuel reconstitué d’après des documents d’avant 1870. En même temps, la toiture est refaite et les murs ravalés, ces divers et coûteux travaux furent effectués avec le concours de la municipalité. Le clocher abrite trois cloches aussi belles que l’église qui les héberge : Cloche 1: "Carola-Martha", Diamètre 152,8cm, poids 2 385 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz en 1898, Chante le Do3 (Bas). Son parrain : Charles Monnier, sa marraine : Mathilde Labrut. Cloche 2: "Adelais-Mathildis", Diamètre 122,3 cm, Poids 1 225 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz en 1898, Chante le Mi3. Son parrains : Abbé Ed. Poix, sa marraine : Mathilde Vandel. Cloche 3: "Juliana-Carolina", Diamètre 100,9 cm, Poids 688 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz, en 1898, Chante le Sol. Son parrain : G. Vandel, sa marraine : Mme. Monnier. Visite libre toute l'année.
Église saint claude
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Église saint claude

La première église de Malbuisson est construite en 1618. Elle est détruite par un incendie à la fin du XIXème siècle. La nouvelle église dédiée à St Claude est construite en 1932 dans une des parties hautes du village, sur les plans de l'architecte pontissalien Mognetti. Elle est constituée d'un clocher-porche, d'une nef flanquée de 2 bas-côtés et coupée par un transept ouvrant sur le chœur. La nef, les bas-côtés et le chœur sont éclairés par des vitraux figuratifs dont la vivacité des couleurs égaie cette architecture sobre reprenant le vocabulaire architectural classique. Seuls le blason (daté 1618) de la chapelle primitive et la pierre de fondation d'une ancienne chapelle (datée 1715) ont été réutilisés dans l'édifice actuel. Sont à remarquer : un Christ en croix en pierre (XIIème siècle) qui pourrait provenir d'une croix de chemin ou d'un calvaire ; deux autres Christ en croix (XVII et XVIIIème siècles), en bois peint polychromé ; une statue en bois peint de la Vierge Noire d'Einsiedeln signée et datée sous le socle : Maugain, 1786. Il s'agit sans doute d'un sculpteur local, inconnu par ailleurs. La dévotion à la Vierge Noire s'était répandue en Franche-Comté depuis l'abbaye suisse d'Einsiedeln lors de la Contre Réforme.
Eglise Saint-Ours
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Eglise Saint-Ours

Du haut de sa colline, l’église domine le village et la plaine de Bièvre, où le roi Louis XI, au 15ème siècle, vint chasser.r L'église est inscrite au label "Patrimoine en Isère".
Église sainte catherine
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Église sainte catherine

La fondation de l'église Sainte-Catherine, d'architecture romane, remonterait à 1368. Elle a été profondément transformée au XVIIe siècle dans un style renaissance italienne. L'église est reconstruite vers 1694 - 1696. En 1999, ses façades ont été nettoyées et son clocher entièrement rénové. L'église Sainte-Catherine est inscrite aux monuments historiques depuis le 6 novembre 1939. Elle possède un mobilier intérieur de grande qualité d'inspiration baroque. Monument ouvert en journée.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Datant de la fin du XIXe siècle, d'inspiration néo-gothique, l’édifice est monumental et impressionne par sa taille, par la multiplicité des volumes et la qualité des matériaux employés.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Au dessus du plan d'eau, un clocher pointu se détache sur le ciel. Un portail sculpté vous invite à aller plus avant... à la découverte d'un édifice dans lequel les décors des siècles successifs se complètent dans une belle harmonie.
Eglise Saint-Barthélemy (Granier)
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Eglise Saint-Barthélemy (Granier)

Sur le "versant du soleil" où l'économie agricole à longtemps prévalue, entrez dans l'église de Granier et, entre les statues de saint Barthélemy et de saint Grat, faites un vœu pour vous assurer une abondante récolte... de découvertes !
Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Cathédrale Saint-Pierre
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Cathédrale Saint-Pierre

Cathédrale de l'ancien diocèse de Tarentaise, elle est classée Monument Historique. Son architecture composite s'explique par les nombreuses transformations au cours des siècles (chœur roman, façade gothique, nefs néoclassiques).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Agrandie à la fin du XVIIème siècle, elle présente toutes les caractéristiques de l’art baroque, dont les principes sont la conséquence de la contre réforme et du concile de Trente.r Messe tous les dimanches à 10h
Eglise Notre-Dame (Aime)
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Eglise Notre-Dame (Aime)

La première église juchée sur la colline, perd son statut aux XIII-XIVe siècles au profil d'un édifice roman bâtit à ses pieds. Une foule de saints personnages vous attendent sur les voûtes et dans le chœur de l'église agrandie entre 1675 et 1678.
Eglise St Laurent
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Eglise St Laurent

Edifiée de 102 à 1714, l'église de St Laurent de La Côte est de style baroque caractérisé par un aspect sobre à l'extérieur et un magnifique retable dans son choeur.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Représentative des églises de la fin du XIXe siècle, l'église de Semons est construite en 1893 par l'architecte Rivoire dans un style néo-gothique alliant encadrements de baies en ciment moulé et murs en galets roulés, typiques de la région.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Sur son plateau d'altitude, tel un phare pour la vallée de la Tarentaise, l'église baroque du XVIIe siècle a succédé à un premier édifice plus petit du XIIe déjà consacré à Marie. Comme la proue d'un navire, elle vous attend entre village et champs !
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

L'église Saint Maurice est transformée et agrandie en 1643. Elle conserve le décor baroque alpin de ses retables, en bois sculpté, polychrome et doré, notamment le retable principal représentant saint Maurice d'Agaune.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Édifice surplombant le village, l'église de Beauvoir-de-Marc garde encore, pour partie, la structure médiévale (11e siècle) de sa construction. Elle se distingue par son porche gothique, son inscription lapidaire et ses deux tympans classés M.H.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane des XIème et XIIIème siècles avec un clocher hexagonal.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
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Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Château Louis XI
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Château Louis XI

En 1260, Philippe 1er de Savoie confie à l’architecte Jacques de Saint-Georges la construction d’un château surplombant la plaine de la Bièvre. r Cet édifice intègre des éléments classés au titre des monuments historiques .
Eglise Saint François de Sales
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Eglise Saint François de Sales

Située dans la partie haute du village de Valezan, cette église baroque a été édifiée entre 1727 et 1730.
Pierres à cupules
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Pierres à cupules

A l’ouest du Villard se trouve une pierre gravée ou pierre à Cupules. r Ce bloc de grès à grains fins mesure 1,80 m dans sa plus grande dimension. Sur la surface, on dénombre une soixantaine de cupules isolées, dont le diamètre varie entre 9 et 2 cm.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Savant mélange de l'art roman et de l'art gothique, cette église en partie classée Monument Historique vous charmera.
Église de l'assomption de la vierge
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Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.