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Monuments à faire autour de Mur-de-Barrez (12) Tout afficher

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Eglise saint-Georges
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Eglise saint-Georges

Datée du 12ème-15ème siècles, l'église saint-Georges est dotée d'un clocher-mur à quatre baies. Celle-ci a été remaniée au 15ème, l'intérieur est gothique.
CHÂTEAU DE LA BAUME
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CHÂTEAU DE LA BAUME

Le château de la Baume, surnommé « le Versailles du Gévaudan », est le seul château de grande taille érigé dans le département à l’époque classique. Il était le siège de la baronnie des seigneurs de Peyre. Le document le plus ancien mentionnant le château remonte à 1275. À l’issue des Guerres de Religion, les barons de Peyre décidèrent de reconstruire un nouveau château pour les accueillir, dès 1632, après le démantèlement du siège de la baronnie du Roc de Peyre et ils choisirent la Baume. Le château subit ensuite une campagne d’agrandissement entre 1690 et 1715 pour créer l’extension sud, afin de rappeler Versailles. L’état actuel du château date du début du XVIIIe siècle. Par son aspect extérieur, il se rapproche davantage des constructions médiévales à vocation défensive. Sa décoration intérieure est exubérante à influence italienne et versaillaise. Les propriétaires sont des descendants d’Emmanuel de Las Cases, le fameux compagnon d’exil de Napoléon Bonaparte (Ier).
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Château d'Auzers
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Château d'Auzers

Château construit entre 1470 et 1510, très caractéristique de l’architecture de Haute-Auvergne, il conserve intact aujourd’hui tous ses attributs de maison forte : tour, chemin de ronde, échauguettes.
EGLISE SAINT-FRÉZAL - CHAULHAC
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EGLISE SAINT-FRÉZAL - CHAULHAC

Construite au milieu du XIIe siècle, l’église romane Saint-Frézal de Chaulhac a subi plusieurs transformations et adjonctions au cours des siècles suivants. Si au XVIe siècle, elle se dote d’un magnifique portail au larmier décoré, au XIXe siècle sortent de terre les chapelles latérales et se dresse un clocher-peigne à quatre baies. Sur la lignée de ses voisines, l’église de Chaulhac est exclusivement construite en pierre de granite. À l’intérieur, la sobriété romane règne même si l’on trouve un décor de chapiteaux sculptés de motifs végétaux ou de figures humaines. Au niveau du chevet, se trouve une croix en granite représentant une Vierge à l’Enfant à l’avers ainsi qu’un Christ en croix au revers.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Cet édifice fut construit à la fin du XIIème siècle, sans doute sous le règne de Philippe Auguste. A ne pas manquer 2 retables dans les chapelles ainsi que les vitraux.
Eglise saint-Pierre
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Eglise saint-Pierre

Eglise St-Pierre de style néo-gothique. L’église abrite une très belle Vierge de Pitié polychrome en pierre du 16ème.
EGLISE SAINT-MARY - ALBARET
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EGLISE SAINT-MARY - ALBARET

Construite dans un style roman et surmontée d'un joli clocher en peigne typique de la région, l’église Sainte-Mary présente une architecture purement romane par sa sobriété, construite en grand appareil de granite. Se détachent un magnifique clocher-peigne à deux étages ainsi qu’un portail à voussures en plein cintre. À l’intérieur, l’édifice suit la sobriété et l’austérité rencontrées à l’extérieur. Il se compose d’un vaisseau central desservant trois chapelles latérales. Une d’elles, celle du sud, est dédiée à Notre-Dame. Au niveau de son chevet, se trouve une majestueuse croix couverte d’un voile. Enfin, étant située sur les hauteurs du village, l’église offre une vue imprenable sur la Margeride. Et cerise sur le gâteau, elle est dotée d'escaliers vous permettant de monter au niveau du clocher. De là-haut, ce sera l’occasion d'observer de près l'un de ces éléments architecturaux remarquables que sont les clochers à peigne et bien sûr aussi les cloches ! Sans oublier le panorama...
Eglise Saint-Thibaud
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Eglise Saint-Thibaud

Dédiée à St-Thibaud ainsi qu'à St-Côme et St-Damien, on compte environ 120 chapiteaux et bases (sculpture des bases étant une particularité locale) avec feuillages, décors zoomorphiques et anthropomorphiques.
Église romane de Sainte Eulalie d'Olt
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Église romane de Sainte Eulalie d'Olt

L'édifice rappelle, par son plan et surtout son déambulatoire et ses absides orientées, la fameuse abbatiale de Conques. Au XIIème siècle, suite à de nombreuses attaques, l'église est transformée en véritable bâtiment de défense. La toiture intérieure est supprimée et les bas-côtés sont exhaussés. L'église est confortée de murs épais percés de meurtrières. Un triforium vient se superposer au déambulatoire existant, dont le toit reposait auparavant sur les colonettes extérieures des trois chapelles. Au cours des travaux de restauration, on a découvert une pierre d'autel du Xème siècle, consacrée par l'Evêque Deusdet. En 1524, l'Evêque François d'Estaing demande son agrandissement pour accueillir tous les paroissiens. Les dernières travées sont achevées en 1530, sous l'épiscopat de Georges d'Armagnac, son successeur. Attaquée à plusieurs reprises, les Huguenots l'incendient en 1586. Des traces sont encore visibles dans un escalier intérieur. Par ailleurs, l'église abritait un buste-reliquaire contenant deux épines de la couronne du Christ, certifiées authentiques et rapportées de Terre Sainte par Géraud de Curières et son frère Hugues. Ce reliquaire, mis sous clef hors de l'église, est promené à travers le village au cours d'une procession portant le nom de Ste Epine, qui a lieu chaque année le 2ème dimanche du mois de juillet. Dans l'une des chapelles du déambulatoire, on peut voir une statue de Sainte Eulalie. En 1923, l'église est classée Monument Historique.
Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt
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Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt

à voir : Eglise (intérieur+extérieur) - Village (maisons à colombage ou non avec des galets du Lot et les toits en lauzes) - Château XVème (extérieur) - Hôtel Particulier d'époque Renaissance (1564) - Ecole Communale devenue Petite Ecole d'Art (Artisans) et le Musée Marcel Boudou - "la Grange des Arts" Pôle Artistique créé en 2002. Village très fleuri, classé Plus Beau Village de France.Des visites guidées sont proposées par l'Office de Tourisme toute l'année, sur réservation, pour les groupes et de juin à septembre pour les individuels
Église de Malescombes
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Église de Malescombes

A l'intérieur, on y trouve de magnifiques décors théâtraux peints, un remarquable bénitier de pierre, un retable qui orne le maître-autel, une dalle armoriée encastrée dans le sol de la chapelle seigneuriale et une terre cuite du XIXème siècle, signée Bellegarde, dans la chapelle de gauche.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église du bourg a été construite de 1191 à 1221. Elle possède un porche roman auvergnat très simple mais très fin dont les colonnettes extérieures portent, en vis-à-vis, une tête d’homme et de femme, figurant probablement les seigneurs du lieu.
Château des Bourines (groupes)
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Château des Bourines (groupes)

Visite du domaine et du château l'été sur réservation au 05 65 70 71 30. Appeler l'Office de tourisme au préalable pour savoir si les visites ont bien lieu.
Église paroissiale de St Geniez d'Olt
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Église paroissiale de St Geniez d'Olt

On accède à l'édifice par un escalier à balustres à double révolution. À droite de cet escalier, sur l'emplacement de l'ancienne halle aux grains, est exposé le portail sculpté de la Chapelle N-D de Juéry (autrefois située sur la route de Pomayrols). La nef romane primitive (1ère travée actuelle) se termine par un chevet plat décoré d'un retable appelé l'Olta Viel (Autel vieux) à colonnes torses. Le tableau, représentant la Cène, fut acheté à Livourne en 1650. À droite, la chapelle des Frezals (Paul Frezals, président du Parlement de Toulouse au XVIIIème siècle) conserve une pierre tombale et le mausolée de Monseigneur Frayssinous (1765-1841), pair de France et précepteur du dauphin, le Comte de Chambord. Le bas-relief, sculpté par Gayrard, illustre Charles X présentant son neveu, le Duc de Bordeaux, à Mgr Frayssinous. La nouvelle église, construite à partir de 1704 sur les plans de Jean Paraté, comporte 6 chapelles, dont la chapelle St Roch (confrérie des architectes et maçons), la chapelle St Eutrope (confrérie des tisserands), la chapelle des Anges Gardiens (XVIIIème siècle). Le choeur est éclairé par 4 vitraux du XVIIIème siècle représentant les 4 évangélistes. Le baldaquin supportant la gloire de St Geniez, est un chef d'oeuvre de l'art baroque (1763).
EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER
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EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER

Saint-Chély serait une déformation régionale de Saint-Hilaire. Elle s'appelait avant la Révolution Sancti-Hilari de Capoleg. Cette église trouve ses origines dans une petite chapelle érigée au cœur du XVIe siècle au même emplacement. L’église actuelle conserve les deux tiers de cet édifice. C’est en 1690 que la paroisse fut transférée de la chapelle du cimetière à celle de l’enceinte de la ville. Construite en granit, elle présente plusieurs particularités : son absence de clocher et son incrustation dans la ville ne laissant le passage qu’au niveau de ses façades ouest et est. Son portail d’entrée est remarquable par ses voussures en arc brisé mais également pour sa menuiserie aux armes des Barons d’Apcher et la croix du Languedoc. Dans le bas-côté gauche se trouve une belle piéta du XVIIe s. A voir aussi l’autel du Saint-Sacrement au sud et l’autel Notre-Dame de Pitié au nord. Le chœur reste la seule partie ornée par des peintures aux motifs fleuris.
St Geniez d'Olt, la Ville Lumière
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St Geniez d'Olt, la Ville Lumière

Saint-Geniez d'Olt est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale. Bâtie de part et d'autre du Lot, la ville bénéficie d'une situation privilégiée entre 2 régions naturelles recherchées : les Causses, au Sud, et les Monts d'Aubrac, au Nord. Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est frappé par la richesse architecturale de cette ville. Dès le Moyen-Age, St-Geniez tire profit de la draperie pour devenir, au XVIIIs, l'une des villes les plus importantes du Rouergue. De son passé, la ville a su préserver son patrimoine : cloître et chapelle des Augustins (XV - XVIIs.), église paroissiale (XI - XVIIs.), hôtels particuliers (XVIIs.), Monument Talabot (XIXs.) Au siècle des Lumières, la ville accueillait philosophes, penseurs, écrivains,... Fidèle à ce passé, St-Geniez perpétue cette vocation culturelle, tout au long de l'année : musique, spectacles, danse, traditions, ... Toutes les occasions sont bonnes pour partager des moments de plaisir. Le centre bourg, nouvellement rénové est parfaitement adapté aux personnes à mobilité réduite. Des plaques d'information vous aident à mieux connaître le patrimoine de la ville. Lieu de vie idéal dans un environnement préservé, Saint-Geniez est un point de départ parfait pour la découverte et la pratique de loisirs de pleine nature, en famille ou entre amis. Grâce à l'autoroute A75, à 15 mn, la côte méditerranéenne est à moins de deux heures de route. La légende des marmots : On raconte qu'à la fin du 15° s., vivait à St-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s'enfuit, effrayé. Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu'un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons, dont la leur, avaient été emportées. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants.
Église des Pénitents - Chapelle des Augustins
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Église des Pénitents - Chapelle des Augustins

L'édifice porte les armes de Bonne de Berri, Comtesse d'Armagnac et celles de Guillemot de Solages, conseiller du Comte d'Armagnac. Pour la visiter, empruntez la porte côté rue de l'Hôtel de Ville. L'église renferme des reliquaires en bois dorés, une pietà, et surtout un très beau triptyque du XVIème siècle, chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant en bois sculpté. Attribué à des artistes flamands itinérants, il représente l'adoration des Mages en son centre, la circoncision et la présentation au Temple sur les deux volets peints. Il est visible lors des visites guidées de groupes, toute l'année sur réservation, ou bien pour les individuels, en juillet et août lors des visites guidées de la ville, organisées par l'Office de Tourisme.
Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)
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Visite guidée de Saint Geniez d'Olt (groupes)

Pour les groupes, visites guidées sur réservation préalable par téléphone ou mail. Durée : 1h30 à 2h Visite accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci de nous avertir afin de définir un parcours adapté.
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Édifice roman, son clocher, sa tour d'accès, ses vitraux et ses gargouilles sculptées dans le tuf ou le trachyte ont été restaurés. À l'intérieur, deux tableaux de l'école espagnole et un Christ en croix en chêne du XVIIe siècle.
Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène
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Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène

Son clocher à peigne comporte deux cloches, la plus grosse est gravée au nom de St Maurice, le patron de la paroisse. Le choeur de l'Eglise est roman, la nef et les 2 chapelles gothiques. Le portail du 16e siècle est remarquable par son encadrement, et la porte par ses vantaux cloutés et son énorme verrou. Les arcs doubleaux engagés reposent sur des culots finement sculptés de sujets grotesques. Retable du 18e siècle. L'Eglise abrite, dans la chapelle de droite, une très belle mise au tombeau du 16e, copie de celle de la Cathédrale de Rodez.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Malgré de nombreuses transformations au cours des siècles, le portail, la travée centrale de la nef, le choeur et les modillons réemployés demeurent dans le pur style roman.
EGLISE SAINT-JULIEN - BLAVIGNAC
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EGLISE SAINT-JULIEN - BLAVIGNAC

Elle présente l’exemple le plus évolué en Gévaudan de décors géométriques de la première moitié du XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, l’activité de la peinture murale est fort intense et reprend toujours les mêmes thèmes : la colombe du Saint-Esprit, les vases sacrés, des fleurs et guirlandes de fruits. L’église paroissiale Saint-Julien était le siège d’un ancien prieuré-cure dépendant du chapitre de Marvejols. Elle comporte des parties plus anciennes qui remontent peut-être au XIIIe s., mais l’ensemble doit appartenir aux XVe et XVIe s. Il s’agit d’une construction de petite dimension mais dont l’appareil de granit est très soigné. À l’extérieur, un portail à voussures gothiques ouvre au sud sur la seconde travée de la nef. Il est surmonté d’une archivolte ornée de trois figures sculptées. Un élégant clocher-peigne s’élève au-dessus de l’arc triomphal. Percé de quatre arcades en plein cintre, surmonté d’une baie clocheton, orné sur le côté sud de larmiers et de deux figures sculptées.
Eglise de Saint Mary le Cros
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Eglise de Saint Mary le Cros

Eglise romane édifiée par un évêque de Clermont-Ferrand, construite pour honorer Saint Mary, confesseur évangélisateur de Haute Auvergne et conserver ses reliques.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
LA PIERRE PLANTÉE - PINJO CHABRO
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LA PIERRE PLANTÉE - PINJO CHABRO

La "Pierre Plantée" est un émouvant témoignage de la présence de l'Homme au Néolithique tardif . Ce menhir est situé entre les villages de Mazeyrac et de Chassagnes, en bordure d'un champ. Sur la surface de l’imposante pierre de granite de 2.65m de haut, on trouve des gravures figurant des croix latines superposées, ce qui montre que le monument a été christianisé.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Château de Galinières
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Château de Galinières

Une partie des lieux est ouverte à la visite toute l'année pour les groupes sur réservation ou lors des visites guidées organisées en été. Une exposition des abbayes cysterciennes du Rouergue et de leurs domaines de la Révolution à nos jours est présente dans la salle basse du donjon lorsque les propriétaires sont présent. Contact : 05 65 70 71 30 ou au 05 65 70 75 11.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Jusqu'en 1903, le hameau de Chastel-Marlhac est siège de paroisse et chef-lieu de commune. Trouvant l'église paroissiale un peu lointaine, les habitants du Monteil et des environs proposent la construction d'une autre église.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

Clocher carré de style roman, venu en remplacement d'un clocher-peigne auquel on accédait par un escalier extérieur. Voûte de la nef en berceau.
Église de Pomayrols
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Église de Pomayrols

Au XIème siècle, l'église de Pomayrols est donnée à l'Abbaye de Conques qui la géra jusqu'au XIVème siècle, avant de la céder à l'évêque de Rodez. En 1568, les calvinistes massacrent les gardes du château et les prêtres, pillent la demeure seigneuriale, s'emparent du trésor que la paroisse de St Geniez y avait mis à l'abri et brûlent l'église et le château. L'édifice actuel, dédié à St Jean-Baptiste, remanié à la fin du XIXème siècle, est bâti autour de la Chapelle du Rosaire, dite aussi Chapelle des Seigneurs, datée de 1452 et seul vestige de l'église ancienne brûlée en 1568 par les Protestants. Un cadran solaire figure au-dessus du portail. L'église se compose d'une nef rectangulaire, dont la voûte a été réalisée en 1840, et d'une abside à voûte en cul-de-four éclairée par trois baies étroites. Les deux chapelles latérales sont inégales.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
Château de Bertholène
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Château de Bertholène

L'enceinte, haute de plusieurs mètres, pourvue de nombreux éléments de défense, ainsi que d'un fossé, témoignent de sa vocation défensive. Le château fut pris et détruit plusieurs fois au cours de sa longue existence et les dernières occupations des lieux remontent au début du 19ème siècle. Depuis son esplanade, découvrez le village de Bertholène.
Visite libre de Coussergues
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Visite libre de Coussergues

Coussergues est un village atypique possédant 2 clochers. A voir : -Clocher-peigne -Fontaine-Lavoir -Pont romain -Chapelle des 7 Douleurs -Moulin de Mafres Vous pourrez vous balader le long de la Serre et vous remarquerez un joli pont romain. Un parcours de 2.4km, ponctué de plaques en lave émaillées, vous permettra de découvrir le patrimoine et l'histoire du village.
Chapelle de Chastres
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Chapelle de Chastres

La "Belle endormie" est étrangement solitaire, égarée dans les herbages d'un plateau à 1100 mètres d'altitude, au-dessus de la vallée de la Sianne. Un bijou roman du XIe siècle, dont l'état est de plus grande pureté, exempt de tout crépi ou badigeon.
ÉGLISE DE  SAINT-LAURENT DE MURET
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ÉGLISE DE SAINT-LAURENT DE MURET

L'église de Saint-Laurent de Muret est donnée, en 1424, par le pape Martin V, à la collégiale de Marvejols, afin d'augmenter les revenus des chanoines. Délabrée, elle est remplacée, en 1876, par l'actuelle. Celle-ci se présente selon un plan en croix latine, avec une nef unique de deux travées, se terminant par une abside polygonale. Les deux chapelles latérales formant transept, ainsi que le reste de l'édifice, est voûtée en arêtes dont les nervures sont saillantes. Elle possède également un bel ensemble de mobilier néo-gothique avec ses autels et son retable composé d'un série de baies à remplage quadrilobé, s'étageant sur deux niveaux. La façade du clocher est élancée et se termine par une flèche, ce qui est caractéristique de l'architecture néo-gothique en Lozère. La statue de la Sainte Vierge en bois doré du XVIIIe siècle est inscrite au titre objet aux Monuments Historiques.
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

Le village d’Aumont-Aubrac abrite l’église Saint-Etienne au mélange de styles roman et baroque. Mentionnée dès l’an 1106, elle est aujourd’hui une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Remaniée au cours du XIXe siècle, l’église conserve une trace de chaque époque de sa construction. L’abside est la partie la plus ancienne alors que la nef semble antérieure au XIVe siècle. Elle présente un clocher carré terminé par une flèche, relevé en 1809 avec les pierres du cimetière. Son portail sud en arc-brisé est l’un des plus remarquables de la région. Sa façade en moellons de granite est typique de l’architecture locale. Si l’architecture reste sobre et typique du style roman, la décoration laisse transparaître sa contemporanéité. Les magnifiques vitraux datés de 1967 sont l’œuvre d’un artiste contemporain nommé Ménard. Dans son vaisseau, à l’entrée de la chapelle sud, se trouve un superbe tableau représentant la Vierge portant l’Enfant et le jeune Jean-Baptiste.
EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY - SAINT-LEGER DU MALZIEU
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EGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY - SAINT-LEGER DU MALZIEU

L'église de Saint-Léger-du-Malzieu est dédiée à saint Barthélémy. Selon les sources, elle existait déjà au 12e siècle et dépendait alors de La Chaise-Dieu. La construction a conservé en partie son plan d'origine malgré les reconstructions intervenues au 16e siècle, à savoir la voûte, le portail sud, la tour d'escalier et le clocher peigne. L'entrée de l'église se fait par un portail sud couvert par un arc brisé. L'église comporte une nef à vaisseau unique, composée de trois travées. La nef et l'abside polygonale sont voûtées d'ogives. Une tour escalier hors d'oeuvre permet d'accéder au clocher-mur qui clôt l'édifice côté ouest. La porte d'accès est ornée de moulures croisées à bases prismatiques datables du 16e siècle. Le clocher à deux niveaux comprend quatre baies surmontées d'une cinquième. Seul le premier niveau conserve ses cloches du 19e siècle.
ÉGLISE SAINT-FRÉZAL - JULIANGES
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ÉGLISE SAINT-FRÉZAL - JULIANGES

La forme primitive de l’église Saint-Frézal de Julianges date du XIIIe siècle et celle-ci subit des transformations au cours des siècles suivants. Toutefois, l’édifice conserve tous ses attributs romans à l’extérieur comme à l’intérieur. À l’intérieur, l’église comporte une chapelle latérale abritant un magnifique retable bois et or. La façade nord est dépourvue d’ouvertures afin d’éviter les grands vents froids. Un calvaire à trois croix monolithiques se trouve accolé à la façade sud de l’église. La croix du centre représente un Christ en croix aux bras levés.
CHAPELLE DE SAINT-PIERRE-LE-VIEUX
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CHAPELLE DE SAINT-PIERRE-LE-VIEUX

L’église Saint-Pierre pourrait avoir été fondée au XIe siècle par l’abbaye de la Chaise-Dieu (Haute-Loire). Toutefois, le bâtiment actuel daterait du XIIIe siècle ou du XIVe s. Inscrite en 1986 au titre des Monuments Historiques, l’église de Saint-Pierre-le-Vieux présente un bel appareil en pierres de granite. À la suite de la destruction du village par Mathieu Merle au XVIe s puis une deuxième fois à la suite de la Révolution, la structure de l’église Saint-Pierre fut particulièrement affectée. Une nouvelle entrée voit le jour avec la construction du portail sud en tiers-point au XVIe s et il ne subsiste qu’un vestige de l’ancien clocher-mur au-dessus de l’arc triomphal détruit lors de la Révolution. Depuis 1846, l’église n’est plus le siège de la paroisse de la commune qui a été transférée à l’église de Vareilles. Des vestiges encore plus anciens ont été retrouvés sur le terrain de l’église.
Église de St Martin de Lenne
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Église de St Martin de Lenne

Les anciens textes soulignent tous l'incommodité de cette église et les continuelles réparations coûteuses et peu efficaces. Son état de délabrement était constamment souligné. En 1739, une visite pastorale indique que l'église menace de tomber en ruines. On l'appelait alors le château rouge. Cette église primitive devait servir également de place forte car elle comprenait une tour crénelée avec des meurtrières et un puits à l'intérieur. Il faut attendre l'abbé Bourgade pour lancer en 1883 un projet sérieux de reconstruction. La population tout entière, malgré les temps difficiles, recueille les fonds nécessaires. Le 3 septembre 1885, l'évêque de Rodez, Monseigneur Bourret, consacre la nouvelle église bâtie autour de l'ancien clocher restauré. Cest l'église que nous connaissons aujourd'hui... Mais le 30 août 1932, un seul coup de foudre incendie la haute flèche à la consternation de tout le village. Or, depuis la loi de 1905, l'église était bien communal. La commune était alors si pauvre qu'il fallut une aide de l'État pour recouvrir le clocher d'une simple dalle, et surtout remettre des cloches et la pendule, indispensables à cette époque pour la vie d'un village. C'est seulement en octobre 1993 que, grâce à de nombreux donateurs et subventions, la flèche a pu être reconstruite, identique à l'ancienne.
Visite libre de Palmas
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Visite libre de Palmas

Palmas fut, du Moyen-Age à la Révolution, seignerie des Evêques de Rodez qui y possédaient un puissant château-fort et y établirent un pont. Le village vit surgir de nombreux différends entre l'évêque et ses voisins, les Seigneurs de Sévérac, souvent protestants. En parcourant les rues du village, admirez : -Presbytère - Tour à 4 pans -Vestige de l'enceinte du château -Maison Solignac - Vestiges du château -Porche de 1815 -Puits de commune
Église d'Ayrinhac, Commune de Bertholène
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Église d'Ayrinhac, Commune de Bertholène

Elle fut, jusqu'à la fin du 19ème siècle, église paroissiale avant que Bertholène ne le devienne. L'église romane est dédiée d'abord à Saint Julien. La présence de la croix d'Aubrac au-dessus de la porte d'entrée témoigne du lointain passé du prieuré d'Ayrinhac dépendant de la dômerie d'Aubrac. Sur le côté Sud une chapelle triangulaire avec voûte en coupole. Le porche, que l'on a agrandi et fermé, abrite la pierre tombale d'un maçon.
SITE MEDIEVAL D'APCHER
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SITE MEDIEVAL D'APCHER

Occupé dès le Xe s, le site d’Apcher est l’ancien chef-lieu de la baronnie d’Apcher. Le site est abandonné au milieu du XVIIe s. Il subsiste le donjon, des vestiges de logis et de dépendances ainsi que la chapelle castrale. L’ensemble des vestiges et objets exposés sur le site, quant à eux, datent des XVe et XVIe s. Situé sur un promontoire rocheux, le donjon culmine à quinze mètres de hauteur où sa terrasse au sommet est couronnée de mâchicoulis. L’édifice avait une fonction de surveillance et de démonstration du pouvoir seigneurial. Au pied du donjon subsistent encore des vestiges des logis et des dépendances qui, étaient répartis autour d’une cour centrale ainsi que la chapelle dédiée à saint Jean le Baptiste. Les parties basses du château est la chapelle sont accessible toute l'année. Des visites commentées permettant de monter au sommet de la Tour sont disponibles pour les groupes sur rendez-vous et aux particuliers en juillet et en août.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste est l’église paroissiale de la commune. Elle constitue un élément important du patrimoine religieux local et témoigne du développement du village au cours du XIXᵉ siècle.
EGLISE SAINTE-MADELEINE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE

Le chœur de l'église des Hermaux, qui est la partie la plus ancienne de l'édifice, constituait la chapelle d'un château datant du XIIème siècle, aujourd'hui disparu. L'abside romane à cinq pans est divisée en deux étages, soulignés par une corniche posée sur un rang de billettes. Les arcs en plein-cintre retombent sur de hautes colonnes encastrées. Avec la chapelle nord, qui elle aussi a conservé son appareil en pierre, le chœur constitue la partie la plus ancienne et la plus remarquable. Le clocher massif, surmonté d'une flèche élancée, a été construit au XIXe siècle.
Eglise saint-Martin
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Eglise saint-Martin

Eglise romano-byzantine saint-Martin ou Saint- Men du 12ème, à nef unique prolongée par un choeur dont la travée droite est surmontée d’une coupole hémisphérique sur trompe supportant le clocher.
Église Saint-Victor et Sainte Madeleine de Chastel Marlhac
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Église Saint-Victor et Sainte Madeleine de Chastel Marlhac

Inscrite au titre des monuments historiques en 1963.r Église de style gothique. Année de construction : XIIe siècle.
EGLISE COLLÉGIALE SAINT-HIPPOLYTE - LE MALZIEU-VILLE
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EGLISE COLLÉGIALE SAINT-HIPPOLYTE - LE MALZIEU-VILLE

L'église collégiale Saint Hippolyte actuelle est la troisième église du Malzieu. En effet, la première église, de style roman datant probablement du XIe siècle fut détruite par le capitaine Huguenot Mathieu Merle en 1573 durant les Guerres de Religions. Elle fut rebâtie en 1582, dans le style gothique. Devenue trop petite, l'Abbé Clavel entreprit de la remplacer par une nouvelle de style néo-roman, plus grande mais non orientée, en 1882. Des pierres de remploi de ces précédentes constructions sont visibles à l'extérieur de l'église et sur le mur de l'école voisine. Le clocher carré, couvert par une flèche, a été finalisé en 1885. L'église Saint Hippolyte recèle également son "trésor d'art sacré", une remarquable collection d'objets liturgiques, accessible les jeudis après-midi durant l'été. Vous pourrez également y admirer une magnifique "Vierge en majesté" du XIIIème siècle faite de bois, de plomb et d'étain.
Eglise saint-Martin
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Eglise saint-Martin

L’église Saint-Martin XVe a été plusieurs fois remaniée au cours des siècles, des reconstructions à différentes époques lui ont fait perdre son ancien caractère roman.