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Monuments à faire autour de Entraygues-sur-Truyère (12) Tout afficher

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Mur-de-Barrez, au fil de l'histoire : un récit illustré du village de la préhistoire à aujourd'hui
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Mur-de-Barrez, au fil de l'histoire : un récit illustré du village de la préhistoire à aujourd'hui

Depuis les puits de silex qui attestent d'une présence humaine à Mur-de-Barrez dès la préhistoire, jusqu'aux ruines du château qu'on aperçoit à nos pieds, des façades de maison du 18ème siècle dans une rue médiévale, et pourquoi la Tour de Monaco ? "Perchés" sur l'esplanade du château, la ville sous les yeux dans son écrin de verdure, on découvre grâce à de belles planches illustrées 10 000 ans d'Histoire et une reconstitution de la naissance et de l'évolution de la ville jusqu'à aujourd'hui.
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Eglise et croix d'Orlhaguet
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Eglise et croix d'Orlhaguet

Les Croix d'Orlhaguet datant du XVe et XVIe siècles sont particulièrement remarquables. La croix de la place de l'église du XVIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques, est tombée lors de l'hiver 2018 et est actuellement en dépôt aux Monuments Historiques, la croix du pont sur l'Argence, la croix du carrefour de la place et de la route D98, la croix du Puech d'Orlhaguet , la croix l'évêque au carrefour de la D 98 et de la D 900 et les nombreuses croix à découvrir sur les chemins environnants. L'église d'Orlhaguet dédiée à St Etienne a été bâtie ou plutôt rebâtie au XIIème siècle, elle a été élevée au XIVème siècle pour servir de tour de refuge. Portail et chapiteaux romans. Statue de vierge à l'enfant du XIVème siècle.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
Château de Pagax
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Château de Pagax

Importante forteresse au Moyen-Âge, elle est transformée en château vers 1259 pour y établir la demeure d’un noble fonctionnaire Royal et ainsi fixer l’autorité du Roi de France en cette région. Placé sur ce point dominant, il contrôlait toutes les vallées environnantes ainsi que la très fréquentée voie de l’Abbaye de Conques à Figeac (chemin de Compostelle, Via Podiensis). « Pagax » ou « Pagas » prononcé « paguasse » (du latin Pagus, ressort fiscal, paiement) indique bien ce rôle de contrôle, de passage obligé et payant. Le château était ceint de remparts, tours, fossés et pont-levis. Il a été modifié au fil des siècles, les plus grandes transformations étant réalisées à la période de la Renaissance, avec l’ouverture de ces grandes fenêtres à meneau pour faire pénétrer la lumière dans cette imposante demeure. A la suite de différentes alliances, plusieurs familles nobles, très importante dans la région, se sont succédé au château de Pagax jusqu’en 1773. Il s’agit des familles de Mellet, de Montarnal et de Moret qui étaient connues par leurs vastes possessions, leurs services et emplois militaires, et par leurs alliances distinguées qui leurs donnaient des parentés avec les premières maisons du royaume. Peu de temps avant la Révolution, le château fût vendu au sieur Brunet originaire de Conques. Déjà propriétaire du château de Privezac à quelques lieues de Pagax, il avait eu, là-bas, affaire aux paysans locaux lorsque la fronde montait dans les campagnes. Alors, en 1789, pour éviter le même scénario au château de Pagax, le sieur Brunet brûla lui-même ses titres féodaux et décapita les tours du château pour éviter sa mise à sac. Pour en savoir plus sur l’historique et la restauration du château : www.chateau-de-pagax.com
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Château de Messilhac
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Château de Messilhac

Dans un cadre naturel préservé, le château de Messilhac vous dévoile son architecture authentique, un témoignage unique de la Renaissance Française dans le Cantal. Le site est envoûtant et place le visiteur sous le charme de ce monument exceptionnel.
Château de Messilhac
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Château de Messilhac

Le château de Messilhac est le seul vestige intact de l'architecture de la Renaissance dans le Cantal. En témoignent sa façade sculptée et son escalier droit à l'italienne. Du haut de ses échauguettes un superbe panorama sur la vallée du Goul. Visites guidées tous les jours sauf le samedi. Départ des visites guidées à 15h, à 16h et à 17h. A l'automne 2009, le château a été le lieu du tournage du film de Bertrand Tavernier : La Princesse de Montpensier. Réservation Groupes : Monique Baron au 06 72 71 79 85
Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)
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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)

Que de surprises dans cette église inscrite aux Monuments Historiques, les Combinois l'ont attendu longtemps et n'ont pu gravir ses marches qu'en 1949. Une église, construite au XXème, ce n'est pas courant et les matériaux employés ne le sont pas moins non plus : l'église est en béton armé paré de briques. A l'intérieur, le regard est immédiatement attiré par le coeur entièrement recouvert de peintures murales, des peintures aux teintes noires, rehaussés d'orange et de bleus : un hommage au travail des mineurs. De part et d'autre de la Vierge à l'Enfant, les mineurs s'affairent à l'abattage du charbon… Inédit dans une église... Autant que la crèche de la nativité perpétuelle installée dans une galerie de charbon reconstituée. Un chemin de croix et d'autres peintures murales, oeuvres de Gabriel Genies viennent compléter le décor. Le tout est subtilement éclairé par des vitraux colorés, eux aussi jointés au béton, oeuvre des moines d'En Calcat. Un dépliant de visite libre du quartier de Combes, incluant l'église, est disponible à l'Office de Tourisme et du Thermalisme de Decazeville Communauté. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées complètes du quartier de Combes avec en bonus de nombreux témoignages photographiques de la vie au temps de la mine.
Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)
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Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)

La visite commentée du chemin de croix comprend une introduction à l'oeuvre suivie par une description de chacun des tableaux. Venez découvrir la belle histoire de cette oeuvre restée longtemps méconnue.
Église Saint-Jean de La Salvetat
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Église Saint-Jean de La Salvetat

L’église Saint-Jean-la-Salvetat, reconstruite au XIIe siècle, est le vestige d'une ancienne commanderie des Chevaliers de Malte.
Château d'Entraygues
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Château d'Entraygues

Château d’Entraygues des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Plateau des Forges du Gua (groupes)
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Plateau des Forges du Gua (groupes)

Le quartier du Gua est né de l'installation des forges et l'exploitation des mines de charbon. Sur les plateaux où se dressaient les anciennes forges nous sont parvenues les cheminées à têtes ouvragées (inscrites aux Monuments Historiques), le plan d'eau, les Arcades (ancien siège de l'administration des forges) et un patrimoine religieux et civil : l'église Notre Dame du Gua et sa charpente métallique (inscrite aux Monuments Historiques), l'école Jules Ferry, véritable palais scolaire (inscrite aux Monuments Historiques). Un mémorial, inauguré en 2009, rend hommage aux victimes de la fusillade de 1869 lors d'un mouvement de grève. Table d'orientation.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Château de Tholet
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Château de Tholet

Visite guidée en été du château médiéval de Tholet, sur toute sa hauteur. Ce château fort du XIVème siècle, devenu manoir à la Renaissance, puis ferme au XIXème siècle, témoigne du passé féodal et agricole du Rouergue, dans un environnement préservé. Mise en garde : disposer de chaussures adaptées. S'assurer de pouvoir suivre la visite dans un escalier étroit et raide.
L'Eglise Saint Etienne
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L'Eglise Saint Etienne

L'église remonterait au XIIème siècle, elle a conservé son aspect roman, avec sa nef à vaisseau unique étayé de contreforts. Il est possible de visiter l'église. Demander la clé aux propriétaire de la maison d'en face.
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
Chapelle Saint-Pierre de Boisset
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Chapelle Saint-Pierre de Boisset

Chapelle Saint-Pierre du XVe siècle et ses fresques de la première moitié du XVIIe siècle classées.
Visitez Saint Chély d'Aubrac
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Visitez Saint Chély d'Aubrac

Passage incontournable de plusieurs chemins de grande randonnée, le tourisme est l’une des activités qui fait vivre ce petit village de l’Aveyron. Son patrimoine est fortement lié au pèlerinage, l’église et le pont des Pèlerins en sont les principaux témoins. N’hésitez plus et venez faire une visite de Saint-Chély-d’Aubrac, son ambiance saura vous charmer ! Le pont des Pèlerins, monument phare ! Le pont date du XIVe siècle et permet d’enjamber la Boralde de Saint-Chély en bas du village. Sur le parapet, vous pourrez admirer la belle croix en pierre qui porte un bas-relief représentant un pèlerin, avec sa grande cape (pèlerine), son bourdon (bâton) et un chapelet. Encore aujourd’hui, ce pont est emprunté par les marcheurs du monde entier qui cheminent sur la voie du Puy-en-Velay vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le monument fait partie des 78 éléments inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial par l’UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques en France. L'église et ses doubles tribunes L’intérieur est aussi plein de surprises. Les doubles tribunes en bois sont peu courantes dans la région. Elles se retrouvent plutôt vers le sud-ouest de la France, notamment au Pays-Basque. L’église étant trop petite pour accueillir tous les fidèles et son extension rendue impossible par sa situation dans le village, des tribunes ont été construites pour pallier ce manque de place. L’église abrite également un retable datant du XIVe siècle, l’un des premiers d’Europe. Les maisons du village En vous baladant dans les rues du village, vous pourrez voir des maisons aux styles très différents. Sur l’Avenue d’Aubrac (nouvellement route de Bonnefon), rue principale de Saint-Chély-d’Aubrac, les maisons sont plutôt imposantes, bourgeoises. En continuant au centre du village, vous pourrez voir des maisons plus anciennes, dont certaines sont à encorbellements et colombages datant du XVIIe siècle. La Tour, aujourd’hui transformée en chambres d’hôtes, date de la fin du Moyen-Age. Cette diversité prouve l’existence ancienne de Saint-Chély-d’Aubrac.
Eglise Notre Dame d'Aubin
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Eglise Notre Dame d'Aubin

Classée aux Monuments Historiques, cette église ravit les amateurs d'art roman. En effet, même si dans son architecture le style gothique prédomine, elle séduit le visiteur par ses trésors romans : un christ en bois polychrome, un chapiteau historié, un autel, une cuve baptismale en plomb. Elle s'inscrit aussi dans le XXIème siècle avec un ensemble de vitraux contemporains, oeuvre du peintre Daniel Coulet et du maître verrier Dominique Fleury. Les douze vitraux, réalisés entre 1996 et 2004, illustrent des épisodes de la vie de deux personnages qui bénéficient d'une grande dévotion dans la région: le Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, né à Aubin, et Sainte Émilie de Rodat, fondatrice d'une maison à Aubin de la Congrégation de la Sainte Famille. Les vitraux de Daniel Coulet font partie du parcours "Art dans l'espace public en Aveyron". Un dépliant de visite libre ainsi que la clé sont disponibles auprès du bureau d'information touristique de Cransac-Les-Thermes. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées de l'église avec en bonus l'éclairage de l'édifice et les secrets des vitraux dévoilés.
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL
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CHATEAU ET JARDIN DE BOURNAZEL

Situé à l'ouest du département de l'Aveyron, entre Rodez et Villefranche de Rouergue, le château de Bournazel par son architecture novatrice et la qualité de son décor sculpté est l'un des plus remarquables châteaux Renaissance d'Occitanie. Après 15 ans d’une restauration exemplaire couronnée par l’obtention du Grand Trophée Dassault Histoire et Patrimoine, il est considéré comme le plus beau château-musée Renaissance du sud de la France, abritant une riche collection de peintures, de meubles et d'objets d'art des XVIe et XVIIe siècles. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un des rares exemples de jardin Renaissance en France. Le jardin clos comprenant neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné et l'énigme de la vie, fontaines, vases, polyandrion, jardins de chambre aux cloisons de charmilles, verger, "Hortus Conclusus", labyrinthe, tonnelles et terrasses, pièce d'eau, dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. Classé Jardin Remarquable depuis 2019. Visite Renaissance : la « Visite Renaissance » est l’occasion idéale pour découvrir l’intérieur et la collection. Menée par un guide, cette visite d’une heure plonge le visiteur dans l’atmosphère d’un âge d’or disparu. Après la visite, une promenade libre permet aux visiteurs de découvrir le jardin Renaissance. Visite Médiévale & Renaissance : en plus de la « Visite Renaissance », cette visite donne accès à la tour médiévale et à son musée de la restauration du château. Visite des extérieurs : les visiteurs peuvent ne visiter que les extérieurs et le jardin grâce à un plan du site et à des bornes munies de codes QR. Visite de l'intérieur uniquement en visite guidée. Temps moyen passé sur place : 2h – 2.5h Des visites guidées privées en dehors des heures d'ouverture sont disponibles toute l'année pour les groupes de 20 personnes et plus.
Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène
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Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène

Petite église gothique en partie refaite. Ouverte sur demande. Elle était annexe d'Anglars. Retable derrière le maître autel (18e) avec une pittoresque Vierge polychromée au dessus du tabernacle. Celle-ci est du 14e, mais a beaucoup de caractères romans. Dans la chapelle de droite, retable en bois sculpté de Saint Roch. Le saint et son chien, dorés, contrastent avec l'ensemble qui a conservé la belle couleur du bois: le chien est admirable dans la naïveté de sa réalisation. Puits ancien devant l'Eglise. Au carrefour, croix du 14e sculptée: "c'est la croix de justice qui aurait voisiné avec le pilori". Elle a 2 particularités: pas de croix derrière le Christ aux pieds écartés et les personnages assis des deux faces.
La Tour de Puechmourriez
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La Tour de Puechmourriez

Cette tour est un ancien château fort, seulement le donjon carré subsiste encore.
Chapelle des gabariers et village
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Chapelle des gabariers et village

L'Eglise des "Gabariers" construite en 1779 ouverte tous les jours de 8h à 18h en accès libre, une bande audio vous contera l'histoire de ce lieu au fil du temps. La croix processionnelle fut réalisée par un orfèvre villefranchois, Pierre Frechrieu, en 1497, elle est classée aux monuments historiques en mars 1938. Le Tryptique est une commande de l'association "Village et Château", en charge de la sauvegarde du patrimoine de Laroque Bouillac, auprès d'Hervé Vernhes. Il représente une partie profane au centre qui raconte la vie locale d'autrefois et deux vantaux de peintures sacrées sur le Pieta et les saints de la paroisse Pierre, Roc et Chair.
Église de Saint-Mamet
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Église de Saint-Mamet

L'église de Saint-Mamet apparaît pour la première fois dans un document de 1019 qui mentionne qu'avec celle de Saint-Jean (église de La Salvetat) elle furent offertes à l'abbaye de Conques par des seigneurs de Calmont d'Olt.
Eglise de Thérondels
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Eglise de Thérondels

La tradition veut que cette église ait été bâtie en l'an 1000. Cet édifice roman a été remanié XVème et XVIème. Les culots sculptés sont à découvrir, ainsi qu'à droite de l'autel la trinité figurée par 3 visages aux yeux communs. Visite libre ou sur rendez-vous au 06 76 43 94 33
Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène
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Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène

Son clocher à peigne comporte deux cloches, la plus grosse est gravée au nom de St Maurice, le patron de la paroisse. Le choeur de l'Eglise est roman, la nef et les 2 chapelles gothiques. Le portail du 16e siècle est remarquable par son encadrement, et la porte par ses vantaux cloutés et son énorme verrou. Les arcs doubleaux engagés reposent sur des culots finement sculptés de sujets grotesques. Retable du 18e siècle. L'Eglise abrite, dans la chapelle de droite, une très belle mise au tombeau du 16e, copie de celle de la Cathédrale de Rodez.
Quézac
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Quézac

Le Quézac du Cantal n'est pas celui rendu fameux par ses bulles légères. Ici, c'est plutôt de bulles pontificales qu'il pourrait être question... La commune abrite en effet un des sanctuaires mariaux les plus réputés du Massif Central.
Menhir de la Baisse des Mazes
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Menhir de la Baisse des Mazes

Menhir christianisé
Château des Bourines (groupes)
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Château des Bourines (groupes)

Visite du domaine et du château l'été sur réservation au 05 65 70 71 30. Appeler l'Office de tourisme au préalable pour savoir si les visites ont bien lieu.
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
Église Saint Laurent de Cruéjouls
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Église Saint Laurent de Cruéjouls

La statue de Saint Laurent est posée dans le choeur roman de l'église. Selon la légende, St Laurent est mort en 258, diacre de Rome, d'origine espagnole, selon la tradition il fut brûlé vif sur un gril pour avoir refusé de livrer au préfet de Rome les biens de l'Eglise, il préféra les distribuer aux pauvres. On fête la St Laurent le 10 Août. Le portail d'entrée, initialement sur le côté Sud de l'église a été déplacé et restauré au début du 19 ème s., en reprenant l'architecture romane de l'époque. Les motifs de décor entrelacs, voussures et chapiteaux sont très esthétiques. On retrouve sur la poignée de la porte d'entrée, la coquille de St Jacques de Compostelle. Côté Est on peut voir le chevet roman, c'est la partie la plus ancienne de l'église. Le clocher peigne est constitué de 4 arcades équipées de 4 cloches. C'est une particularité car seules les basiliques et les cathédrales pouvaient détenir plus de 3 cloches. L'autel dédié à la Vierge est une copie d'époque (l'ancien se trouve sur le bas-côté de gauche). La chaire en bois massif avec sculptures en relief est soutenue par quatre évangélistes (Mathieu avec l'ange, Marc et le lion, Luc avec le boeuf et Jean avec l'aigle). L'église est ouverte tous les jours de 9h à 18h. Possibilité de réserver une visite des arts sacrés au 05 65 44 93 53.
Visite libre de Cruéjouls
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Visite libre de Cruéjouls

Cruéjouls se distingue par son atypique château féodal constitué de quatre imposantes tours rondes qui encadrent un tout petit corps de logis. L'église, classée aux Monuments Historiques, comporte des parties romanes. Patrimoine à découvrir : -Château du Cayla -Fontaine de Briounas -Contreforts de grange à la Grantarelle En parcourant les ruelles du village et grâce à des plaques en lave émaillées, vous découvrirez un linteau avec une enseigne de forgeron, des gargouilles, un lavoir...
Rouziers
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Rouziers

Imaginez devoir déplacer pierre après pierre l'église de votre village afin qu'elle soit rebâtie un peu plus loin. Quelle idée saugrenue, non ? C'est pourtant ce à quoi les gens de Rouziers ont dû s'atteler après que leur clocher s'est effondré en 1946.
L'Eglise Notre Dame de l'Assomption
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L'Eglise Notre Dame de l'Assomption

Typique du territoire cette église est un passage obligé dans le Carladès. vous serez surpris par la richesse de ses décors, par son toits en lauzes et par son clocher à peigne.
Château de Bertholène
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Château de Bertholène

L'enceinte, haute de plusieurs mètres, pourvue de nombreux éléments de défense, ainsi que d'un fossé, témoignent de sa vocation défensive. Le château fut pris et détruit plusieurs fois au cours de sa longue existence et les dernières occupations des lieux remontent au début du 19ème siècle. Depuis son esplanade, découvrez le village de Bertholène.
Cayrols
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Cayrols

Cayrols est marqué par l'empreinte du peintre abstrait Jean Labellie, natif du Rouget, dont quelques-unes des œuvres se dévoilent dans l'église Sainte-Anne. Autrefois traversé par un axe routier fréquenté, le charmant village a retrouvé toute sa quiétude.
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
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Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
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Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Cathédrale Notre-Dame de Rodez
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Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Engagée en 1277, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez ne s'acheva qu'au cours du XVIe siècle. Ces trois siècles de travaux donnèrent naissance à l'une des plus imposantes cathédrales gothiques du sud de la France. Tout en grès rose, l'édifice se distingue par sa façade ouest à l'allure de forteresse autrefois comprise dans les remparts de la ville, ainsi que par son clocher. Le clocher est l'oeuvre de l'architecte rouergat Antoine Salvanh. Avec ses 87 mètres de hauteur, cette tour délicatement ouvragée fut érigée entre 1513 et 1526 à la demande de l'évêque François d'Estaing. A signaler à l'intérieur de la cathédrale : - les stalles richement décorées (XVe siècle), réalisées par l'atelier du maître sculpteur André Sulpice ; - le retable monumental de la chapelle dite de Gaillard Roux (ou chapelle du Saint-Sépulcre) et son groupe sculpté de la mise au tombeau (XVIe siècle) ; - la chapelle du Saint-Sacrement (XVIe siècle) surmontée d'une tribune et ornée d'une voûte à caissons ; - le buffet du grand orgue (XVIIe siècle) ; - les vitraux contemporains de Stéphane Belzère. En 2002, l'État (Conservation Régionale des Monuments Historiques) a souhaité rendre à la cathédrale des vitraux dignes de l'édifice et confier la conception de ces nouvelles verrières à un artiste. Suite à un appel à concours, la candidature de Stéphane Belzère a été retenue. Il s'agissait alors, pour cet artiste né en 1963, de sa première commande publique. Les sept vitraux des chapelles du choeur ont été réalisés, entre 2002 et 2007, par l'artiste, avec la collaboration de l'atelier Duchemin, en réponse à un cahier des charges précisant un programme iconographique. La représentation chrétienne traditionnelle se fond dans ces vitraux avec l'imagerie scientifique moderne pour illustrer le flux de la lumière et figurer l'immatériel. Les vitraux de Stéphane Belzère font partie du parcours " Art dans l'espace public en Aveyron ".
Vestiges du Forum
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Vestiges du Forum

A l'époque gallo-romaine, le forum lieu de vie et de commerce était situé sur cette place. De dimensions exceptionnelles, il était plus vaste que ceux de Narbonne ou d'Arles. Les seuls vestiges visibles correspondent au muret situé à l'entrée du parking souterrain.
Château de Naucaze
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Château de Naucaze

Ruines du domaine seigneurial des Naucaze du XIIe au XVIIe siècle.r Le château est actuellement en cours de restauration. Il possède encore uner tour du XIIe siècle qui est l’élément architectural le plus ancien.
Eglise Saint-Amans
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Eglise Saint-Amans

Initialement construite au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite au milieu du XVIIIe siècle. L'église est dédiée à saint Amans, premier évêque évangélisateur de Rodez et de sa région. La façade extérieure est de style baroque. L'intérieur est de style néo-roman. La coupole est due au peintre ruthénois Salinier. Les tapisseries qui ornent le choeur datent du XVIe siècle et relatent les miracles de saint Amans.
Château de Pesteils
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Château de Pesteils

Vivez un moment d'exception et plongez au cœur de 700 ans d'histoire de ce château. Découvrez son donjon médiéval, ses plafonds peints, son mobilier d'époque ainsi que sa cuisine entièrement refaite façon XIXème siècle.
Omps
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Omps

Omps est un petit village d'origine médiévale, comme l'atteste la forme circulaire des maisons qui se blottissent autour de l'église. L'itinéraire de randonnée qui part d'Omps s'appelle le Sentier des belles vues : devinez pourquoi ?...
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !