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Église Saint-Louis
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Église Saint-Louis

L'église St Louis, classée Monument Historique, de style néo-classique, fut construite de 1772 à 1789. En partie démolie lors du bombardement aérien de mars 1944, elle fut restaurée et rendue au culte en 1953.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L’église paroissiale, d’abord connue comme « Sainte Marie de Marignane », est passée sous la titulature de Notre-Dame de Nazareth puis le patronage de Saint-Nicolas. r r Elle n’a cessé de s’agrandir depuis sa première mention au XIe siècle. r r Le noyau en serait quatre chapelles latérales nord, ultérieurement doublées par une grande nef aboutissant à un chœur pentagonal caractéristique des années 1360-1370, à l’origine abondamment éclairé par cinq baies. Fragilisée à une date inconnue (XVe ou tout début XVIe siècle ?), le berceau brisé de la nef a été refait, abaissé et consolidé par une succession d’onze arcs doubleaux de belle pierre blonde de molasse. r r Le XVIe siècle marque la période la plus riche de son histoire. Deux chapelles sont venues accoster le chœur vers 1520, suivie d’une surélévation de la tour occidentale, probablement défensive sur le rempart à l’origine, devenue clocher en l’honneur de François Ier entre 1533 et 1535, timbré de son écu royal personnel (aujourd’hui disparu). Il abrite une tribune délicatement voûtée à lierne et tierceron, le tout confié au lapicide aixois Guillaume Benoît secondé par le Marignanais Maurice Reynier. De cette même période date vraisemblablement le voûtement des chapelles latérales, reposant sur des culots figurés, au sein desquels on remarque une salamandre couronnée. r r S’en est suivie la construction de la sacristie, aussi voûtée, vers 1570, puis l’adjonction d’une chapelle latérale du Purgatoire au sud vers 1665. r r C’est de ce côté que s’est achevée la symétrie du bâtiment dans les années 1840, par l’érection des dernières chapelles sur terrain argileux, d’où leur voûtes en plâtre soutenues par des arcs en bois imitant la pierre. r r Définitivement orientée est-ouest, l’église s’est ouverte à l’occident sous le clocher en 1823, accessible par un nouveau parvis donnant sur un boulevard extérieur aéré. r r On distingue au nord l’extension de la chapelle des pénitents blancs, bâtie entre 1609 et 1610 par les frères Roman, associée à l’église en 1804 et amputée de son chœur en 1903. Il en reste aujourd’hui le tableau du retable figurant la Circoncision, peinte en 1624 par Esprit Castagnier de Marseille d’après le chef-d’œuvre du Brugeois Louis Finson (aujourd’hui visible dans le salon rouge de l’Hôtel de Ville-Château des Covet).r r Le chœur de l’église conserve, lui, le monumental et triomphal retable de noyer doré probablement offert par Anne de France, dame de Marignane entre 1521 et 1522. Il met à l’honneur la descendance de sainte Anne et des saintes Maries dont l’église possédait de rares reliques, jusqu’à la Nativité abritée sous l’arche centrale. Exécuté dans l’entourage de Jean Guiramand, une partie en est attribuable au sculpteur Jean Paumier dit Lagrimo, payé à Marignane en 1522. Deux grandes toiles le côtoient dans le chœur, un saint Eloi entre saint Clair et sainte Marguerite provenant de l’autel de cette confrérie et peint par Honoré de Caron de Saint-Mitre en 1646, et un saint François de Paule en prière (école marseillaise des environs de 1700) transféré de la chapelle du couvent des pères Minimes. r r Les parois du monument sont ponctuées d’un important ensemble de verrières du maître aixois Louis André, datées de 1895 à 1897, de laquelle émerge un Baptême du Christ éclairant les fonts baptismaux, assemblé d’après l’œuvre du peintre nazaréen Julius Schnorr von Carosfeld. r r Classée monument historique en 1992, l’église a fait l’objet d’une récente restauration, désormais remise en valeur par le remodelage intégral de ses abords.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Château des Covet de Marignane
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Château des Covet de Marignane

Aujourd'hui Hôtel de ville, la bâtisse puise ses origines au XIème siècle, certainement fortifiée à la fin du XIIe ou au tout début du XIIIe siècle. r r Propriété des Baux, seigneurs de Marignane jusqu’en 1422, il est passé entre les mains des Valori, des Anjou, des Cossa et Varey. r Au XVIe siècle il a gagné l’apanage des Bourbon, puis après trois mainmises royales et un retour à la couronne sous François Ier, celui des Savoie-Tende, avant qu’y arrivent les Covet en 1603, tenant baronnie, marquisat et château jusqu’à la Révolution. r r Du noyau médiéval et renaissant, il reste tout le corps occidental aujourd’hui occupé par le cabinet du maire, des services administratifs aux étages, et le musée Albert Reynaud en partie basse (cave, cuisine, salle de réception, prison et cour d’entrée originelle). L’angle sud-ouest était dévolu à la panetière et à la chapelle, consacrée à Saint-Christophe au Moyen Âge. L’aile nord faisait office de « tinel » ou salle des cuves à fermentation surmonté de la grande écurie donnant sur la basse-cour. r r Une grande campagne de réfection, d’extension et de modernisation a été menée au début des années 1550 par Françoise de Foix, épouse de Claude de Savoie-Tende, dont il ne reste malheureusement que très peu de traces. r r De fait, le château a été quasi entièrement remodelé par les Covet dès 1603-1605, autour de l’ancienne basse-cour devenue cour d’honneur et adoptant la forme parfaite du carré. Au nord s’élève le « château neuf » sur l’ancienne écurie convertie en salle du jeu de paume ouverte par de grandes arcades, doublées à l’étage selon le schéma italien de la loggia. S’ensuit un début d’aile de style aixois des années 1640-1650, puis les somptueux « appartements neufs » de Jean-Baptiste II de Covet, aménagés à partir de 1664. On les découvre à l’étage d’un grand escalier d’apparat appareillé en pierre de Calissanne, faisant se succéder antichambre, grand salon et chambre nuptiale. r Cet ensemble est mis en valeur par une somptueuse façade méridionale (visible de la place Charles Peguy) conçue par l’architecte Laurent Vallon et mise en œuvre par les maçons Jacques David et André Hermitte, probablement dessinée par le peintre Jean Daret. r A l’intérieur s’admirent les cheminées de gypserie, accumulant ornements et emblèmes dans le très élaboré style baroque provençal. r Le grand salon et la chambre déploient un décor de « perspectives », ou toiles marouflées sous un plafond à la française, attribuées au peintre d’origine suisse Rodolphe Ziegler et à son atelier aixois. r Consacrées aux grandes batailles de l’histoire chrétienne dans la salle de réception, les peintures mettent à l’honneur les femmes fortes de l’histoire romaine dans la seconde pièce, puisant aux sources des romans de Madeleine de Scudéry. r r Une grande façade classique, rappelant celle du Palais Farnèse, est venue unifier tous les corps de bâtiments entre 1690 et 1700, tournant définitivement le château vers l’orient et le grand parc redessiné à la française (actuel Parc Camoin et Cours Mirabeau). C’est de ce côté qu’on peut apprécier les derniers raffinements des Covet, le portail monumental conçu vers 1750, les petits cabinets agrémentés de délicates gypseries de style Louis XV et Louis XVI (cabinet des bains orné d’un relief du Bain de Diane découvrant la grossesse de la nymphe Callisto, de trophées et médaillons des quatre saisons, boudoir couvert d’une coupole à écailles et chutes de roses, etc.). r Bâtiments et décors ont été classés monument historique en 1996, intégralement restaurés entre 1962 et 1988 pour se visiter comme un véritable hôtel aristocratique aux allures de palais urbain. L'Office de Tourisme y organise régulièrement des visites guidées dans le cadre des Escales Patrimoine pour groupes et individuels.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Église Saint-François de Paule
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Église Saint-François de Paule

Cette église construite entre 1744 et 1749 pour servir de chapelle à un couvent de Pères Récollets est classée Monument Historique.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Église Saint-Laurent Imbert
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Église Saint-Laurent Imbert

Rattachée à la paroisse de Marignane et Saint-Victoret, elle est implantée au quartier des Fontinelles au bord de l’étang de Bolmon. r r L’église Saint-Laurent Imbert est de construction récente, inaugurée en 1995, offrant les caractéristiques d’une architecture moderne. Sa toiture déploie ses pans en éventail autour d’un campanile hexagonal où tinte un carillon de huit cloches de tailles différentes. Un vaste parvis accueille fidèles et visiteurs sous un auvent triangulaire qui invite à pénétrer dans un espace lumineux, sobre et harmonieusement proportionné. Le sanctuaire jouxte un cloître où loge le prêtre, un parcours entre les deux permettant de narrer la vie du titulaire le long des vitres. r r L’édifice est consacré à Monseigneur Laurent Joseph Marius Imbert, né à Marignane le 23 mars 1796, dans la ferme de Bricard. r Evêque de Capse en Corée, il a été martyrisé à Sai-Nam-Hte pour préserver la vie des chrétiens du pays. r Avec ses compagnons Pierre Maubant et Jacques Chastan, il s’est livré aux mains des soldats et tous ont été mis à mort, décapités à coups de sabre. r Martyr à l’âge de 43 ans, il a été béatifié en 1925 et canonisé en 1984. r r Un délicat relief incrusté dans le crépi présente un portrait de lui dès le parvis. r A l’intérieur, un vitrail contemporain met en image sa mission en Corée à travers une scène enrobée d’un paysage asiatique évoqué par touches lumineuses. r Dans le chœur se déploie une vaste peinture panoramique évoquant et juxtaposant les lieux de sa lointaine vie, dont une très reconnaissable vue de la baie d’Halong. r Devant et de dos, saint Laurent Imbert, les bras ouverts, embrasse l’Orient et l’Occident. r r L'association diocésaine d'Aix, en partenariat avec les Missions Etrangères de Paris, a édité en 2013 l’ouvrage de Françoise Buzelin « Marignane à Séoul, le voyage sans retour » consacré à la vie de Monseigneur Imbert (en vente à l'Office de tourisme de Marignane au prix de 22 euros). r r Le 180e anniversaire du martyre de saint Laurent Imbert a été célébré en septembre 2019 à Marignane et à Calas en partenariat avec le diocèse d'Aix et Arles, marqué par la venue d'une importante délégation de Corée.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

A l'origine située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie, son architecture est directement inspirée des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r La construction était en effet dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r r La façade a donc un aspect sévère, que viendra tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'oeuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r En 2018, les trois cloches de l'église ont été réinstallées. 225 ans après avoir été fondues en cadeau pour Napoléon.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Située dans le centre historique et piéton d'Aix-en-Provence (rue Espariat), l’Église du Saint-Esprit est protégée par un classement au titre des monuments historiques.r Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés, aux pauvres de la ville l'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux, l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisser C'est dans cette église que fût célébré en 1772 le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. Notons la venue en 1804 du Pape Pie VII dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r Sur le dessin comme sur dans la construction on retrouve les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayonsr Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté le maitre-autel qui date de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. On y voit les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel es question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francsr r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont on a retrouvé la quittance datée de 1740. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Domaine de Saint-Pons
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Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Cela fait d'elle la plus ancienne église de la ville. Elle aurait abrité les reliques de Saint Mitre qui ont rejoint, en 1383, la cathédrale Saint-Sauveur. Détruite durant les invasions précédant le Xe siècle puis reconstruite, elle est élevée au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, à partir du XIe siècle avant de tomber en désuétude avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont on a dit lors d'une cérémonie en 1857 que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de notre ville. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus, et celle d'ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle, notamment de choléra.
Église de Saint-Mandrier
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Église de Saint-Mandrier

En 1845 une petite chapelle fut édifiée au creux Saint Georges, au fond du port.r La même année, elle fut érigée en église paroissiale.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Elle serait ainsi édifiée sur un temple d'Apollon. Sa situation sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois.r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté au nord d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. La cathédrale est classée Monument Historique en 1840.r r A l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Celle-ci flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion.r Au dessus des portes de la nef gothique se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit là aussi sous la Révolution. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité et l'élégance.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes.r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était peut être le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique de la cathédrale que l'on peut admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'oeuvre de la ville d'Aix. r r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Sur ses panneaux figurent les donateurs en prières. A droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié depuis 2003 d'une restauration minutieuse et est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est visible certains jours uniquement.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet qui est de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La Cathédrale Saint-Sauveur c'est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Eglise paroissiale Saint-Pons
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Eglise paroissiale Saint-Pons

L'église a fait l'objet depuis d'importants travaux : reprise en sous-oeuvre des fondations, réfection des enduits extérieurs, restauration des vitraux, rénovation de la toiture, réhabilitation du parvis, mise en lumière de l'ensemble des façades, rénovation des sols du choeur, amélioration de l'éclairage intérieur, rénovation du presbytère et de son jardin, peintures intérieures, tableaux et harmonium.r r Elle est de style néo roman.
Espace Sainte Marie
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Espace Sainte Marie

Dès le XVIIe siècle, cette église va s’avérer trop petite. Dans un rapport présenté le 14 avril 1868 à une commission réunie par le curé, l'instituteur présente le projet de construction d'une nouvelle église. Le village compte alors environ 1 000 habitants et ne dispose que d'une église étroite, délabrée et difficilement accessible qui ne peut accueillir tous les fidèles. Le rapport précise que l'actuelle église est "une construction sans importance, sans ornements, sans architecture, sans régularité, qui ne se recommande sous aucun rapport". Il est donc indispensable de construire une autre église. Un emplacement plus bas dans le village, point central où viennent aboutir tous les chemins vicinaux de la commune, a été acheté par le curé sur ses propres deniers. Ce terrain doit permettre la construction d’une nouvelle église qui sera l’église Saint-Pons consacrée en 1874. Mais le clocher de cette nouvelle église ne sera réalisé qu’en 1897. De ce fait, le clocher en activité est toujours celui de la vieille église même s’il menace ruine présentant un danger pour le sonneur de cloches et pour l'employé de la commune chargé chaque jour de remonter l'horloge. Ce n’est qu’en 1891 que le Conseil municipal décide d'interdire l'accès à l'ancien clocher jusqu'à ce qu'il ait été démoli dans sa partie supérieure. Ancienne église située sur la place haute du village de Puyloubier, elle fut la première église paroissiale du canton.r r En 2005, une restauration a été réalisée.r r En 2018, le choix est fait de recouvrir l’édifice par une structure contemporaine, en remontant certaines parties de murs en pierre et en posant une charpente métallique qui supporte la toiture et un grand châssis vitré, protégé de l’extérieur par des panneaux perforés d’un motif simple. Enfin en 2019, l’accès à l’église et le parvis sont aménagés.r r En 2019, la reconstruction de l’église Sainte-Marie a fait l’objet d’un prix départemental des Rubans du Patrimoine.r r En 2022, cette ancienne église devient : " Espace Sainte-Marie " avec pour objectif d'évoluer vers un lieu dédié à l'art et à la culture.
Église Saint-François-d'Assise
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Église Saint-François-d'Assise

Messe le mercredi et le vendredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Château de Valbelle
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Château de Valbelle

Il ne reste aujourd'hui que des vestiges du château de TOURVES, véritable résidence princière édifiée au milieu du XVIIIème siècle par Joseph Omer de Valbelle.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

L ’Eglise se trouve au centre du village, sur les rives du Gapeau.r Remarqué pour son dôme renaissant l’édifice du XVIIe siècle, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, présente chaque été le festival international "Choral en Provence".
Eglise de Vauvenargues
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Eglise de Vauvenargues

Placée initialement sous la protection de Saint Sidoine, premier archevêque d'Aix-en-Provence, elle est actuellement dédiée à Saint Etienne et Sainte Victoire. Bien que peu visible du village de part son encaissement, elle bénéficie d'une vue magnifique sur le massif de Sainte-Victoire et sur le château grâce à un charmant belvédère situé devant le parvis. r r Elle renferme 9 ex-voto du XIXe siècle.
Château de Vauvenargues
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Château de Vauvenargues

Flanquée de deux tours du XIVe siècle et entourée d'une enceinte du XVIe siècle, la propriété appartenait en 1257 aux archevêques d'Aix. Son histoire, liée à celle de la Provence, passe par le roi René en 1473, qui cède ensuite sa terre à son médecin Pierre Robin d'Angers.r r Les familles de Cabanis, de Jarente et de Séguiran sont propriétaires du château jusqu'en 1548, date à laquelle, par le mariage de Marguerite de Séguiran et de François de Clapiers, il passe aux Clapiers.r r Sous l'impulsion d'Henri de Clapiers, seigneur de Vauvenargues, premier consul d'Aix et procureur du Pays de Provence en 1674, d'importants travaux modifient la place forte médiévale du château et lui donnent sa configuration actuelle, prenant assise sur l'affleurement du piton rocheux ainsi que sur les fortes murailles qui seront conservées.r r En 1722, Joseph de Clapiers voit ses terres érigées en marquisat pour services rendus pendant la Grande peste de 1720. Et c'est le troisième marquis de Vauvenargues qui vend le château en 1790 à la famille des Isoard, dont les blasons sont toujours visibles aujourd'hui sur les remparts et les façades de l'édifice. r r A l'intérieur, dans un salon encore tendu de velours, demeure le portrait du cardinal d'Isoard.r En 1943, le domaine est vendu par Simone Marguerite d'Isoard Vauvenargues à trois industriels marseillais. Il est ensuite transformé en colonie de vacances pour les enfants des personnels de la marine marchande (quelques aménagements parasites demeurent de cette période), puis vendu en 1954 à la société civile Société agricole du domaine de Vauvenargues.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Édifiée sur l'emplacement de la chapelle primitive, elle date de 1701. À l'intérieur, on peut admirer un beau retable en bois doré datant de 1704, inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1984.
Église de la nativité de la Vierge
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Église de la nativité de la Vierge

L'église de la Nativité de la Vierge a pour patron secondaire Saint Maur. Sa façade est de style Louis XV et l'intérieur d'ordre toscan. Un plan fut tracé par Honoré Vaccon, en 1778, et mis en exécution par l'architecte toulonnais Joseph Bourgarel.
L'Oppidum du Castellas
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L'Oppidum du Castellas

L'oppidum est situé sur la colline du Castellas dominant à 349 mètres d'altitude la rive gauche du Gapeau. Nous sommes en présence des ruines d'une fortification témoignant d'un habitat ligure ou pré-romain. A ce jour aucun sentier balisé ne mène au site.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Ruines du château des Forbin
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Ruines du château des Forbin

De l’esplanade de la Montjoie, un panorama grandiose sur la Vallée du Gapeau, vous permet de découvrir à l’horizon les Maures et son point culminant Notre Dame des Anges (780 m).
Église de l'Immaculée Conception
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Église de l'Immaculée Conception

Avec son clocher coiffé d’un campanile l’église de la Farlède se repère aisément. Érigée au centre du village au XVIIIe siècle elle fut consacrée à notre Dame sous le vocable de l’Immaculée Conception.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Église Saint Jean-Baptiste
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Église Saint Jean-Baptiste

Édifiée en 1668, elle s’écroula en 1698 et fut reconstruite selon les plans de Pierre Sénès à partir de 1729. L’église fut dévastée et son mobilier détruit en 1793 lors du siège de Toulon.
Château de Solliès-Pont
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Château de Solliès-Pont

Avec sa façade de brique, ses tours et son toit d’ardoise qui lui confèrent sa singularité le château de Solliès-Pont est l’architecture emblématique de la commune.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Château d'Alphéran
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Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Saint Hippolyte
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Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Edifiée au XVIème siècle, cette église renferme un mobilier exceptionnel, notamment de très belles orgues classées "Monument Historique" construites en 1668 par Charles Royer.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Abbaye de La Celle
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Abbaye de La Celle

Abbaye romane fondée au XI°, classée monument historique depuis 1886. Monastère de religieuses bénédictines, réformé au XVIIème siècle par le Cardinal Mazarin. C'est un lieu culturel proposant des expositions d'art et des concerts.
Église Sainte-Madeleine
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Église Sainte-Madeleine

Cet édifice organisé suivant un plan en forme de croix, voit sa nef coupée par deux chapelles qui constituent le transept. Il est éclairé par la rosace de la façade et par ses fenêtres géminées.
Château de Meyrargues
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Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.