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Monuments à faire autour de Saint-Affrique (12) Tout afficher

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Chapelle des gabariers et village
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Chapelle des gabariers et village

L'Eglise des "Gabariers" construite en 1779 ouverte tous les jours de 8h à 18h en accès libre, une bande audio vous contera l'histoire de ce lieu au fil du temps. La croix processionnelle fut réalisée par un orfèvre villefranchois, Pierre Frechrieu, en 1497, elle est classée aux monuments historiques en mars 1938. Le Tryptique est une commande de l'association "Village et Château", en charge de la sauvegarde du patrimoine de Laroque Bouillac, auprès d'Hervé Vernhes. Il représente une partie profane au centre qui raconte la vie locale d'autrefois et deux vantaux de peintures sacrées sur le Pieta et les saints de la paroisse Pierre, Roc et Chair.
Visitez le village de Valon, suspendu dans les gorges de la Truyère
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Visitez le village de Valon, suspendu dans les gorges de la Truyère

Valon se dresse fièrement sur son rocher, les maisons sont accrochées de part et d'autre de l'unique ruelle. Ce site est labellisé "Site authentique et remarquable de l'Aveyron". On y découvre un bâti typique : les sécadous, petites maisonnettes pour faire sécher les châtaignes, les lourds toits de lauze, et les terrasses en pierres sèches, fruit du travail des paysans-bâtisseurs qui ont dû, de tout temps apprivoiser la pente. Le donjon du château de Valon domine la balade, il nous attire ! Et se visite d'avril à octobre. Du début à la fin, la vue impressionne : les gorges de la Truyère plongent sous le village, puis se déploient à perte de vue pour continuer leur route jusqu'à Entraygues-sur-Truyère. Depuis la place du village, on admire l'abrupte cascade du Saut du chien, de l'autre rive des gorges. Pour découvrir ce village : le plan de visite (à découvrir sur cette page) et les panneaux dans le village. la balade des Coultades (coteaux), rando découverte de 1.6 km pour descendre sous le village au travers des terrasses. Départ en face du cimetière.
CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN
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CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN

Le vallon du Triboulin était occupé dans l'Antiquité par une ville de près de 40ha. Construite peu après la conquête romaine, elle constitue le chef lieu de la cité des Gabales. Bâtie à la Romaine, quadrillée par des rues, elle dispose d'un centre monumental constitué d'un forum et de boutiques, bordé de deux thermes et d'un bâtiment de spectacle. Derrière l'église actuelle (XIXème), 4ha de parcelles publiques ont été aménagées de façon paysagère afin de permettre de prendre la mesure à la fois de l'emplacement de ces vestiges au coeur du bourg mais également de mesurer la trace du temps et la reconquête de la campagne sur l'urbain.
JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS
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JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS

La partie centrale de la capitale antique du Gévaudan (Anderitum) a été aménagée en parcours végétalisé. L'accès est possible pour les poussettes et les personnes à mobilité restreinte. Possibilité balade, accès libre (parcours court 15mn, ). Circuit complet , accès libre (3,5km, 1h). Visite accompagnée avec casque 3D, payant (sous conditions, contacter le musée)
ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais a été érigée au XIXe siècle, au même endroit où celle du Moyen-Âge était édifiée.
EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC
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EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC

Allenc se trouvait sur le passage d'une voie romaine qui traversait ensuite le Lot et passait à Lanuéjols. Au XIIe siècle, l'église appartenait au chapitre de la cathédrale de Mende. Les seigneurs d'Allenc y avaient élu leur sépulture. L'édifice est un remarquable ouvrage d'époque romane, classée au titre des Monuments Historiques. Le chevet date du XIe siècle et la construction de la nef s'étend du XIIe au XVe siècle, avec addition d'une façade surmontée d'un clocher "à peigne" d'une disposition assez rare : quatre baies, dont deux abritent les cloches, sont surmontées de deux autres plus petites. Une tour circulaire à toit conique est flanquée contre le clocher, ce qui renforce l'originalité de l'ensemble. Construite principalement en granit, l'église présente un choeur sur plan trêflé de l'intérieur avec abside et absidioles, tandis que leur chevet (extérieur) est polygonal.
ÉGLISE DU BLEYMARD
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ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD
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CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD

Saint-Jean-du-Bleymard se situe à 2 km avant le Bleymard et fut jadis le siège de la paroisse. Le village a gardé son prieuré et sa chapelle que la route sépare. Le prieuré, fortifié, est bien campé sur la pente, La chapelle romane du XIIesiècle, classée au titre des monuments historique en 1979, est un peu en contre-bas de la route. La nef n'a que deux travées, couvertes d'une voûte en berceau brisé. Les chapiteaux des colonnes engagées sont décorés de stries. Quatre chapelles s'adossent au chœur et à la nef. Le toit de l'abside est plus bas. Le portail en ogive a quatre fines colonnettes.
ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L’église Saint-Hippolyte de Brion est une petite église construite en grand appareil de granite. Elle présente un clocher-mur à deux étages, le premier est occupé par une fenêtre et le deuxième est percé de deux baies recevant chacune une cloche. Sur les murs de l’église, on peut voir le témoignage d’un miracle de saint Jacques, survenu en Espagne, relatant la conversion de la reine Luppa, à la suite de la capture de taureaux sauvages par les deux disciples de saint Jacques. Ainsi, au-dessus du portail d’entrée de l’église et dans le prolongement de la façade, on peut ainsi voir des figures sculptées : un pèlerin, deux visages (ceux des disciples) et la tête d’un taureau, puis, un peu plus loin, un autre taureau mais décorné. À l’intérieur, une unique travée dessert deux chapelles latérales et un chœur voûté en arrêtes. Sur les façades intérieures comme extérieures, l’église présente des modillons représentant des figures animales et humaines sculptées dans le granite.
EGLISE NOTRE-DAME-DES-GRACES
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EGLISE NOTRE-DAME-DES-GRACES

L'église de Revel est édifiée en 1350 sur un îlot à construire 8 années après la fondation de la bastide par Philippe VI de Valois en 1342. Elle est vouée à Notre-dame-des-Grâces. Les consuls de Revel entreprennent d'ériger des fortifications en 1355 juste à côté de l'église. L'éclatement des guerres de Religion dans le Lauragais favorise le pillage et la ruine de Notre-Dame-des-Grâces en 1567 et 1576. Il ne reste presque plus rien de l'édifice d'origine. Reconstruite après la signature de l'Edit de Nantes, elle est à nouveau détruite dans les années 1620 pour être rétablie quelques décennies plus tard. Hélas, ce nouvel édifice montre des signes de faiblesse qui engendreront une reprise complète de l'église dans les années 1870. Après d'interminables tractations entre l'évêché, la commune, l'architecte, le conseil de fabrique, l'église est achevée par la pose des bulbes sur les clochetons de façade en 1889. Les dômes sur les clochetons, le vocabulaire de fleurs, de rameaux et de rinceaux des sculptures l'illustrent, la rosace, la frise des apôtres et du Christ illustrent un style répandu à l'époque et apprécié pour les édifices religieux : le style néo-byzantin ou romano-byzantin. Très lumineuse, elle revêt un parquet en chêne massif datant de l'époque de la construction. Vous pourrez y remarquer des orgues classées Monument Historique des facteurs toulousain Puget. La voûte du choeur a été peinte à fresque dans les années 1950 dans l'esprit byzantin. Le chemin de croix est peint de la main de Georges Artemoff, un artiste d'origine russe installé à Sorèze et à Revel pendant la 2ème Guerre Mondiale. dans le transept et au début du déambulatoire vous pourrez découvrir deux oeuvres réalisées en marqueterie d'après des peintres du XVIIe siècle ainsi qu'un panneau de bois de style Louis XV dans une chapelle. De beaux vitraux représentent différents saints dans le déambulatoire où des reliquaire sont exposés.
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

Le village d’Aumont-Aubrac abrite l’église Saint-Etienne au mélange de styles roman et baroque. Mentionnée dès l’an 1106, elle est aujourd’hui une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Remaniée au cours du XIXe siècle, l’église conserve une trace de chaque époque de sa construction. L’abside est la partie la plus ancienne alors que la nef semble antérieure au XIVe siècle. Elle présente un clocher carré terminé par une flèche, relevé en 1809 avec les pierres du cimetière. Son portail sud en arc-brisé est l’un des plus remarquables de la région. Sa façade en moellons de granite est typique de l’architecture locale. Si l’architecture reste sobre et typique du style roman, la décoration laisse transparaître sa contemporanéité. Les magnifiques vitraux datés de 1967 sont l’œuvre d’un artiste contemporain nommé Ménard. Dans son vaisseau, à l’entrée de la chapelle sud, se trouve un superbe tableau représentant la Vierge portant l’Enfant et le jeune Jean-Baptiste.
LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.
EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE
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EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE

L'église se trouve près de Serverette, à l'écart de la D806 en direction de Rieutort-de-Randon. Au XIIe s, le village de Serverette se situait alors à Saint-Jean et s'appelait La Vachellerie construit autour de son église romane. Elle fut ravagée par les Protestants. En ruines en 1650, elle fut restaurée. Le pillage et la dégradation à la Révolution furent apparemment la cause du changement de destination, les habitants quittèrent le vallon pour rechercher la protection du puissant Château de Serverette. De nos jours sur le site de la Vachellerie subsistent l'église romane et le cimetière. Elle mesure 24 m de long sur 6 m de large. Le portail roman à voussures nues est surmonté d'une baie et encadré d'imposants contreforts qui laissent supposer la présence d'un clocher abattu. L'intérieur offre un bel ensemble architectural. A l'extérieur, l'abside est arrondie et déroule ses 5 arcades en plein cintre. A noter que le site a été récemment restauré grâce à un financement participatif.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Édifice roman du XIIIe siècle, l’église du Fau-de-Peyre est dotée d’une architecture typique des églises de l’Aubrac. Construite entièrement en granite, elle présente un clocher-peigne daté de 1797, date à laquelle l’édifice fut reconstruit à la suite de la Révolution. La particularité de cet édifice réside dans son architecture originale, notamment celle de son clocher. Il présente quatre baies, dont trois ouvertes et une aveugle. Par ailleurs, l’attention portée aux éléments sculptés est également remarquable. Les trois pinacles sont surmontés de blocs de granite taillés à l’effigie de la Trinité. À l’intérieur, le style roman domine par sa sobriété et par ses voûtes en plein-cintre. Sur le pan ouest, se dessine un magnifique oculus représentant Saint-Bruno en costume blanc des Chartreux. Dans le bras nord de son transept, l’église accueille une cuve à eau baptismale en granite. Dédiée à saint Martin, l’église abrite en son chœur une statue et un vitrail représentant le saint
EGLISE SAINT-VINCENT
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EGLISE SAINT-VINCENT

L'église Saint-Vincent subit au cours des siècles de nombreuses transformations. Au XIIIème siècle, c’est une chapelle castrale élevée sur le côté sud du château aujourd'hui disparu. Au XVIIème siècle, l'église est voûtée et on perce des fenêtres pour éclairer la nef. L'église devient officiellement église paroissiale en 1802 (à la place de l'église romane Saint-Jean située à 1km au sud de Serverette) même si on y officie déjà depuis longtemps. Après un incendie survenu en 1833, on décide, sept ans plus tard, d'agrandir l'église d'une travée vers l'ouest. On construit alors une nouvelle façade avec un clocher peigne. La voûte sera refaite et rehaussée entre 1930 et 1931. L'église abrite une vierge noire aujourd'hui encore très vénérée (l'une des quatre en Lozère), gage d’un rayonnement religieux particulièrement important. Le mobilier liturgique en bois est aussi remarquable.
EGLISE DE LAUBERT
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EGLISE DE LAUBERT

A l'origine, le village de Laubert ne possédait pas d'église mais une chapelle, construite au XIIIe siècle par Betrand de Laubert (acte du 28 septembre 1278). Celle-ci fut détruite pour une raison inconnue en 1636 et reconstruite bien plus tard, en 1773. C'est à partir des années 1780 que les habitants de Laubert réclament que celle-ci soit érigée en succursale, afin de pouvoir y célébrer la messe et de ne plus devoir se rendre jusqu'à Allenc pour y assister, arguant des dangers de la neige en hiver. C'est donc en 1802 que Laubert est détaché d'Allenc, et une église nouvelle est construite en 1825, dans un style néo-roman. Construite principalement en granite, elle est bien reconnaissable à son clocher en peigne. L'intérieur présente un très bel ensemble mobilier : un atlante supportant la chaire , des retables ainsi qu'un Christ en croix et une Vierge en bois doré.
Eglise de Ste Geneviève sur Argence
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Eglise de Ste Geneviève sur Argence

Au XVème siècle, les seigneurs de Baumont de Thénières firent construire cette chapelle pour lieu de leur sépulture et l'on voit encore contre le mur du côté nord, leur mausolée surmonté des emblèmes des croisés en souvenir de leurs aïeux... qui avaient pris part à ces expéditions d'Outre-Mer.... Elle est du style ogival le plus pur. La pierre est de granit fin, venu probablement de Vines, finement travaillé. Les nervures de la voûte sont très riches et la pierre clef porte les armoiries des de Baumont. L'église actuelle construite en lieu et place de l'ancienne est orientée Nord- Sud et sur son côté se trouve la chapelle dite de Thénières ou Ténières (statues du XVème siècle, croix pédiculée, etc...) coeur d'une des 2 nefs qui existaient dans l'ancienne église. De style néo-gothique orientée au nord elle domine le village de sa haute silhouette. L'éclairage nocturne des cadrans d'horloge lui donne l'aspect d'un grand oiseau veillant sur le sommeil des Génovéfains.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE - LES ESTRETS

Mentionnée comme simple chapelle privée des Chevaliers de Malte dès le Moyen-Âge, elle devient une église paroissiale en 1843. Sur l’ambon en chêne, se trouve une croix de Malte, symbole de cette dépendance. Le portail sud de l’église est remarquable par sa clé de voûté où clé et croix sont entrecroisées. Il est surmonté d’une niche de calcaire dans laquelle se trouve une Vierge. Le chœur, quant à lui, est surmonté d’un clocher-peigne à deux baies sur lequel se trouve un pinacle au symbole de la Trinité. À l’intérieur, la dernière travée, au parement en grand appareil de granite, aurait constitué l’essentiel de la chapelle à l’époque médiévale. Les deux autres travées ont été ajoutées au cours du XIXe siècle, on les reconnaît à leur voûte en enduit clair. Son chœur abrite un magnifique autel en bois de chêne et de tilleul représentant la Cène d’après Léonard de Vinci en bas-relief. Une statue de saint Jean-Baptiste, quant à elle, se trouve dans la chapelle des fonts baptismaux.
EGLISE SAINT-PIERRE - FONTANS
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EGLISE SAINT-PIERRE - FONTANS

L’église Saint-Pierre de Fontans trouve ses origines à l’époque romane même si elle fut remaniée durant l’époque gothique. Classée au titre des Monuments Historiques, elle présente un remarquable ensemble de peintures murales à motifs figurés, géométriques et végétaux qui tapissent l’ensemble des plafonds de l’édifice. Entièrement restaurées à la fin du XXe siècle, elles représentent des références religieuses. Devant l’église se trouve une magnifique croix fleurdelisée dite à bubons, datée de 1823. Elle présente à l’avers un Christ en croix et au revers une Vierge à l’Enfant.
Eglise et croix d'Orlhaguet
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Eglise et croix d'Orlhaguet

Les Croix d'Orlhaguet datant du XVe et XVIe siècles sont particulièrement remarquables. La croix de la place de l'église du XVIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques, est tombée lors de l'hiver 2018 et est actuellement en dépôt aux Monuments Historiques, la croix du pont sur l'Argence, la croix du carrefour de la place et de la route D98, la croix du Puech d'Orlhaguet , la croix l'évêque au carrefour de la D 98 et de la D 900 et les nombreuses croix à découvrir sur les chemins environnants. L'église d'Orlhaguet dédiée à St Etienne a été bâtie ou plutôt rebâtie au XIIème siècle, elle a été élevée au XIVème siècle pour servir de tour de refuge. Portail et chapiteaux romans. Statue de vierge à l'enfant du XIVème siècle.
EGLISE SAINT-FABIEN - RIMEIZE
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EGLISE SAINT-FABIEN - RIMEIZE

L’église date du 14ème siècle. Elle est de style roman et possède une chapelle ancienne de style gothique flamboyant qui abrite la statue de Saint Fabien, patron de Rimeize. L’histoire de cette église est mouvementée puisque le 15 janvier 1791, après la sortie des deniers récoltés pendant la quête, l’église s’est effondrée sans blesser personne. Ce miracle sera associé au saint de l’église, puisque cet accident est survenu le jour de la fête de Saint Fabien. Elle abrite un escalier en colimaçon qui est un chef-d’œuvre. Elle fut reconstruite 6 ans plus tard avec l’aide de tous les habitants de la commune.
Menhir de la Baisse des Mazes
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Menhir de la Baisse des Mazes

Menhir christianisé
EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE
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EGLISE SAINT-JULIEN DE LA FAGE

De facture romane, l’église Saint-Julien présente les caractéristiques d’un édifice antérieur au XIIIe s. Son portail d’entrée est situé Est, sur la façade sud et présente une porte en bois sculptée sur des thèmes animaliers et religieux. À ses pieds, se trouve une tombe sculptée d’un calice surmonté d’une couronne. Le clocher-peigne à trois baies a été reconstruit en 1777 et comporte deux cloches. À l’intérieur, la nef est à deux travées voûtées en arc brisé et donne accès à deux chapelles latérales peu profondes ainsi qu’à une niche creusée dans la façade nord de la première travée. La décoration de l’édifice est relativement sommaire. En effet, seules les retombées des arcs sculptées en figure humaine se détachent du parement en pierres de granite. Les chapelles, quant à elles, sont seulement occupées par une statue : au sud, une statue d’une Vierge à l’Enfant, au nord, une statue de saint Joseph. Dans la niche, sont logées deux statues de la Vierge.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS
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EGLISE NOTRE-DAME DE FOURNELS

L’église Notre-Dame reste fidèle à la construction des églises des Hautes Terres. Elle présente une architecture romane, sur deux étages surmontés d’un clocher-peigne. Construite entièrement en granite, elle est le plus vieux monument du bourg en remontant à 1145 au plus tôt. Elle est agrandie au cours du XVIe siècle par l’ajout des chapelles rayonnantes. Sa façade sobre et austère abrite toutefois au creux d’une niche une belle Vierge à l’Enfant polychrome en pierre. Si l’intérieur présente peu d’éléments décoratifs, il a toutefois la particularité d’abriter un mobilier élaboré par des artisans de la région, comme le maître-autel en bois de chêne ou encore les deux tabernacles. Derrière l’église, au niveau de son chevet, se trouve une magnifique croix en basalte, témoin de la présence d’un ancien cimetière. La figuration comprend un Christ en Croix les pieds reposant sur le crâne d’Adam sur une face, et sur l’autre une Vierge à l’Enfant sur un croissant de lune et des étoiles.
CHATEAU DE FOURNELS
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CHATEAU DE FOURNELS

Le château de Fournels a été construit en 1573 sous le règne de Charles IX par Jean bâtard d'Apcher, fils de François Martin, baron d'Apcher. Dominant trois vallées, le château de Fournels occupait une position stratégique ; c'était une véritable maison forte, défendue par ses tours et l'épaisseur de ses murs percés de meurtrières ; cette vieille demeure a su conserver toute son authenticité.
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Le village de Termes abrite une église tardive, datée du XVIIe siècle. Située sur les hauteurs du bourg, elle fait partie des trois exceptions que recensent les Hautes Terres. Elle l’une des rares églises de la région à présenter un clocher flèche peu élevé et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Construite entièrement en pierres de granit, elle reste toutefois fidèle au style roman par son austérité et son homogénéité. Sa particularité réside également dans l’intérieur de son sanctuaire. Les murs et les voûtes en ogives sont ornés de peintures polychromes. Les peintures aux couleurs chaudes décorent le chœur de l’église sur le bas des murs et sur les arcs des voûtes. Les chapelles sont ornées de motifs végétaux au niveau de leur ouverture et de damiers de couleurs sur les arcs de leurs voûtes quadripartites. Le chœur accueille un magnifique Christ en Croix et les chapelles abritent de magnifiques retables sur lesquels sont positionnées des statues de saints remarquables.
ÉGLISE SAINT-MAURICE
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ÉGLISE SAINT-MAURICE

L’église actuelle de Saint-Juéry date du milieu du XXe siècle et n’est donc pas très ancienne. Son architecture est très particulière et laisse transparaître sa modernité. Elle fait partie des trois exceptions répertoriées dans la région des Hautes-Terres présentant un clocher flèche et non pas un clocher-peigne ou un clocher-mur. Son originalité réside également dans l’absence de chapelles rayonnantes et d’un transept saillant. Sa décoration et son architecture intérieure sont tout aussi particulières. L’église possède un vaisseau unique, vouté en arc brisé, reliant la nef au chœur dans une même continuité. Le vaisseau et le chœur sont entièrement décorés de lambris en chêne, du sol au plafond, s’accordant ainsi avec le mobilier. Seuls quelques éléments s’en détachent comme le maître-autel en fer forgé. Il a été élaboré par un artiste de la région et représente des motifs chrétiens, les poissons symbolisant le rassemblement des croyants, et des végétaux.
EGLISE D'ARZENC DE RANDON
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EGLISE D'ARZENC DE RANDON

Les moines qui ont construit l’église, ont peut-être donné son nom au village : en effet, ils parlaient naturellement latin, et c’était souvent eux qui baptisaient leur couvent d’un nom de lieu-dit ou de rivière. C’est ainsi que le mot Arzenc viendrait du mot pré-latin Arisa, qui veut dire rivière et du suffixe Inco qui signifie lieu, endroit. Arzenc voudrait donc dire lieu de la rivière.
Eglise de Brommat
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Eglise de Brommat

Qualité de sculptures des masques, figures et représentations qui ornent les naissances d'arcs gothiques, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. A noter, la lierne en clef de voûte, au-dessus de l'autel de droite, représentant le Christ entouré des 4 évangélistes et le baptistère. On trouve une facture commune à d'autres édifices du Carladez : Albinhac, Taussac, Sinhalac, Peyrat, Murols.
Saint-Antoine
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Saint-Antoine

Les habitants de Saint-Antoine savent encore à quel saint se vouer. La preuve, chaque jeudi de l'Ascension, le village est le terme d'une procession consacrée à Antoine le Grand et dont les origines remontent au Moyen Âge.
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

L’église primitive était romane et fut détruite en 1758 pour cause de vétusté. Elle fut remplacée par l’église actuelle consacrée en 1767 et dédiée à saint Etienne. De l’extérieur, l’édifice est contemporain par son parement régulier de pierres de granite. On remarque sa façade ouest qui présente une élévation tripartite. À l’intérieur, les plafonds sont couverts d’enduits tandis que les murs possèdent un parement en granite. Ses deux chapelles latérales abritent des retables. Les caractéristiques de l’édifice résident dans sa hauteur sous plafond et dans la statue de saint Etienne installée avant l’entrée des chapelles.
EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER
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EGLISE SAINT-HILAIRE - SAINT-CHELY-D'APCHER

Saint-Chély serait une déformation régionale de Saint-Hilaire. Elle s'appelait avant la Révolution Sancti-Hilari de Capoleg. Cette église trouve ses origines dans une petite chapelle érigée au cœur du XVIe siècle au même emplacement. L’église actuelle conserve les deux tiers de cet édifice. C’est en 1690 que la paroisse fut transférée de la chapelle du cimetière à celle de l’enceinte de la ville. Construite en granit, elle présente plusieurs particularités : son absence de clocher et son incrustation dans la ville ne laissant le passage qu’au niveau de ses façades ouest et est. Son portail d’entrée est remarquable par ses voussures en arc brisé mais également pour sa menuiserie aux armes des Barons d’Apcher et la croix du Languedoc. Dans le bas-côté gauche se trouve une belle piéta du XVIIe s. A voir aussi l’autel du Saint-Sacrement au sud et l’autel Notre-Dame de Pitié au nord. Le chœur reste la seule partie ornée par des peintures aux motifs fleuris.
Musée Champollion - Les Ecritures du Monde
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Musée Champollion - Les Ecritures du Monde

Installé dans la maison natale de Jean-François Champollion, le musée se consacre, derrière sa « façade aux mille lettres », à l’histoire des écritures du monde. A partir des travaux du célèbre déchiffreur des hiéroglyphes, les collections racontent la fabuleuse aventure de l’écriture et invitent à un voyage à travers les cultures du monde entier : du Mexique à la Chine en passant par l’Égypte et le Proche-Orient, des objets inscrits au pinceau, au calame ou à la plume évoquent cette histoire qui a commencé il y a 5300 ans.
Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire
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Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire

À la fin du XVIIe siècle, le collège-séminaire du Puy était l’un des principaux monuments de Figeac. Aujourd’hui, les appartements du supérieur révèlent leur riche décor de boiseries sculptées et de toiles peintes. Compositions religieuses, paysages ou scènes pastorales témoignent de l’inspiration des artistes des XVIIe et XVIIIe siècles. Le musée d’histoire de Figeac incarne la mémoire de la Ville mais témoigne aussi des voyages lointains qu’ont effectués ses donateurs. Aménagé en partie dans l’esprit des cabinets de curiosités, on y découvre des œuvres du peintre Pierre Daura, des cadeaux du président Georges Pompidou, de l’outillage préhistorique, des armes à feu ou encore des portraits.
Eglise Saint-Martin Saint-Blaise
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Eglise Saint-Martin Saint-Blaise

Dénommée à l’origine Église Saint Martin, l’église paroissiale prit, au XVIIIème, le nom de St Martin - St Blaise, associant ainsi au culte de Saint Martin celui de Saint Blaise, patron d’une ancienne communauté de prêtres de Chaudes-Aigues.
EGLISE SAINT-ALBAN
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EGLISE SAINT-ALBAN

La construction de l'église Saint-Alban, sur la Via Podensis, débute au 12e s., pour se poursuivre aux 14e et 15e siècles. L'édifice est restauré aux 17e et 18e siècles, après les guerres de Religion, et agrandie au 19e. Le portail primitif était situé à l'extrémité ouest du mur sud. L'agrandissement de la nef s'est accompagné de la construction du porche actuel. La partie la plus ancienne est le chœur, voûté en berceau, est décoré de 2 arcs en plein cintre. Chapiteaux sculptés (l'un d'eux représentait un troubadour jouant d'un instrument de musique). Utilisation de différentes pierres pour jouer sur la polychromie. La travée du chœur comprend une trappe qui mène à une crypte qui servit de caveau funéraire. Au bout du puits de descente, une salle basse voûtée en berceau a contenu 3 corps et le gisant de St-Félix. Le clocher est typique de Margeride, c’est un clocher-mur à 3 baies. Démoli pendant la Révolution, il est reconstruit en 1891 en s'inspirant de la forme primitive.
CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE
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CHATEAU DE SAINT-ALBAN-SUR-LIMAGNOLE

Situé sur la Via Podensis, l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce château est d'implantation fort ancienne : il est mentionné dès le XIIe siècle et une forteresse existait sûrement auparavant. Durant l’année 1764 le château de Saint-Alban devient l’un des points de ralliement pour organiser les battues visant à éliminer la Bête du Gévaudan. Ce château devint un hôpital psychiatrique en 1821, avec l'arrivée de Joseph Tissot, dit Frère Hilarion, dont la vocation était de servir les aliénés. Hôpital réputé par la qualité de ses soins. Le château abrite actuellement l'office de tourisme qui accueille aussi en saison des expositions temporaires et des spectacles dans la très belle cour intérieure. Cependant, l'intérieur du château ne se visite pas. Possibilité de visite extérieure commentée du château pour les groupes. Accès possible uniquement par la cour du château.
Visitez Mur-de-Barrez, cité médiévale
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Visitez Mur-de-Barrez, cité médiévale

Une "mesa" basaltique - surélévation rocheuse dominant les alentours, une situation géographique stratégique entre Rouergue et Auvergne. Un château et des fortifications qui attirent les convoitises en pleine guerre des religions (finalement démantelés au XVIIème siècle). De belles maisons de l'époque Renaissance, témoins d'un riche passé marchand, des souterrains mystérieux (aujourd'hui disparus) ! C'est une plongée dans l'Histoire qui vous attend en visitant Mur-de-Barrez. Sans oublier la Tour de Monaco... la trace d'une curiosité historique ayant duré 148 ans : par le Traité de Péronne en 1641, le village passe sous l'administration des Princes de Monaco, jusqu'à la Révolution. On flâne, la tête en l'air, et là encore des secrets se dévoilent : des visages de pierre, des toitures en lauze remarquables. L'esplanade du château offre une vue à 360° sur les monts du Cantal, le plateau de l'Aubrac et les.paysages du Carladez, terrain de jeux idéal pour les amoureux de pleine nature. C'est aussi le pays des Sentiers de l'imaginaire, balades thématique uniques, appréciées des familles.