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Monuments à faire autour de La Cavalerie (12) Tout afficher

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AMPHITHÉÂTRE ROMAIN
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AMPHITHÉÂTRE ROMAIN

Rome a laissé à Béziers une profonde empreinte. Comme en témoigne l'amphithéâtre du 1er siècle et pouvant accueillir 15 000 spectateurs, qui a été remis au jour dans le quartier Saint-Jacques en 1992. Une importante restauration en a valorisé les éléments restants (vomitoires, gradins, ambulatoires, colonnes...) et permis de matérialiser au sol, dans les rues, l'emprise antique de l'édifice.
L'église Saint Pierre à Génolhac
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L'église Saint Pierre à Génolhac

L’église Saint Pierre date du XIIe siècle mais son architecture a fortement évolué suite aux démolitions et remaniements subis lors des guerres de Religion.
Eglise Saint Jean de La Vernarède
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Eglise Saint Jean de La Vernarède

L'Eglise de Saint Jean est située sur la commune de La Vernarède, dans un endroit isolé, en pleine nature
Château de Cabrespines
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Château de Cabrespines

Le château de Cabrespines est une propriété privée : composé de plusieurs bâtiments dont la construction s'étale sur plusieurs siècles, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 7 décembre 1987. Visite du rez-de-chaussée avec la propriétaire (sauf indisponibilité). Visite de groupes (10 personnes maximum par visite).
EGLISE SAINTE-MARIE
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EGLISE SAINTE-MARIE

L'église Sainte-Marie de Nasbinals est une étape incontournable pour les randonneurs à la coquille. Construite au cours des XIe et XIIe siècles, elle est remaniée au cours du XIVe siècle sans perdre son style roman auvergnat. Sur la croisée du transept s’élève un clocher octogonal qui se termine majestueusement par une flèche. Son portail est orné de voussures en plein-cintre encadrées de chapiteaux historiés remarquablement sculptés. L’un d’eux propose une scène peu répandue dans la sculpture : un archer faisant face à un lancier protégé par un écu triangulaire typiquement médiéval. Autre particularité, dans le mur extérieur de la chapelle sud, est sculpté dans du calcaire l’un des cadrans solaires les plus anciens du département daté de 1500. L’église Sainte-Marie abrite également de beaux objets d’art. Dans son chœur est fixé un magnifique Christ en croix de bois polychrome et, dans le bras sud de son transept, un retable en bois doré, tous deux datés du XVIIe siècle.
La Vernarède
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La Vernarède

La commune de La Vernarède a été créée le 1er janvier 1870 à la demande de la Société qui exploitait les houillères à partir de parcelles des communes du Chambon et de Portes.
Parc du Château du Colombier
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Parc du Château du Colombier

Edifice militaire ou château de complaisance, le Colombier a très souvent été modifié au cours des siècles. Il porte ce nom grâce aux deux colombiers permettant l'élevage des pigeons de l'époque. Aujourd'hui, Paul et Edmond de La Panouse ouvrent leurs domaines au public afin de faire partager leur Histoire et transmettre le savoir de coutumes ancestrales. Pour les amateurs de sensations fortes, escape game Auto-Psy réservable ici (déconseillé -18 ans) : https://escape.chateauducolombier.fr/auto-psy/ Besoin d'une pause gourmande et rafraîchissante ! La boutique du château vous propose boissons et petits goûters.
Château de Trouillas à La Grand Combe
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Château de Trouillas à La Grand Combe

Le château de Trouillas puise ses origines du Moyen-Âge, entre le XIIe et le XIVe siècle. Détruit lors de la guerre des Camisards en 1703, il ne reste plus trois tours d’angle sur les quatre initiales.
VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE
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VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE

Les vestiges de la basilique Gallo-Romaine, mis à jour lors de fouilles effectuées dans les années 80, attestent de leur installation prolongée dans notre ville. La partie aujourd'hui visible de ce site archéologique date du 3ème siècle de notre ère. L'ensemble est composé des fondations d'un grand bâtiment d'une superficie d'environ 185 m² comprenant une grande salle évoquant une basilique et deux pièces annexes, le tout desservi par un long couloir de 3 m de largeur. La découverte sur ces lieux, en 1981, d'un buste de pierre représentant Neptune laisse établir l'hypothèse que cette basilique fut dédiée au Dieu romain du monde aquatique, devenu protecteur de cette cité - aujourd'hui notre ville - aux eaux exceptionnelles.
Eglise Saint-Etienne de Concoules
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Eglise Saint-Etienne de Concoules

L'église Saint-Etienne de Concoules se distingue par son clocher-peigne, typique des églises cévenoles.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

L’ancienne église du village, de facture romane, a été détruite lors de le Révolution. L’édifice actuel sortit de terre au XIXe siècle et est construit en grand appareil de granite. Longue de sept travées, l’église présente un imposant clocher-mur à trois niveaux sur sa façade ouest qui présente la particularité d’avoir une tour à toit flèche abritant un escalier. À l’intérieur, la nef est large de trois vaisseaux dont les deux latéraux se terminent en chapelles. La chapelle des fonts baptismaux abrite un imposant tableau représentant la sainte Famille ainsi que des fonts baptismaux sculptés de motifs géométriques. L’abside semi-circulaire du choeur accueille un tableau représentant saint Ferréol.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Perché à 1200 mètres d’altitude, le village de Prinsuéjols abrite une église romane du XIIe siècle. Son clocher est le témoin de l’épisode douloureux que fut la Révolution pour le village. Reconstruit par la suite en clocher-mur, il se dresse aujourd’hui avec quatre arcades occupées par des cloches dont deux datées du XVIIIe et du XIXe siècles. Le style architectural de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul épuré en fait son charme. Construite en appareil régulier de granite à l’extérieur comme à l’intérieur, elle forme un tout architectural homogène. Elle n’en abrite pas moins de nombreux trésors. L’intérieur de l’édifice est rempli de charme. Sa nef présente un vaisseau unique vouté en arc brisé complété par deux chapelles latérales. Celles-ci, voutées en berceau, conservent les fonts baptismaux au nord et gardent le Saint Sacrement au sud. Des vitraux contemporains ont récemment été installés. L’entrée du chœur est assurée par deux statues de Saint-Paul et de Saint-Pierre.
EGLISE DE LAUBERT
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EGLISE DE LAUBERT

A l'origine, le village de Laubert ne possédait pas d'église mais une chapelle, construite au XIIIe siècle par Betrand de Laubert (acte du 28 septembre 1278). Celle-ci fut détruite pour une raison inconnue en 1636 et reconstruite bien plus tard, en 1773. C'est à partir des années 1780 que les habitants de Laubert réclament que celle-ci soit érigée en succursale, afin de pouvoir y célébrer la messe et de ne plus devoir se rendre jusqu'à Allenc pour y assister, arguant des dangers de la neige en hiver. C'est donc en 1802 que Laubert est détaché d'Allenc, et une église nouvelle est construite en 1825, dans un style néo-roman. Construite principalement en granite, elle est bien reconnaissable à son clocher en peigne. L'intérieur présente un très bel ensemble mobilier : un atlante supportant la chaire , des retables ainsi qu'un Christ en croix et une Vierge en bois doré.
Eglise Notre Dame de Laval
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Eglise Notre Dame de Laval

La construction de l’église Notre Dame de Laval remonte au XIIe siècle. Ce fut un haut lieu de pèlerinage des mineurs, qui chaque année s’y rendaient pour le culte de la Vierge le 15 août.
Château de Portes
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Château de Portes

Surnommé le Vaisseau des Cévennes en raison de sa proue en pierre spectaculaire et unique en Europe.
Eglise de Lacrouzette "Notre Dame du Granit"
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Eglise de Lacrouzette "Notre Dame du Granit"

Au nom du granit et des tailleurs de pierre.
Château du Pradel
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Château du Pradel

Cet ancien relais de poste médiéval fut occupé dès l’époque moderne par différents propriétaires, apportant des modifications architecturales.
Eglise Saint-Joseph du Pradel
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Eglise Saint-Joseph du Pradel

L'église Saint-Joseph est un édifice de style roman, reconnaissable avec ses ouvertures en plein cintre.
CHATEAU DU CHAMP
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CHATEAU DU CHAMP

Visites : Journées du Patrimoine uniquement "La seigneurie du Champ apparaît dans les actes en 1498. Une première campagne de travaux, à la fin du XVe siècle, concerne la tour d'angle dite "donjon". L'ensemble formé par la tour d'escalier et les bâtiments adjacents semble remonter au XVIe siècle. Les tourelles de petit diamètre sont certainement plus tardives, marquant un agrandissement qui pourrait remonter au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'entrée ayant été transférée d'une façade à l'autre, le vestibule actuel a été édificé et couvert. La chapelle extérieure est également récente. La masse du château est hérissée de six tours et tourelles. Quatre de ces ouvrages marquent les angles de la construction. Un autre divise en deux la plus grande façade. Le sixième, à l'intérieur, abrite l'escalier. La plus ancienne de ces tours, le "donjon", sert d'appui à l'aile située à droite de la terrasse d'entrée. Le donjon est le seul à présenter des éléments défensifs". (Base Mérimée)
EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER
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EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER

L'église Saint-Privat d'Altier a été fortement remaniée au cours du temps. Dépendant au XIIe siècle du chapitre de Mende, elle est dévastée en 1572 par les protestants. Le plan primitif se compose d'une nef unique de trois travées, à laquelle ont été rajoutée des chapelles latérales. Deux chapelles au niveau de la troisième travée sont voûtées en berceau. Les baies de l'église sont gothiques, avec leur remplage quadrilobé. On remarquera également un tableau représentant le Christ souffrant vêtu d'un manteau rouge et portant une couronne d'épines (Ecce homo).
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
Église Saint Barthélémy
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Église Saint Barthélémy

Ouverte tous les jours.
ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE
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ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Un site archéologique classé Monument National et membre du réseau Sites d'Exception en Languedoc. Un village gaulois parmi les plus importants du Midi méditerranéen. Son musée présente une collection exceptionnelle d’objets découverts lors des fouilles. Ce mobilier archéologique est réparti dans trois espaces principaux, portant le nom des archéologues qui ont marqué Ensérune (Salle Sigal, Salle Mouret, Salle Jannoray). Ce site a été marqué par de multiples influences (ibères, celtes, grecques, italique).
Découverte du village de Villecomtal
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Découverte du village de Villecomtal

Un circuit de visite du village est disponible au Point Info Tourisme en juillet-août et à la mairie hors saison ainsi que dans les offices de tourisme. Vous en saurez plus sur l'histoire de son château (donjon du XVe siècle, avec vestiges de courtines et tours avec archères, et corps de logis du XVIIIe siècle) ainsi que sur son histoire et celle des Enfarinés. Continuez votre découverte du village par une visite libre du Jardin Botanique de Vinh Luu à proximité de la maison de santé.
CHATEAU DE CASTANET
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CHATEAU DE CASTANET

Son nom provient du mot "châtaignier" en occitan, arbre dominant du secteur des Cévennes et du Mont Lozère. La manse de Castanet remonte au XIIIe siècle, mais est peut-être plus ancienne. À cette époque c'est le seigneur d'Hérail, co-seigneur parier de la Garde-Guérin et vassal de l'évêque de Mende, qui possède la manse. Jusqu'en 1550, la manse va être reçue en héritage, en plus du prestigieux droit d'être parier de la Garde-Guérin. C'est Robert Brun qui est possesseur de la manse à partir de 1550. Il va la vendre le 14 décembre 1571 à Jacques Isarn, issu d'une famille bourgeoise de Villefort. Chaque année, le Château de Castanet propose un programme d’expositions estivales ouvert au public. La saison 2026 est actuellement en préparation.
EGLISE SAINTE-COLOMBE
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EGLISE SAINTE-COLOMBE

C’est en 1109 que remonte la plus ancienne mention de l’église Sainte-Colombe, dans le testament d’Aldebert II de Peyre. Cette église est dédiée à la sainte martyre de Sens, nommée sainte Colombe. De style roman, elle se fond parfaitement dans le paysage des églises de la région. Son homogénéité et sa simplicité, couplées à un clocher en peigne à trois baies, sont des signes architecturaux typiques des églises de l’Aubrac. De son architecture aux formes très rectilignes, émerge le portail d’entrée sur la façade ouest surmonté d’un oculus. L’intérieur de l’église reste sobre, elle présente un vaisseau unique voûté en ogive. Seules les travées se détachent de l’homogénéité des murs car elles sont matérialisées par de larges voûtes et colonnes en grand appareil de granite. Aux portes du chœur, se trouve la statue représentant la sainte martyre de Sens, sainte Colombe vocable de l’église. Le chœur, quant à lui, abrite une magnifique statue saint Privat ainsi qu’un Christ en Croix.
Le Menhir de Sénéchas
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Le Menhir de Sénéchas

Ce menhir
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas

Dès 419, date de la constitution du diocèse d'Uzès, un sanctuaire chrétien remplace le monument primitif, sur l'emplacement de l'actuelle église paroissiale.
EGLISE SAINT-SATURNIN
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EGLISE SAINT-SATURNIN

L’église romane Saint-Saturnin du XIIe siècle et son prieuré sont le témoin du passage des Templiers à Recoules d’Aubrac. Ils dépendaient des Hospitaliers de Saint-Jean, plus précisément à la commanderie de Palhers. Dressé sur son rocher granitique, le village de Recoules d’Aubrac recense de nombreux vestiges de cette époque : des croix de Malte disposées aux quatre coins du village. L’église, elle aussi, abrite une remarquable croix des Templiers. Elle se distingue également par une architecture particulière. L’église Saint-Saturnin présente quatre travées contre trois habituellement. De même, de par sa haute altitude, elle ne présente des fenêtres que sur trois façades excluant ainsi la façade nord. L’homogénéité de son style est dynamisée par la couleur de la pierre volcanique rouge utilisée pour sa décoration et par les magnifiques chapiteaux sculptés d’animaux et de végétaux. Son portail est orné de voussures en plein-cintre et est dominé d’un échiquier sculpté notable.
Eglise Saint-Martin d'Aujac
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Eglise Saint-Martin d'Aujac

L’église romane du XIIe siècle est édifiée en grès grisâtre, issu de carrière locale. En 1479 un clocher peigne est ajouté.
EGLISE DE MALBOUZON
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EGLISE DE MALBOUZON

En 1100, le village de Malbouzon, fut offert à l’abbaye de Conques par les seigneurs de Peyre. En découla la construction d’une église romane en granite, dont le chœur et le clocher-mur à trois baies romanes sont remarquables. Contrairement à de nombreux édifices romans, l’intérieur de l’église de Malbouzon est baigné de lumière par le nombre conséquent de fenêtres hautes de ses murs latéraux. Il abrite également un mobilier notable comme un bénitier daté du XVIIIe siècle. L’architecture de l’église a récemment été modifiée car la nef a subi un agrandissement. Toutefois, l’abside n’a pas été touchée et conserve donc un magnifique chœur d’origine dont la voûte a été peinte en bleu pâle parsemé d’étoiles conformément aux descriptions de l’Apocalypse. Autre particularité, les chapelles latérales s’ouvrent par une arcade en plein-cintre croisée et présentent une voûte peinte de couleur bleue. Placée sur l’ancienne voie romaine dite d’Agrippa, l’église accueille de nombreux randonneurs.
Château du Cheylard d'Aujac
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Château du Cheylard d'Aujac

La sentinelle des Cévennes.r Le Cheylard d'Aujac s'installe au XIIIe siècle au centre de la haute vallée de la Cèze, sur un éperon à proximité du Mont Lozère. r Une vue à 360° dans un cadre préservé.r Ce château a "quelque chose à te dire" !
EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT
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EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT

L'église paroissiale de Villefort, dédiée à saint Victorin, est un édifice de style néo-classique très homogène, construite sur une seule campagne de travaux. Elle fut sans doute construite à l'emplacement d'une ancienne église du XVIIe, aujourd'hui entièrement disparue. La porte d'entrée est surmontée d'un monumental fronton retombant sur des colonnes doriques. La date inscrite (1842) marque probablement l'achèvement de l'église. A l'intérieur, la nef flanquée de collatéraux s'étend sur cinq travées, et se termine par une abside voûtée d'arêtes dont les longues nervures retombent sur des culots taillés en cône. La grande longueur du vaisseau, assortie au rythme des colonnes doriques qui séparent les travées, donnent à l'ensemble un aspect solennel. On remarquera aussi le bel ensemble de verrières historiées qui ornent les baies de l'église, figurant la vie de la Vierge et celle de saint Joseph, en 12 vitraux de grande dimension, oeuvres du peintre-verrier Louis-Victor Gesta.
CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN
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CAPITALE ANTIQUE DU GÉVAUDAN

Le vallon du Triboulin était occupé dans l'Antiquité par une ville de près de 40ha. Construite peu après la conquête romaine, elle constitue le chef lieu de la cité des Gabales. Bâtie à la Romaine, quadrillée par des rues, elle dispose d'un centre monumental constitué d'un forum et de boutiques, bordé de deux thermes et d'un bâtiment de spectacle. Derrière l'église actuelle (XIXème), 4ha de parcelles publiques ont été aménagées de façon paysagère afin de permettre de prendre la mesure à la fois de l'emplacement de ces vestiges au coeur du bourg mais également de mesurer la trace du temps et la reconquête de la campagne sur l'urbain.
JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS
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JARDIN ARCHÉOLOGIQUE DE JAVOLS

La partie centrale de la capitale antique du Gévaudan (Anderitum) a été aménagée en parcours végétalisé. L'accès est possible pour les poussettes et les personnes à mobilité restreinte. Possibilité balade, accès libre (parcours court 15mn, ). Circuit complet , accès libre (3,5km, 1h). Visite accompagnée avec casque 3D, payant (sous conditions, contacter le musée)
Saint Jean Le Froid - église
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Saint Jean Le Froid - église

Située sur un piton culminant à 566 mètres d'altitude, d'où l'on jouit d'un splendide panorama à 360°, ce sanctuaire, construit à l'emplacement d'un autel païen où nos ancêtres avaient coutume de venir allumer des feux, est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Haut lieu de pèlerinage, on avait coutume d'allumer des feux aux équinoxes d'été et d'hiver. Aujourd'hui encore on vient y prier pour se débarrasser de maux de tête, de migraines, de névralgies ou de dépressions nerveuses. L'église de Saint Jean le Froid a été bâtie au XIe siècle. Il en est fait mention vers 1061 et 1108. Elle renferme une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle, un retable daté de 1681 et un bas-relief du XVe siècle.
ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS
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ÉGLISE SAINT-GERVAIS ET SAINT-PROTAIS

L’église Saint-Gervais et Saint-Protais a été érigée au XIXe siècle, au même endroit où celle du Moyen-Âge était édifiée.
Site archéologique de Sainte Juliane
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Site archéologique de Sainte Juliane

Un lieu mystique aux multiples histoires qui fut tour à tour sanctuaire et séjour des morts
Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize
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Église romane Saint-Pierre - Saint-Michel, Saint-Urcize

L’église Saint-Pierre/Saint-Michel, mi gothique mi romane, est classée monument historique depuis 1921. Une des plus belles églises de Haute-Auvergne.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
EGLISE DE SAINT-FREZAL
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EGLISE DE SAINT-FREZAL

Saint-Frézal d'Albuges possède une très belle église romane, qui vaut assurément le détour. Son ancienneté attestée remonte à 1227, date de sa première mention, mais elle semble être plus ancienne encore. Probablement endommagée par les guerres de religion du XVIe siècle, elle présente néanmoins de très belles caractéristiques romanes, qui lui ont d'ailleurs valu son classement au titre des Monuments Historiques. Son plan est celui d'une nef de trois travées voûtée en berceau légèrement brisé, se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des arcades en plein-cintre retombant sur des colonnettes, typiquement romanes, sont visibles sur les parois de l'abside. Les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuilles. A l'extérieur, on peut admirer l'élégance de l'édifice, avec ses arcs plein-cintre surmontant les baies, ses modillons sculptés qui courent le long de la corniche et le portail profond à trois voussures.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
LA NÉCROPOLE DE CAGNOT
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LA NÉCROPOLE DE CAGNOT

Site atypique en pleine nature, Cagnot abrite 17 tombes taillées à même le granit. Certains archéologues se sont risqués à évoquer des sépultures gallo-romaines, mais rien n'est encore avéré. Cette nécropole remarquée dès le XIXème siècle et redécouverte en 1942, ne cesse de susciter la curiosité. Au départ de Serverette, plusieurs circuits vous mènent à cette énigme archéologique.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE
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EGLISE SAINT-JEAN - SERVERETTE

L'église se trouve près de Serverette, à l'écart de la D806 en direction de Rieutort-de-Randon. Au XIIe s, le village de Serverette se situait alors à Saint-Jean et s'appelait La Vachellerie construit autour de son église romane. Elle fut ravagée par les Protestants. En ruines en 1650, elle fut restaurée. Le pillage et la dégradation à la Révolution furent apparemment la cause du changement de destination, les habitants quittèrent le vallon pour rechercher la protection du puissant Château de Serverette. De nos jours sur le site de la Vachellerie subsistent l'église romane et le cimetière. Elle mesure 24 m de long sur 6 m de large. Le portail roman à voussures nues est surmonté d'une baie et encadré d'imposants contreforts qui laissent supposer la présence d'un clocher abattu. L'intérieur offre un bel ensemble architectural. A l'extérieur, l'abside est arrondie et déroule ses 5 arcades en plein cintre. A noter que le site a été récemment restauré grâce à un financement participatif.
BORNE MILLIAIRE DE SAUVIAN
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BORNE MILLIAIRE DE SAUVIAN

Cette borne milliaire a été installée à Sauvian le 1er août de l'an 10 avant JC, par l'empereur Claude, Tiberius Claudius Drusus. Sur une route annexe de la Narbonnaise, pour indiquer le chemin aux voyageurs et convois qui venaient de Rome. On installait alors ces bornes tous les 1478 mètres -lieue gauloise-, jusqu'au forum de Rome, le "point zéro". Puis elle fut ensevelie et disparut, au fil des siècles et des invasions. Elle fut retrouvée par hasard en 1820 par un vigneron, M. Iché, alors qu'il travaillait sa vigne, à quelques mètres de l'endroit où elle se dressait à l'origine. Il restaura l'inscription latine, posa la borne sur un socle sur lequel fut scellée une croix en fer, d'où le nom du lieu : chemin de la croix de fer. Le tout fut installé chemin du Thou, à l'intersection de quatre voies. La borne y resta jusqu'en 1986. Elle fut installée sur la promenade, et enfin à l'intersection de 2 passages pavés... Comme il y a 2000 ans.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
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Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
EGLISE SAINT-VINCENT
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EGLISE SAINT-VINCENT

L'église Saint-Vincent subit au cours des siècles de nombreuses transformations. Au XIIIème siècle, c’est une chapelle castrale élevée sur le côté sud du château aujourd'hui disparu. Au XVIIème siècle, l'église est voûtée et on perce des fenêtres pour éclairer la nef. L'église devient officiellement église paroissiale en 1802 (à la place de l'église romane Saint-Jean située à 1km au sud de Serverette) même si on y officie déjà depuis longtemps. Après un incendie survenu en 1833, on décide, sept ans plus tard, d'agrandir l'église d'une travée vers l'ouest. On construit alors une nouvelle façade avec un clocher peigne. La voûte sera refaite et rehaussée entre 1930 et 1931. L'église abrite une vierge noire aujourd'hui encore très vénérée (l'une des quatre en Lozère), gage d’un rayonnement religieux particulièrement important. Le mobilier liturgique en bois est aussi remarquable.
Eglise Saint Théodorit de Bonnevaux
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Eglise Saint Théodorit de Bonnevaux

L’église Saint Théodorit est un magnifique ouvrage de style roman. Elle fut bâtie au XIe siècle avec une nef de pierre de schistes avec des piliers en grès.
Visitez Laguiole, capitale de l'Aubrac et des couteaux
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Visitez Laguiole, capitale de l'Aubrac et des couteaux

Arpentez les rues aux maisons de murs épais et sombres de basalte, protégeant les habitants des rudesses de l'hiver. Depuis la place de la Mairie, vers le quartier ancien et ses anciennes devantures commerçantes et sa célèbre rue "bombecul" ! Ensuite, une petite montée vers le point haut du village. À l'origine, le village de Laguiole (prononcé "laïole) s'est construit autour d'une petite chapelle de secours. Cette dernière fut remplacée par l'église du XVIIe, édifiée sur le site de l’ancien fort aujourd’hui disparu. C'est depuis cette esplanade que vous pourrez admirer l'immensité du plateau de l'Aubrac à 360° ! Découvrez la rue du Valat, où l'histoire des couteaux Laguiole a commencé... Le parcours se termine sur la place du Taureau, où trône depuis 70 ans la célèbre statue, symbole de la race Aubrac, la belle aux yeux cernés de noir. Pour les gourmands, ne ratez pas la visite de la Coopérative Jeune Montagne. Laguiole ... c'est aussi un fromage !