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Découverte du village de Villecomtal
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Découverte du village de Villecomtal

Un circuit de visite du village est disponible au Point Info Tourisme en juillet-août et à la mairie hors saison ainsi que dans les offices de tourisme. Vous en saurez plus sur l'histoire de son château (donjon du XVe siècle, avec vestiges de courtines et tours avec archères, et corps de logis du XVIIIe siècle) ainsi que sur son histoire et celle des Enfarinés. Continuez votre découverte du village par une visite libre du Jardin Botanique de Vinh Luu à proximité de la maison de santé.
Eglise Saint Jean Baptiste de Saint Jean du Gard
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Eglise Saint Jean Baptiste de Saint Jean du Gard

L'Eglise Saint Jean a été construite en 1686.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Perché à 1200 mètres d’altitude, le village de Prinsuéjols abrite une église romane du XIIe siècle. Son clocher est le témoin de l’épisode douloureux que fut la Révolution pour le village. Reconstruit par la suite en clocher-mur, il se dresse aujourd’hui avec quatre arcades occupées par des cloches dont deux datées du XVIIIe et du XIXe siècles. Le style architectural de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul épuré en fait son charme. Construite en appareil régulier de granite à l’extérieur comme à l’intérieur, elle forme un tout architectural homogène. Elle n’en abrite pas moins de nombreux trésors. L’intérieur de l’édifice est rempli de charme. Sa nef présente un vaisseau unique vouté en arc brisé complété par deux chapelles latérales. Celles-ci, voutées en berceau, conservent les fonts baptismaux au nord et gardent le Saint Sacrement au sud. Des vitraux contemporains ont récemment été installés. L’entrée du chœur est assurée par deux statues de Saint-Paul et de Saint-Pierre.
Église Notre-Dame du bon secours de Villefranche D'Albigeois
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Église Notre-Dame du bon secours de Villefranche D'Albigeois

Église Notre-Dame du Bon Secours de Villefranche D'Albigeois datant du XIXème siècle.
EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT
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EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT

Après la transformation, en 1796, de l'ancienne église romane de Saint-Hilaire-de-Lavit en temple protestant, les catholiques de la paroisse ont fait construire l'église au XIXe siècle, sur le hameau de l'Elze. Consacrée en 1854 et construite entièrement en schiste (à l'exception des chainages d'angles et des arcs des baies), elle s'intègre très bien dans le paysage et le bâti environnant. Le presbytère prolonge la nef. L'ensemble, de style néo-gothique, est composé d'une nef unique se terminant par une abside semi-circulaire. Deux chapelles latérales forment un transept au niveau de la dernière travée. L'intérieur est enduit d'une peinture claire qui rend l'ensemble lumineux. Dans les chapelles, les deux autels en bois peints, restaurés, sont surmontés d'un fronton triangulaire soutenu par des colonnes crénelées. Un chemin de croix est illustré de gravures représentant la Passion du Christ et un tableau du Sacré-Coeur est placé derrière le maitre-autel.
Château de Prades à Thoiras
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Château de Prades à Thoiras

Le Château de Prades tient son nom des prés qui s’étalent à ses pieds jusqu’à la route.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise Saint André de Vabres
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Eglise Saint André de Vabres

Autrefois Prieuré Saint-André de Vabres, l'église peut être datée du XIe siècle. Elle est située sur la draille qui menait du monastère de Tornac à Lasalle.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église Saint-Privat du Mas d'Orcières a été construite en 1824 à l'emplacement d'un ancien sanctuaire. C'est un des curés de l'époque, M. Bonnald, qui lance le projet de construction, jugeant l'ancienne église trop vétuste et trop petite.
Château de Malérargues à Thoiras
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Château de Malérargues à Thoiras

Au Moyen Age une ferme prospère succédait à une villa Gallo-romaine, métairie des Mandajors, seigneur des Plantiers. L'emplacement futur du château.
EGLISE SAINT-JULIEN
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EGLISE SAINT-JULIEN

Construite en lauzes de schiste, fort bien restaurée ces dernières années, l'église de Saint Julien du Tournel s'étale bien en vue au milieu du village. La nef, de trois travées, est voûtée en plein-cintre. On remarque une certaine recherche dans la construction: les arcs doubleaux sont à ressauts et les colonnes engagées qui les supportent reposent sur des socles carrés. Des arcades décorent les murs latéraux. Un bandeau court à la naissance des voûtes. Deux chapelles romanes sont construites de part et d'autre du choeur. Les peintures murales de l'église sont également remarquables.
Château de Grandval
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Château de Grandval

Les plus anciennes traces de l'existence de ce château remonterait en l'an 1478. Le château qui avant la 2ème guerre mondiale était une magnifique résidence soigneusement meublée, fut ensuite une cachette pour la FFI durant la guerre.
Saint Jean Le Froid - église
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Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
EGLISE SAINT-SATURNIN
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EGLISE SAINT-SATURNIN

L’église romane Saint-Saturnin du XIIe siècle et son prieuré sont le témoin du passage des Templiers à Recoules d’Aubrac. Ils dépendaient des Hospitaliers de Saint-Jean, plus précisément à la commanderie de Palhers. Dressé sur son rocher granitique, le village de Recoules d’Aubrac recense de nombreux vestiges de cette époque : des croix de Malte disposées aux quatre coins du village. L’église, elle aussi, abrite une remarquable croix des Templiers. Elle se distingue également par une architecture particulière. L’église Saint-Saturnin présente quatre travées contre trois habituellement. De même, de par sa haute altitude, elle ne présente des fenêtres que sur trois façades excluant ainsi la façade nord. L’homogénéité de son style est dynamisée par la couleur de la pierre volcanique rouge utilisée pour sa décoration et par les magnifiques chapiteaux sculptés d’animaux et de végétaux. Son portail est orné de voussures en plein-cintre et est dominé d’un échiquier sculpté notable.
CHATEAU DU TOURNEL
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CHATEAU DU TOURNEL

Les imposantes ruines du château du Tournel témoignent encore aujourd'hui de la présence de cette baronnie du XIIe siècle qui dominait du causse de Mende jusqu'au Vivaret, possédant tout le Mont Lozère. Plusieurs membres de la famille du Tournel se sont distingués par leurs œuvres poétiques. Deux troubadouresses, Iseult de Chapieu et Azalaïs d'Altier, écrivirent au XIIIe siècle de célèbres poésies en langue d'Oc. De nos jours, le château est en cours de restauration. Une fois dans les murs du château, vous pourrez admirer les salles voûtées, mais également le panorama sur la vallée du lot et la magnifique vue sur le Mont Lozère.
Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize
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Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize

L’église Saint-Pierre/Saint-Michel, mi gothique mi romane, est classée monument historique depuis 1921. Une des plus belles églises de Haute-Auvergne.
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
EGLISE DE MALBOUZON
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EGLISE DE MALBOUZON

En 1100, le village de Malbouzon, fut offert à l’abbaye de Conques par les seigneurs de Peyre. En découla la construction d’une église romane en granite, dont le chœur et le clocher-mur à trois baies romanes sont remarquables. Contrairement à de nombreux édifices romans, l’intérieur de l’église de Malbouzon est baigné de lumière par le nombre conséquent de fenêtres hautes de ses murs latéraux. Il abrite également un mobilier notable comme un bénitier daté du XVIIIe siècle. L’architecture de l’église a récemment été modifiée car la nef a subi un agrandissement. Toutefois, l’abside n’a pas été touchée et conserve donc un magnifique chœur d’origine dont la voûte a été peinte en bleu pâle parsemé d’étoiles conformément aux descriptions de l’Apocalypse. Autre particularité, les chapelles latérales s’ouvrent par une arcade en plein-cintre croisée et présentent une voûte peinte de couleur bleue. Placée sur l’ancienne voie romaine dite d’Agrippa, l’église accueille de nombreux randonneurs.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

L’ancienne église du village, de facture romane, a été détruite lors de le Révolution. L’édifice actuel sortit de terre au XIXe siècle et est construit en grand appareil de granite. Longue de sept travées, l’église présente un imposant clocher-mur à trois niveaux sur sa façade ouest qui présente la particularité d’avoir une tour à toit flèche abritant un escalier. À l’intérieur, la nef est large de trois vaisseaux dont les deux latéraux se terminent en chapelles. La chapelle des fonts baptismaux abrite un imposant tableau représentant la sainte Famille ainsi que des fonts baptismaux sculptés de motifs géométriques. L’abside semi-circulaire du choeur accueille un tableau représentant saint Ferréol.
EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC
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EGLISE SAINT-PIERRE D'ALLENC

Allenc se trouvait sur le passage d'une voie romaine qui traversait ensuite le Lot et passait à Lanuéjols. Au XIIe siècle, l'église appartenait au chapitre de la cathédrale de Mende. Les seigneurs d'Allenc y avaient élu leur sépulture. L'édifice est un remarquable ouvrage d'époque romane, classée au titre des Monuments Historiques. Le chevet date du XIe siècle et la construction de la nef s'étend du XIIe au XVe siècle, avec addition d'une façade surmontée d'un clocher "à peigne" d'une disposition assez rare : quatre baies, dont deux abritent les cloches, sont surmontées de deux autres plus petites. Une tour circulaire à toit conique est flanquée contre le clocher, ce qui renforce l'originalité de l'ensemble. Construite principalement en granit, l'église présente un choeur sur plan trêflé de l'intérieur avec abside et absidioles, tandis que leur chevet (extérieur) est polygonal.
EGLISE DE LA CURE
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EGLISE DE LA CURE

A l’extrême sud-est de la Lozère, la commune de Saint-Martin de Boubaux occupe une grande partie de la vallée du Galeizon. Cette vallée bénéficie du climat méditerranéen et présente des paysages typiques des hautes vallées cévenoles : une dense forêt où domine le châtaignier, des cultures en terrasses (les bancels) étagés à flanc de coteaux et de nombreux ruisseaux s’écoulant dans les ravins. Le site de la Cure L'ancienne Cure de Saint-Martin-de -oubaux, légèrement excentrée du bourg principal, profite d'une position surélevée sur un promontoire. Le patrimoine bâti de la Cure se constitue d'un triptyque église/presbytère/école ainsi qu’une remise en contrebas. En ce lieu a été écrit, imprimé et édité en 1889 l’Histoire de la Bête du Gévaudan, véritable fléau de Dieu par l’abbé Pourcher qui était affecté à la paroisse de Saint-Martin de Boubaux de 1873 à 1900 sur une presse qu’il avait récupérée et réparée."
ÉGLISE DU BLEYMARD
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ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD
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CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD

Saint-Jean-du-Bleymard se situe à 2 km avant le Bleymard et fut jadis le siège de la paroisse. Le village a gardé son prieuré et sa chapelle que la route sépare. Le prieuré, fortifié, est bien campé sur la pente, La chapelle romane du XIIesiècle, classée au titre des monuments historique en 1979, est un peu en contre-bas de la route. La nef n'a que deux travées, couvertes d'une voûte en berceau brisé. Les chapiteaux des colonnes engagées sont décorés de stries. Quatre chapelles s'adossent au chœur et à la nef. Le toit de l'abside est plus bas. Le portail en ogive a quatre fines colonnettes.
Visitez Laguiole, capitale de l'Aubrac et des couteaux
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Visitez Laguiole, capitale de l'Aubrac et des couteaux

Arpentez les rues aux maisons de murs épais et sombres de basalte, protégeant les habitants des rudesses de l'hiver. Depuis la place de la Mairie, vers le quartier ancien et ses anciennes devantures commerçantes et sa célèbre rue "bombecul" ! Ensuite, une petite montée vers le point haut du village. À l'origine, le village de Laguiole (prononcé "laïole) s'est construit autour d'une petite chapelle de secours. Cette dernière fut remplacée par l'église du XVIIe, édifiée sur le site de l’ancien fort aujourd’hui disparu. C'est depuis cette esplanade que vous pourrez admirer l'immensité du plateau de l'Aubrac à 360° ! Découvrez la rue du Valat, où l'histoire des couteaux Laguiole a commencé... Le parcours se termine sur la place du Taureau, où trône depuis 70 ans la célèbre statue, symbole de la race Aubrac, la belle aux yeux cernés de noir. Pour les gourmands, ne ratez pas la visite de la Coopérative Jeune Montagne. Laguiole ... c'est aussi un fromage !
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Château de Thoiras
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Château de Thoiras

Le premier acte connu prouvant l'existence du château de Thoiras date de 1334, il fut construit à partir d'une fermer fortifiée.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
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Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN
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CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN

Le vallon du Triboulin était occupé dans l'Antiquité par une ville de près de 40ha. Construite peu après la conquête romaine, elle constitue le chef lieu de la cité des Gabales. Bâtie à la Romaine, quadrillée par des rues, elle dispose d'un centre monumental constitué d'un forum et de boutiques, bordé de deux thermes et d'un bâtiment de spectacle. Derrière l'église actuelle (XIXème), 4ha de parcelles publiques ont été aménagées de façon paysagère afin de permettre de prendre la mesure à la fois de l'emplacement de ces vestiges au coeur du bourg mais également de mesurer la trace du temps et la reconquête de la campagne sur l'urbain.
Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras
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Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras

La nécropole néolithique de la Grand Pallière culmine sur les hauteurs cévenoles à environ 440m d’altitude. Elle compte une trentaine de dolmens répertoriés, dont la moitié est encore visible depuis le chemin de randonnée.
ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais a été érigée au XIXe siècle, au même endroit où celle du Moyen-Âge était édifiée.
Vestiges du château de Beaucaire
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Vestiges du château de Beaucaire

Le site de Beaucaire (Belcayre en occitan qui signifie beau rocher, belle forteresse) offre une position stratégique pour surveiller les voies de communications dans les vallées du Dourdou et du Créneau. Le château apparaît dans les textes au XIIème siècle et appartient successivement à diverses puissantes familles du Rouergue avant d'être progressivement délaissé à partir du XVIIIème siècle. Beaucaire est un exemple remarquable de l'architecture militaire du Moyen Âge en Rouergue dont il ne reste que peu de traces. On peut encore admirer une partie de l'enceinte du XIVème siècle et la base de la tour donjon. Toutefois, ces vestiges permettent d'imaginer une construction imposante qui, du haut de son promontoire, devait impressionner les voyageurs qui la découvraient, quelle que soit le lieu d'où ils arrivaient. Un sentier pédagogique jalonné de panneaux permet de mieux comprendre l'histoire et la configuration des lieux. Vous y trouverez les informations concernant l'histoire du site, les éléments remarquables d'architecture, les us et coutumes de l'époque mais aussi sur la flore, faune ou bien encore la géologie locale. Vue à 360° sur les environs. Des tables de pique-nique sont à la disposition des visiteurs.
Château de La Boissonnade
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Château de La Boissonnade

Des visites du château sont organisées en saison estivale, aux dates et jours indiqués, de 11h00 à 17h00. La prise de rendez-vous est conseillée pour les groupes. Vous aurez ainsi l'occasion de découvrir l'histoire du château dans son contexte familial, régional et historique. Se visitent les extérieurs du château, ainsi que la « salle basse », ancienne salle des gardes, voutée et meublée. Ensuite, la visite continue dans deux salons. Un des salons se trouve dans le donjon du XIII° siècle, contigu à un bel escalier à vis en pierre de taille. Enfin, la visite se termine par la chapelle, consacrée en 1458, et parfaitement entretenue. Pour accéder au château depuis le village de Laguiole, prendre direction St-Flour par la D921 puis direction Cassuéjouls par la D900. Le tarif est de 2 € pour la visite extérieure seule, 5€ pour la visite extérieure et intérieure guidée, gratuit pour les moins de 15 ans.
Vestiges du château de Peyroles
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Vestiges du château de Peyroles

On a peine à imaginer en découvrant les ruines de cet antique château fort situé sur son piton rocheux dans la sauvage vallée du Liort qu'il fut tellement important qu'il donna son nom à toute une région, le Peyralès, car il était le siège d'une seigneurie qui étendait son pouvoir loin alentour. Les ruines nous montrent une tour carrée à la construction soignée malgré la difficulté de mise en oeuvre des pierres de schiste du pays. Jusqu'à une date récente les restes (arcades) de l'église saint Vincent étaient bien visibles. Malheureusement l'écroulement d'une arche de soutènement nous prive de l'aperçu que nous en avions. Le château de l'an mille tombait en ruine lorsque sur l'insistance des habitants de Blauzac le seigneur de Castelmary héritier du lieu se résolut à réparer la tour et les murailles en 1381 pour faire face aux attaques des routiers pendant la guerre de Cent Ans. La basse-cour fut lotie en 21 « cazaux », petits terrains destinés à recevoir une très modeste construction, surtout acquis par les gens de Blauzac et des hameaux environnants qui, en moins d'une demi-heure, pouvaient venir y chercher refuge. Accès : de la Salvetat prendre la route qui mène à Carmaux. Sur la gauche à 3,5km environ vous trouverez l'accès au château (panneau). L'aire naturelle de La Roque, la chapelle de Murat et le Château de Roumégous sont accessibles à partir du petit village de Bellecombe. Prendre la route qui démarre au carrefour du Couderc non loin de la mairie (panneau) et suivre les indications en cours de route. L'ACCES EN EST INTERDIT AU-DELA DU PANNEAU. LES RUINES SONT DANGEREUSES.
EGLISE DE LAUBERT
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EGLISE DE LAUBERT

A l'origine, le village de Laubert ne possédait pas d'église mais une chapelle, construite au XIIIe siècle par Betrand de Laubert (acte du 28 septembre 1278). Celle-ci fut détruite pour une raison inconnue en 1636 et reconstruite bien plus tard, en 1773. C'est à partir des années 1780 que les habitants de Laubert réclament que celle-ci soit érigée en succursale, afin de pouvoir y célébrer la messe et de ne plus devoir se rendre jusqu'à Allenc pour y assister, arguant des dangers de la neige en hiver. C'est donc en 1802 que Laubert est détaché d'Allenc, et une église nouvelle est construite en 1825, dans un style néo-roman. Construite principalement en granite, elle est bien reconnaissable à son clocher en peigne. L'intérieur présente un très bel ensemble mobilier : un atlante supportant la chaire , des retables ainsi qu'un Christ en croix et une Vierge en bois doré.
LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.
EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE
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EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE

L'église se trouve près de Serverette, à l'écart de la D806 en direction de Rieutort-de-Randon. Au XIIe s, le village de Serverette se situait alors à Saint-Jean et s'appelait La Vachellerie construit autour de son église romane. Elle fut ravagée par les Protestants. En ruines en 1650, elle fut restaurée. Le pillage et la dégradation à la Révolution furent apparemment la cause du changement de destination, les habitants quittèrent le vallon pour rechercher la protection du puissant Château de Serverette. De nos jours sur le site de la Vachellerie subsistent l'église romane et le cimetière. Elle mesure 24 m de long sur 6 m de large. Le portail roman à voussures nues est surmonté d'une baie et encadré d'imposants contreforts qui laissent supposer la présence d'un clocher abattu. L'intérieur offre un bel ensemble architectural. A l'extérieur, l'abside est arrondie et déroule ses 5 arcades en plein cintre. A noter que le site a été récemment restauré grâce à un financement participatif.
Château de Verfeuil à Chamborigaud
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Château de Verfeuil à Chamborigaud

Le château de Verfeuil se trouve à proximité du hameau de Coudoulous, à la limite du Gard et de la Lozère. Il est situé sur une draille très ancienne, à l’origine de la voie Régordane
EGLISE SAINT-ETIENNE
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EGLISE SAINT-ETIENNE

Le village d’Aumont-Aubrac abrite l’église Saint-Etienne au mélange de styles roman et baroque. Mentionnée dès l’an 1106, elle est aujourd’hui une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Remaniée au cours du XIXe siècle, l’église conserve une trace de chaque époque de sa construction. L’abside est la partie la plus ancienne alors que la nef semble antérieure au XIVe siècle. Elle présente un clocher carré terminé par une flèche, relevé en 1809 avec les pierres du cimetière. Son portail sud en arc-brisé est l’un des plus remarquables de la région. Sa façade en moellons de granite est typique de l’architecture locale. Si l’architecture reste sobre et typique du style roman, la décoration laisse transparaître sa contemporanéité. Les magnifiques vitraux datés de 1967 sont l’œuvre d’un artiste contemporain nommé Ménard. Dans son vaisseau, à l’entrée de la chapelle sud, se trouve un superbe tableau représentant la Vierge portant l’Enfant et le jeune Jean-Baptiste.
EGLISE SAINT-VINCENT
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EGLISE SAINT-VINCENT

L'église Saint-Vincent subit au cours des siècles de nombreuses transformations. Au XIIIème siècle, c’est une chapelle castrale élevée sur le côté sud du château aujourd'hui disparu. Au XVIIème siècle, l'église est voûtée et on perce des fenêtres pour éclairer la nef. L'église devient officiellement église paroissiale en 1802 (à la place de l'église romane Saint-Jean située à 1km au sud de Serverette) même si on y officie déjà depuis longtemps. Après un incendie survenu en 1833, on décide, sept ans plus tard, d'agrandir l'église d'une travée vers l'ouest. On construit alors une nouvelle façade avec un clocher peigne. La voûte sera refaite et rehaussée entre 1930 et 1931. L'église abrite une vierge noire aujourd'hui encore très vénérée (l'une des quatre en Lozère), gage d’un rayonnement religieux particulièrement important. Le mobilier liturgique en bois est aussi remarquable.
EGLISE DE GRANDVALS
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EGLISE DE GRANDVALS

Appelé en 1364 "de Granda Valle", passé en 1922 du canton de Fournels à celui de Nasbinals, Grandvals a une église ancienne et jolie, dont il a conservé l'abside et refait tout le reste en bon granit du pays. A l'extérieur, cette abside est à 5 pans et chaque pan s'orne d'un arcature romane simple mais pure.
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

Le village de Grandvals possède une église récente mais originale. Le parement est couvert d’un enduit gris, les arêtes des murs sont, quant à elles, construites en grand appareil de granite. Reconstruite au XIXe siècle, l’édifice conserve toutefois l’abside d’origine du XIIIe siècle. Chaque ouverture s’orne d’une arcature romane simple comme le portail d’entrée au sud qui est surmonté d’un clocher flèche de forme carrée. À l’intérieur, la nef est composée d’un vaisseau central ainsi que de deux vaisseaux latéraux découpés en trois travées voûtées en berceau plein cintre. Chaque recoin de l’église est pourvu d’un décor. Le chœur présente une abside semi-circulaire et est voûté en cul-de-four. Il abrite un remarquable maître-autel en bois et en détails dorés. Deux statues de sainte Thérèse et de sainte Anne sont positionnées sur les pans sud et nord de l’abside.
Eglise Saint Martial
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Eglise Saint Martial

L'édifice, qui englobe les vestiges de l'église romane primitive (il en subsiste plusieurs colonnes et chapiteaux), a été reconstruit massivement au 13ème siècle, puis fortifié au début de la guerre de Cent Ans (1356), adossé et intégré aux remparts. En effet, au sommet de la nef et du choeur de l'église a été percé un couloir de circulation défensive (gaine) qui repose sur une couronne de mâchicoulis composés d'arcs bandés entre les contreforts. Au milieu de ces arcs sont aménagés de petits assommoirs qui permettaient de contrôler la base des murs, d'effectuer des tirs plongeant à l'aide d'un arc ou d'une arbalète, et de projeter des pierres qui étaient montées dans les combles et chargées à dos d'homme. Ce dispositif de gaine et de mâchicoulis sur arcs, assez remarquable en raison de ses proportions et de la qualité de sa mise en oeuvre, fort précoce à Rieupeyroux, équipait un certain nombre de châteaux forts dès le XIIIe siècle ou le début du suivant.
Eglise Saint-Pierre de Sauve
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Eglise Saint-Pierre de Sauve

Elle fut construite sur l’emplacement de l’église de l’abbaye des Bénédictins, moines qui ont joué un rôle important dans l’essor de la ville au moyen âge.
Statue menhir du Rech
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Statue menhir du Rech

Découverte en 1993 par Charles Chambert agriculteur au lieu-dit Le Rech. Les monuments de ce type sont très nombreux sur les Grands Causses dans le sud de l'Aveyron ; la statue menhir du Rech est la seule qui a été découverte à ce jour dans notre territoire de l'ouest Aveyron. Il s'agit d'une grande pierre de micaschiste porphyroïde de 1,60 mètre de hauteur, en forme d'amande, sculptée en surface et représentant un homme aux attributs de guerrier : ceinture, baudrier, « objet » poignard de grande taille bien visibles tandis que les détails anthropomorphes, jambes, bras, omoplates sont un peu plus difficiles à observer. La tête a été en grande partie brisée sans qu'on puisse dire si cet accident est récent ou ancien. Cette statue-menhir vieille de quatre ou cinq mille ans atteste une occupation ancienne de notre territoire par les premiers agriculteurs. Depuis le 9 septembre 2020 notre statue-menhir est inscrite au titre des Monuments Historiques.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

De l'église romane, il subsiste la nef qui a conservé ses piliers et ses dimensions. A la fin du 16e siècle les chanoines font refaire ses voûtes par le maître d'oeuvre de la cathédrale Jean Salvan, dates figurant sur les clés de voûte et au tout début du 17e siècle ils font édifier un clocher reposant sur une coupole. C'est en 1865-1868 que sont ouverts les bas-côtés pour agrandir l'église devenue trop petite et qu'est créé le grand portail ouest. Enfin en 1896-1898, les derniers travaux d'agrandissement furent menés à bonne fin, élévation du grand clocher et reconstruction du choeur roman trop petit et qui menaçait ruine. On admirera la belle voûte à liernes et tiercerons, les reliquaires classés monuments historiques (vitrine à droite du choeur), ce qui reste des boiseries oeuvres du sculpteur ébéniste Paulin Serin, les beaux vitraux de la maison Doumerc de Toulouse.
Site de Bes-Bédène
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Site de Bes-Bédène

Le prieuré a été fondé par Saint Gausbert au XIème siècle. L'église de style ogival a été construite en 1112. Un retable du XVIème siècle, des statues, des ornements sacerdotaux y sont exposés. Le pont bâti en granite est en une seule arche en plein cintre. Ce pont assurait le passage à une voie romaine. 3 sentiers de randonnées au départ de Bes-Bédène. En juillet et août : ouverture du musée qui simule une salle de classe des années 30/60 avec de magnifiques objets scolaires mis en évidence. Deux salles d'expositions sont dédiées à Charles de Louvrié, ingénieur français précurseur du moteur à réaction (brevets d'invention déposés en 1863). Parmi les objets exposés, les maquettes concrétisent les inventions.
Eglise du XIIème siècle à Bes Bédène
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Eglise du XIIème siècle à Bes Bédène

Le prieuré a été fondé par Saint Gausbert au XIème siècle. L'église de style ogival a été construite en 1112. Un retable du XVIème siècle, des statues, des ornements sacerdotaux y sont exposés. Le pont bâti en granite est en une seule arche en plein cintre. Ce pont assurait le passage à une voie romaine. Hameau de Bes-Bédène classé "Site remarquable de France et d'Europe"
Dolmens et tumulus à Soustelle
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Dolmens et tumulus à Soustelle

Sur les hauteurs de Soustelle, plusieurs dizaines de monuments funéraires ont été recensés dont des coffres, des dolmens et des tumuli.