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Monuments à faire autour de Villefranche-de-Rouergue (12) Tout afficher

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Château de Cénevières
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Château de Cénevières

Un des hauts lieux de la Renaissance au 16e siècle en Occitanie. Période des guerres de religions, mais aussi d'humanisme. Programmation : visites guidées ou visites libres sur réservation internet. En saison juillet-aout visites nocturnes (costumes et bougies) tous les mercredis soirs,...
Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)
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Quartier de Combes et Eglise ND des Mines (groupes)

Que de surprises dans cette église inscrite aux Monuments Historiques, les Combinois l'ont attendu longtemps et n'ont pu gravir ses marches qu'en 1949. Une église, construite au XXème, ce n'est pas courant et les matériaux employés ne le sont pas moins non plus : l'église est en béton armé paré de briques. A l'intérieur, le regard est immédiatement attiré par le coeur entièrement recouvert de peintures murales, des peintures aux teintes noires, rehaussés d'orange et de bleus : un hommage au travail des mineurs. De part et d'autre de la Vierge à l'Enfant, les mineurs s'affairent à l'abattage du charbon… Inédit dans une église... Autant que la crèche de la nativité perpétuelle installée dans une galerie de charbon reconstituée. Un chemin de croix et d'autres peintures murales, oeuvres de Gabriel Genies viennent compléter le décor. Le tout est subtilement éclairé par des vitraux colorés, eux aussi jointés au béton, oeuvre des moines d'En Calcat. Un dépliant de visite libre du quartier de Combes, incluant l'église, est disponible à l'Office de Tourisme et du Thermalisme de Decazeville Communauté. Pour les plus curieux, l'Office de Tourisme propose des visites guidées complètes du quartier de Combes avec en bonus de nombreux témoignages photographiques de la vie au temps de la mine.
Château de Cas
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Château de Cas

Vous serez surpris par la richesse des faits historiques qui vous seront racontés lors du parcours des 15 pièces entièrement meublées du château, des dépendances, de la chapelle.
Chapelle des gabariers et village
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Chapelle des gabariers et village

L'Eglise des "Gabariers" construite en 1779 ouverte tous les jours de 8h à 18h en accès libre, une bande audio vous contera l'histoire de ce lieu au fil du temps. La croix processionnelle fut réalisée par un orfèvre villefranchois, Pierre Frechrieu, en 1497, elle est classée aux monuments historiques en mars 1938. Le Tryptique est une commande de l'association "Village et Château", en charge de la sauvegarde du patrimoine de Laroque Bouillac, auprès d'Hervé Vernhes. Il représente une partie profane au centre qui raconte la vie locale d'autrefois et deux vantaux de peintures sacrées sur le Pieta et les saints de la paroisse Pierre, Roc et Chair.
Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)
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Le chemin de Croix de Gustave Moreau à l'Eglise Notre Dame de Decazeville (groupes)

La visite commentée du chemin de croix comprend une introduction à l'oeuvre suivie par une description de chacun des tableaux. Venez découvrir la belle histoire de cette oeuvre restée longtemps méconnue.
Site de Saint-Clair de Verdun
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Site de Saint-Clair de Verdun

Très tôt, les hommes semblent avoir été attirés par le site de Verdun, dont le nom d'origine celtique évoque un promontoire fortifié. Des vestiges de cette vocation militaire sont toujours là. Ils ne remontent pas à une époque aussi lointaine : la tour et les murailles encore visibles ont été élevées au Moyen-Age. Le point d'orgue de la découverte du site est sans nul doute la chapelle Saint-Clair, classée monument historique. Bâtie à la fin du premier millénaire de notre ère, elle est décorée de peintures murales exécutées dans le style gothique flamboyant au XVème siècle. Fréquentée pendant longtemps par les pèlerins venant prier Saint-Clair, elle a été délaissée vers 1950. Après de longues années d'abandon, le lieu reprend vie sous l'impulsion de l'association Saint-Clair de Verdun, qui se consacre à la restauration et à l'animation du site. Pour les enfants, une chasse au trésor leur permettra de découvrir le site quand la chapelle est ouverte. L'association St Clair de Verdun est membre de l'Union Sauvegarde du Rouergue. Elle propose aussi la visite de la chapelle St Vincent de Lugan. Accès : parking en bord de route, dans un renfoncement. Vous aurez ensuite 200m à faire à pied. Plan de visite disponible ci-joint ou en version imprimée à l'office de tourisme. Découvrez nos autres sites avec plan de visite : Sauveterre-de-Rouergue, Naucelle, Boussac, Baraqueville & Gramond. ________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le sentier jusqu'au site est en légère pente. Un fauteuil tout terrain peut convenir pour faire le trajet. Pour rentrer dans la chapelle, il y a une marche. La partie en contrebas de la chapelle et du château est uniquement accessible via un escalier en pierres avec des marches inégales. Les toilettes sèches présentes sur place ne sont pas handi-accessibles.
Site historique et archéologique de Jalenques
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Site historique et archéologique de Jalenques

Ce site unique en Ségala est un lieu de recherches et de travail pour redonner vie au château et au village de Jalenques. Ce promontoire verdoyant sur lequel trône les ruines du château et de quelques maisons, four et autres traces du passé, regorge en réalité de nombreux trésors. Richesses que l'association «Les Amis de Jalenques» s'efforce de trouver, déchiffrer et conserver. Durée de la visite : 1h-1h30 environ. Groupe de 10 à 30 personnes, modulable sur demande. Une visite passionnée qui éveillera votre curiosité. 3 accès possibles : Stationnez sur la petite aire prévue à cet effet sur la D524, route de Naucelle, après avoir laissé sur votre droite le lieu-dit Le Peyrou. Il vous faudra marcher pendant 500m., principalement en descente et donc monter au retour ! Stationnez au niveau du moulin de Jalenques, chemin du château, un peu plus loin sur la D524 (en venant de Naucelle). Le chemin est quasiment plat et peut même se faire en voiture s'il n'est pas trop boueux. La toute dernière montée devra se faire à pied. Pour les sportifs, faites le circuit balisé n°3 du Chemin de Gary qui passe par le château ! (fiche en vente à l'office de tourisme) ___________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le site en lui-même peut se parcourir uniquement en joëlette en raison du terrain inégal et du fait de devoir monter sur le promontoire où se site le château.
Site historique et archéologique de Jalenques
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Site historique et archéologique de Jalenques

Ce site unique en Ségala est un lieu de recherches et de travail pour redonner vie au château et au village de Jalenques. Ce promontoire verdoyant sur lequel trône les ruines du château et de quelques maisons, four et autres traces du passé, regorge en réalité de nombreux trésors. Richesses que l'association «Les Amis de Jalenques» s'efforce de trouver, déchiffrer et conserver. Une visite passionnée qui éveillera votre curiosité. 3 accès possibles : Stationnez sur la petite aire prévue à cet effet sur la D524, route de Naucelle, après avoir laissé sur votre droite le lieu-dit Le Peyrou. Il vous faudra marcher pendant 500m., principalement en descente et donc monter au retour ! Stationnez au niveau du moulin de Jalenques, chemin du château, un peu plus loin sur la D524 (en venant de Naucelle). Le chemin est quasiment plat et peut même se faire en voiture s'il n'est pas trop boueux. La toute dernière montée devra se faire à pied. Pour les sportifs, faites le circuit balisé n°3 du Chemin de Gary qui passe par le château ! (fiche en vente à l'office de tourisme) ___________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : Le site en lui-même peut se parcourir uniquement en joëlette en raison du terrain inégal et du fait de devoir monter sur le promontoire où se site le château.
Musée Champollion - Les Ecritures du Monde
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Musée Champollion - Les Ecritures du Monde

Installé dans la maison natale de Jean-François Champollion, le musée se consacre, derrière sa « façade aux mille lettres », à l’histoire des écritures du monde. A partir des travaux du célèbre déchiffreur des hiéroglyphes, les collections racontent la fabuleuse aventure de l’écriture et invitent à un voyage à travers les cultures du monde entier : du Mexique à la Chine en passant par l’Égypte et le Proche-Orient, des objets inscrits au pinceau, au calame ou à la plume évoquent cette histoire qui a commencé il y a 5300 ans.
Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire
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Les Salons du Collège du Puy / Le Musée d'histoire

À la fin du XVIIe siècle, le collège-séminaire du Puy était l’un des principaux monuments de Figeac. Aujourd’hui, les appartements du supérieur révèlent leur riche décor de boiseries sculptées et de toiles peintes. Compositions religieuses, paysages ou scènes pastorales témoignent de l’inspiration des artistes des XVIIe et XVIIIe siècles. Le musée d’histoire de Figeac incarne la mémoire de la Ville mais témoigne aussi des voyages lointains qu’ont effectués ses donateurs. Aménagé en partie dans l’esprit des cabinets de curiosités, on y découvre des œuvres du peintre Pierre Daura, des cadeaux du président Georges Pompidou, de l’outillage préhistorique, des armes à feu ou encore des portraits.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Salles, la pierreuse
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Salles, la pierreuse

En longeant le Cérou, vous arriverez à Salles. Entre Monestiés et Cordes sur Ciel, faites une pause et soyez charmé par ce pittoresque village médiéval avec ses maisons de grès rouge, qui a conservé ses tours médiévales.
Château de Pagax
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Château de Pagax

Importante forteresse au Moyen-Âge, elle est transformée en château vers 1259 pour y établir la demeure d’un noble fonctionnaire Royal et ainsi fixer l’autorité du Roi de France en cette région. Placé sur ce point dominant, il contrôlait toutes les vallées environnantes ainsi que la très fréquentée voie de l’Abbaye de Conques à Figeac (chemin de Compostelle, Via Podiensis). « Pagax » ou « Pagas » prononcé « paguasse » (du latin Pagus, ressort fiscal, paiement) indique bien ce rôle de contrôle, de passage obligé et payant. Le château était ceint de remparts, tours, fossés et pont-levis. Il a été modifié au fil des siècles, les plus grandes transformations étant réalisées à la période de la Renaissance, avec l’ouverture de ces grandes fenêtres à meneau pour faire pénétrer la lumière dans cette imposante demeure. A la suite de différentes alliances, plusieurs familles nobles, très importante dans la région, se sont succédé au château de Pagax jusqu’en 1773. Il s’agit des familles de Mellet, de Montarnal et de Moret qui étaient connues par leurs vastes possessions, leurs services et emplois militaires, et par leurs alliances distinguées qui leurs donnaient des parentés avec les premières maisons du royaume. Peu de temps avant la Révolution, le château fût vendu au sieur Brunet originaire de Conques. Déjà propriétaire du château de Privezac à quelques lieues de Pagax, il avait eu, là-bas, affaire aux paysans locaux lorsque la fronde montait dans les campagnes. Alors, en 1789, pour éviter le même scénario au château de Pagax, le sieur Brunet brûla lui-même ses titres féodaux et décapita les tours du château pour éviter sa mise à sac. Pour en savoir plus sur l’historique et la restauration du château : www.chateau-de-pagax.com
Abbaye de Marcilhac sur Célé
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Abbaye de Marcilhac sur Célé

Longtemps ignorée des touristes, l'abbaye de Marcilhac vous émerveillera par ses fascinants atours. S'inscrivant dans un contexte gallo romain, l'histoire de l'abbaye est connue à partir du Vè siècle grâce à la présence de St Pallais. Ultime témoin de l'abbaye carolingienne, vous pourrez découvrir le 2eme plus vieux tympan d'Europe encastré dans les fascinants restes romans laissés à ciel ouvert.
Phosphatières des Tempories
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Phosphatières des Tempories

Découvrez une phosphatière témoin de la ruée vers le phosphate dans le Quercy à la fin du XIXe siècle. Malgré la reprise de la nature, des vestiges miniers sont encore visibles. Les Tempories, datées à –34,44 millions d'années, sont un site paléontologique de renom. Ils marquent la transition entre l'Eocène et l'Oligocène, une période où de nombreuses espèces ont disparu et d'importants changements climatiques ont eu lieu à l'échelle mondiale.
Eglise de Saint-Cirq Lapopie
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Eglise de Saint-Cirq Lapopie

Dédiée à Saint Cyr (origine du "Cirq" de Saint-Cirq Lapopie) et sainte Julitte, sa mère. L'Eglise gothique qui fut édifiée à partir de 1522 a englobé l'ancienne église paroissiale romane. Celle-ci conserve les vestiges de son décor sculpté à feuille d'acanthe du XIIème siècle, ainsi que des fragments de peintures murales du XIII. Une des chapelles latérales de l'Eglise est consacrée à Sainte Catherine, patronne des tourneurs sur bois. L'intérieur de l'église est ouvert au public.
Château des Cardaillac
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Château des Cardaillac

Près de l'église, ruines d'une demeure fortifiée avec un corps de logis appuyé sur un donjon roman à contreforts. Construit à l'intérieur de l'ancienne basse-cour du fort entre le début du XIIIème et le XIVème siècle, il est attribué aux Cardaillac qui font partie des coseigneurs du lieu. Il est modernisé au XVème siècle, avant d'être peu à peu abandonné par les seigneurs, à la suite de plusieurs destructions ordonnées par Louis XI, Charles VIII et Henri de Navarre. Les terrasses du château offrent une belle vue sur les toits du village.
Fontaine romaine de Vors
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Fontaine romaine de Vors

Les raisons de sa présence : Il y a 2 000 ans, les Romains firent construire un aqueduc pour alimenter en eau Segodonum (Rodez), depuis le bassin de captation de Vors. Il serpentait sur 30 km afin d'éviter ravins et collines et montait petit à petit sur une succession d'arcades : les traces de 133 piles ont été découvertes, dont la dernière haute de 20 m. Par écoulement gravitaire, une série de plusieurs conduites, de plomb ou de terre cuite, alimentait fontaines, lavoirs, thermes et même quelques particuliers (moyennant finances bien sûr!). Dans le village de Vors, vous trouverez un regard qui servait à contrôler le bon état de la canalisation : il y en avait un tous les 100 m. La fontaine est visible de l'extérieur. Le champ dans lequel elle se trouve est une propriété privée, merci de ne pas y pénétrer. L'info en plus : L'intérieur de la fontaine donne accès aux premiers mètres de l'aqueduc, sous une clé de voûte de 1,40 m réalisée en cendre volcanique, briques et chaux. Cette construction impressionnante, dont il ne reste que quelques vestiges, atteste de l'importance de la ville dès le Ier siècle après J.-C. Son utilisation a duré environ cinq siècles. A proximité : Baraqueville et son lac du Val de Lenne
Rocher Lapopie
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Rocher Lapopie

Au point culminant de la falaise, la popie supportait le premier château du site, construit au Xème siècle et remanié au XIIème. Subsistent les soubassements de la tour maîtresse et du logis seigneurial qui dominaient le fort, ainsi que les vestiges d'une porte fortifiée de l'enceinte. Le sommet du rocher et le belvédère aménagé en contre-bas offrent des points de vue sur l'ensemble de la vallée.
Château du Bosc - Demeure de Toulouse-Lautrec
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Château du Bosc - Demeure de Toulouse-Lautrec

Ancien donjon bâti par Bérenger du Bosc en 1180, il devient une forteresse médiévale avec douves et pont-levis, tours en poivrière, archères et bouches à feu, jusqu'à ce que la grand-mère du peintre, la Comtesse Raymond de Toulouse-Lautrec née Gabrielle d'Imbert du Bosc, transforme au milieu du XIXème siècle, l'austère château de défense en une demeure familiale accueillante, tout en conservant les parties Renaissance de l'édifice. Bien que mort en 1901, l'artiste y est toujours présent à travers un ensemble de dessins d'enfants, d'objets personnels, d'affiches, de lithographies et de photographies. Ce château de famille est également riche en souvenirs, à l'image de la toise qui a mesuré tous les membres de la famille à partir de 1850. Les visites guidées vous racontent la vie de ses ancêtres, noblesse d'épée tous officiers aux armées du Roi, les souvenirs de jeunesse du peintre et ses vacances au Bosc jusqu'en 1900. Le monument abrite de splendides tapisseries d'Aubusson du XVIIème siècle, qui retracent les exploits d'Alexandre le Grand, ainsi que des verdures du XVIIIème siècle et des grisailles de Sauvage, peintre à la Cour de Marie-Antoinette. Le château est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques. En 2003, son jardin d'agrément a été inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel : il présente notamment deux espèces remarquables de l'Aveyron que vous pourrez découvrir en vous baladant dans le parc. Durée moyenne de la visite guidée : 1h / Dernière visite 1h avant la fermeture Randonnée au départ du château - 1h Sur réservation pour les groupes. Aucune visite libre n'est possible dans notre établissement.
Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Benoît, décors de N. Greschny

Nicolaï Greschny a réalisé de nombreuses nativités.Ce mystère de la venue du Fils de Dieu parmi nous. Une des plus riches est à Saint-Benoît de Carmaux. Elle se situe dans la chapelle dédiée à saint Joseph, à gauche en regardant l’autel.
Eglise et objets d'art précieux
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Eglise et objets d'art précieux

Depuis 2024, une collection d'objets sacrés classés sont exposés dans une vitrine visible à l'intérieur de l'église. > Calice et sa patène, Argent, XVII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre toulousain Bertrand Lacère. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Calice et sa patène (à gauche de la vitrine), Vermeil, XVIII° siècle. Réalisé par le maître orfèvre ruthénois Jean-Joseph Lacoste. Objet classé au titre des Monuments Historiques le 7 décembre 1966. > Croix de Procession, Argent et Métal Argenté, XVIII° siècle. >tCiboire des malades (custode), Argent, XVIII° siècle.
Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Privat, décors de N. Greschny

Eglise néo-gothique agrandie au milieu du XIXème siècle. Les tableaux du choeur sont peints par Mischa Greschny qui a repris l’oeuvre de son père.
Château de Condat à Bouziès
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Château de Condat à Bouziès

Château du XV-XVIIIème siècle. Ce château présente deux corps de bâtiment disposés en angle droit, de volumes différents. Il devait s'incrire dans un ensemble plus important et plus ancien. Le rez de chaussée est occupé par des caves dont une est voûtée. A proximité se trouve un pigeonnier circulaire dépendant du château.rCe château est une propriété privée, ne se visite pas. Uniquement visible depuis l'extérieur.
Visitez St-Just-sur-Viaur
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Visitez St-Just-sur-Viaur

La commune de St-Just-sur-Viaur comptait environ 1700 habitants à la fin du XIXe siècle. Avec l'exode rural tout au long du siècle dernier, les bois ont remplacé les cultures de chanvre, les arbres fruitiers et la vigne. Aujourd'hui, avec ses quelques 230 habitants, c'est une destination idéale pour les amoureux de la nature et des vieilles pierres. Un village qui ne date pas d'hier... Il en est fait mention pour la 1re fois en 1241. Cet ancien bourg fortifié abrite de beaux bâtiments, notamment le prieuré qui domine le Viaur. Ce monument dépendait autrefois des religieuses du Monastère-sous-Rodez et, comme la plupart des biens de l'Eglise, il fut livré aux enchères en 1793. Observez ses belles fenêtres à meneaux et sa corniche à ondes qui résistent depuis le XVIe siècle. Prenez le temps de vous balader dans ce village qui a su garder tout son charme avec ses maisons et ses murets de pierre, son petit pont et son chemin escarpé. ... Qui a modifié son nom... Le village s'appelait simplement St Just à l'origine. C'est en novembre 1918 que le village devint St-Just-sur-Viaur pour éviter les erreurs fréquentes dues au grand nombre de localités portant ce nom : preuve que nous aimons marquer notre différence en Ségala ! ... Et propose un rendez-vous insolite : Tous les ans au mois d'août, se tient la Fête de l'échaudé au vin. Pour les "non-locaux" : l'échaudé est un gâteau à l'anis. Poursuivez votre découverte de la commune par : - Le point de vue au Puech de Rouet (626 mètres) pour avoir un bel aperçu sur la commune et le charme de ses vallées boisées. - La chapelle de Roucayrol, située à la limite des départements du Tarn et de l'Aveyron. Depuis le XVIIe siècle, s'y déroule chaque 8 septembre un pèlerinage. - La Calmésie, ancien camp gallo-romain ou l'on trouve dans les environs des traces de fortification, des débris gallo-romains (statue, poteries) et 5 meules de grés incorporées dans un mur de grange. En ces lieux aurait existé une ville appelée Pontoise. Poursuivez la visite de la commune en vous rendant à Castelpers.
Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny
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Eglise Saint-Eugène, décors de N. Greschny

C’est le peintre Nicolas Greschny qui réalisa les fresques du chœur en 1947. r Selon Jacques Castagné, Nicolas Greschny travaille « à la manière d’un imagier roman » c’est à dire dans un style foisonnant de symboles à significations religieuses.
Château des Anglais et maisons troglodytes de Cabrerets
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Château des Anglais et maisons troglodytes de Cabrerets

Le château du Diable (ou château des Anglais) de Cabrerets domine le Célé et la route de Sauliac. Son nom est dû à son histoire, car il servait de repaire aux pillards des grandes compagnies pendant la guerre de Cent Ans. Intérieur non visitable. Vue sur le château depuis le pont de Cabrerets. A voir également de nombreuses maisons troglodytes ou semi-troglodytiques.
Vestiges du château de Beaucaire
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Vestiges du château de Beaucaire

Le site de Beaucaire (Belcayre en occitan qui signifie beau rocher, belle forteresse) offre une position stratégique pour surveiller les voies de communications dans les vallées du Dourdou et du Créneau. Le château apparaît dans les textes au XIIème siècle et appartient successivement à diverses puissantes familles du Rouergue avant d'être progressivement délaissé à partir du XVIIIème siècle. Beaucaire est un exemple remarquable de l'architecture militaire du Moyen Âge en Rouergue dont il ne reste que peu de traces. On peut encore admirer une partie de l'enceinte du XIVème siècle et la base de la tour donjon. Toutefois, ces vestiges permettent d'imaginer une construction imposante qui, du haut de son promontoire, devait impressionner les voyageurs qui la découvraient, quelle que soit le lieu d'où ils arrivaient. Un sentier pédagogique jalonné de panneaux permet de mieux comprendre l'histoire et la configuration des lieux. Vous y trouverez les informations concernant l'histoire du site, les éléments remarquables d'architecture, les us et coutumes de l'époque mais aussi sur la flore, faune ou bien encore la géologie locale. Vue à 360° sur les environs. Des tables de pique-nique sont à la disposition des visiteurs.
Château de Cabrerets
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Château de Cabrerets

Le château de Cabrerets a été construit au XVème siècle par les Gontaud, seigneurs du lieu. Ses deux tours et son logis couronné de mâchicoulis le distingue des falaises de la vallée. Le château propose des visites guidées pour groupes.
Château des Anglais de Bouziès
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Château des Anglais de Bouziès

Le château des Anglais de Bouziès se trouve en hauteur, sur la route de Cahors à Saint-Cirq Lapopie, dans la falaise. On peut apercevoir des fortifications du XIème et XIIème siècles, ancrées dans la roche calcaire. Le château des Anglais servait de refuge pour protéger la population en cas d’attaque. Intérieur non visitable. Vue sur le château depuis la route ou le pont métallique de Bouziès.
Exposition permanente à l'Eglise de Vaour
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Exposition permanente à l'Eglise de Vaour

Exposition permanente à découvrir, du peintre Pôl Roux.r L’ église n’est pas ouverte au public, mais sur demande, des membres de l’Association Patrimoine en Vaourais peuvent accueillir les visiteurs.
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
Grotte du Pech-Merle
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Grotte du Pech-Merle

Une grotte avec d’authentiques dessins préhistoriques. Peintures ou gravures, les figures montrent des mammouths, des chevaux, des bisons, des mains et silhouettes humaines. Les tracés jouent avec le relief et la couleur de la roche. C’est un authentique chef d’œuvre de l’art préhistorique européen daté de 30 000 ans. Sur place visitez le musée de préhistoire du Quercy qui présente 350 000 ans d'occupation humaine dans la région : de Néandertal aux Gaulois.
Musée de Préhistoire Amédée Lemozi
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Musée de Préhistoire Amédée Lemozi

Le Musée de Préhistoire du Quercy approfondit la visite de la Grotte du Pech Merle et présente la vie des Hommes en Quercy pendant la Préhistoire. Deux expositions permanentes et un film de 25 minutes sur les peintures préhistoriques de la grotte. Ateliers pédagogiques pour les scolaires : découvrir par l’expérimentation et le toucher l’art des origines, les plus anciennes traces écrites, l’évolution de l’Homme. En juillet et août et pendant toutes les vacances scolaires, pour la protection de la grotte, le nombre de visiteurs est limité, il est nécessaire de réserver plusieurs jours avant.
Vestiges du Fort Médiéval
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Vestiges du Fort Médiéval

Ancien bourg castral avec 2 tours classées dont la Tour de Sagnes : visite libre, exposition sur l'histoire du village et l'influente famille de Cardaillac. Vue panoramique. Circuit de visite libre fléché et commenté avec guide papier pour compléter l'approche historique.
Village double de Saint-Santin et site de Gironde (groupe)
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Village double de Saint-Santin et site de Gironde (groupe)

Saint-Santin La moitié du village dans l'Aveyron et l'autre moitié dans le Cantal ... une double identité incroyable et unique en France ! Découvrez l'histoire de ce village étonnant chez "Pierre-Marie" dans l'Aveyron et chez "Marie-Pierre" dans le Cantal. Site du Château de Gironde Après la visite de la chapelle (vierge en bois du XIIIème siècle, reliquaire du XVème siècle, série de toiles où les scènes de la vie rouergate remplacent celles des textes bibliques), les portes s'ouvrent sur un superbe panorama de la Vallée du Lot. En contemplant le paysage, écoutez l'histoire atypique du château : des seigneurs de Gironde, au pape du Jazz Hugues Panassié, jusqu'à nous jours...La visite se termine en empruntant le sentier qui longe le parc du château. Le château étant privé, seuls les extérieurs se visitent. Durée environ 2h.
Saint Jean Le Froid - église
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Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
Eglise Notre-Dame de la Gardelle, décors de N. Greschny
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Eglise Notre-Dame de la Gardelle, décors de N. Greschny

L’église de Notre-Dame de la Gardelle a été construite au XIVe ou XVe siècle dans un style gothique méridional. Abritée dans un cimetière de Villeneuve-sur-Vère, son principal attrait se situe dans ses fresques murales réalisées par Nicolaï Greschny.
Château d'Assier
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Château d'Assier

Le château d’Assier est un témoignage exemplaire de la diffusion de l’art de la Renaissance hors du Val de Loire. Construit entre 1518 et 1535 dans le style des nouveaux châteaux de plaisance, il est l’oeuvre d’un gentilhomme richissime, Galiot de Genouillac, Grand Ecuyer de France, Grand Maître d’Artillerie de François 1er. Il se composait d’un vaste plan en quadrilatère, dont il subsiste l’aile d’entrée percée d’un portail spectaculaire à portiques, loggias et frontons. La façade sur cour est ornée de travées de fenêtres et de deux larges frises, richement sculptées d’emblèmes qui font référence aux fonctions militaires de Galiot de Genouillac et à la légende d’Hercule.
Basilique Notre-Dame de Ceignac
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Basilique Notre-Dame de Ceignac

La légende raconte que... En route vers le Limousin, St Martial aurait fondé le sanctuaire et fait don d'un morceau du voile de la Vierge. D'ailleurs, un dignitaire de la cour de Hongrie aurait été guéri de sa cécité grâce à la Vierge, ici, à Ceignac. Son histoire de son origine à sa grandeur : Elle est née de l'union de 2 édifices religieux au XIIIe siècle : l'église dédiée à Ste Marie-Madeleine et la chapelle Notre-Dame des Monts dédiée à la Vierge et qui était déjà un lieu de pèlerinage très prisé. C'est de cette époque que datent ses 2 travées romanes. Au XVe siècle, elle s'inspire de l'abbatiale de Conques pour reconstruire son clocher, toujours dans le style roman, alors que son chevet est réalisé à la mode de l'époque : le gothique. En ce temps-là, elle est sous la protection de la famille Arpajon, seigneurs de Calmont-de-Plancatge, qui en fera sa nécropole et contribuera à son embellissement. A ne pas manquer : L'oratoire du XVIe siècle et de la halle du XVe siècle juste à côté de la basilique. _____________________________________________________________________________________________________ A l'attention des personnes à mobilité réduite : La basilique est accessible par l'entrée côté parking, l'entrée côté avenue ayant une marche. Vous y trouverez une place de stationnement handi-accessible. L'oratoire et la halle sont à proximité et accessibles à toutes et tous.
Villeneuve-sur-Vère, la blanche
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Villeneuve-sur-Vère, la blanche

Le village pittoresque de Villeneuve-sur-Vère, tout en pierre blanche, est bâti sur un éperon rocheux naturel. Installé au cœur de la Vallée de la Vère, il a été gouverné par des vicomtes.
Dolmen de Pierre-Martine
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Dolmen de Pierre-Martine

C’est le dolmen le plus monumental du Quercy. Ses dimensions sont impressionnantes : plus de 7 mètre de long, la table est estimée a plus de 22 tonnes ! Celle-ci s’étant brisée en 2 en 1948, le dolmen a été restauré. Aujourd’hui la table est soutenue pour partie par des piliers. A quelques dizaine de mètres en amont du monument, à travers bois, on peut voir la carrière d’extraction des pierres utilisées pour la construction du dolmen.
Château de Taurines
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Château de Taurines

Depuis 1985, le château accueille chaque été une exposition d'art contemporain et constitue un véritable lieu artistique. Ce château XIIIème - XIVème siècle situé au coeur du petit village rural de Taurines, dans la commune de Centrès en Aveyron. a repris vie grâce à une association de bénévoles. En effet, à partir de 1981, les compagnons du devoir ont réalisé de véritables chefs d'oeuvre : escalier à vis à noyau creux, clé à voûte suspendue, porte monumentale, cheminées. Les bénévoles de l'association ont organisé au château de nombreuses animations culturelles afin de financer en partie les travaux à réaliser. C'est dans cet élan que furent créées les premières initiatives de diffusion de l'art contemporain dans le département de l'Aveyron. Autour du château : Sentier de randonnée pédestre balisé au départ du château (1h30) bordé d'épouvantails Château en balade, promenade dans le village balisée par des panneaux retraçant les 40 ans d'exposition et les lieux emblématiques du village. Les randonnées qui conduisent aux fours verriers sur les bords du Viaur et du Céor. Quelle que soit la formule choisie, la réservation pour l'accueil d'un groupe est nécessaire et obligatoire. Par mail : chateaudetaurinesaveyron@gmail.com La réservation est obligatoire au minimum 10 jours avant la visite, et s'ajustera suivant les disponibilités. Pour le confort des groupes, et offrir un meilleur accueil aux visiteurs, un seul groupe n'est accueilli par jour, dans la mesure du possible. Chaque réservation fera l'objet d'une confirmation par e-mail avec envoi des consignes de visite. Visite guidée de l'exposition maximum 25 personnes par groupe, durée 01h00.
Visitez Taurines
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Visitez Taurines

Un hameau fondé sur une légende... Selon cette légende locale, l'église primitive de Taurines aurait été fondée à la suite de la découverte d'un tombeau renfermant des ossements. Son emplacement aurait été signalé par le comportement anormal d'un taureau qui grattait le sol à cet endroit (d'où le nom de Taurines). Les os furent considérés par la population comme les restes d'un corps saint, ce qui n'a jamais été entériné par l'Église. ... dont vous pouvez découvrir le patrimoine ! Prenez le temps de vous balader dans le hameau et essayez de repérer l'autel gallo-romain ou encore le portail du château... qui n'est plus au château. Par contre, nous pouvons vous garantir que vous trouverez facilement le château de Taurines, qui abrite chaque été une importante exposition d'art contemporain. Envie de randonner ? Sur la commune de Centrès, les bords du Viaur et du Céor abritaient de nombreux moulins mais aussi des verreries sous l'Ancien Régime : découvrez quelques-uns de ces moulins grâce au parcours Chemin de la farine au départ de Taurines même. Parcourez le reste de la commune, vous aurez l'occasion de découvrir : > Tayac et son église du XIXe, avec boiseries, retable et croix reliquaire du XIIIe siècle. > La croix de La Pierre Plantée (lieu-dit) : elle signalerait à l'origine la sépulture d'un général romain ou anglais. Elle s'apparente aux croix de schistes dîtes du Lévézou. > La croix de Ginestet (lieu-dit) : beau travail de sculpture sur pierre de schiste ; sur le devant du socle, une petite niche abritait sans doute une statuette aujourd'hui disparue. Belles habitations et dépendances des XVIIIe et XIXe siècles. Et une dernière anecdote pour la route : Au Moulin de l'Herm (propriété privée), le dernier meunier (non déclaré) n'acceptait de moudre que la nuit pour ne pas attirer l'attention.
Forteresse de Penne
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Forteresse de Penne

La Forteresse de Penne : une aventure médiévale au sommet des Gorges de l’Aveyron Dès que vous vous engagez dans les ruelles du village médiéval, le regard se tourne vers cette silhouette de pierre, dressée fièrement depuis le XIIIᵉ siècle sur son éperon rocheux – comme un défi lancé aux siècles passés. Abandonnée au XVIIᵉ siècle à la suite des guerres de Religion, la forteresse renaît aujourd’hui grâce à son rachat par Sophie et Axel Letellier. Avec Sophie à ses côtés, Axel transforme son rêve d’enfant en réalité, mêlant restauration et transmission pour redonner vie à la forteresse.Un site qui se raconte au fil de la visite L’ascension commence dans le village, puis se poursuit à travers les vestiges du château : de son châtelet d'entrée et de ses deux tours, en passant par les logis seigneuriaux et la salle d’apparat jusqu'à la citerne et l'église qui culmine – chaque pierre murmure son passé. Une fois arrivé en haut, le panorama sur les Gorges de l’Aveyron et la forêt de Grésigne s’ouvre devant vous, offrant un spectacle à couper le souffle. À chaque pas, des panneaux explicatifs du parcours d’interprétation vous guident : ils racontent non seulement l’histoire de la forteresse, mais aussi la vie quotidienne au Moyen Âge, des techniques de construction aux récits des habitants de l’époque.Un voyage dans le temps enrichi Depuis 2024, au cœur de la forteresse, un nouvel espace muséographique vous invite à plonger encore plus loin dans son histoire. Trois salles vous dévoilent : des collections d’objets médiévaux dont une sélection d'objets issus des fouilles archéologiques du château, des maquettes architecturales retraçant l’évolution du site, une salle de projection où un film de 10 minutes raconte cette aventure historique et humaine. Complétant la visite, un sentier paysager d’environ 20 minutes serpente autour de la forteresse. Accessible depuis l’automne 2023, il offre des vues uniques sur la vallée et permet de découvrir la flore endémique ainsi que les dernières zones de fouilles archéologiques.Des animations pour tous les publics La forteresse ne se contente pas d’être un lieu à regarder : elle se vit. Chaque été, l’Été à la Forteresse propose des animations quotidiennes – visites guidées costumées, ateliers pratiques, démonstrations sur chantier médiéval vivant, visites théâtralisées, nocturnes et bien plus encore. Au printemps et à l’automne, des visites guidées thématiques, ateliers pédagogiques et événements spéciaux vous permettent de redécouvrir le site sous des angles variés, que vous soyez curieux d’histoire, en famille ou en groupe. En visitant la forteresse de Penne, vous ne découvrez pas seulement des pierres anciennes : vous entrez dans une histoire vivante, façonnée par des siècles de vie, de lutte et de restauration. Une aventure historique au cœur des Bastides et Gorges de l’Aveyron qui restera longtemps gravée dans vos mémoires. Évènements 2026 Visites guidées du Printemps Sans réservation, à 11h, 14h30 et 16h les jours suivants : 4, 5, 6, 19, 26 avril 1er, 2, 3, 8, 9, 10, 14, 15, 16, 17, 23, 24 et 25 mai Ateliers du Printemps Ateliers pédagogiques “P'tit Archéo” à 15h, les mercredis des vacances : 22 et 29 avril Durée 1h A partir de 7 ans Journées Européennes de l'Archéologie Samedi 13 et dimanche 14 juin programme à venir L’Été à la Forteresse : du 11 juillet au 23 août 2026 Visites guidées tous les jours à 15h et 17h Visites théâtralisées chaque dimanche à 15h et 17h Ateliers participatifs et démonstrations tous les jours, (voir planning sur leur site internet) : Chantier de restauration Forgeron, tour à bois médiéval, cycle de la laine, armes et harnois, jeux en bois Taverne NOUVEAU // Soirées «Enigmes au château», tous les mercredis du 15 juillet au 19 août 2026, à partir de 20h30, réservation conseillée NOUVEAU // Soirées «Penn'Air», tous les lundis du 13 juillet au 17 août 2026 : programme à venir Journées Européennes du Patrimoine Samedi 19 et dimanche 20 septembre Visites guidées et animationsVisites guidées de l’Automne Sans réservation, à 11h, 14h30 et 16h les : 18 et 25 octobre 1er et 11 novembre Halloween à la Forteresse Samedi 31 octobre à 15h et 21h - Visites frissonnantes pour petits et grands, sur réservation. Ouvert pour les vacances de noël Du samedi 18 décembre au dimanche 3 janvier Tous les jours sauf les 24, 25, 26 et 31 décembre et le 1er janvier 2027 De 10h à 13h et de 14h à 17h30
Forteresse de Penne
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Forteresse de Penne

Haut-lieu du catharisme situé au cœur des Gorges de l'Aveyron, le Château de Penne est un fleuron de l'architecture militaire du XIIIe siècle, dont les travaux de restauration permettent la sauvegarde et les animations médiévales la mise en valeur.
Église Notre-Dame de Roumanou
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Église Notre-Dame de Roumanou

Église romane construite vers 1060, sur un piton rocheux surplombant la rivière Vère. Il s' agit d'une des dernières églises romanes du Tarn. Ouverture sur demande uniquement.
Dolmen de Peyrelevade
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Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
Parc du Château du Colombier
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Parc du Château du Colombier

Edifice militaire ou château de complaisance, le Colombier a très souvent été modifié au cours des siècles. Il porte ce nom grâce aux deux colombiers permettant l'élevage des pigeons de l'époque. Aujourd'hui, Paul et Edmond de La Panouse ouvrent leurs domaines au public afin de faire partager leur Histoire et transmettre le savoir de coutumes ancestrales. Pour les amateurs de sensations fortes, escape game Auto-Psy réservable ici (déconseillé -18 ans) : https://escape.chateauducolombier.fr/auto-psy/ Besoin d'une pause gourmande et rafraîchissante ! La boutique du château vous propose boissons et petits goûters.