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Monuments à faire autour de La Roque-d'Anthéron (13) Tout afficher

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Château de Sauvan
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Château de Sauvan

Construit en 1720, ce château du XVIIIe siècle, classé monument historique, est surnommé "petit Trianon de Provence"; il est l'un des rares exemples d'architecture classique en Provence.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint Laurent de la Bourdonnière
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Eglise Saint Laurent de la Bourdonnière

La nouvelle paroisse adopte alors comme saint patron Laurent, martyrisé à Rome et qui était déjà fêté à la Bourdonnière en 1821.r La première pierre est posée en mai 1847 et l'édifice est terminé et consacré le 10 décembre 1850. Le bâtiment est constitué d'une nef, d'un choeur et d'un petit transept. Il est éclairé par la lumière du jour grâce à huit vitraux. En période de Noël, le transept est le siège d'une crèche de belle facture composée de santons habillés.r Messe dominicale : 9h00r Messes de la semaine : mercredi et vendredi à 19h00
Eglise St Laurent - La Bouilladisse
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Eglise St Laurent - La Bouilladisse

Les dimanches à 10h45 (messe solennelle)
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Château des Remparts
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Château des Remparts

Le Château des Remparts était à l'origine un château fort, le début de sa construction date de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle. Au départ à caractère défensif après ses différentes meurtrières, ses mâchicoulis et son système de remparts, Il fut transformé au fil des siècles par le co-seigneurs de Trets afin d'en faire une belle demeure seigneuriale de plaisance et de confort.r Il fut notamment joliment décoré au XVIIe siècle dans le style baroque, dont les principaux éléments actuels sont visibles dans la salle des Mariages.r r Aujourd'hui le Château de Trets est un lieu dynamique, où sont organisées différentes manifestations culturelles durant la saison. Expositions artistiques, ateliers scolaires, spectacles, théâtres, concerts, conférences... animent le château toute l'année. La cour du château sert également de lieu de spectacle pendant la saison estivale avec l'accueil de concerts et de cinéma en plein-air.r La Maison du tourisme de Trets permet aussi d’assister à des visites guidées de ce site patrimonial de premier plan pour la ville et pour l'histoire locale.
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Eglise Saint Martin - Peypin
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Eglise Saint Martin - Peypin

Messe les samedis à 18h30
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
La Cathédrale Saint-Siffrein
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La Cathédrale Saint-Siffrein

La Cathédrale Saint Siffrein à Carpentras, succéda à trois autres églises bâties sur le même emplacement (on aperçoit encore des vestiges de la cathédrale romane du XIIe siècle sur le flanc Nord du chevet).
Eglise Notre Dame de Nazareth
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Eglise Notre Dame de Nazareth

EGLISE NOTRE DAME DE NAZARETH.r Eglise paroissiale, de style roman provençal, datant du XII° siècle, l'Eglise Notre-Dame de Nazareth est formée d'une abside voutée en cul-de-four et d'une nef romane voutée en berceau. Les chapelles et le clocher massif, dont la partie supérieure est inachevée, sont du XIV° siècle et de style gothique.r Signalée en l'an 1000, on sait qu'en 1056 elle fait partie du fief de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Après une longue période d'abandon, elle est agrandie et consacrée le 23 septembre 1325. L'édifice est classé monument historique dans son ensemble depuis septembre 1945 et contient de nombreux objet classés. Ses éléments les plus intéressants, à l'intérieur, sont un magnifique retable baroque du XVII° siècle, du sculpteur tretsois Christophe Veyrier, et une belle série de bustes reliquaires de Saints datant du XVII° siècle.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Découvrez l'église Saint Michel à Velleron : un joyau du patrimoine religieux et historique. Admirez son architecture sacrée et ressentez la sérénité de ce lieu emblématique.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Saint Sébastien
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Eglise Saint Sébastien

Lors de l'abandon du château féodal, vers le milieu du 16ème siècle, l'église Saint Sébastien, construite au seul usage des seigneurs chanoines, devint alors paroisse.r Le dôme octogonal et l'abside datent de 1625 et le clocher aux tuiles vernissées de 1685. Le campanile, acquis par la commune en 1765, est l'oeuvre de Jean-Baptiste Oddo, maître serrurier de la Ville de Marseille. Il est considéré comme l'un des plus beaux de la Région. La façade, quant à elle, est également du 18ème siècle. L'église fut restaurée à partir de 1862 et n'a acquis son aspect définitif qu'en 1867.r A l'intérieur, on peut admirer un orgue construit par le facteur d'orgue Beaucourt entre 1850 et 1860, un triptyque datant de 1713 signé Barthélémy Chasse, un grand tableau ex-voto de Monticelli offert en 1868 par le couple Aubanel, en souvenir de leur fille disparue et un vitrail particulièrement étonnant représente le premier cosmonaute ayant mis un pied sur la lune.r r Ouvert tous les jours de 8h à 18hr Messe dominicale : 10h30r Messes de la semaine : mardi et jeudi à 8h30
La Poterne
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La Poterne

Elle est surmontée d'une niche du 17ème siècle qui abritait, autrefois, une statuette de la Vierge Marie.r La légende conte l'histoire de Janeton, une jeune bergère, pressée de rencontrer le prince charmant : Un jour, elle pria La Bonne Mère d'exaucer sa prière, mais la vierge ne répondit pas. Rouge de colère, Janeton lança des caillloux vers la statue, le 5ème resta coincé, la Madone s'anima et réprimanda Janeton : "tu as envoyé 5 cailloux contre moi, tu attendras 5 ans pour te marier."r Aujourd'hui ce monument est le pèlerinage des amoureux du pays qui désirent connaître le nombre d'années qui les sépare du mariage. Ils tentent d'y loger des pierres. Chaque coup manqué représente une année d'attente avant le mariage.
L'ancien castrum d'Allauch
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L'ancien castrum d'Allauch

De nos jours, ce patrimoine s'offre à nous à travers un chemin empierré grimpant le long de la colline au milieu des pins. Vous découvrirez à travers cette balade la tour carrée (ancienne tour de défense), des oratoires, la poterne (ancienne porte du château), la chapelle Notre-Dame du Château et les vestiges des remparts qui les entouraient autrefois. La montée Notre-Dame du Château offre un magnifique panorama sur la rade de Marseille et les iles du Frioul.r r Le château a été abandonné avec la sécurité retrouvée progressivement dès la fin du 15ème siècle. La population s'installe alors à l'emplacement du village actuel.r Le château a été détruit entre 1594 et 1596 lors des guerres de religion à la demande des Marseillais qui craignaient qu'il ne tombe entre les mains des protestants.
Eglise Sainte Trinité
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Eglise Sainte Trinité

Classée Monument Historique depuis 1915, l'église de Saint Trinit est un échantillon exemplaire de l'architecture religieuse romane de Haute-Provence.
L’Eglise Saint-Pierre aux Liens
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L’Eglise Saint-Pierre aux Liens

L’Eglise St Pierre aux Liens a été réédifiée en 1840, à l’emplacement de l’église primitive, Notre-Dame des 7 Douleurs.
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
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Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
La villa gallo-romaine des Bruns
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La villa gallo-romaine des Bruns

Cette villa se situe sur le versant sud du Ventoux. Elle a été découverte fortuitement lors d'un projet immobilier. Une fouille archéologique de sauvetage en 1995 a permis de diagnostiquer son bon état de conservation et son intérêt.
Château de Fargues
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Château de Fargues

Le Château de Fargues, livrée cardinalice du XIVe siècle, est la propriété de la mairie du Pontet. Il accueille en son sein le Conservatoire du Grand Avignon et le service culturel de la ville.
Eglise de Montolivet
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Eglise de Montolivet

L'église Saint Fortuné sur le plateau de Montolivet abrite un orgue qui est joué parfois.r Messes le samedi à 18h30, le dimanche à 10h , et à 11h30 en polonais pour la communauté polonaise.
Eglise Sainte-Marie-Magdeleine Les Chartreux
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Eglise Sainte-Marie-Magdeleine Les Chartreux

La façade est composée des ordres ionique et corinthien, et d'un péristyle orné de 8 colonnes. A voir : la porte en chêne avec la Magdeleine et St Bruno, les statues de Botinelly, la chaire, un tableau de Serre, le maître autel, la crêche en période de Noël.r Le buffet d'orgue de facture locale et la partie instrumentale de Mutin date de 1912. La partie instrumentale est une conception de Messerer. En 1985, la manufacture provençale d'orgues a réalisé une restauration.r Curé : P. Raphel Vincentr Messes, lundi, mardi mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 18h30r Dimanche à 10h30 et 18h30
Eglise Notre Dame des Ormeaux
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Eglise Notre Dame des Ormeaux

De Pâques au 1er Novembre, messe à 9h00. Toute l'année à 11h00.
Église-cathédrale Saint-Mary
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Église-cathédrale Saint-Mary

L’ancienne cathédrale, aujourd'hui disparue, porta d’abord le nom de Notre-Dame du Château. Ensuite comme elle reçut les reliques de Saint Mari, elle en prit le nom. (mairie de Forcalquier)
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite sur l'emplacement d'une chapelle érigée par le pape Adrien IV (1154-1159) et dédiée à Saint-Pierre-es-liens. Construction et premiers agrandissements aux XVIème et XVIIème siècles, le bâtiment actuel fut remanié en 1758 et agrandi en 1832 et 1894. Le clocher actuel date de 1932 où il a remplacé celui de 1843 construit sur de mauvaises fondations.r L'église se caractérise par la présence de quatre chapelles latérales donc une utilisée pour une reconstitution de la grotte de Lourdes.
Eglise Saint-Lazare
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Eglise Saint-Lazare

A voir : le maître-autel en marbre, le chaire et le chemin de croix en bois sculpté, les grands orgues et une collection de peintures. r r Curé: P. Joe-Terry de Johnbosco.r Messes en semaine du lundi au samedi à 9hr Messe du dimanche: 10h30
Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie
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Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie

L'église Notre Dame de la Nativité de Marie a été reconstruite en 1848 dans sa majeure partie, à partir d'une église datant du XIIème siècle (1198).r En effet son histoire est particulière : seul le chœur, inscrit sur la liste des monuments historiques, est d'origine romane.r r N'hésitez pas à lever la tête pour admirer la coupole romane. Et à regarder les toiles du XVIIème et XVIIIème siècle.r r L'église en elle-même a été reconstruite au XIXème siècle mais le chœur est remarquable, de par son architecture. La façade est décorée dans un style néo-classique : un fronton triangulaire sur modillons à volutes souligne le haut du portail principal. Celui-ci est encadré par deux niches en plein cintre vides. Au-dessus d'une ouverture en demi-lune, vient prendre place un fronton triangulaire plus important, au tympan orné de bas-reliefs. Le chœur se compose d'un dôme à pans octogonal sur trompes ornés de motifs tétramorphes. Les enfeus sont décorés par des outils de forgeron ou d'orfèvre mais ils sont malheureusement en mauvais état. Le mur de l'abside en cul-de-four est doublé d'une colonnade : des motifs géométriques (torsades...) se dessinent sur les fûts pour le décor des chapiteaux, on a réutilisé de manière assez libre plusieurs motifs antiquisants : oves, fleurons, feuilles d'acanthe, volutes... La nef principale, néo-romane, est de facture plus sobre : une voute en berceau couvre les trois travées centrales tandis que les bas-côtés présentent un plafond sur double arêtier. Chacune des 6 chapelles latérales contient un autel de marbre blanc : tous possèdent un décor singulier mais forment un ensemble cohérent.
Église Paroissiale Saint Pierre
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Église Paroissiale Saint Pierre

Le maître-autel en chêne de Russie est d'origine bavaroise, la chaire hexagonale, en chêne de Bourgogne est d'origine Belge (tous 2 classés monuments historiques), les portes, en noyer de Vède sont de fabrication locale. A voir également les vitraux, dont la rosace nord surnommée L'Œil de Mouton, en souvenir du curé Mouton qui la fit installer.r r Messes le dimanche à 10h30r En semaine : Mardi, Jeudi, Vendredi à 8h30r r Autres lieux de culter - Chapelle N-D de l'Olivierr Place Denise et Marius Roubaud - Moulin de Redonr Messe le samedi à 18h30 (vacances scolaires voir le calendrier).r r - Chapelle Sainte Croixr Quartier Sainte Croix sur la colline - Ouverte tous les 1 dimanches de chaque mois de 14h30 à 17h00r r - Chapelle N-D de Bon Voyager Quartier La Glacière - Chapelle de pèlerinage - Ouverture sur rendez-vous - prendre contact avec la paroisse.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Eglise Saint-Jean l'Apôtre et Evangéliste - Lascours
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Eglise Saint-Jean l'Apôtre et Evangéliste - Lascours

Messes dominicales les dimanches à 8h30
Eglise Sainte Rita
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Eglise Sainte Rita

L'église est dédiée à Rita de Cascia: c'est un lieu de pèlerinage le 22 mai..Son clocher abrite 3 cloches superposées.r Messes le samedi à 18h30, le dimanche à 10hr Curé: Pierre Dumoulin
Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

Prêtre : Père René Boyer. (accueil à l'église le vendredi entre 16h et 18h30.). Messe du samedi : 18h30 Messe du dimanche : 10h. Accueil du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 16h à 18h, samedi de 10h à 12h00 et de 17h à 18h30
Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu
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Eglise de La Dormition de la Mère de Dieu

L'église est ouverte tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h. Messe le dimanche à 10h.
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Eglise Saint-Barnabé
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Eglise Saint-Barnabé

La place Caire où elle est sise est arborée, et accueille la sortie de métro, la terrasse d'un café restaurant, et la Maison pour Tous.
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
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Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r En 1926, une partie de sa façade, fragilisée par des travaux rue de la République, est démolie. L'église est classée Monument historique depuis novembre 1926 et a été restaurée en 1936 par Merklin, Dunand et Chéron.r Subsistent seulement 8 colonnes doriques et les 2 statues des papes Pie V et Benoît XI bordant la balustrade incurvée.r Depuis 2005, la Paroisse orthodoxe roumaine des trois-saints-hiérarques y célèbre la Sainte Liturgie et tous les sacrements les dimanches matin.r r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) de Fossati et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.
Eglise de la Mission de France Saint Pie X
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Eglise de la Mission de France Saint Pie X

Fermée pendant la Révolution, devenue bien national, elle fut mise en vente en 1795. Louée aux Clarisses de 1806 à 1833, puis confiée aux Jésuites par Mgr Eugène de Mazenod en 1839. Ces dernières entreprennent sa restauration à partir de 1844. Il s'agit en fait d'une véritable reconstruction qui modifiera complètement l'aspect du bâtiment. En 1860 Désiré Michel, cimentier, réalise la façade très originale que nous pouvons voir encore aujourd'hui. Buffet d 'orgue dessiné par l'architecte et ingénieur marseillais Henry Condamin. Fermée au culte en 1901, devenue salle de concert puis après diverses tribulations, école de maçonnerie et entrepôt de mobilier scolaire jusqu'en 1979, elle sera enfin rendue au culte par affectation de la Ville de Marseille à la Fraternité Sacerdotale St Pie X, le 18 octobre 1982.
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Eglise les Réformés - Saint-Vincent de Paul
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Eglise les Réformés - Saint-Vincent de Paul

L’église Saint–Vincent de Paul surnommée « les Réformés » car elle est située à l’emplacement de la chapelle des Augustins Réformés. Ses 2 flèches s’élèvent à 70 m au-dessus de la Canebière.r r Le baptistère est situé à gauche en entrant : d'admirables vitraux y relatent le vie de Jean-Baptiste. Sur le parvis, la statue de Jeanne d'Arc est l'oeuvre de Louis Botinelly. r r Curé :Philippe Rochas. r Messes:r Dimanche à 8h30 (sans chants ni orgue) et 10h30 (messe solennelle)r Lundi : occasionnellement à 18h30, prêtre disponible ensuite pour vous recevoir .r Si vous entendez les cloches sonner quelques minutes avant: c'est le signal que la messe sera célébrée à 18h30. r Les mardis, mercredis, jeuds, vendredis à 18h30r Les jeudis et vendredis: à 7h30 (autel de la vierge Marie)r Samedi à 12h20
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
La Canebière
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La Canebière

Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. r r Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins.r La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.r r Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le Café Turc (à l'ancien emplacement de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.r r La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835.r L'Opéra.r r Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence.r r Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie.r Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice.r r L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle.r r Les grands hôtelsr Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat".r r L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles.r Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse.r r Les allées de Meilhanr L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp.r r C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés.r r Le kiosque à musiquer Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930.r r Le Monument aux Mobilesr Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête !r r Les Réformésr Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église.r r À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.
Eglise Saint-Vincent - Roquevaire
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Eglise Saint-Vincent - Roquevaire

C'est la troisième église de Roquevaire. Le Maître Autel est attribué au maître marbrier Emmanuel Carvalo. Elle réunit de petits trésors. Le tableau "les Compagnons d'Emmaüs" classé par les Beaux-Arts, est l'œuvre d'un Provençal anonyme. L'Autel Mérovingien placé sur un socle moderne contient les reliques de Saint-Vincent. L'orgue monumental intègre la console personnelle de Pierre Cochereau prestigieux titulaire des grandes orgues de Notre Dame de Paris.
Campanile de Loriol du Comtat
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Campanile de Loriol du Comtat

L'église qui reçoit ce campanile fut construite aux alentours du Xe et XIe siècle. Aucun document n'atteste de manière exacte de cette date de construction. Elle comporte deux clochers dont l'un deux fait office de campanile ou beffroi de forme carrée.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Celui qui avait conservé, malgré l'amputation dûe à la construction du fort sous Louis XIV, son caractère original, a échappé à la destruction de 1943. Fortement ébranlée par les explosions ayant démoli les maisons avoisinantes, elle a été longtemps désaffectée puis en partie restaurée puis rendue au culte. Elle est située à l'emplacement probable du premier temple grec dédié à Apollon. Un énorme et magnifique chapiteau a été retrouvé au pied de la butte lorsque fut installé le tout à l'égout dans le quartier St Jean.r r Au Moyen-âge, Marseille connut, le danger des invasions sarrazines. Celles-ci en effet, prirent Marseille et la pillèrent en 838, si bien que pour prévenir de nouvelles incursions, un évêque dénommé Babon, fit construire une enceinte avec un château de refuge, dénommé le château Babon sur la butte St Laurent. L'église actuelle qui succède à la chapelle beaucoup plus ancienne, comprise dans le château Babon, fut construite au XIIe s, après la Major, dont d'ailleurs elle était un prieuré. r r Ce monument a subi au cours des temps de nombreux remaniements et sa façade, notamment, fut coupée en 1668 lorsque fut construit le fort St Jean. Elle conserve encore aujourd'hui les éléments essentiels de l'architecture romane. r r Curé : Alain Ottonello. r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Le baptistère, construit à cette période, est situé dans la première chapelle latérale de droite. Le pavement de galets, en contrebas, y rappelle la descente des eaux. A voir : les trois peintures de Serre, la chaire, le maître-autel en marbre polychrome, le buste reliquaire de Saint -Ferréol (XVIIIe siècle.) et l'autel des Portefaix. r r Périodes d'ouverture : tous les jours de 9h à 12h et de 15h à 18h, mardi et mercredi de 12h à 14h. Curé : Xavier Autonès.r r Messes lundi, mardi, mercredi et vendredi à 12hr Jeudi à 12h30 r Du lundi au vendredi à 18hr Samedi à 18hr Dimanche à 9h30 et 11h
Eglise Saint-Michel Archange
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Eglise Saint-Michel Archange

Elle est inachevée notamment au niveau de la façade : pas de tours ni de statuaire. A voir : le tombeau de l'abbé Meistre, les vitraux de l'abside et le grand orgue. Curé : Rémy de Mauvaisin. r r Messes: dimanche à 10h30r Le mardi, jeudi et vendredi à 18h30r Mercredi à 9h
Site archéologique de la Via Agrippa
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Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise  la Sainte Trinité
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Eglise la Sainte Trinité

Le baptistère, semi-circulaire, situé à gauche en entrant, est voûté en cul-de-four. De très belles peintures de Dominique Magaud (XIXème. siècle) et de sa soeur Marie, représentent le baptême du Christ, et Saint Michel avec un enfant. Une grande croix surplombe la cuve baptismale.