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Visites à faire autour de Millau (12) Tout afficher

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Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt
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Visite libre de Sainte Eulalie d'Olt

à voir : Eglise (intérieur+extérieur) - Village (maisons à colombage ou non avec des galets du Lot et les toits en lauzes) - Château XVème (extérieur) - Hôtel Particulier d'époque Renaissance (1564) - Ecole Communale devenue Petite Ecole d'Art (Artisans) et le Musée Marcel Boudou - "la Grange des Arts" Pôle Artistique créé en 2002. Village très fleuri, classé Plus Beau Village de France.Des visites guidées sont proposées par l'Office de Tourisme toute l'année, sur réservation, pour les groupes et de juin à septembre pour les individuels
EULALIE D'ART
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EULALIE D'ART

Eulalie d'Art se compose d'ateliers-boutiques d'artistes et artisans d'art : Magalie MANCHETTE, Céramiste 06 24 55 48 15 https://www.instagram.com/manchettemagalie/ Christian Leveilley, reliure 06 45 23 77 23 christian.leveilley@wanadoo.fr Emilie Magne, artisane textile, vêtements, accessoires, arts textiles, cours de couture 06 51 94 38 75 https://www.facebook.com/EmilieMagnecreationstextiles Catherine C, Créatrice de perles en verre, création bijoux et textiles 06 89 07 50 27 http://www.catherine-c.fr/ Danie Menniello, Création de bijoux pierres fines et acier, pièces uniques, finition professionnelle 06 47 53 70 76 La visite libre des ateliers est gratuite, tout au long de l'année. Possibilité de cours et stages suivant les activités, voir avec chacun des artistes et artisans d'art.
Galerie - Musée Marcel Boudou
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Galerie - Musée Marcel Boudou

On y accède par la place de l'Eglise puis la place du Sol de la Rente, situé en bordure du Lot, il est doté de 3 salles dont une voutée. C'est l'occasion de découvrir ou re-découvrir les oeuvres de cet enfant du pays et de son épouse, Jeanne St Gaudens ainsi que des artistes locaux invités durant les périodes d'ouverture. Découvrez ici la programmation 2025 à la Galerie B, du Musée Marcel Boudou Du 1er mai au 1er juin : Marcel Boudou et Jeanne Saint Gaudens (70 tableaux de la collection municipale) Du 4 au 23 juin : Florence Keller, Marina DH et Sylvie Loudiere Du 26 juin au 14 juillet : Passage en revues, 135 ans du Moulin rouge (90 artistes -135 œuvres) Du 17 juillet au 4 août : Nadine Nacinovic, Emmanuelle Jamme, Laure Giraudeau et Virginie Fongaro Du 6 au 25 août : La ruralité (8 dessinateurs de presse : Lardon, Pierick, Sanaga, Red, Daf, Catherine Beaunez, Ysope, manu ED-H Du 27 août au 29 septembre : Cédric Selmi, Karine Halloucherie, François Screve Toute la saison dans les rues du village : les sculptures de Terard et Virgnie K et une sélection de dessin de presse La commune est aidée par une association locale et ses bénévoles afin de pouvoir maintenir ce lieu ouvert au public L'entrée est gratuite.
VÉBRON
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VÉBRON

Connu aujourd’hui pour son festival International du film qui se déroule à la mi-juillet, le village a gardé son cachet méridional avec sa grande place ombragée. L'origine de Vébron vient du vieil occitan "vibré" ou "vibro" désignant le castor. Le village est dominé par le château dit « Châteauroux » est bâti sur un éperon schisteux, surveillant toute la vallée. Plusieurs chemins le délimitent : les sentiers venant des Vanels, de Meyrueis et Fraissinet de Fourques, les chemins des Rousses et du Pompidou. Datant du 12ème ou 13ème siècle, l'histoire de l'église Saint-Pierre de Vébron est étroitement liée au village. Le prieuré de Vébron dépendait du monastère de Sainte-Enimie au 14ème siècle. A la suite des guerres de religion vers 1560, le bâtiment a été délaissé et en partie détruit. L'église reconstruite en 1687 sera longtemps entretenue par la famille de Bernis du château de Salgas. Aujourd’hui Le bâtiment étant désacralisé, il sera dédié à la vie culturelle du village.
MONTBRUN
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MONTBRUN

Joli petit bourg construit en terrasses à mi-côte d'où il domine la vallée. Dans le village, des témoins sculptés (armoiries, fenêtres) nous prouvent qu’il a eu un passé riche d’histoire. Dès 1053, nous retrouvons la présence des Seigneurs de Montbrun ; plusieurs nobles familles y ont régné à la suite d’alliances successives. Montbrun dépendait de la maison d’Anduze, mais il était aussi hommagé de l’Évêque et payait les censives au prieur de Sainte-Enimie. Le Seigneur de Charbonnières avait aussi sa part, car non loin de Montbrun, le Château de Charbonnières joua aussi un rôle important. En 1580-1588, il fut pris et repris plusieurs fois par les catholiques et les protestants. Montbrun fut pillé et ravagé avec son château (dont il ne reste plus rien) et son église en 1583-1584 par Roan Frère de Merle. L'église de Saint-Pierre de Montbrun a été entièrement restaurée en 2009 et 2010. Seule l'abside remonte à la période romane, elle a été remaniée après les guerres de Religion.
CHAMPERBOUX
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CHAMPERBOUX

Ce petit village caussenard apparaît dans les possessions du monastère de Sainte-Enimie dès le XIIe siècle. Il présente toutes les caractéristiques propres à l'architecture caussenarde. Une petite balade dans le village vous permettra de découvrir cette architecture de calcaire. Les maisons sont édifiées généralement sans charpente de bois avec un système de voûtes de pierres. Les toitures en lauze de calcaire sont extrêmement lourdes. La Lauze est extraite en plaque de 5 cm d’épaisseur dans des carrières du causse de Sauveterre. Taillées et calibrées une par une suivant leur longueur, elles sont simplement posées à plat sur un lit de cailloux qui recouvre la voûte. Les dalles tiennent par leurs propres poids, les plus larges à la base du toit ensuite de dimension décroissante jusqu’au faîtage. Les Lauzes doivent se recouvrir sur les 2/3 de leur surface. Du village départ du sentier de la Ferme de Pessades, et à faire le parcours autour des mégalithes du causse de Sauveterre.
Le Vigan
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Le Vigan

Dans un écrin de verdure niché au pied du versant sud de l'Aigoual, Le Vigan, citée millénaire est le bourg-centre du Pays Viganais.
Avèze
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Avèze

Le village d’Avèze a grandi au pied du Causse de Blandas et se prolonge jusqu’au Vigan par le faubourg de Rochebelle.
Barre
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Barre

Petite commune tarnaise située à la limite de l’Aveyron, le village tirerait son origine étymologique du gaulois « bar » signifiant « sommet ». S’élevant à 930 mètres d’altitude elle est la plus haute commune du département du Tarn.
Mandagout, les chemins du granit
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Mandagout, les chemins du granit

La particularité de la commune de Mandagout tient à son habitat dispersé en hameaux pittoresques cernés par les bois de châtaigniers.
Valleraugue
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Valleraugue

Valleraugue est niché dans la vallée à confluence du Clarou et de l’Hérault, sous le Mont Aigoual. r Sacs au dos, les randonneurs attaquent la montée des 4000 marches pour rejoindre le sommet à 1567m. De la haut une vue extraordinaire s'ouvre à vous !
Visitez Cassagnes-Bégonhès
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Visitez Cassagnes-Bégonhès

>>>> Utilisez le plan pour vous repérer (voir image). Le point étymologie : Le nom de Cassagnes dérive du mot gaulois cassanus qui signifie "chêne". Bégonhès vient du nom de la famille De Bégon dont un représentant se vit attribuer la viguerie* carolingienne dont Cassagnes était le chef-lieu. *Initialement siège d'une juridiction civile et criminelle rendue au nom du comte ou du vicomte. Ses origines : Le château élevé sur le promontoire rocheux au-dessus de la rivière Céor vers l'an mille est à l'origine de l'établissement de la viguerie en ce lieu. Avec le rattachement en 1271 du Rouergue à la Couronne, Cassagnes devint la propriété du roi de France, Philippe III. Il lui accorda, par la charte de 1282, les privilèges des villes franches, qu'il réservait aux bastides. C'est ainsi que le bourg fut rebaptisé "Cassagnes-Royaux" et devint l'une des quatre châtellenies du Rouergue : un capitaine ou châtelain à la tête d'une garnison gardait le château et assurait l'ordre de la région. Des remparts et des fossés entouraient le village dans lequel on entrait par deux portes : la porte Notre-Dame et la porte Ste-Catherine. Son économie était alors basée principalement sur d'importantes foires et sur la tannerie. Cassagnes fut occupé à plusieurs reprises à partir de 1562 par les partisans des huguenots (protestants calvinistes) qui finirent par incendier le village en 1584 détruisant le château et un très grand nombre de maisons. Seul le clocher fut épargné. A propos des tanneurs : Plusieurs moulins s'étaient établis très tôt au bord du Céor, puis ce fut le tour des tanneurs : leur travail commençait dans la rivière et se poursuivait dans des calquières (ateliers cabanes) où se trouvaient des fosses pour le trempage des peaux et un étage semi-ouvert pour le séchage. Leur nombre fut très important aux XVème et XVIème siècles. Une grande inondation en août 1684 qui détruisit les moulins et 24 calquières, marqua la fin de cet artisanat qui avait créé la richesse de Cassagnes. Quelques familles de coyratiers (tanneurs) devinrent de grands marchands qui n'hésitaient pas à se rendre à de grandes foires dans de très lointaines régions. Les mules partaient chargées de peaux et de tous les produits en cuir façonnés par un grand nombre d'artisans travaillant dans leurs échoppes au bas des maisons. La rue des Calquières est le dernier indice qui nous relie à cette histoire. >>>> Essayez en famille le jeu de piste "Mystère à Cassagnes" et aidez le fils du tanneur à retrouver les peaux qu'il s'est fait voler ! Focus sur l'église et son clocher : En 1471, après l'invasion anglaise, l'évêque de Rodez décida de construire un clocher fortifié en y rattachant une nouvelle église (la dernière ayant été pillée). Adossé à la petite église du XIIIème siècle, il s'intégrait avec ses créneaux dans la ceinture des remparts et servait de poste de surveillance du haut de ses 44 mètres. Le bas, qui a longtemps servi de prison, a été récemment aménagé et permet d'accéder aux escaliers du clocher. Au deuxième étage, devenu le fond de l'église, on peut admirer une remarquable voûte à tiercerons, une rosace à douze lobes et deux fenêtres de style flamboyant. Au-dessus se trouve la salle de l'horloge.
Montdardier, la vigie du Causse
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Montdardier, la vigie du Causse

Le village connait un développement économique notable au XIXe siècle, grâce à l’exploitation des mines et à l’extraction de pierres lithographiques.r Montdardier ouvre sur un espace à part : le Causse de Blandas.
Pommiers, la halte des pélerins
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Pommiers, la halte des pélerins

Le village de Pommiers est un lieu à l'écart des grands axes, accroché à des pentes abruptes, cerné par les vestiges des traversiers qui autrefois accueillaient les cultures de vignes, d'oliviers et de pois chiches.
Rogues
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Rogues

Le village de Rogues contemple les étendues silencieuses du Causse de Blandas. Les vestiges d'une enceinte de l'âge du Bronze et d'habitat gallo-romain indiquent une implantation humaine ancienne.
SAINT-LAURENT DE TRÉVES
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SAINT-LAURENT DE TRÉVES

Surtout connu pour les empreintes de dinosaures « Grallator » de son petit nom, les maisons du village sont alignées sur un éperon rocheux et dominent la vallée du Tarnon. Les demeures s’étageaient entre le château et l’église. Celui-ci se trouvait sur le « Castellas » à l’emplacement des empreintes. Mentionné dès le début du XIIe siècle, il était rattaché à la baronnie de Florac. Il a été détruit au XVIIème siècle. Des éléments de l’édifice ont été récupérés et recyclés dans des maisons. On retrouve, çà et là dans le village, des signes prouvant qu’il y avait bien un château : un linteau porte les armoiries du château. Depuis le « Castellas » en plus des empreintes, on observe en outre un magnifique panorama sur la vallée du Tarnon et sur le Causse Méjean. Plusieurs panneaux donnent des informations sur le site.
CENTRE HISTORIQUE DE CHANAC
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CENTRE HISTORIQUE DE CHANAC

Le village de Chanac est bordé par le Lot, au pied du causse de Sauveterre. Chanac est la commune la plus riche en mégalithes de Lozère, essentiellement des dolmens. On en compte environ 50 sur Chanac et 180 en Lozère. Des parcours pédestres sont tracés pour découvrir les nombreux mégalithes, site gallo-romain et échoppes qui témoignent des diverses occupations à travers les âges. Pour découvrir le bourg de Chanac, une plaquette "laissez-vous conter chanac-le villard" est à votre disposition dans les locaux de l'office de tourisme Pays de Chanac gratuitement.
ENSEMBLE FORTIFIE DU VILLARD
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ENSEMBLE FORTIFIE DU VILLARD

Le Villard Vieux et le Villard Jeune se font face à la même hauteur, de part et d'autre d'une petite gorge creusée ici par le Lot. L'ensemble fortifié a été construit vers le XIIe siècle par les évêques de Mende, pour défendre le château de Chanac. C'est un site défensif composé de plusieurs bâtiments entourés par un mur d'enceinte percé de meurtrières (datant probablement du XIVe siècle). On y pénètre par une porte encadrée de deux tours rondes, protégée par une herse. A l'intérieur, en longeant les remparts, les bâtiments évoquent le Moyen-Age avec les restes du donjon, mais aussi le XVIe avec un bâtiment massif flanqué d'une tour d'escalier hors oeuvre, percé de fenêtres à croisées. L'église est romane mais reprise à l'époque gothique. Reconnaissable à son clocher-porche du XIXe siècle, elle est ornée de peintures murales à l'intérieur. Le site offre également de jolis points de vue sur les environs, notamment le versant sud de la Cham de Palherets et la vallée du Lot.
QUÉZAC
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QUÉZAC

Quézac est situé aux portes des Gorges du Tarn, sur la rive gauche du Tarn dans le vallon de Quèzac et d’Ispagnac. On accède au village par un pont médiéval édifié vers 1350 grâce au financement du Pape Urbain V originaire de Grizac en Lozère. Dans ce typique village Lozériens, rue étroites, maison en schiste, toit en lauzes, découvrez l’église Notre-Dame de Quèzac remarquable de par son porche classé Monument Historique. Quézac est aussi connue pour son eau minérale gazeuse «Quézac » dont la source se trouve sur la commune. Commune verte par excellence et située dans un cadre naturel hors du commun, Quézac vous accueille pour vos séjours et vacances dans les Gorges du Tarn.
VILLAGE DES HERMAUX
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VILLAGE DES HERMAUX

Le nom du village des Hermaux rappelle la façon dont on appelait, sous l’Ancien Régime , les anciennes terres désertes et incultes : les "hermes". Mais aujourd'hui, en traversant les prairies alentours, vous verrez bien que les terres sont bel et bien cultivées. Les Hermaux est un petit bourg authentique où la plupart des maisons ont gardé leurs murs en pierre, des pierres sombres de basalte et de granite, une des caractéristiques principales du bâti des contreforts du plateau de l'Aubrac. Son origine très ancienne est liée à l'existence d'un château près de l'église, dont il ne reste malheureusement que la chapelle, qui fut transformée en église paroissiale et dont ne subsiste que le chœur dans l'église actuelle. Vous ne manquerez pas de remarquer les bâtiments communs tels que le four, le séchoir à châtaignes, la fontaine couverte : ils sont indiqués par une plaque en lauze de schiste, écrite en français et en occitan. Ces plaques ont été apposée afin de rappeler ces anciens usages
ISPAGNAC
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ISPAGNAC

Ispagnac, entre Cévennes et Gorges du Tarn, est situé dans une vallée surnommée « le jardin de la Lozère ». Cette vallée avec ses arbres fruitiers et ses coteaux ensoleillés est le lieu de rencontres des trois roches mères de la Lozère (calcaire, schiste, granit). Les hommes ont depuis l’âge de fer travaillés ces roches, nous laissant un héritage patrimonial qui a traversé les siècles. En effet, dans le Vallon d’Ispagnac, les menhirs sur les hauteurs du village côtoient l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d’architecture romane datant du XIIème siècle situé dans le vieux bourg. Et bien sûr, dans cette vallée coule la rivière magique, le Tarn.
CENTRE HISTORIQUE DE FLORAC
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CENTRE HISTORIQUE DE FLORAC

La petite cité de Florac, unique sous-préfecture de la Lozère et capitale du parc national des Cévennes, compte 2 000 habitants, mais sa population triple en période estivale. La ville se situe au carrefour de trois sites géologiques remarquables : le schiste des Cévennes, le granit du Mont Lozère et le calcaire des Causses. Au départ de la commune, on peut parcourir des sentiers pour contempler les paysages des alentours avec des vues somptueuses. Florac est au Moyen Age le centre d'une baronnie qui s'étend sur le Méjean et les Cévennes et possède sur le Tarn les deux châteaux de Castelbouc et Montbrun. Au XIVe siècle, Florac est entouré d'une enceinte flanquée de 12 tours et percée de 2 portes : du Thérond au nord-ouest, du Pêcher au sud-est. Dès 1622, de nouvelles fortifications englobent, outre la vieille ville, les faubourgs du Pêcher, du Thérond, de Fourniols, ainsi que le château. Les fortifications sont démolies par ordre du roi en 1629.
Saint-Bresson
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Saint-Bresson

Situé à Saint-Bresson (30440)
St André de Majencoules
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St André de Majencoules

St André de Majencoules est un village très pittoresque avec ses maisons bâties sur un éperon rocheux et groupées autour du château et de l'église.r Petites ruelles et placettes fleuries font le charme de ce bourg !r Une vue exceptionnelle s'offre à vous...
CENTRE HISTORIQUE DU MONASTIER
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CENTRE HISTORIQUE DU MONASTIER

Le Monastier tire son nom de la construction d’un monastère bénédictin en 1062 par Aldebert 1er de Peyre. Au fil des siècles, le village s’est développé autour du Monastère et de l’Eglise Saint Sauveur qui elle aussi date du XIème siècle. La création récente du GR70 dit chemin URBAIN V qui va de Nasbinals à Avignon fait du Monastier une étape importante de cet itinéraire, porte d'entrée du PNR de l'Aubrac. Pour mieux connaître le Monastier, un parcours historique en 13 étapes dans la partie ancienne du village vous dévoilera ses 900 ans d'histoire. Et pour découvrir le patrimoine en famille et en vous amusant, suivez Louis, randonneur "Sur le chemin d'Urbain V" et rencontrez le plus illustre pensionnaire du Monastier, Urbain V ! Téléchargez gratuitement l'application Baludik en flashant le QR code présent sur les panneaux du circuit patrimoine.
Saint André de Valborgne
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Saint André de Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est un village de la haute gardonnenque qui se situe entre le Mont Aigoual, la Corniche des Cévennes et St Jean du Gard. Le bourg s'est développé tout le long en bordure du Gardon (rivière).
SAINT-BONNET DE CHIRAC
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SAINT-BONNET DE CHIRAC

La commune est sous la protection conjointe de deux Saints : Saint Bonnet et Sainte Thècle. Thècle aurait suivi l’apôtre Paul dans ses missions. Elle serait venue vivre dans la solitude de Saint Bonnet de Chirac. L’eau de la source de son ermitage où une chapelle a été érigée est réputée pour avoir des vertus sur les maladies des yeux et de la peau. Aujourd’hui, sous l’égide de l’association « Les Amis de Sainte Thècle », la rénovation de la chapelle et des abords va bon train. Un pèlerinage a lieu le dimanche précédent la fête de la Sainte le 24 septembre. Saint Bonnet de Chirac, hameau, aujourd’hui propriété du « LEAP Terre Nouvelle » de Marvejols, est le siège de son exploitation pédagogique. Il abrite en son sein, l’ancienne église séculaire, inscrite aux monuments historiques. Depuis le hameau, un sentier de randonnée balisé permet de grimper sur le Truc de Saint-Bonnet d'où la vue panoramique dévoile les autres Trucs du territoire survolés par les Milans Royaux et les vautours
Moulin-Mage
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Moulin-Mage

Face à l’immuable Montalet, toît du Tarn, ce petit village situé au croisement de Murat et de Barre, entre Tarn et Aveyron, tirerait son nom de l’occitan « Molin Magèr » soit « le grand moulin ».
CENTRE HISTORIQUE DE CHIRAC
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CENTRE HISTORIQUE DE CHIRAC

Le village se développe à partir de 1062 autour du Monastère Saint-Sauveur-de-Chirac et regroupe 16 villages et hameaux. Chirac fait sa richesse avec la culture du safran, de la vigne et de la laine jusqu’à la seconde guerre mondiale. Le village s'étend, des rives de la Colagne jusqu'aux contreforts de l'Aubrac et se compose d'un riche patrimoine historique et vernaculaire éparpillé entre Le quartier du Rieu, les places de la Tour, de Montjezieu, de Soun Chirac et le Pont de Colagne. Sur la commune, l’activité agricole de moyenne montagne est essentiellement axée sur l’élevage et la production de lait. Le village propose plusieurs services, commerces et animations. Laissez vous guider au fil des étapes du circuit patrimoine : église St Romain (classée Monument Historique), Tour d’Entraygues, Dolmen La Chazelle, Pont de Colagne
Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)
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Visite guidée : La Cathédrale de Notre-Dame (groupes)

Découverte de son histoire et de son architecture, de sa mise au tombeau, de l'orgue, des vitraux contemporains de Stéphane Belzère. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)
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Visite guidée : Le centre historique et la cathédrale (groupes)

De sa cathédrale gothique aux demeures médiévales et Renaissance en passant par la maison de l'Annonciation et la maison dite d'Armagnac, le centre historique vous dévoilera ses secrets. Parcours comportant quelques difficultés pour les personnes à mobilité réduite.
Roquedur, des jardins aux pieds de l'antique forteresse
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Roquedur, des jardins aux pieds de l'antique forteresse

A mi-chemin entre la mer et la montagne, Roquedur est situé dans un décor verdoyant de chênes et comprend deux localités distinctes :r les hameaux de Roquedur-le-Haut et Roquedur-le-Bas, eux-mêmes composés de nombreux écarts et mas isolés.
St Laurent le Minier, de la mine au papier
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St Laurent le Minier, de la mine au papier

Le village avec ses nombreux ponts est un hameau de verdure et d'eau avant la montée vers les terres hautes du Causse.
Visitez Taurines
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Visitez Taurines

Un hameau fondé sur une légende... Selon cette légende locale, l'église primitive de Taurines aurait été fondée à la suite de la découverte d'un tombeau renfermant des ossements. Son emplacement aurait été signalé par le comportement anormal d'un taureau qui grattait le sol à cet endroit (d'où le nom de Taurines). Les os furent considérés par la population comme les restes d'un corps saint, ce qui n'a jamais été entériné par l'Église. ... dont vous pouvez découvrir le patrimoine ! Prenez le temps de vous balader dans le hameau et essayez de repérer l'autel gallo-romain ou encore le portail du château... qui n'est plus au château. Par contre, nous pouvons vous garantir que vous trouverez facilement le château de Taurines, qui abrite chaque été une importante exposition d'art contemporain. Envie de randonner ? Sur la commune de Centrès, les bords du Viaur et du Céor abritaient de nombreux moulins mais aussi des verreries sous l'Ancien Régime : découvrez quelques-uns de ces moulins grâce au parcours Chemin de la farine au départ de Taurines même. Parcourez le reste de la commune, vous aurez l'occasion de découvrir : > Tayac et son église du XIXe, avec boiseries, retable et croix reliquaire du XIIIe siècle. > La croix de La Pierre Plantée (lieu-dit) : elle signalerait à l'origine la sépulture d'un général romain ou anglais. Elle s'apparente aux croix de schistes dîtes du Lévézou. > La croix de Ginestet (lieu-dit) : beau travail de sculpture sur pierre de schiste ; sur le devant du socle, une petite niche abritait sans doute une statuette aujourd'hui disparue. Belles habitations et dépendances des XVIIIe et XIXe siècles. Et une dernière anecdote pour la route : Au Moulin de l'Herm (propriété privée), le dernier meunier (non déclaré) n'acceptait de moudre que la nuit pour ne pas attirer l'attention.
Murat-sur-Vèbre
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Murat-sur-Vèbre

Situé sur la Voie Tolosane, reliant Arles à Saint Jacques-de-Compostelle, Murat-sur-Vèbre est un petit village authentique.
PALHERS
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PALHERS

Palhers fut à l’origine le siège de la commanderie des Chevaliers du Temple. Le nom de Palhers vient de la traduction occitane de « grange à paille ». Entourée de nombreux agriculteurs et artisans, la commanderie reste prospère et puissante jusqu’en 1332. Elle fut alors transmise aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem jusqu’à la Révolution Française où elle deviendra bien National. En plus d’avoir un patrimoine historique, Palhers vous propose des panoramas exceptionnels. La balade « La montagne fendue » vous permettra non seulement d’admirer la commanderie mais aussi les églises ou chapelles romanes et découvrir des paysages et panoramas surprenants à travers les différents hameaux de la commune.
Saint-Julien-de-la-Nef
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Saint-Julien-de-la-Nef

Saint-Julien-de-la-Nef, commune cévenole, niché au pied de la cascade d'Aigues Folles, et encerclé par les gorges de l'Hérault et de la Vis, jouit d'un patrimoine naturel remarquable.
GRÈZES
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GRÈZES

Dès le Néolithique, le site de Grèzes est habité et se nomme alors Gredone. Durant l'Antiquité, un oppidum (fortification celtique), destiné à la défense en cas de guerre est construit au sommet du truc avant d'être remplacé par une forteresse médiévale vers le 3ème siècle. Au XIIème siècle, les comtes de Barcelone, puis les Rois d’Aragon y exercent leur haute justice. Lors de l'envahissement des Anglais, la forteresse est transformée en château fort arrasé en 1632 par Richelieu (3tours, un donjon et une chapelle). Grèzes passera enfin tour à tour entre les mains des Anglais, puis des Écorcheurs et sera le théâtre de sanglants événements lors des Guerres de Religion. Des panneaux relatant l’histoire de Grèzes sont présents sous les voûtes au centre du village. En vous promenant dans ce charmant village perché vous profiterez de petits patrimoines de pays (four à pain, croix, lavoir, ferradou...) ainsi que de somptueux panoramas.
Saint-Salvi-De-Carcavès
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Saint-Salvi-De-Carcavès

Cette petite bourgade du canton de Viane, et de 90 habitants, est située sur des terres montagneuses inclinées vers l’Ouest.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
HAMEAU DU FALISSON
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HAMEAU DU FALISSON

Le hameau du Falisson est connu connu depuis 1307. Il est situé dans la partie la plus aride du causse de Sauveterre et se compose de deux groupes principaux de ferme. Un des bâtiments d'une de ces fermes remonterai au XVIIe siècle comme l'indique la forme des baies et surtout la qualité de l'appareil de calcaire gris. Le hameau vivait essentiellement de l'élevage des moutons. Il est alimenté en eau par un puits qu'on dit gallo-romain, l'édifice qui le protège est lui de 1922. Ce puits servait aussi aux bêtes d'où la présence d'un abreuvoir et d'une lavogne (espace maçonné pour former une réserve d'eau) de plan rectangulaire. Depuis, au moins 1687, les habitants étaient propriétaires d'un four à pain qui existe toujours. L'église, construite grâce à une souscription des habitants entre 1882 et 1895, est situé à mi-chemin des deux groupes de fermes et donc isolée, ce qui est assez original.
VILLAGE DE COCURÈS
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VILLAGE DE COCURÈS

L'ancien village de Cocurès, qui fait aujourd’hui partie de la commune Bedouès-Cocurès, est installé sur un petit promontoire dominant le Tarn, au sein des petites vallées qui forment la montagne du Bougès. Sa position en hauteur pourrait expliquer l'origine de son nom, le mot gaulois kuk-(o) signifierait « sommet arrondi ». Les roches de la montagne (le schiste sombre et le calcaire clair, plus facile à tailler) forment l'essentiel des matériaux utilisés pour la construction, ce qui explique cette association singulière de pierres sombres et claires pour la plupart des maisons. Ayant longtemps vécu de l'agriculture et de l'artisanat (présence de nombreux tisserands et marchands), Cocurès est un village au calme reposant qui offre une agréable balade. L'église, construite au XIXe siècle pour remplacer l'ancienne trop endommagée par les tourments du temps, abrite un grand ensemble de décors peints qui vaut la peine d'y entrer.
Les Plantiers
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Les Plantiers

Le village des Plantiers, est un bourg charmant, où le temps s'étire... il fait bon se reposer le long du gardon ou à la terrasse du bistrot.r Venez découvrir la maison de l'eau, et participer aux animations que Rosine propose.
Sumène, cité cévenole
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Sumène, cité cévenole

Située à 1h à l’ouest de Nîmes, dans le Parc National des Cévennes, Sumène se découvre au débouché des Gorges du Rieutord, nichée au cœur de montagnes façonnées en terrasses, témoins du travail séculaire des paysans cévenols.
À la découverte de Villeneuve-sur-Tarn et de ses totems
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À la découverte de Villeneuve-sur-Tarn et de ses totems

Venez découvrir le village de Villeneuve-sur-Tarn au travers de ces 25 totems qui vous raconteront l'histoire de ce petit village de la Vallée du Tarn.
Saint Martial, village perché cévenol
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Saint Martial, village perché cévenol

Saint Martial, un authentique village cévenol. Le village pittoresque est bâti sur un promontoire. Il est réputé pour la culture en terrasses de l'oignon doux des Cévennes (AOC) et pour son activité textile artisanale de cachemire.
Lacapelle-Escroux
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Lacapelle-Escroux

Niché au creux de la verte vallée du Gijou, Lacapelle-Escroux, autrefois Lacapelle d’Escroux, est traversé par la rivière Giroussel qui dévale du nord au sud les pentes de cette commune au relief accidenté avant de rejoindre le Gijou.
VILLAGE DE CHANGEFÈGE
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VILLAGE DE CHANGEFÈGE

Situé sur le causse qui du même nom, le village de Changefège est un concentré des villages caussenards. Installé sur le versant sud, protégé des vents du nord, le village s'organise autour de son four à pain sectional (propriété collective de tous les propriétaires du village). Juste à côté se trouve un "ferradou" (métier à ferrer les bœufs). Il n'en reste que les quatre montants pour soutenir les sangles et soulager le bœuf le temps qu'on lui pose les fers. Cette opération permettait aux bœufs de travailler dans des champs où la profusion de pierre leur auraient trop abîmés les sabots. Plusieurs maisons ont conservés leur organisation ancienne avec un corps de logis surmonté parfois d'un pigeonnier et un ou plusieurs bâtiments agricoles. Chaque maison avait sa citerne, la fontaine du village est à plusieurs dizaines de mètres en contrebas du village. A voir à proximité : une "lavogne" pour abreuver les bêtes, la fontaine et le dolmen, croix en fonte avec une vierge en adoration.
Nages
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Nages

Le petit village de Nages est bâti sur la rivière le Viau laquelle nait près du Mont Barre et coule doucement vers le sud, jusqu’au lac du Laouzas où elle rejoint la Vèbre.
CENTRE HISTORIQUE DE MARVEJOLS
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CENTRE HISTORIQUE DE MARVEJOLS

Marvejols est un véritable voyage à travers le temps et l'histoire du Haut-Languedoc. Dans ses ruelles datant du Moyen-Age, au hasard de vos pérégrinations ou au fil du circuit historique, le patrimoine de la Belle du Gévaudan se dévoile. Marvejols devint "Ville Royale" en 1307 quand Philippe IV le Bel en fît sa capitale en Gévaudan. Fortifiée durant la Guerre de Cent Ans, elle se convertit au protestantisme au XVIème siècle. Assiégée par les troupes du Duc de Joyeuse, les 3/4 de la population furent massacrés, la ville incendiée et les fortifications détruites... Henri IV fera reconstruire la ville dès 1601. Les portes du Soubeyran, Chanelles et du Théron sont les témoins de cette époque de trouble et étaient le seul moyen d'entrer dans la ville. Pour découvrir l'Histoire de la cité en s'amusant suivez Céleste, la magicienne à la rencontre des illustres personnages de l'Histoire de Marvejols en téléchargeant l'appli gratuite Baludik (QR code sur les bornes du circuit patrimoine)
LES BONDONS
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LES BONDONS

Le village des Bondons dominé par les célèbres « puechs » et menhirs de la cham des Bondons mérite une visite pour l’architecture de ses maisons. Les façades marquent la rencontre des formations géologiques du paysage où le grès et le calcaire dominent. Au centre du village à découvrir aussi l’église St-Saturnin des Bondons. Possession du chapitre cathédral de Mende dès le 12ème siècle, cette église modeste a conservé sa structure romane. Une nef de deux travées, voûtée en berceau plein cintre s’ouvre sur une abside en hémicycle, dont la voute, plus basse est soulignée par un bandeau. A l’extérieur, la façade a conservé une fenêtre d’axe romane. Le chevet présente un beau volume soigneusement appareillé. Un clocher carré à baies jumelles desservi par une tourelle d’escalier domine l’édifice.(Texte de Philippe Chambon) A proximité sur la cham des Bondons : la balade au pays des Menhirs (5km)
Senaux
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Senaux

L’un des plus petits villages du Tarn, niché au creux des Monts de Lacaune, Senaux tirerait son nom d’une ancienne villa Gallo-Romaine, SENALDUS, située sur l’ancienne voie romaine reliant Béziers à Cahors.