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Monuments à faire autour de Millau (12) Tout afficher

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EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC
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EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC

Édifiée à la fin du Xlè siècle, l'église du prieuré bénédictin de Chirac a été consacrée en 1095 par le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade. L'édifice, joyau de l'époque romane, a subi les assauts des anglais lors de la guerre de Cent-ans, malgré les fortifications, dont certaines sont encore visibles. L'unité romane est malgré tout préservée, des chapiteaux d'excellente facture sont encore visibles sur la façade, dans la nef et dans les deux collatéraux. Le portail est surmonté des armes de Guillaume de GRIMOARD, devenu Urbain V, natif du Mont Lozère, accueilli en 1319 et ordonné prêtre bénédictin quelques années après. Le village tire son origine de cette fondation monastique. En 1801, l'église Saint-Sauveur est érigée en paroisse. Les pèlerins faisaient ici étape pour éviter les rigueurs de l'Aubrac en hiver. L'église est dédiée au saint Sauveur. Point de départ du circuit patrimoine et du parcours Baludik, lancez vous à la découverte de l'histoire du Monastier!
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
Saint André de Valborgne
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Saint André de Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est un village de la haute gardonnenque qui se situe entre le Mont Aigoual, la Corniche des Cévennes et St Jean du Gard. Le bourg s'est développé tout le long en bordure du Gardon (rivière).
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Classée aux Monuments Historiques depuis 1931, l'église Notre Dame de Barre-des-Cevennes, ancienne prieurale de Notre Dame de l'assomption, est un ouvrage roman du XIIème siècle. Elle est construite en pierre calcaire et fut plusieurs fois remaniée sans pour autant perdre son harmonie et son élégance. Plusieurs agrandissements ont été progressivement faits à la nef unique, voûtée en plein cintre... A l'austérité et la sobriété romane ont succédé les larges fenêtres à meneaux du gothique éclairant les chapelles construites au cours des siècles... Seul le chevet avec son abside en cul-de-four ornée d'une corniche à modillons, conserve son style roman...
Basilique Notre-Dame de Ceignac
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Basilique Notre-Dame de Ceignac

La légende raconte que... En route vers le Limousin, St Martial aurait fondé le sanctuaire et fait don d'un morceau du voile de la Vierge. D'ailleurs, un dignitaire de la cour de Hongrie aurait été guéri de sa cécité grâce à la Vierge, ici, à Ceignac. Son histoire de son origine à sa grandeur : Elle est née de l'union de 2 édifices religieux au XIIIe siècle : l'église dédiée à Ste Marie-Madeleine et la chapelle Notre-Dame des Monts dédiée à la Vierge et qui était déjà un lieu de pèlerinage très prisé. C'est de cette époque que datent ses 2 travées romanes. Au XVe siècle, elle s'inspire de l'abbatiale de Conques pour reconstruire son clocher, toujours dans le style roman, alors que son chevet est réalisé à la mode de l'époque : le gothique. En ce temps-là, elle est sous la protection de la famille Arpajon, seigneurs de Calmont-de-Plancatge, qui en fera sa nécropole et contribuera à son embellissement. A ne pas manquer : L'oratoire du XVIe siècle et de la halle du XVe siècle juste à côté de la basilique. _____________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : La basilique est accessible par l'entrée côté parking, l'entrée côté avenue ayant une marche. Vous y trouverez une place de stationnement handi-accessible. L'oratoire et la halle sont à proximité et accessibles à toutes et tous.
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET
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ANCIENNE EGLISE DE SAINT-BONNET

"Presbytère du 18e siècle. L'église, avec ses culots sculptés et ses traces de peinture, est un témoignage rare du style gothique en Gévaudan". Informations issues de la base Mérimée
ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON
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ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON

"Il s'agit d'une église romane, citée en 1123, constituée d'une travée de chœur et d'une abside pentagonale. Les guerres de religion ont grandement fragilisé l'édifice qui fut l'objet de nombreuses réfections au fil des siècles. La partie la plus remarquable est la porte romane en plein cintre à trois voussures: le linteau semi-circulaire repose sur un linteau monolithe et les impostes portent des traces de polychromie rouge. Le corps de porche gothique a été ajouté devant la façade romane et présente un arc brisé avec une moulure en quart de rond à sa base". Informations issues de la base Mérimée
Vestiges du Forum
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Vestiges du Forum

A l'époque gallo-romaine, le forum lieu de vie et de commerce était situé sur cette place. De dimensions exceptionnelles, il était plus vaste que ceux de Narbonne ou d'Arles. Les seuls vestiges visibles correspondent au muret situé à l'entrée du parking souterrain.
Eglise Saint-Amans
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Eglise Saint-Amans

Initialement construite au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite au milieu du XVIIIe siècle. L'église est dédiée à saint Amans, premier évêque évangélisateur de Rodez et de sa région. La façade extérieure est de style baroque. L'intérieur est de style néo-roman. La coupole est due au peintre ruthénois Salinier. Les tapisseries qui ornent le choeur datent du XVIe siècle et relatent les miracles de saint Amans.
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
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Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
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Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
EGLISE SAINT-ROMAIN
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EGLISE SAINT-ROMAIN

"L'église fut donnée en 1155 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par l'évêque de Mende. Elle faisait partie du prieuré du Monastier. En 1562, l'église fut brûlée par les Calvinistes, les cloches fondues et la ville démantelée. Dans sa partie essentielle, l'église est romane du 12e siècle et comprend : une nef avec deux bas-côtés terminés par une abside semi-circulaire à l'extérieur et pentagonale à l'intérieur. Il n'y a pas de transept. Le plan original devait comporté, aux extrémités des bas-côtés, deux absidioles demi-circulaires. L'absidiole nord a été remplacée, au 15e siècle, par une chapelle. L'absidiole sud semble n'avoir jamais été bâtie mais remplacée par un clocher porche. Plusieurs modifications sont intervenues au 14e siècle. Ont été rajoutées une travée basse à l'ouest de la nef ; à l'ouest du bas-côté sud, une travée basse avec travée haute au-dessus ; ..." Informations issues de la base Mérimée
Cathédrale Notre-Dame de Rodez
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Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Engagée en 1277, la construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez ne s'acheva qu'au cours du XVIe siècle. Ces trois siècles de travaux donnèrent naissance à l'une des plus imposantes cathédrales gothiques du sud de la France. Tout en grès rose, l'édifice se distingue par sa façade ouest à l'allure de forteresse autrefois comprise dans les remparts de la ville, ainsi que par son clocher. Le clocher est l'oeuvre de l'architecte rouergat Antoine Salvanh. Avec ses 87 mètres de hauteur, cette tour délicatement ouvragée fut érigée entre 1513 et 1526 à la demande de l'évêque François d'Estaing. A signaler à l'intérieur de la cathédrale : - les stalles richement décorées (XVe siècle), réalisées par l'atelier du maître sculpteur André Sulpice ; - le retable monumental de la chapelle dite de Gaillard Roux (ou chapelle du Saint-Sépulcre) et son groupe sculpté de la mise au tombeau (XVIe siècle) ; - la chapelle du Saint-Sacrement (XVIe siècle) surmontée d'une tribune et ornée d'une voûte à caissons ; - le buffet du grand orgue (XVIIe siècle) ; - les vitraux contemporains de Stéphane Belzère. En 2002, l'État (Conservation Régionale des Monuments Historiques) a souhaité rendre à la cathédrale des vitraux dignes de l'édifice et confier la conception de ces nouvelles verrières à un artiste. Suite à un appel à concours, la candidature de Stéphane Belzère a été retenue. Il s'agissait alors, pour cet artiste né en 1963, de sa première commande publique. Les sept vitraux des chapelles du choeur ont été réalisés, entre 2002 et 2007, par l'artiste, avec la collaboration de l'atelier Duchemin, en réponse à un cahier des charges précisant un programme iconographique. La représentation chrétienne traditionnelle se fond dans ces vitraux avec l'imagerie scientifique moderne pour illustrer le flux de la lumière et figurer l'immatériel. Les vitraux de Stéphane Belzère font partie du parcours " Art dans l'espace public en Aveyron ".
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE & PAUL

L'église de Saint-Pierre-et-Paul appartenait au monastère de Ste Enimie et demeure un édifice intéressant malgré les remaniements qu'elle a subi après les destructions protestantes. Le décor peint de l'église constitue l'élément archéologique majeur, (XIV ème au XVII ème ). Le clocher carré date du XIX ème siècle. ... [Cette église, à l'abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four, possède un choeur en berceau, avec deux arcades latérales profondes, qui lui font un croisillon. Son clocher-tour carré, à flèche, ne manque pas de panache.]... Félix Buffière
Visitez Taurines
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Visitez Taurines

Un hameau fondé sur une légende... Selon cette légende locale, l'église primitive de Taurines aurait été fondée à la suite de la découverte d'un tombeau renfermant des ossements. Son emplacement aurait été signalé par le comportement anormal d'un taureau qui grattait le sol à cet endroit (d'où le nom de Taurines). Les os furent considérés par la population comme les restes d'un corps saint, ce qui n'a jamais été entériné par l'Église. ... dont vous pouvez découvrir le patrimoine ! Prenez le temps de vous balader dans le hameau et essayez de repérer l'autel gallo-romain ou encore le portail du château... qui n'est plus au château. Par contre, nous pouvons vous garantir que vous trouverez facilement le château de Taurines, qui abrite chaque été une importante exposition d'art contemporain. Envie de randonner ? Sur la commune de Centrès, les bords du Viaur et du Céor abritaient de nombreux moulins mais aussi des verreries sous l'Ancien Régime : découvrez quelques-uns de ces moulins grâce au parcours Chemin de la farine au départ de Taurines même. Parcourez le reste de la commune, vous aurez l'occasion de découvrir : > Tayac et son église du XIXe, avec boiseries, retable et croix reliquaire du XIIIe siècle. > La croix de La Pierre Plantée (lieu-dit) : elle signalerait à l'origine la sépulture d'un général romain ou anglais. Elle s'apparente aux croix de schistes dîtes du Lévézou. > La croix de Ginestet (lieu-dit) : beau travail de sculpture sur pierre de schiste ; sur le devant du socle, une petite niche abritait sans doute une statuette aujourd'hui disparue. Belles habitations et dépendances des XVIIIe et XIXe siècles. Et une dernière anecdote pour la route : Au Moulin de l'Herm (propriété privée), le dernier meunier (non déclaré) n'acceptait de moudre que la nuit pour ne pas attirer l'attention.
Château de Taurines
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Château de Taurines

Depuis 1985, le château accueille chaque été une exposition d'art contemporain et constitue un véritable lieu artistique. Ce château XIIIème - XIVème siècle situé au coeur du petit village rural de Taurines, dans la commune de Centrès en Aveyron. a repris vie grâce à une association de bénévoles. En effet, à partir de 1981, les compagnons du devoir ont réalisé de véritables chefs d'oeuvre : escalier à vis à noyau creux, clé à voûte suspendue, porte monumentale, cheminées. Les bénévoles de l'association ont organisé au château de nombreuses animations culturelles afin de financer en partie les travaux à réaliser. C'est dans cet élan que furent créées les premières initiatives de diffusion de l'art contemporain dans le département de l'Aveyron. Autour du château : Sentier de randonnée pédestre balisé au départ du château (1h30) bordé d'épouvantails Château en balade, promenade dans le village balisée par des panneaux retraçant les 40 ans d'exposition et les lieux emblématiques du village. Les randonnées qui conduisent aux fours verriers sur les bords du Viaur et du Céor. Quelle que soit la formule choisie, la réservation pour l'accueil d'un groupe est nécessaire et obligatoire. Par mail : chateaudetaurinesaveyron@gmail.com La réservation est obligatoire au minimum 10 jours avant la visite, et s'ajustera suivant les disponibilités. Pour le confort des groupes, et offrir un meilleur accueil aux visiteurs, un seul groupe n'est accueilli par jour, dans la mesure du possible. Chaque réservation fera l'objet d'une confirmation par e-mail avec envoi des consignes de visite. Visite guidée de l'exposition maximum 25 personnes par groupe, durée 01h00.
EGLISE SAINT-FREZAL
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EGLISE SAINT-FREZAL

L'église de Grèzes est entourée d'un chemin qui servait jadis aux processions, est dotée d'un clocher carré à flèche. De ses 4 chapelles d'allure gothique, l'une de 1400 est dédiée à St Privat, comme l'église elle-même. Vous pouvez toujours admirer sa chaire suspendue. Le maitre autel monumental est bois doré, l'ensemble, d'un très bel effet décoratif, ainsi que les vestiges de décors peints sur les murs datent du XVII siècle. Cette église paroissiale du XIIIe siècle entièrement inscrite sur la Liste des Monuments Historiques depuis le 9 avril 2001 pour ses décors intérieurs.
ANCIENNE PLACE FORTE DE GREZES
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ANCIENNE PLACE FORTE DE GREZES

Le curieux piton conique et calcaire du truc de Grèzes a porté successivement sur sa plate-forme un oppidum gaulois, un castrum romain et une forteresse féodale démantelée en 1632. Ces vestiges architecturaux se trouvent sur le haut et le bas du truc de Grèzes. On peut dater les ruines du haut du Haut Moyen-Age, elles nous traduisent une solidité impressionnante. On remarquera des détails qui nous dévoilent les restes d'une tour ou d'un donjon pourvus de pierres rosées. Concernant la partie basse du château, elle est en meilleur état. Il faut noter que cet édifice a été modifié à travers le temps, les époques, les propriétaires. Les vestiges historiques ont vu les siècles défiler, les conflits éclater telle que la guerre de cent ans, et ont disparu au fil du temps. Il reste quelques traces de l'emplacement d'une salle et un puits qui a été empierré par sécurité.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
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CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

Elle fût consacrée en 1324.
Eglise romane de Perse
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Eglise romane de Perse

L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques l'un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverture par le bouton pressoir
DOLMEN DE CHANGEFEGE
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DOLMEN DE CHANGEFEGE

Le dolmen de la Tuile est situé à proximité immédiate du village de Changefège. Il fait partie d'un ensemble d'au moins 8 dolmens disséminés sur ce petit causse. Fouillé et publié en 1857 et en 1867, il est protégé au titre des Monuments Historiques de 1887. Malgré les épreuves du temps, il reste en bon état de conservation. Du cairn (amoncellement de pierres recouvrant la table du dolmen) émerge la dalle de couverture (table) aux dimensions importantes: 4,60 m de longueur pour 3,40 m de largeur et 60 cm d'épaisseur. La spécificité de ce dolmen est de posséder un accès coudé très représenté dans cette région entre Mende et Chanac. Le sens, s'il y en un, ... cliquez pour en savoir plus sur ce dolmen et les mégalithes du Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
CHATEAU DE MONTIALOUX
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CHATEAU DE MONTIALOUX

Les parties les plus anciennes, mur d'enceinte, tour ronde du logis et chapelle Saint-Jean pourraient dater du XIIe siècle. Les terrasses successives sur lesquelles il est établi sont peut-être l’indice de la présence d'une deuxième enceinte. Au nord se trouve un tour carrée servant de pigeonnier, à l'est un passage couvert voûté en berceau mène à la porte d'entrée de la cour. Le grand corps de logis occupe tout le côté sud. Le château semble avoir été habité jusqu'en 1786. Le logis porte d'ailleurs des indices d'aménagement de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, notamment les vestiges d'un grand escalier. Il est déjà mentionné en ruines lors d'une vente en 1932. L'accès est assez facile mais il est périlleux d'entrer dans les ruines. La vue sur les vallées de la Nize et du Bramont vaut cependant la peine de s'approcher du site.
Eglise et objets d'art précieux
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Eglise et objets d'art précieux

Depuis 2024, une collection d'objets sacrés classés sont exposés dans une vitrine visible à l'intérieur de l'église. > Calice et sa patène, Argent, XVII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre toulousain Bertrand Lacère. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Calice et sa patène (à gauche de la vitrine), Vermeil, XVIII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre ruthénois Jean-Joseph Lacoste. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Croix de Procession, Argent et Métal Argenté, XVIII° siècle. >tCiboire des malades (custode), Argent, XVIII° siècle.
COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE
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COLLÉGIALE NOTRE-DAME DE LA CARCE

La première église de Marvejols date de la fin du XIIe siècle. Elle devient collégiale en 1310. Cette église souffre beaucoup des guerres de Religion. Les travaux de restauration et de réédification durent toute la seconde moitié du XVIIe siècle. L'église Notre-Dame de la Carce témoigne du renouveau de l'architecture religieuse en France au XVIIe siècle, en réaction contre la Réforme. Ce n'est donc pas un hasard si, en Lozère, c'est à Marvejols, place forte du protestantisme en Gévaudan, que l'influence des modèles jésuites se manifeste. : le plan de l'église, la sobriété de la façade extérieure, le soin apporté aux portails... Le grand clocher actuel est, au XVIIe siècle, couvert par un dôme. L’intérieur très riche avec la statue de Notre Dame de la Carce tenant l’enfant Jésus par la main, la chaire également inscrite, l’orgue, les peintures murales, une chapelle dédiée à Saint-Roch qui rappelle que la ville et le Gévaudan ont été victimes du fléau de la peste de 1720 à 1723.
PLATEAU DE LA CHAM
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PLATEAU DE LA CHAM

Le plateau de la Cham surplombe Marvejols, c'est une véritable invitation à la balade. Paysage remarquable quadrillé de murs en pierres sèches, "chazelles", chemins formant un puzzle de petites parcelles agricoles. Depuis le néolithique les hommes ont habité et travaillé ces terres, déplacé ses pierres. Difficile de dater précisément les murs et chazelles, chaque génération ayant participé à ces constructions. À partir du 12ème que le plateau aurait commencé à avoir l'aspect qu'il a aujourd'hui. En toute saison, le plateau est très apprécié des locaux pour les balades dominicales, à travers ce labyrinthe de chemins qui se confondent parfois avec les murs de pierres. Selon l'encaissement des chemins, vous verrez apparaitre et disparaitre les Trucs du Midi et de St Bonnet. Profitez, au départ comme à l'arrivée, du magnifique point de vue sur Marvejols, la Belle du Gévaudan. En fin de journée, patientez jusqu'au crépuscule et prenez le temps de la voir revêtir son habit de lumières.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

L’esplanade du Foirail : ancien champ de foires aux bestiaux sur les berges du Lot ; le terrain de quilles 8 : jeu emblématique de l’Aveyron. Du foirail : la vue traditionnelle à couper le souffle sur le Vieux-Palais Renaissance, ancienne demeure des Gouverneurs d’Espalion, classé Monument Historique. Le Pont Vieux construit en grés rose au XIème siècle, classé Monument Historique et au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les anciennes tanneries : maisons des tanneurs à galeries couvertes sur la rive droite du Lot. En remontant la Rue Droite, la plus ancienne rue de la ville d’Espalion, découverte de la Place du Marché avec l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, qui abrite les musées des Arts et Traditions Populaires Joseph Vaylet et du Scaphandre (visite sur demande). L’église Paroissiale, de style néo-gothique, construite à la fin du XIXème siècle et la chapelle des pénitents blancs de style Baroque.
Château de Saint-André
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Château de Saint-André

Construit en surplomb au-dessus du ravin dominant la rivière du Tarn, visible à des lieues à la ronde, il occupe la partie extrême de la colline du village.
Le Château de Calmels
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Le Château de Calmels

Le château de Calmels et son magnifique parc dominent le bourg de Lacaune, face à la montagne
Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre
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Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre

Le musée Joseph Vaylet Installé dans l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste (XVe-XVIe s.), le musée Vaylet invite à une découverte des arts et traditions populaires de la région. A la manière d'un cabinet de curiosités, il présente un intérieur traditionnel rouergat reconstitué (cantou, souillarde et ensemble mobilier) ainsi qu'une riche collection d'objets de la vie quotidienne d'autrefois : jouets, instruments de musique, outils d'artisans, bénitiers de chevet… Ces collections, réunies par Joseph Vaylet puis par les membres de l'association éponyme, se déploient sur 2 niveaux dans un cadre gothique exceptionnel. Le musée du scaphandre Créé en 1980 par l'association du musée Joseph Vaylet, ce musée fait revivre l'aventure extraordinaire de l'exploration sous-marine à travers l'histoire des scaphandriers aux XIXe et XXe siècles. Partez à la découverte des inventions des Espalionnais Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze qui, en 1864, ont mis au point le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules Verne s'est inspiré de leur régulateur autonome breveté pour équiper le capitaine Némo dans son roman Vingt mille lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans les eaux du Lot. Plus de 300 pièces sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Nous pouvons organiser des visites guidées pour les groupes (à partir de 10 personnes) les lundi après-midi, à partir de 14h, sur réservation. Merci de nous envoyer un mail à musee.scaphandre@espalion.fr
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Le château de Calmont d'Olt propose une visite incontournable grâce à un parcours expliquant l'architecture et l'histoire des lieux. Offrez-vous une excursion en plein Moyen Âge grâce aux visites guidées, aux animations et aux spectacles : tirs de trébuchet, de canon, démonstration d'archerie et atelier sur la vie quotidienne. Pour les enfants, des jeux médiévaux sont en libre accès et "le parcours du chevalier" leur permet de visiter autrement et de gagner un diplôme calligraphié à leur nom. Loin du statisme des monuments, ce château est en constante évolution depuis 30 ans, grâce aux travaux de stabilisation et des chantiers archéologiques. Une exposition archéologique d'armures et équipements de chevaliers ainsi qu'un panorama unique sur l'Aubrac et la vallée du Lot viendront compléter votre journée au château. Cette activité est incluse dans le "Pass'Avantages en Terres d'Aveyron" qui vous permet de bénéficier de réductions. Plus de détails ICI
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Entrez dans une forteresse médiévale qui a traversé les siècles. Édifié sur le sommet d'un volcan, le château de Calmont d'Olt domine la ville d'Espalion, la vallée du Lot et offre un panorama exceptionnel sur l'Aubrac. Il contrôlait un vaste territoire traversé par le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco). Venez visiter un Monument Historique classé, unique en Aveyron. Depuis son achat en 1987, cette forteresse est en constante évolution grâce aux campagnes de stabilisation. Les jours d'ouverture pour les groupes peuvent s'adapter à vos besoin. N'hésitez pas à prendre contact avec nous. Pour plus d'informations, cliquez ici.
Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants
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Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants

Laisse toi guider au coeur de la ville d'Espalion à l'aide du livret-jeu pour résoudre l'énigme. La correction est disponible au bureau d'information touristique d'Espalion pendant ses heures d’ouverture.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

Partez à la découverte de notre cité, autrefois fortifiée, blottie au pied de l'imposant Château fort des seigneurs de Calmont. Ses vieilles maisons baignant dans les eaux de la rivière, entre le Vieux Palais et le Pont-Vieux avec le clocher d'Alayrac se profilant à l'horizon, composent l'image emblématique de la ville. Vous apprécierez aussi les anciennes tanneries entre les deux ponts et jusqu'à la chaussée vestige du moulin seigneurial, l'église St-Jean-Baptiste abritant aujourd'hui les musées des Arts et Traditions Populaires et du Scaphandre, l'église paroissiale avec ses deux tours, les anciennes prisons où loge le musée des moeurs et coutumes du Rouergue, la chapelle des pénitents blancs... et un peu à l'écart, vous ne manquerez pas de visiter l'église romane de Perse. Visites guidées organisées en juillet/août.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Joyau de Lacaune, l’église Notre-Dame de l’Assomption dévoile ses vitraux lumineux, ses retables signés Greschny et son orgue majestueux : un lieu chargé d’histoire et d’émotion.
ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT JEAN-BAPTISTE

L’église de Montrodat daterait du 12ème siècle. Elle était à l’origine l’ancienne chapelle du château fort des seigneurs de Montrodat dont le seul vestige est un blason retrouvé lors de la construction de la nouvelle mairie. Cette chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste serait bâtie sur les restes d’un ancien temple païen car il existait à Montrodat un «castrum romain». Le siège de la paroisse situé à Colagnet, près de Marvejols, où se trouvait le prieuré bénédictin de St Martin, fût transféré au village de Montrodat en 1345. La paroisse resta sous la dépendance du Monastère de Colagnet jusqu’en 1562 puis de la Collégiale de Marvejols jusqu’à la Révolution. L’église est un mélange de roman et de gothique. Cet édifice a été très remanié, fortement endommagé lors des guerres de religion. Son chemin de croix et les vitraux ont été dessinés par Anne Huet. Remaniée et agrandie au cours des âges, elle est précédée d’un vestibule, sur la voûte duquel fut édifiée en 1872, le clocher pyramidal.
DALLE PALEONTOLOGIQUE DE LA LIEUDE
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DALLE PALEONTOLOGIQUE DE LA LIEUDE

Les « ichno-espèces », qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’espèces uniquement identifiées à l’aide de leurs traces fossiles. Ce ne sont pas des dinosaures au sens strict, mais des reptiles, dits « thérapsides », des cousins proches des mammifères, nos ancêtres directs. Il faut s’imaginer qu’à l’époque du Permien, il y a environ 270 millions d’années, ces animaux se déplaçaient dans un environnement de plaine d’inondation, en bordure d’un bassin dans lequel s’accumulaient de nombreux sédiments devenus aujourd’hui les fameuses ruffes du Lodévois.
MENHIR A MARVEJOLS
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MENHIR A MARVEJOLS

Cette pierre trouvée et offerte par la famille Rousset de Valadou (village proche de Marvejols) commémore l’œuvre du Docteur Barthélémy Prunières, célèbre archéologue local. Par ses fouilles il a pu démontrer entre autre que des personnes trépanées à la Préhistoire avaient survécu à leur opération. Mégalithe du néolithique classé depuis 1889.
Fontaine romaine de Vors
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Fontaine romaine de Vors

Les raisons de sa présence : Il y a 2 000 ans, les Romains firent construire un aqueduc pour alimenter en eau Segodonum (Rodez), depuis le bassin de captation de Vors. Il serpentait sur 30 km afin d'éviter ravins et collines et montait petit à petit sur une succession d'arcades : les traces de 133 piles ont été découvertes, dont la dernière haute de 20 m. Par écoulement gravitaire, une série de plusieurs conduites, de plomb ou de terre cuite, alimentait fontaines, lavoirs, thermes et même quelques particuliers (moyennant finances bien sûr!). Dans le village de Vors, vous trouverez un regard qui servait à contrôler le bon état de la canalisation : il y en avait un tous les 100 m. La fontaine est visible de l'extérieur. Le champ dans lequel elle se trouve est une propriété privée, merci de ne pas y pénétrer. L'info en plus : L'intérieur de la fontaine donne accès aux premiers mètres de l'aqueduc, sous une clé de voûte de 1,40 m réalisée en cendre volcanique, briques et chaux. Cette construction impressionnante, dont il ne reste que quelques vestiges, atteste de l'importance de la ville dès le Ier siècle après J.-C. Son utilisation a duré environ cinq siècles. A proximité : Baraqueville et son lac du Val de Lenne
EGLISE DE GABRIAS
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EGLISE DE GABRIAS

L’église des Saints Innocents était sous le vocable de Notre Dame au Moyen-Age. Gabrias à cette époque n’est qu’un mas. En 1420 on l’appelle le mas de Gabrias . Notre Dame de Gabrias était un prieuré fondé au XIIe siècle. La présence d’un enfeu à la chapelle de la sainte Vierge témoigne de la présence de cercueils. En effet au Moyen-Age il est courant qu’un prieur, un moine, ou le curé soit enterré sous une chapelle. Cette église romane prendra une importance considérable dans la paroisse dés 1412. A cette date le prieur Jean Novelli rédige son testament. Ses dernières volontés exigent de voir l’église de Gabrias comme étant la place centrale de la paroisse . A la suite de la destruction de l’église Sainte Pétronille, Notre Dame de Gabrias devint l’église de la paroisse . 1424 marque l’érection de la collégiale de Notre Dame de la Carce à Marvejols, Gabrias en fait désormais partie. (extrait de « Gabrias, histoire d’une village lozérien » Fabrice GRAL 2012)
Eglise de St Pierre de Bessuéjouls
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Eglise de St Pierre de Bessuéjouls

Dans la nef, les deux retables ornant le choeur et une chapelle latérale datent respectivement des XVIIe et XVIIIe siècles. On accède à la chapelle haute, dédiée à St Michel, par un escalier étroit au fond de la nef (attention montée raide). On observe un rare autel du XIIe siècle, des linteaux sculptés d'entrelacs, des chapiteaux figurés parmi lesquels une sirène à double queue encadrée de deux centaures et un chapiteau à entrelacs considéré comme un modèle du genre. Pour entrer et sortir de l'église, appuyer sur le bouton poussoir.
Église paroissiale Notre Dame d'Alban
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Église paroissiale Notre Dame d'Alban

L'église d'Alban surprend par son modernisme, ses fresques néo byzantines, sa croix romane classée, sa vierge en bois doré du XVe siècle et son très beau portail finement sculpté.
EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX
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EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX

L'église de Brenoux, dédiée à saint Privat, est intéressante, construite au XIXe siècle, à l'emplacement d'une ancienne église mentionnée dès le XIIe siècle. Elle a la particularité de n'être pas orientée, le choeur étant construit en direction du nord (et non de l'est, comme c'est généralement le cas pour toutes les églises). Elle abrite également un bel ensemble mobilier. En premier lieu, un tableau situé dans la chapelle de droite qui date du XVIIe siècle. Il représente le martyre de saint Privat qui expire dans les bras d'un disciple, entouré de sept personnages, et dont le visage est éclairé par un rayon, signifiant sa sainteté. Récemment restauré en 2017, il est inscrit au titre des Monuments Historiques. Le magnifique maitre-autel de l'église, de style néo-gothique, est lui aussi inscrit. Il présente, dans sa partie haute, un ensemble d'arcades brisées aveugles et géminées, dont le sommet se termine en pinacle. Une série de statuettes de saints est nichée, entre les pinacles.
Eglise de Lacalm
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Eglise de Lacalm

Les boiseries intérieures réalisées entre 1862 et 1865 par une équipe d'artisans sur bois sous la direction de Pierre Paul Laclau, ont été classées à l'inventaire des monuments historiques en 1959. Une finesse de sculpture digne de la dentelle.