Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Rodez (12) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Amans
explore 1.8 km

Eglise Saint-Amans

Initialement construite au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite au milieu du XVIIIe siècle. L'église est dédiée à saint Amans, premier évêque évangélisateur de Rodez et de sa région. La façade extérieure est de style baroque. L'intérieur est de style néo-roman. La coupole est due au peintre ruthénois Salinier. Les tapisseries qui ornent le choeur datent du XVIe siècle et relatent les miracles de saint Amans.
Vestiges du Forum
explore 1.9 km

Vestiges du Forum

A l'époque gallo-romaine, le forum lieu de vie et de commerce était situé sur cette place. De dimensions exceptionnelles, il était plus vaste que ceux de Narbonne ou d'Arles. Les seuls vestiges visibles correspondent au muret situé à l'entrée du parking souterrain.
Cathédrale Notre-Dame de Rodez
explore 2.0 km

Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Engagée en 1277, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez ne s'acheva qu'au cours du XVIe siècle. Ces trois siècles de travaux donnèrent naissance à l'une des plus imposantes cathédrales gothiques du sud de la France. Tout en grès rose, l'édifice se distingue par sa façade ouest à l'allure de forteresse autrefois comprise dans les remparts de la ville, ainsi que par son clocher. Le clocher est l'oeuvre de l'architecte rouergat Antoine Salvanh. Avec ses 87 mètres de hauteur, cette tour délicatement ouvragée fut érigée entre 1513 et 1526 à la demande de l'évêque François d'Estaing. A signaler à l'intérieur de la cathédrale : - les stalles richement décorées (XVe siècle), réalisées par l'atelier du maître sculpteur André Sulpice ; - le retable monumental de la chapelle dite de Gaillard Roux (ou chapelle du Saint-Sépulcre) et son groupe sculpté de la mise au tombeau (XVIe siècle) ; - la chapelle du Saint-Sacrement (XVIe siècle) surmontée d'une tribune et ornée d'une voûte à caissons ; - le buffet du grand orgue (XVIIe siècle) ; - les vitraux contemporains de Stéphane Belzère. En 2002, l'État (Conservation Régionale des Monuments Historiques) a souhaité rendre à la cathédrale des vitraux dignes de l'édifice et confier la conception de ces nouvelles verrières à un artiste. Suite à un appel à concours, la candidature de Stéphane Belzère a été retenue. Il s'agissait alors, pour cet artiste né en 1963, de sa première commande publique. Les sept vitraux des chapelles du choeur ont été réalisés, entre 2002 et 2007, par l'artiste, avec la collaboration de l'atelier Duchemin, en réponse à un cahier des charges précisant un programme iconographique. La représentation chrétienne traditionnelle se fond dans ces vitraux avec l'imagerie scientifique moderne pour illustrer le flux de la lumière et figurer l'immatériel. Les vitraux de Stéphane Belzère font partie du parcours " Art dans l'espace public en Aveyron ".
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
explore 2.1 km

Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
explore 2.1 km

Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde
explore 4.8 km

Eglise Fortifiée de Sainte Radegonde

Une étonnante église se dresse au coeur du village de Sainte-Radegonde. L'édifice fut en effet fortifiée à partir du milieu du XIVe siècle afin d'assurer la protection des habitants du lieu : mâchicoulis, chemin de ronde, assommoir sont ainsi toujours visibles aujourd'hui. L'église a également conservé les différentes tours dans lesquelles étaient aménagées des "chambres de refuge" pour les villageois. A découvrir à l'intérieur de l'église : une fresque médiévale (fin XIIIe-début XIVe siècle) représentant le Paradis Terrestre et une scène de pèlerinage en dévotion à Sainte Radegonde.
Basilique Notre-Dame de Ceignac
explore 7.6 km

Basilique Notre-Dame de Ceignac

La légende raconte que... En route vers le Limousin, St Martial aurait fondé le sanctuaire et fait don d'un morceau du voile de la Vierge. D'ailleurs, un dignitaire de la cour de Hongrie aurait été guéri de sa cécité grâce à la Vierge, ici, à Ceignac. Son histoire de son origine à sa grandeur : Elle est née de l'union de 2 édifices religieux au XIIIe siècle : l'église dédiée à Ste Marie-Madeleine et la chapelle Notre-Dame des Monts dédiée à la Vierge et qui était déjà un lieu de pèlerinage très prisé. C'est de cette époque que datent ses 2 travées romanes. Au XVe siècle, elle s'inspire de l'abbatiale de Conques pour reconstruire son clocher, toujours dans le style roman, alors que son chevet est réalisé à la mode de l'époque : le gothique. En ce temps-là, elle est sous la protection de la famille Arpajon, seigneurs de Calmont-de-Plancatge, qui en fera sa nécropole et contribuera à son embellissement. A ne pas manquer : L'oratoire du XVIe siècle et de la halle du XVe siècle juste à côté de la basilique. _____________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : La basilique est accessible par l'entrée côté parking, l'entrée côté avenue ayant une marche. Vous y trouverez une place de stationnement handi-accessible. L'oratoire et la halle sont à proximité et accessibles à toutes et tous.
Eglise Fortifiée d'Inières
explore 7.6 km

Eglise Fortifiée d'Inières

Isolés de tout lieu de refuge, les habitants de ce village firent construire cette surprenante église-forteresse au XVe siècle. Comme dans l'église de Sainte-Radegonde, sa voisine, des "chambres" étaient aménagées dans les parties supérieures de l'édifice afin d'abriter les villageois en cas de danger. Un étage complet de ces chambres est encore visible aujourd'hui (accès uniquement lors des visites guidées). A voir dans l'une des chapelles de l'église : un groupe sculpté représentant l'Annonciation (XVe siècle) provenant de la cathédrale de Rodez.
Fontaine romaine de Vors
explore 10.4 km

Fontaine romaine de Vors

Les raisons de sa présence : Il y a 2 000 ans, les Romains firent construire un aqueduc pour alimenter en eau Segodonum (Rodez), depuis le bassin de captation de Vors. Il serpentait sur 30 km afin d'éviter ravins et collines et montait petit à petit sur une succession d'arcades : les traces de 133 piles ont été découvertes, dont la dernière haute de 20 m. Par écoulement gravitaire, une série de plusieurs conduites, de plomb ou de terre cuite, alimentait fontaines, lavoirs, thermes et même quelques particuliers (moyennant finances bien sûr!). Dans le village de Vors, vous trouverez un regard qui servait à contrôler le bon état de la canalisation : il y en avait un tous les 100 m. La fontaine est visible de l'extérieur. Le champ dans lequel elle se trouve est une propriété privée, merci de ne pas y pénétrer. L'info en plus : L'intérieur de la fontaine donne accès aux premiers mètres de l'aqueduc, sous une clé de voûte de 1,40 m réalisée en cendre volcanique, briques et chaux. Cette construction impressionnante, dont il ne reste que quelques vestiges, atteste de l'importance de la ville dès le Ier siècle après J.-C. Son utilisation a duré environ cinq siècles. A proximité : Baraqueville et son lac du Val de Lenne
Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS
explore 11.0 km

Eglise Saint Jean Baptiste du Poujol de CAMBOULAS

Le château de Camboulas,au sommet d'un rocher de la vallée du Viaur, à quelques kilomètres de PONT DE SALARS, les vestiges du château sont les témoins de la riche histoire de site autrefois.
Eglise Notre Dame
explore 11.4 km

Eglise Notre Dame

Elle abrite un retable de style baroque remarquable de par ses dimensions et son excellent état (classé au monument historique depuis 1938). Visite libre tous les jours de 10 à 17h; Elle a subi de nombreuses modifications, suppression de fenêtres romanes trop teites remplacées par des fenêtres gothiques. Pendant la révolution, l'abbaye fut abandonnées par des moines en proie à de nombreux villages. Mr Mignonac maire décida en 1792 de sauver le retable et le tabernacle en les installant dans notre église.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
explore 12.2 km

Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS
explore 12.4 km

SITE DE ST GEORGES DE CAMBOULAS

A proximité se trouve un oratoire datant du XVIème siècle.Légende : Au début de l'ère chrétienne, Saint Georges, poursuivi par les sarrasins, ordonna à son cheval de sauter la vallée du Viaur afin de fuir ses poursuivants. Les sabots de sa monture laissèrent leurs empreintes sur le rocher se trouvant sous l'église de Saint Georges. Au XIIème siècle, les chrétiens firent bâtir l'église tout près de l'endroit où le miracle s'est produit. Cet édifice au clocher fortifié fut construit sur un ancien oppidum. Tympan : Selon une hypothèse très vraisemblable, le tympan de Saint Georges proviendrait du portail de l'ancienne cathédrale de Rodez, ainsi sauvé d'une ruine totale. La ressemblance avec le Christ de Conques est frappante même si ici le style paraît plus archaïque. Cet ensemble sculpté serait en effet l'un des plus anciens jugements derniers monumentaux. A proximité : Autour de l'édifice l'on peut voir des sarcophages creusés dans la roche (VIème-Xème siècles) et à proximité, un oratoire construit en 1545 et dont les piliers s'ornent des armes de Raymond Fredaud (des freins de cheval), chanoine ouvrier de la cathédrale de Rodez
Eglise Saint Sauveur de Grandfuel
explore 13.8 km

Eglise Saint Sauveur de Grandfuel

L'église telle qu'elle se présente aujourd'hui date du 15ème siècle. Son retable et sa chaire sont classés aux monuments historiques. L'église actuelle date du XVème siècle mais son origine est beaucoup plus ancienne. L'église primitive est mentionnée en 1079 à l'emplacement du presbytère actuel. Visite : à la demande en téléphonant au 06 23 98 21 14 ou 06 02 34 02 57 tous les dimanches de juillet et d'aout de 15h à 18h
Dolmen de Peyrelevade
explore 14.0 km

Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
Eglise romane de Saint-Austremoine
explore 14.3 km

Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Chapelle de Salars
explore 14.5 km

Chapelle de Salars

Gardée par un Christ gisant en bois, on peut y voir à l'intérieur une Vierge très ancienne, remerciée chaque année à l'occasion d'un pèlerinage, pour avoir protégé la commune des Allemands pendant la dernière guerre. Accès en voiture depuis la RD 911 dans le bourg prendre direction Ségur et 1ère tournée à gauche. Pour l'accès à pied emprunter la route entre la salle des fêtes et l'église sur 200 mètres, franchir le pont et prendre le chemin de croix à droite qui monte pendant 15mn.
Eglise et objets d'art précieux
explore 15.2 km

Eglise et objets d'art précieux

Depuis 2024, une collection d'objets sacrés classés sont exposés dans une vitrine visible à l'intérieur de l'église. > Calice et sa patène, Argent, XVII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre toulousain Bertrand Lacère. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Calice et sa patène (à gauche de la vitrine), Vermeil, XVIII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre ruthénois Jean-Joseph Lacoste. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Croix de Procession, Argent et Métal Argenté, XVIII° siècle. >tCiboire des malades (custode), Argent, XVIII° siècle.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
explore 16.1 km

Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
explore 16.2 km

Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
explore 16.2 km

Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise  De Saint Martin De Cormières
explore 16.7 km

Eglise De Saint Martin De Cormières

C'est un édifice à nef unique, à trois travées plus larges que le choeur, toutes à croisées d'ogives. L'aspect général de l'église est celui des fermes voûtées du Causse voisin. Ses clés de voûte finement sculptées, ainsi que sa toiture posée directement sur la voûte, sans charpente sont des originalités à noter. Sur les murs extérieurs amusez-vous à remarquer certains détails sculptés : le blason de l'évêque de Rodez, un agneau... A l'intérieur se sont les sculptures sur les clés de voutes qui peuvent attirer votre regard.
Journées européennes du patrimoine EGLISE St Amans de Salmiech
explore 16.9 km

Journées européennes du patrimoine EGLISE St Amans de Salmiech

9h - 12h et 13h30 - 18h VISITES GUIDEES et commentées de l'Eglise de Saint Amans de Salmiech, en collaboration avec la Fondation du patrimoine. Gratuit.
Eglise de Saint-Etienne de Carcenac
explore 16.9 km

Eglise de Saint-Etienne de Carcenac

À l’intérieur, venant de l’ancien couvent détruit des Cordeliers de Rodez, une très belle Piéta du XVIe siècle, en pierre polychrome, et les statues gothiques de la Vierge et de Saint-Louis d’Aquitaine, qui faisaient partie d’un retable représentant la Passion."
Visitez Boussac
explore 17.1 km

Visitez Boussac

Une église bien campée sur le sol... Bâtie dès le XIIIe siècle, puis fortifiée par ses habitants au cours des XIVe et XVe siècles en vue de se protéger de l'invasion anglaise, sa base en atteste : 1 mètre d'épaisseur ! Egalement, créneaux, meurtrières et mâchicoulis témoignent aujourd'hui encore de la vocation défensive de l'édifice. Il fut même aménagé 3 étages de chambres et logements au-dessus de la nef en prévision de sièges prolongés. Entrez dans l'église, admirez la force de ses piliers, scrutez le magnifique retable en bois doré du XVIe siècle pour identifier les différents personnages représentés... et essayez de repérer l'emplacement du conduit prévu pour communiquer avec les étages et ses occupants ! Le 16 août, a lieu le pèlerinage de Saint-Roch à l'église de Boussac. En 1989, année de grande sècheresse, les habitants vinrent implorer ce saint pour demander la pluie. ... accompagnée de sa petite légende locale : A la confluence des ruisseaux du Couffignan et du Lézert, au lieu-dit Le Gourg Nègre, il serait possible d'entendre certaines nuits le tintement d'une cloche tombée au fond de l'eau. Celle-ci se serait détachée du clocher de l'église une nuit de Noël et aurait dévalé la pente jusqu'au Lézert. Passionnés de retables ? Consultez le pdf ci-après intitulé "Les retables en Aveyron - Itinéraire Ségala-Lévezou" et parcourez le Ségala à la découverte des autres églises citées ! Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Naucelle, St Clair de Verdun, Baraqueville, Sauveterre-de-Rouergue et Gramond.
Parc du Château du Colombier
explore 17.6 km

Parc du Château du Colombier

Edifice militaire ou château de complaisance, le Colombier a très souvent été modifié au cours des siècles. Il porte ce nom grâce aux deux colombiers permettant l'élevage des pigeons de l'époque. Aujourd'hui, Paul et Edmond de La Panouse ouvrent leurs domaines au public afin de faire partager leur Histoire et transmettre le savoir de coutumes ancestrales. Pour les amateurs de sensations fortes, escape game Auto-Psy réservable ici (déconseillé -18 ans) : https://escape.chateauducolombier.fr/auto-psy/ Besoin d'une pause gourmande et rafraîchissante ! La boutique du château vous propose boissons et petits goûters.
Château de Bertholène
explore 18.2 km

Château de Bertholène

L'enceinte, haute de plusieurs mètres, pourvue de nombreux éléments de défense, ainsi que d'un fossé, témoignent de sa vocation défensive. Le château fut pris et détruit plusieurs fois au cours de sa longue existence et les dernières occupations des lieux remontent au début du 19ème siècle. Depuis son esplanade, découvrez le village de Bertholène.
Chapelle Notre-Dame d'Aures
explore 18.3 km

Chapelle Notre-Dame d'Aures

Dans le cimetière, on peut voir une belle croix sculptée en pierre de la même époque. La chapelle et la croix sont classées aux Monuments Historiques. Chapelle ouverte au public (sous réserve) les week-ends d'avril à juin et tous les jours en juillet-août. En cas de fermeture, demander la clé à la maison en façe de la chapelle (sous réserve). Détails historiques dans l'édifice.
Site de Saint-Clair de Verdun
explore 18.5 km

Site de Saint-Clair de Verdun

Très tôt, les hommes semblent avoir été attirés par le site de Verdun, dont le nom d'origine celtique évoque un promontoire fortifié. Des vestiges de cette vocation militaire sont toujours là. Ils ne remontent pas à une époque aussi lointaine : la tour et les murailles encore visibles ont été élevées au Moyen-Age. Le point d'orgue de la découverte du site est sans nul doute la chapelle Saint-Clair, classée monument historique. Bâtie à la fin du premier millénaire de notre ère, elle est décorée de peintures murales exécutées dans le style gothique flamboyant au XVème siècle. Fréquentée pendant longtemps par les pèlerins venant prier Saint-Clair, elle a été délaissée vers 1950. Après de longues années d'abandon, le lieu reprend vie sous l'impulsion de l'association Saint-Clair de Verdun, qui se consacre à la restauration et à l'animation du site. Pour les enfants, une chasse au trésor leur permettra de découvrir le site quand la chapelle est ouverte. L'association St Clair de Verdun est membre de l'Union Sauvegarde du Rouergue. Elle propose aussi la visite de la chapelle St Vincent de Lugan. Accès : parking en bord de route, dans un renfoncement. Vous aurez ensuite 200m à faire à pied. Plan de visite disponible ci-joint ou en version imprimée à l'office de tourisme. Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Sauveterre-de-Rouergue, Naucelle, Boussac, Baraqueville & Gramond. ________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le sentier jusqu'au site est en légère pente. Un fauteuil tout terrain peut convenir pour faire le trajet. Pour rentrer dans la chapelle, il y a une marche. La partie en contrebas de la chapelle et du château est uniquement accessible via un escalier en pierres avec des marches inégales. Les toilettes sèches présentes sur place ne sont pas handi-accessibles.
Église d'Ayrinhac, Commune de Bertholène
explore 18.8 km

Église d'Ayrinhac, Commune de Bertholène

Elle fut, jusqu'à la fin du 19ème siècle, église paroissiale avant que Bertholène ne le devienne. L'église romane est dédiée d'abord à Saint Julien. La présence de la croix d'Aubrac au-dessus de la porte d'entrée témoigne du lointain passé du prieuré d'Ayrinhac dépendant de la dômerie d'Aubrac. Sur le côté Sud une chapelle triangulaire avec voûte en coupole. Le porche, que l'on a agrandi et fermé, abrite la pierre tombale d'un maçon.
Les chaises du Seigneur
explore 19.0 km

Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène
explore 19.2 km

Église Saint Maurice d'Anglars, Commune de Bertholène

Son clocher à peigne comporte deux cloches, la plus grosse est gravée au nom de St Maurice, le patron de la paroisse. Le choeur de l'Eglise est roman, la nef et les 2 chapelles gothiques. Le portail du 16e siècle est remarquable par son encadrement, et la porte par ses vantaux cloutés et son énorme verrou. Les arcs doubleaux engagés reposent sur des culots finement sculptés de sujets grotesques. Retable du 18e siècle. L'Eglise abrite, dans la chapelle de droite, une très belle mise au tombeau du 16e, copie de celle de la Cathédrale de Rodez.
Eglise Sainte Madeleine
explore 19.3 km

Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
explore 19.4 km

CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Eglise romane Sainte Fauste
explore 19.4 km

Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène
explore 19.8 km

Église Saint Roch de Banc, Commune de Bertholène

Petite église gothique en partie refaite. Ouverte sur demande. Elle était annexe d'Anglars. Retable derrière le maître autel (18e) avec une pittoresque Vierge polychromée au dessus du tabernacle. Celle-ci est du 14e, mais a beaucoup de caractères romans. Dans la chapelle de droite, retable en bois sculpté de Saint Roch. Le saint et son chien, dorés, contrastent avec l'ensemble qui a conservé la belle couleur du bois: le chien est admirable dans la naïveté de sa réalisation. Puits ancien devant l'Eglise. Au carrefour, croix du 14e sculptée: "c'est la croix de justice qui aurait voisiné avec le pilori". Elle a 2 particularités: pas de croix derrière le Christ aux pieds écartés et les personnages assis des deux faces.
Saint Jean Le Froid - église
explore 20.0 km

Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
explore 20.1 km

Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
Visitez Taurines
explore 20.8 km

Visitez Taurines

Un hameau fondé sur une légende... Selon cette légende locale, l'église primitive de Taurines aurait été fondée à la suite de la découverte d'un tombeau renfermant des ossements. Son emplacement aurait été signalé par le comportement anormal d'un taureau qui grattait le sol à cet endroit (d'où le nom de Taurines). Les os furent considérés par la population comme les restes d'un corps saint, ce qui n'a jamais été entériné par l'Église. ... dont vous pouvez découvrir le patrimoine ! Prenez le temps de vous balader dans le hameau et essayez de repérer l'autel gallo-romain ou encore le portail du château... qui n'est plus au château. Par contre, nous pouvons vous garantir que vous trouverez facilement le château de Taurines, qui abrite chaque été une importante exposition d'art contemporain. Envie de randonner ? Sur la commune de Centrès, les bords du Viaur et du Céor abritaient de nombreux moulins mais aussi des verreries sous l'Ancien Régime : découvrez quelques-uns de ces moulins grâce au parcours Chemin de la farine au départ de Taurines même. Parcourez le reste de la commune, vous aurez l'occasion de découvrir : > Tayac et son église du XIXe, avec boiseries, retable et croix reliquaire du XIIIe siècle. > La croix de La Pierre Plantée (lieu-dit) : elle signalerait à l'origine la sépulture d'un général romain ou anglais. Elle s'apparente aux croix de schistes dîtes du Lévézou. > La croix de Ginestet (lieu-dit) : beau travail de sculpture sur pierre de schiste ; sur le devant du socle, une petite niche abritait sans doute une statuette aujourd'hui disparue. Belles habitations et dépendances des XVIIIe et XIXe siècles. Et une dernière anecdote pour la route : Au Moulin de l'Herm (propriété privée), le dernier meunier (non déclaré) n'acceptait de moudre que la nuit pour ne pas attirer l'attention.
Château de Taurines
explore 20.8 km

Château de Taurines

Depuis 1985, le château accueille chaque été une exposition d'art contemporain et constitue un véritable lieu artistique. Ce château XIIIème - XIVème siècle situé au coeur du petit village rural de Taurines, dans la commune de Centrès en Aveyron. a repris vie grâce à une association de bénévoles. En effet, à partir de 1981, les compagnons du devoir ont réalisé de véritables chefs d'oeuvre : escalier à vis à noyau creux, clé à voûte suspendue, porte monumentale, cheminées. Les bénévoles de l'association ont organisé au château de nombreuses animations culturelles afin de financer en partie les travaux à réaliser. C'est dans cet élan que furent créées les premières initiatives de diffusion de l'art contemporain dans le département de l'Aveyron. Autour du château : Sentier de randonnée pédestre balisé au départ du château (1h30) bordé d'épouvantails Château en balade, promenade dans le village balisée par des panneaux retraçant les 40 ans d'exposition et les lieux emblématiques du village. Les randonnées qui conduisent aux fours verriers sur les bords du Viaur et du Céor.
Visite libre de Laissac
explore 21.1 km

Visite libre de Laissac

Découvrez le marché très vivant qui se tient au centre du village. Le foirail de Laissac accueille tous les mardis matin un marché aux bestiaux bovins et ovins. La modernité de ces installations contraste étonnamment avec les vieux quartiers qui constituaient autrefois "le Château", un ensemble fortifié dont la tour subsiste toujours. Un parcours de 1,6km vous fera apprécier : -Maison Art Nouveau XXème siècle -Château de Maquefabes - ancien moulin -Foirail -Porche -Fontaine - griffoul
Église Saint Félix de Laissac
explore 21.2 km

Église Saint Félix de Laissac

Eglise néo-gothique. Dans l'abside de gauche, les fonds baptismaux, constitués des restes d'une ancienne fontaine publique (Griffoul), qui était autrefois sur la place de l'Église. Une grande peinture a été réalisée en 1980 (Centenaire de l'Église), sur le mur gauche du transept par Paul Baillaud (artiste Laissagais). Accroché à la tribune, un tableau d'Amand Bury (peintre Lillois) qui est une copie de "l'apparition de l'Immaculée Conception à 6 personnages" de Murillo (l'original est exposé au Louvre à Paris). Commande de l'Etat, réalisée en 1888. Vous pouvez également apercevoir la Croix de Boucays, au sommet du Puy-Redon au Sud du village. Elle fut plantée en 1920 et récemment restaurée. Une petite randonnée vous permet de vous approcher (brochure disponible à l'Office de Tourisme).
Château de Tholet
explore 21.3 km

Château de Tholet

Visite guidée en été du château médiéval de Tholet, sur toute sa hauteur. Ce château fort du XIVème siècle, devenu manoir à la Renaissance, puis ferme au XIXème siècle, témoigne du passé féodal et agricole du Rouergue, dans un environnement préservé. Mise en garde : disposer de chaussures adaptées. S'assurer de pouvoir suivre la visite dans un escalier étroit et raide.
Château des Bourines (groupes)
explore 21.5 km

Château des Bourines (groupes)

Visite du domaine et du château l'été sur réservation au 05 65 70 71 30. Appeler l'Office de tourisme au préalable pour savoir si les visites ont bien lieu.
Site historique et archéologique de Jalenques
explore 21.5 km

Site historique et archéologique de Jalenques

Ce site unique en Ségala est un lieu de recherches et de travail pour redonner vie au château et au village de Jalenques. Ce promontoire verdoyant sur lequel trône les ruines du château et de quelques maisons, four et autres traces du passé, regorge en réalité de nombreux trésors. Richesses que l'association «Les Amis de Jalenques» s'efforce de trouver, déchiffrer et conserver. Une visite passionnée qui éveillera votre curiosité. 3 accès possibles : Stationnez sur la petite aire prévue à cet effet sur la D524, route de Naucelle, après avoir laissé sur votre droite le lieu-dit Le Peyrou. Il vous faudra marcher pendant 500m., principalement en descente et donc monter au retour ! Stationnez au niveau du moulin de Jalenques, chemin du château, un peu plus loin sur la D524 (en venant de Naucelle). Le chemin est quasiment plat et peut même se faire en voiture s'il n'est pas trop boueux. La toute dernière montée devra se faire à pied. Pour les sportifs, faites le circuit balisé n°3 du Chemin de Gary qui passe par le château ! (fiche en vente à l'office de tourisme) ___________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le site en lui-même peut se parcourir uniquement en joëlette en raison du terrain inégal et du fait de devoir monter sur le promontoire où se site le château.
Site historique et archéologique de Jalenques
explore 21.5 km

Site historique et archéologique de Jalenques

Ce site unique en Ségala est un lieu de recherches et de travail pour redonner vie au château et au village de Jalenques. Ce promontoire verdoyant sur lequel trône les ruines du château et de quelques maisons, four et autres traces du passé, regorge en réalité de nombreux trésors. Richesses que l'association «Les Amis de Jalenques» s'efforce de trouver, déchiffrer et conserver. Durée de la visite : 1h-1h30 environ. Groupe de 10 à 30 personnes, modulable sur demande. Une visite passionnée qui éveillera votre curiosité. 3 accès possibles : Stationnez sur la petite aire prévue à cet effet sur la D524, route de Naucelle, après avoir laissé sur votre droite le lieu-dit Le Peyrou. Il vous faudra marcher pendant 500m., principalement en descente et donc monter au retour ! Stationnez au niveau du moulin de Jalenques, chemin du château, un peu plus loin sur la D524 (en venant de Naucelle). Le chemin est quasiment plat et peut même se faire en voiture s'il n'est pas trop boueux. La toute dernière montée devra se faire à pied. Pour les sportifs, faites le circuit balisé n°3 du Chemin de Gary qui passe par le château ! (fiche en vente à l'office de tourisme) ___________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le site en lui-même peut se parcourir uniquement en joëlette en raison du terrain inégal et du fait de devoir monter sur le promontoire où se site le château.
Chapelle Notre-Dame-de-Pitié - La Capelette - Laissac
explore 21.5 km

Chapelle Notre-Dame-de-Pitié - La Capelette - Laissac

Les anciens Laissagais se rappellent des processions organisées vers la Chapelle le jour du 15 août après les Vêpres ou le lendemain de la communion solennelle. Avec les années, l'édifice s'étant dégradé (statues et retable en mauvais état), l'idée est née de se retrouver pour la messe dans l'enclos de la Capelette le 14 août. Sous l'égide du Père Cros, la Capelette a été entièrement rénovée tant extérieur qu'intérieur dans les années 80 grâce au repas organisé le 14 août.
Eglise de Saint-Agnan
explore 21.7 km

Eglise de Saint-Agnan

Monument historique classé.Il possède un portail identique à celui de l'église de Saint-Amans-du-Ram (commune de Vezins-de-Lévézou). Le choeur a été construit en 1440 (chevet carré voûté et croisée d'ogives). Dans une chapelle, se trouve un sarcophage gallo-romain aux parois sculptées, figurant un atelier de forgeron. Stylistiquement, il ne peut être daté avant le IV ème siècle. L'église fut donnée en 1123 par Begon de Creissels à ses frères au monastère de Nobiliacum (St Léons). Un château construit après 1592 par Antoine d Hébles aux Julien de Pégayrolles, puis aux Micheau. Il servi sous la Révolution de maison de réclusion. http://www.egliseetpatrimoine-stagnan.fr/lire.php?rub=HISTOIRE
Eglise Saint-Martin des Faux
explore 22.0 km

Eglise Saint-Martin des Faux

Eglise ouverte au public (sous réserve) tous les jours en juillet-août et le week-end d'avril à juin. Détails historiques dans l'édifice. L'église renferme un retable du XVIIe siècle au maître autel et des statues d'évêques. Un second retable est dédié à la Vierge. La paroisse avait pour annexe la chapelle de Saint-Hippolyte, détruite depuis fort longtemps à la place de l'actuelle statue de la Vierge près du cimetière. On peut également voir un sarcophage ancien dans le cimetière. Dans le village, un monument au mort rustique, fait de 3 grandes pierres, rend hommage à 3 hommes de la paroisse tués le 18 juin 1944 par une colonne allemande.
Visite libre de Sévérac l'Église
explore 22.6 km

Visite libre de Sévérac l'Église

Sévérac l'Église est d'origine fort ancienne, son nom vient de "Severi Ager" champ ou terre de Severus, général romain. Un château fort était situé sur l'emplacement de l'église démolie en 1900, il était entouré d'un fossé dont des traces demeurent encore. A voir : -Ruelle sous porche -Eglise -Le griffoul -Tour quadrangulaire, vestige du fort -Lavoir -Ferme avec maison de caractère et pigeonnier -Maison de maître
Église de Sévérac l'Eglise
explore 22.6 km

Église de Sévérac l'Eglise

L'abbé Marcellin THUBIERE décédé en 1912 et curé depuis 1896, était à l'origine de la construction de la nouvelle église de 1897 à 1900 entrainant la destruction de l'ancienne église romane situé à la place du préau actuel de l'école.
Eglise de Saint-Julien-de-Fayret
explore 22.7 km

Eglise de Saint-Julien-de-Fayret

Retable composite, crucifix médiéval, boiseries sculptées et peintes au XVIII ème et XIX ème siècle. Ce retable et la chaise prieurale sont à l'emblème des dominicains. Lutrin à pieds massifs du XVIII ème et XIX ème siècle. Il est possible qu'ils proviennent du Couvent de Rodez.Prieuré dépendant de celui de Lavernhe de Séverac et donc de l'Abbaye de Vabre.