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Monuments à faire autour de Saint-Affrique (12) Tout afficher

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EGLISE DE LAVAL-DU-TARN
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EGLISE DE LAVAL-DU-TARN

L'église de Laval-du-Tarn est une église romane comportant une nef unique de quatre travées, ainsi qu'un choeur et deux absidioles. La partie la plus ancienne de l'édifice, composée du choeur et de l'absidiole nord, date probablement du XIIe ou XIIIe siècle. Des arcatures à cinq baies, séparées par des colonnes engagées, ornent les murs des deux espaces (le choeur et l'absidiole). Ce décor, très caractéristique du style roman, laisse à penser qu'à l'origine le plan était tréflé. L'absidiole sud, la tribune et la partie ouest de l'édifice sont des adjonctions tardives, probablement du XVIIe siècle. Le clocher a été construit tardivement, au XIXe siècle. Quant aux vitraux historiés représentant la Sainte Famille, le Baptême du Christ ou encore Notre-Dame de Lourdes, ils datent du XXe siècle.
Château des Hermeaux à Saint Laurent d'Olt
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Château des Hermeaux à Saint Laurent d'Olt

A découvrir de l'extérieur toute l'année avec sa tour médiévale. D'avril à la Toussaint des visites ou animations vous sont proposées pendant les vacances scolaires. Il est également possible de louer une partie du château pour l'organisation d'événements.
Église romane d'Estables
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Église romane d'Estables

Au civil, Estables dépendait du Rouergue, mais au spirituel, la paroisse appartenait au diocèse de Mende, d'où le nom qu'on lui donna d'Estables de Mende. Elle fut rattachée au diocèse de Rodez après le Concordat. L'église fut restaurée en 1854. L'extérieur est orné de modillons sculptés de toute beauté. À l'intérieur, elle renferme de nombreux chapiteaux historiés figuratifs (St Michel, ...). La Vierge Noire, d'époque romane, de la fin du XIIIème siècle et redorée au XIX siècle, figure, avec celle de Lenne, parmi les plus anciennes du Rouergue. Estables était le but d'un important pèlerinage dont la Sainte patronne est Notre Dame de l'Assomption. Tout près de l'église, enchâssée dans un mur, une stèle discoïdale suscite encore bien des interrogations.
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
Église de Pomayrols
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Église de Pomayrols

Au XIème siècle, l'église de Pomayrols est donnée à l'Abbaye de Conques qui la géra jusqu'au XIVème siècle, avant de la céder à l'évêque de Rodez. En 1568, les calvinistes massacrent les gardes du château et les prêtres, pillent la demeure seigneuriale, s'emparent du trésor que la paroisse de St Geniez y avait mis à l'abri et brûlent l'église et le château. L'édifice actuel, dédié à St Jean-Baptiste, remanié à la fin du XIXème siècle, est bâti autour de la Chapelle du Rosaire, dite aussi Chapelle des Seigneurs, datée de 1452 et seul vestige de l'église ancienne brûlée en 1568 par les Protestants. Un cadran solaire figure au-dessus du portail. L'église se compose d'une nef rectangulaire, dont la voûte a été réalisée en 1840, et d'une abside à voûte en cul-de-four éclairée par trois baies étroites. Les deux chapelles latérales sont inégales.
EGLISE SAINT-ANTOINE DU VIALA
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EGLISE SAINT-ANTOINE DU VIALA

L'église Saint-Antoine, située dans le hameau du Viala, commune de Banassac-Canilhac, a été construite quelques années après la création de la paroisse en 1802. Elle est représentative des églises nouvelles construites au XIXe siècle, sur lesquelles aucune contrainte de bâti existant ne s'appliquait, et qui présentent un ensemble complet et très cohérent. Le plan reste classique : il est en croix latine avec sa nef unique bordée de deux chapelles latérales, et se terminant par une abside rectangulaire. Mais l'intérieur est remarquable pour son ensemble de peintures murales qui décore la totalité des murs : la nef est couverte dans les tons jaunes, les chapelles en bleu, l'abside en vert. Les motifs ne manquent pas : fleurs, rinceaux, faux appareils, draperies, visages d'anges... Sur la voûte de l'abside figure un panier en osier contenant deux poissons et sept pains. Cette représentation, peu fréquente, renvoie à l'un des miracles attribué à Jésus-Christ, la Multiplication des pain
EGLISE DE LA CAPELLE
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EGLISE DE LA CAPELLE

Le hameau de la Capelle est situé sur une voie de passage fréquentée au Moyen-Age, qui traverse le causse Sauveterre jusqu'à Sainte-Enimie. L'église primitive, qui semble dater du XIIème siècle, était rattachée à la collégiale Saint-Martin de la Canourgue, située non loin de là. L'édifice est roman : la nef unique est voûtée en berceau plein-cintre avec des arcs doubleaux qui se terminent par des colonnes engagées. Le choeur polygonal, voûté en cul-de-four, a subi des transformations que l'on peut facilement déceler en prêtant attention aux baies de l'abside : seule la baie axiale demeure inchangée, les deux autres ont été sectionnées afin de pouvoir ouvrir les deux chapelles latérales au XVIIème siècle. L'élégant clocher date du XIXème siècle. Les murs et les voûtes sont décorées de peintures murales exécutées à partir du Moyen Age jusqu'au XVIIIème siècle. Les plus anciennes sont celles situées dans la nef, celles des voûtes sont plus récentes.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
EGLISE SAINT-MEDARD DE BANASSAC
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EGLISE SAINT-MEDARD DE BANASSAC

L'église Saint-Médard de Banassac est mentionnée dès 1123 parmi les possessions du chapitre de Mende, mais l'histoire mouvementée du territoire, en particulier les guerres de Religions, lui a valu bon nombre de modifications. En 1591, on fait état de multiples dégradations et des travaux sont commandés au XVIIe siècle. Ces derniers, outre la réfection des voûtes, consistent en la construction du collatéral sud à trois travées, ceci afin de compléter l'édifice qui, à l'origine, ne comportait qu'un seul vaisseau. En empruntant le collatéral, on arrive à la chapelle de la Vierge qui présente des caractéristiques gothiques. Le chœur polygonal voûté d'arêtes présente une niche abritant une statue de la Vierge. La frise d'arceaux, située sur la droite, est de facture médiévale. Sur les culots, on peut apercevoir les restes de personnages ailés sculptés. Un corps y a été retrouvé en 1619 et transporté à la Canourgue.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'église paroissiale de fondation monastique sous le vocable de Saint-Martin est devenue une collégiale de chanoines laïcs en l'an Mil. Le doyen céda la collégiale aux moines bénédictins de Saint-Victor de Marseille qui la réformèrent et la conservèrent jusqu'en 1789. Elle est l'un des plus beaux édifice roman du Gévaudan. Malgré les remaniements et adjonctions des XIVe et XVIIe siècles, il conserve son identité et notamment son plan, caractéristique des grandes églises de pèlerinage : une nef flanquée de collatéraux et une abside* pourvue d'un déambulatoire* sur lequel s'ouvrent des absidioles* rayonnantes.
Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny

Eglise néo-gothique agrandie au milieu du XIXème siècle. Les tableaux du choeur sont peints par Mischa Greschny qui a repris l’oeuvre de son père.
Vestiges du château de Peyroles
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Vestiges du château de Peyroles

On a peine à imaginer en découvrant les ruines de cet antique château fort situé sur son piton rocheux dans la sauvage vallée du Liort qu'il fut tellement important qu'il donna son nom à toute une région, le Peyralès, car il était le siège d'une seigneurie qui étendait son pouvoir loin alentour. Les ruines nous montrent une tour carrée à la construction soignée malgré la difficulté de mise en oeuvre des pierres de schiste du pays. Jusqu'à une date récente les restes (arcades) de l'église saint Vincent étaient bien visibles. Malheureusement l'écroulement d'une arche de soutènement nous prive de l'aperçu que nous en avions. Le château de l'an mille tombait en ruine lorsque sur l'insistance des habitants de Blauzac le seigneur de Castelmary héritier du lieu se résolut à réparer la tour et les murailles en 1381 pour faire face aux attaques des routiers pendant la guerre de Cent Ans. La basse-cour fut lotie en 21 « cazaux », petits terrains destinés à recevoir une très modeste construction, surtout acquis par les gens de Blauzac et des hameaux environnants qui, en moins d'une demi-heure, pouvaient venir y chercher refuge. Accès : de la Salvetat prendre la route qui mène à Carmaux. Sur la gauche à 3,5km environ vous trouverez l'accès au château (panneau). L'aire naturelle de La Roque, la chapelle de Murat et le Château de Roumégous sont accessibles à partir du petit village de Bellecombe. Prendre la route qui démarre au carrefour du Couderc non loin de la mairie (panneau) et suivre les indications en cours de route. L'ACCES EN EST INTERDIT AU-DELA DU PANNEAU. LES RUINES SONT DANGEREUSES.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
Eglise Notre Dame du Taur
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Eglise Notre Dame du Taur

Construite en 1609, Notre Dame du Taur est en ancien temple protestant devenu église catholique. Son nom provient du latin taurus qui signifie colline.
Albi, la Cité épiscopale, Patrimoine mondial UNESCO
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Albi, la Cité épiscopale, Patrimoine mondial UNESCO

Située à 45 mn de Toulouse, à 20 mn de Cordes-sur-Ciel, Albi s'affirme comme une ville authentique par la couleur de la brique omniprésente, par la puissance de la Cité épiscopale inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO, par l'accueil des Albigeois.
Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny
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Eglise Sainte-Barbe, décors de N. Greschny

Consacrée en 1910, l'église Sainte-Barbe de Cagnac-les-Mines célèbre la sainte protectrice des mineurs.r r Elle abrite de très belles fresques de Nicolaï Greschny.
Château de Montfa
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Château de Montfa

Les ruines du château, propriété privée, font l'objet de restauration et de sauvegarde. Le site est accessible par le sentier des Puechs à Montfa ou depuis le parking situé à l'entrée de la propriété.
EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL

Ce village faisait partie, depuis le Moyen Age et jusqu'à la Révolution française, du mandement de Nogaret. Cette subdivision territoriale comprenait tous les villages et hameaux de cette portion du territoire, faite de multiples vallées encaissées entre le Lot et le plateau de l'Aubrac. L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul se dresse au milieu du village de Saint-Pierre-de-Nogaret. L'emploi du grès rouge pour la construction d'une grande partie de l'édifice lui confère cette couleur particulière. On accède à l'église par le côté sud, en longeant le cimetière qui offre également un joli panorama des alentours. A l'intérieur, la composition s'organise autour d'une nef centrale de trois travées avec ses bas-côtés. L'intérieur est lumineux grâce à de grandes baies. Une tribune en bois est ouverte sur la nef, d'où l'on accède par un petit escalier sur la gauche.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
Château de Venès
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Château de Venès

Château du XIIIème siècle. Le château actuel a gardé un caractère féodal qui rappelle l'importance passée de cette ancienne forteresse de la vicomté de Lautrec.
Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny

Nicolaï Greschny a réalisé de nombreuses nativités.Ce mystère de la venue du Fils de Dieu parmi nous. Une des plus riches est à Saint-Benoît de Carmaux. Elle se situe dans la chapelle dédiée à saint Joseph, à gauche en regardant l’autel.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG

L'église paroissiale, au bas du village, s'appelle N.D. du Gourg. De la rue pavée en galets du Tarn, on y pénètre par un portail roman à deux voussures. Et la splendeur de cette nef et de ce choeur voûtés en plein-cintre, de ces 5 chapelles dont 4 sont anciennes, de cette abside à 7 pans ornée d'arcades, éclairée d'une fenêtre en plein-cintre, frappe et enchante le visiteur, non moins que les belles statues harmonieusement disposées dans l'édifice. La plus belle est une sainte Anne en pierre peinte et dorée, du XVe, tenant sur son genou gauche la vierge qui porte l'enfant Jésus.
Eglise de Verlac
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Eglise de Verlac

L'église dépendait de la Chaise-Dieu. Construite en matériaux locaux : schiste pour les murs, basalte, tuf et grès pour les pierres taillées, elle était à l'origine, composée d'une simple nef terminée par une voûte en cul-de-four. Deux chapelles à voûte d'arête, construites postérieurement, font office de transept. Le décor des chapiteaux mérite l'attention du visiteur. Le bénitier et les fonts baptismaux en grès sont probablement d'origine romane. L'intérieur renferme une statue de St Jacques, de style populaire, retrouvée dans le bâti de l'autel, et une belle statue de Saint-Clair, en calcaire, du XV-XVIème siècle, provenant de la chapelle d'Aurelle, comme la cloche du XVIème siècle. À l'extérieur, le chevet pentagonal comporte de magnifiques corbeaux sculptés. Le portail, également orné (cf chapiteau à droite de la porte), est protégé par un clocher-tour du XVIIIème siècle.
Statue menhir du Rech
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Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

De l'église romane, il subsiste la nef qui a conservé ses piliers et ses dimensions. A la fin du 16e siècle les chanoines font refaire ses voûtes par le maître d'oeuvre de la cathédrale Jean Salvan, dates figurant sur les clés de voûte et au tout début du 17e siècle ils font édifier un clocher reposant sur une coupole. C'est en 1865-1868 que sont ouverts les bas-côtés pour agrandir l'église devenue trop petite et qu'est créé le grand portail ouest. Enfin en 1896-1898, les derniers travaux d'agrandissement furent menés à bonne fin, élévation du grand clocher et reconstruction du choeur roman trop petit et qui menaçait ruine. On admirera la belle voûte à liernes et tiercerons, les reliquaires classés monuments historiques (vitrine à droite du choeur), ce qui reste des boiseries oeuvres du sculpteur ébéniste Paulin Serin, les beaux vitraux de la maison Doumerc de Toulouse.
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
Dolmen de Peyrelevade
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Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL
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EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL

Cette église n'est pas ancienne, elle date de 1880, mais elle a une jolie abside à 5 pans avec 5 fenêtres néo-romanes. Et sur la haute façade au large portail trône un clocher à 3 arcades, qu'une quatrième surmonte: il fut construit en 1913. L'intérieur est vaste, avec ses deux nefs latérales. Les murs en pierre appareillée, la voûte en brique et plâtre, tout a été peint de couleurs hardies: vert clair sur les grandes surfaces et violet sur les arceaux; l'inverse dans l'abside. Un original autel en pierre de Laval-du-Tarn, orne le choeur. Tout cela est très harmonieux et réussi.
CHATEAU DE CASTELBOUC
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CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
Eglise romane de Perse
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Eglise romane de Perse

L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques l'un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverture par le bouton pressoir
EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC

Le plan de l'église est en croix latine, à trois travées voûtées en berceau plein-cintre et deux chapelles latérales. L'intérieur est entièrement recouvert de peintures murales en bon état, qui datent de 1921. En effet, c'est à cette date que l'état de l'église est jugé dégradé, et que d'importants travaux sont entrepris, sous l'impulsion du maire d'Auxillac et évêque de Rodez, Charles de Ligonnès. Les murs, la voûte de la nef et les arcs des chapelles sont peints en faux appareil, des draperies figurent sur les pans de l'abside circulaire et sur les murs des chapelles. Sur le cul-de-four de l'abside est peint un Sacré-Coeur entouré de deux anges. En parallèle de ce programme pictural, les boiseries murales et le mobilier en bois forment un ensemble cohérent et richement décoré. Le maitre-autel, associé au retable, présente une décoration homogène, tout comme les sièges du célébrant et les autels des chapelles, qui sont identiques et fonctionnent par paire.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
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EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Le château de Calmont d'Olt propose une visite incontournable grâce à un parcours expliquant l'architecture et l'histoire des lieux. Offrez-vous une excursion en plein Moyen Âge grâce aux visites guidées, aux animations et aux spectacles : tirs de trébuchet, de canon, démonstration d'archerie et atelier sur la vie quotidienne. Pour les enfants, des jeux médiévaux sont en libre accès et "le parcours du chevalier" leur permet de visiter autrement et de gagner un diplôme calligraphié à leur nom. Loin du statisme des monuments, ce château est en constante évolution depuis 30 ans, grâce aux travaux de stabilisation et des chantiers archéologiques. Une exposition archéologique d'armures et équipements de chevaliers ainsi qu'un panorama unique sur l'Aubrac et la vallée du Lot viendront compléter votre journée au château.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Entrez dans une forteresse médiévale qui a traversé les siècles. Édifié sur le sommet d'un volcan, le château de Calmont d'Olt domine la ville d'Espalion, la vallée du Lot et offre un panorama exceptionnel sur l'Aubrac. Il contrôlait un vaste territoire traversé par le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco). Venez visiter un Monument Historique classé, unique en Aveyron. Depuis son achat en 1987, cette forteresse est en constante évolution grâce aux campagnes de stabilisation. Les jours d'ouverture pour les groupes peuvent s'adapter à vos besoin. N'hésitez pas à prendre contact avec nous. Pour plus d'informations, cliquez ici.
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
CHATEAU DE PRADES
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CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

L’esplanade du Foirail : ancien champ de foires aux bestiaux sur les berges du Lot ; le terrain de quilles 8 : jeu emblématique de l’Aveyron. Du foirail : la vue traditionnelle à couper le souffle sur le Vieux-Palais Renaissance, ancienne demeure des Gouverneurs d’Espalion, classé Monument Historique. Le Pont Vieux construit en grés rose au XIème siècle, classé Monument Historique et au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les anciennes tanneries : maisons des tanneurs à galeries couvertes sur la rive droite du Lot. En remontant la Rue Droite, la plus ancienne rue de la ville d’Espalion, découverte de la Place du Marché avec l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, qui abrite les musées des Arts et Traditions Populaires Joseph Vaylet et du Scaphandre (visite sur demande). L’église Paroissiale, de style néo-gothique, construite à la fin du XIXème siècle et la chapelle des pénitents blancs de style Baroque.
Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre
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Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre

Le musée Joseph Vaylet Installé dans l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste (XVe-XVIe s.), le musée Vaylet invite à une découverte des arts et traditions populaires de la région. A la manière d'un cabinet de curiosités, il présente un intérieur traditionnel rouergat reconstitué (cantou, souillarde et ensemble mobilier) ainsi qu'une riche collection d'objets de la vie quotidienne d'autrefois : jouets, instruments de musique, outils d'artisans, bénitiers de chevet… Ces collections, réunies par Joseph Vaylet puis par les membres de l'association éponyme, se déploient sur 2 niveaux dans un cadre gothique exceptionnel. Le musée du scaphandre Créé en 1980 par l'association du musée Joseph Vaylet, ce musée fait revivre l'aventure extraordinaire de l'exploration sous-marine à travers l'histoire des scaphandriers aux XIXe et XXe siècles. Partez à la découverte des inventions des Espalionnais Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze qui, en 1864, ont mis au point le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules Verne s'est inspiré de leur régulateur autonome breveté pour équiper le capitaine Némo dans son roman Vingt mille lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans les eaux du Lot. Plus de 300 pièces sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Nous pouvons organiser des visites guidées pour les groupes (à partir de 10 personnes) les lundi après-midi, à partir de 14h, sur réservation. Merci de nous envoyer un mail à musee.scaphandre@espalion.fr
Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants
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Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants

Laisse toi guider au coeur de la ville d'Espalion à l'aide du livret-jeu pour résoudre l'énigme. La correction est disponible au bureau d'information touristique d'Espalion pendant ses heures d’ouverture.
CHATEAU DE MONTJEZIEU
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CHATEAU DE MONTJEZIEU

Le château de Montjézieu est situé sur l'ancienne commune de Montjézieu, rattachée à La Canourgue en Lozère. Le bourg et son château domine la Vallée du Lot. "Des vestiges de l'ancien château-fort (porte et murs adjacents) subsistent. La cause de sa destruction est inconnue. Il fut détruit antérieurement à la construction de la résidence seigneuriale, élevée au dehors de l'enceinte. La nouvelle bâtisse fut d'ailleurs pourvue d'un chemin de ronde dont une partie assurait à la fois l'observation et le tir. Le château se compose de plusieurs parties : une tour barlongue munie d'un chemin de ronde, deux bâtiments adjacents à l'est de la tour et, vers le nord, des murs ruinés auxquels sont accolés des bâtisses. La tour conserve des cheminées. La tourelle d'escalier, située dans l'angle rentrant sud-ouest de la petite cour, s'élève d'un étage au-dessus de la tour et de deux étages au-dessus des bâtiments. La partie haute de la tourelle a été aménagée en pigeonnier".
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

Partez à la découverte de notre cité, autrefois fortifiée, blottie au pied de l'imposant Château fort des seigneurs de Calmont. Ses vieilles maisons baignant dans les eaux de la rivière, entre le Vieux Palais et le Pont-Vieux avec le clocher d'Alayrac se profilant à l'horizon, composent l'image emblématique de la ville. Vous apprécierez aussi les anciennes tanneries entre les deux ponts et jusqu'à la chaussée vestige du moulin seigneurial, l'église St-Jean-Baptiste abritant aujourd'hui les musées des Arts et Traditions Populaires et du Scaphandre, l'église paroissiale avec ses deux tours, les anciennes prisons où loge le musée des moeurs et coutumes du Rouergue, la chapelle des pénitents blancs... et un peu à l'écart, vous ne manquerez pas de visiter l'église romane de Perse. Visites guidées organisées en juillet/août.
EGLISE DE MONTJÉZIEU
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EGLISE DE MONTJÉZIEU

L'église de Montjézieu est en pierres joliment appareillées. Le voûtement du choeur en cul-de-four, et celui des chapelles latérales, en voûte d'arêtes, est soigné. Les pierres utilisées pour l'arc triomphal sont légèrement jaunes, celles des arcs des chapelles nettement plus claires, ce qui apporte à l'ensemble un aspect harmonieux. La chaire à prêcher en bois est intéressante : prenant appui sur un pilier unique, elle est surmontée d'une flèche ornementée présentant divers motifs (lys, trèfle). Ses pans présentent en relief les figures des quatre évangélistes tenant un livre, que l'on peut reconnaitre à leurs attributs (le lion, le taureau, l'aigle et l'homme). Cette chaire, le siège au bas de l'escalier, le tabernacle, ainsi que le confessionnal dans la chapelle de gauche forment un ensemble de bois sculpté homogène. Dans la chapelle de droite, une sculpture en bois représentant la Vierge à l'Enfant entourée de deux anges fait face à un tableau du Sacré-Coeur du Christ.
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
Eglise de St Pierre de Bessuéjouls
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Eglise de St Pierre de Bessuéjouls

Dans la nef, les deux retables ornant le choeur et une chapelle latérale datent respectivement des XVIIe et XVIIIe siècles. On accède à la chapelle haute, dédiée à St Michel, par un escalier étroit au fond de la nef (attention montée raide). On observe un rare autel du XIIe siècle, des linteaux sculptés d'entrelacs, des chapiteaux figurés parmi lesquels une sirène à double queue encadrée de deux centaures et un chapiteau à entrelacs considéré comme un modèle du genre. Pour entrer et sortir de l'église, appuyer sur le bouton poussoir.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.