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Activités à faire autour de Aix-en-Provence (13)

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Eglise Saint Valentin
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Eglise Saint Valentin

Le père Salmeron tient une permanence tous les mercredis de 17h à 19h.
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
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Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r En 1926, une partie de sa façade, fragilisée par des travaux rue de la République, est démolie. L'église est classée Monument historique depuis novembre 1926 et a été restaurée en 1936 par Merklin, Dunand et Chéron.r Subsistent seulement 8 colonnes doriques et les 2 statues des papes Pie V et Benoît XI bordant la balustrade incurvée.r Depuis 2005, la Paroisse orthodoxe roumaine des trois-saints-hiérarques y célèbre la Sainte Liturgie et tous les sacrements les dimanches matin.r r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) de Fossati et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.
Cinéma Les Variétés
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Cinéma Les Variétés

Véritable institution culturelle du centre-ville, "Les Variétés" propose désormais sept salles au lieu de cinq précédemment. Un cinéma modernisé mais qui conserve son identité.r r A l'opposé des grands multiplexes qui font la part belle aux blockbusters du box office, le cinéma "Les Variétés" continuera à défendre le cinéma d'auteur et les diffusions de films étrangers en version originale.r r Le cinéma Les Variétés est un cinéma art et essai, situé au plein cœur de Marseille sur la Canebière.r r Rouvert en juillet 2019 après un an de travaux il possède sept écrans dont deux dotés de la technologie Eclair Color. Les salles ont toutes été refaites pour proposer le meilleur confort à nos spectateurs.r r Véritable lieu de rencontre, les Variétés propose une programmation riche et variée avec des films d’actualité présentés en version originale sous-titrée, des rétrospectives et des films jeune public.r r Les Variétés permet de faire le plein d’événements avec des rendez-vous réguliers tels que des avant-premières, des ciné-débats, l’accueil de festivals ou encore des ciné-club.r r Il est porteur des labels Jeune Public, Recherche & Découverte et Patrimoiner r Toutes nos salles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Bibliothèque de la Grognarde
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Bibliothèque de la Grognarde

La bibliothèque de La Grognarde est l’équipement de lecture publique couvrant les quartiers Est de Marseille. Inaugurée en septembre 1988, agrandie en 1997, elle est rénovée en été 2013 pour accueillir ses usagers dans les meilleures conditions.r r Sur une superficie de 330 m², elle propose des ressources modernes et variées pour tous les publics : 11 000 livres adultes, 14 000 livres jeunesse, 7 000 cd et 2 000 dvd ainsi que 49 titres de journaux et magazines. La bibliothèque propose aussi 3 accès Internet pour les abonnés et 3 postes publics permettant d'utiliser les services numériques de la BMVR.r r Une salle de 60 m² permet d'accueillir des spectacles et animations gratuites pour tous les publics : contes, lectures, ateliers, expositions, rencontres avec des auteurs, projection de films, tournois de jeux vidéos, ...r r Par ailleurs, des partenariats avec les écoles et les centres sociaux-culturels du secteur permettent d'organiser régulièrement des présentations de la bibliothèque pour les enfants.r r À découvrirr « la Valise Merveilleuse »r Pour les enfants de 3 à 6 ans, les bibliothécaires proposent des lectures parmi une sélection d'albums ; chaque jeune lecteur est invité à fouiller et choisir le livre qu’ il a envie d’ écouter.r r « Club-lectures »r un rendez-vous entre lecteurs et bibliothécaires autour d'un thé ou d'un café pour discuter de ses dernières lectures.
Eglise Sainte-Agathe des Camoins
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Eglise Sainte-Agathe des Camoins

Agathe est la patronne des Camoins.. Elle vécut en Sicile au IIIe siècle.
Un auteur au musée - René Frégni
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event Mardi

Un auteur au musée - René Frégni

Oh les beaux jours! et le musée d’Histoire de Marseille sont heureux de proposer une nouvelle rencontre littéraire d'Un auteur au musée qui fait le lien entre l'œuvre d'un écrivain et les expositions ou les fonds des musées de la Ville de Marseille.r r Place à René Frégni cette fois autour de l’exposition "Marseille vue par les Detaille - 164 ans de photographies".r Né en 1947 à Marseille, l’écrivain René Frégni n’a eu de cesse, parmi la vingtaine de romans dont il est l’auteur, de s’emparer du motif phocéen, que ce soit pour raconter les souvenirs de son enfance (Les Chemins noirs, Minuit dans la ville des songes…), ou comme le lieu de sa fiction (Où se perdent les hommes, Sous la ville rouge…). Dans le récent ouvrage Marseille (Cairn Editions, 2025), les extraits des œuvres de René Frégni dialoguent avec les photographies de Frédérique Marie Miñana, dans une merveilleuse déclaration d’amour à la ville de Marseille.r r Deux rendez-vous culturels sont nés de la rencontre entre cet auteur et le travail photographique des Detaille : r r - À 15h : visite coup de cœur r Visitez l’exposition en présence d’Emmanuel Laugier, responsable des collections contemporaines du musée d’Histoire de Marseille sous le prisme de l’univers de René Frégni. Cette visite sera ponctuée de lectures d’extraits d’ouvrage de l’auteur qui résonneront particulièrement avec quelques photographies présentées dans l’exposition.r r • Payantr • Sur réservation : musee-histoire@marseille.fr / 04 91 55 36 89r r - À 18h : rencontre "René Frégni - Detaille, regards croisés sur Marseille"r À partir de photographies inédites du fonds Detaille présentées par Emmanuel Laugier et choisies en lien avec l’univers de René Fregni, l’auteur abordera les prémices de sa vocation littéraire et sa passion pour Marseille très présente dans ses différents ouvrages.r Rencontre animée par Alexandre Alajbegovic .r Dans le cadre des Mardis de l’Histoire.r r • Tout publicr • Entrée libre et gratuite à l'auditorium du Musée d'Histoire de Marseille dans la limite des places disponibles
Eglise Notre-Dame de Beaulieu
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Eglise Notre-Dame de Beaulieu

Partez à la découverte d'un très bel édifice composé d'une structure hétéroclite et qui présente de beaux volumes. L’occasion de prendre connaissance de son riche mobilier.
Exposition "Marseille 111 villages, un siècle de cinéma amateur"
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Exposition "Marseille 111 villages, un siècle de cinéma amateur"

Découvrez l'histoire du cinéma amateur à Marseille à travers l'exposition "111 Villages". Plongez dans un siècle de créations cinématographiques locales, présentées au Centre Culturel du Comité du Vieux Marseille, situé au Centre Bourse.r r Une cartographie de Marseille et de ses 111 villages à travers des films inédits réalisés par ses habitants. Rendez-vous à l'espace culturel du Comité du Vieux-Marseille pour apprécier ces films tournés entre 1924 et 2024 avec une carte interactive. La carte des 111 villages de Marseille se complète au fil des collectes de films de famille et d'amateurs et continuera de grandir grâce aux marseillais.es qui confient leurs films à l'association Cinémémoire. Les connaisseurs de l'histoire de Marseille, dont les membres du Comité du Vieux Marseille, contribuent régulièrement à la documentation de ces films, et permettent d'explorer la ville et ses changements. r Cette exposition sera l'occasion de découvrir une sélection de matériel utilisé par les cinéastes amateurs pour filmer la ville pendant plus d'un siècle: caméras, bobines de film, matériel de montage et de sonorisation nous ferons revenir au temps des ciné-clubs et des pellicules argentiques. Coté films, vous pourrez visionner une sélection de pépites tournées par les membres du CACP, le Club des Amateurs Cinéastes de Provence, confiés à Cinémémoire par le Comité du Vieux Marseille grâce au cinéaste Jacques Mouton, qui a lui-même inlassablement filmé la ville et ses changements au fil des années.r Venez visiter votre quartier et votre ville à travers les yeux du passé ! Que vous habitiez Saint-Just, Château-Gombert, Castellane ou l'Estaque, notre sélection saura vous faire voyager...
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
La Fabulerie
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La Fabulerie

Cet espace est pensé pour se métamorphoser selon les programmations.
Scène éphémère, démonstrateur, espace de résidence artistique, cabaret numérique, espace de formation...r r L'espace sous-verrièrer 
Cet espace de 150 m2 est l'ancienne salle de restauration de l'hôtel Astoria.
Du parquet en chêne vieilli et des moulures aux murs réchauffent l'atmosphère.
Une magnifique verrière de 50m2 remplit l'espace de lumière.
L'espace en mode conférence peut accueillir 120 personnes assises.r r Un espace plénière de 120 personnes

r Equipement micro hf et sonorisation

r Systèmes de vidéo-projection et écrans

r Une salle de réception sous verrière

r Un bar-cuisine tout équipé

r r 16 vestiaires fermés
La Canebière
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La Canebière

Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. r r Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins.r La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.r r Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le Café Turc (à l'ancien emplacement de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.r r La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835.r L'Opéra.r r Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence.r r Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie.r Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice.r r L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle.r r Les grands hôtelsr Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat".r r L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles.r Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse.r r Les allées de Meilhanr L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp.r r C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés.r r Le kiosque à musiquer Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930.r r Le Monument aux Mobilesr Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête !r r Les Réformésr Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église.r r À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.
Absolem
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Absolem

Notre objectif est de créer un espace inclusif où chacun peut trouver son univers et découvrir de nouveaux talents, notamment en soutenant les jeunes organisateurs locaux.
Plaine de Sonnailler (Aurons)
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Plaine de Sonnailler (Aurons)

A partir du petit parking de la Mairie à Aurons, vous trouverez les premiers balisages jaunes sur les arbres bordant la petite place. Le chemin part sur la gauche entre l'ancienne confiturerie à gauche et un mas provençal à droite. Prendre à droite, selon le balisage, un petit chemin de terre étroit qui s'enfonce dans la végétation. Trente mètres plus loin, sur la droite, on a une vue sur la Vierge à l'Enfant qui domine le village et les grottes du Castellas. Poursuivre sur un chemin caillouteux bordé de pins, d'argelas, de romarins, de cistes , de genévriers et de chênes. Le chemin débouche sur le plateau du "Farigoulet". Sur la gauche, se trouve un espace vert aménagé. L'entrée est marquée par de jeunes cyprès. Après cet espace, en suivant les balises (au sol ou sur les arbres), prendre à droite puis à gauche en direction de la barrière.r r Traverser la route. Passer le panneau d'information et aller tout droit sur le large chemin. Par temps clair, à gauche, on peut voir les Alpilles. Passer la citerne et suivre le sentier qui chemine à travers la garrigue.r r Le chemin arrive à un croisement où se trouvent des panneaux directionnels. Notre randonnée suit la direction du Point Info du Tallagard par le GR6. Le balisage est rouge et blanc. Suivre la piste qui s'enfonce dans la pinède appelée "Grand Bosquet".r r Environ 10 mn plus tard, le sentier se sépare en deux. Le GR6 part sur la gauche et notre randonnée part sur la droite en direction du panneau DFCI A39. Il n'y a plus de balisage. En arrivant dans la descente, on a une vue sur le Luberon et la plaine de Sonnailler.r r Suivre le chemin qui descend à gauche en épingle. Cent mètres plus loin, le chemin passe au milieu des vignes du Domaine du Château du Petit Sonnailler. Sur la droite, au loin, se dessinent le plateau du Grand Puech et le Vieux Vernègues.r r Deux cent mètres plus loin, le chemin se divise en deux : prendre à droite le chemin caillouteux et le suivre toujours tout droit pour longer le Domaine de la Reynaude en contrebas.r r Après deux pins formant une arche, suivre le chemin à droite et redescendre vers la route. De là, prendre à gauche. Longer la ferme de la Giraude sur la droite. La route se sépare en deux : prendre à gauche vers le hameau du Grand Sonnailler. Suivre le petit raidillon au sommet duquel la vue est imprenable sur la plaine du Sonnailler, les vignes, les champs de tournesols ou de blé selon la saison. Le petit chemin goudronné longe des habitations (dont certaines sont bâties sur la roche) et passe devant un lavoir sur la gauche.r r Après avoir longé une haie de chênes kermès taillés, prendre à droite en suivant le balisage du GR6 (rouge et blanc). On longe des champs d'asperges, de citrouilles, de vignes.r r On peut tourner à gauche pour remonter la route et admirer la petite chapelle romane de Saint-Martin de Sonnailler datant du XIIIème siècle. Rebrousser chemin pour récupérer le GR6 puis laisser la route pour partir à gauche dans la forêt.r r Suivre le chemin de terre qui devient raidillon. Un arbre marqué d'une croix rouge et blanche indique le mauvais chemin. Prendre alors à droite : la balise qui indique la bonne direction, placée sur un grand pin, est effacée. Le chemin descend environ sur 20 mètres et débouche sur un carrefour. Suivre le balisage du GR6 pour rattraper le chemin de l'aller. Arrivée à la fouche. Suivre alors le balisage jaune et reprendre le chemin emprunté à l'aller. Compter environ 40 mn pour revenir au point de départ.
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Bloc Session Marseille Centre
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Bloc Session Marseille Centre

Pratique libre ou encadrée, tous niveaux, sorties en extérieur organisées.
Studio de coaching sportif The Square
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Studio de coaching sportif The Square

120m2 dédié au bien-être et à l’accompagnement de nos adhérents !r The square est un concept unique à Marseiller Bien plus qu’une salle de sport, nous vous accompagnons à chaque séance pour atteindre vos objectifs plus durablement.r r Parce qu’aujourd’hui il est important de se sentir bien dans sa vie quotidienne, nous avons un seul objectif : vous aider à mieux bouger, pour mieux vivre.r r Pour cela, nous vous proposons au sein du studio The Square, des séances en petit groupe de 10 personnes maximum car nous privilégions la qualité à la quantité.r r En fonction de vos objectifs et/ou votre condition physique, nous vous orienterons vers les disciplines qui vous correspondent : Pilates, TRX, Boxing, HIIT, BodyBalance ..r r Nos 6 coachs diplômés vous accompagneront durant les 30 séances hebdomadaires disponibles.
Bellini
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Bellini

Derrière Bellini, trois amis qui ensemble, ont façonné un lieu à part - pensé pour élever la fête.r Du jeudi au samedi, la musique rythme la nuit : house, tech house, afro house ou encore rétro avec les années 80/90’sr Bellini n’est pas simplement un lieu que l’on traverse. Cest un club singulier, à quelques pas du Vieux-Port de Marseille.
Bouches-du-Rhône en Paysages - Aurons, musarder avec la cigale
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Bouches-du-Rhône en Paysages - Aurons, musarder avec la cigale

Les paysages des Bouches-du-Rhône sont l'un des attraits les plus forts du territoire. Le département a d'ailleurs reçu en 2014 le label national Département Fleuri cette marque d'un accueil de qualité récompense les actions en faveur d'une amélioration du cadre de vie pour tous. Pour découvrir ces paysages multiples, Bouches-du-Rhône Tourisme vous propose une sélection d'itinéraires de découverte. Tout au long de ces parcours, découvrez nos villes et villages, nos rues et nos ruelles : paysages connus ou pépites cachées, ils pourraient être ceux que nous empruntons quand nous voulons faire connaitre à nos amis nos sites préférés. Musardez à Aurons, en suivant la cigale, c'est ce que vous propose ce circuit ! Vieux de onze siècles et perché au milieu d'une paisible campagne, Aurons est un superbe village stratégiquement situé à quelques minutes de Salon de Provence, à deux pas du Luberon et des Alpilles, qui mérite vraiment d'y faire un détour. Le village s'enroule en spirale autour d'une colline surmontée des ruines du château du Castellas, du sommet desquelles vous aurez une vue panoramique sur l'ensemble du site. - Du parking des salins, dirigez-vous à pied sur la place Jean Moulin, face à l'hôtel de ville, sur votre gauche, prenez la rue de la République. Sur la place Louis Estienne, le lavoir est protégé par ses tuiles. Vous découvrirez l'histoire du village inscrite sur un pan de ses murs. L'église St Pierre-ès-Liens lui fait face, construite au XIème siècle sur un site romain l'église fut d'abord un temple protestant. A la fin des guerres de religion le temple devint une église et un petit clocher y fut construit. Au centre de la place se dresse notre majestueux platane bicentenaire. A proximité, vous pourrez lire un poème de Louis Estienne lui rendant hommage. - Remontez l'Avenue Gaston Cabrier, sur votre gauche se trouve le monument consacré à Gaston Cabrier, maire d'Aurons, fusillé en juin 1944. Ce monument fut élevé à la fin de la guerre. Lors de la fuite des allemands au lendemain du débarquement en Provence en août 1944, les Auronais récupérèrent les armes abandonnées qui servirent de fondation à la construction de ce monument. - Continuez sur l'avenue et vous verrez en face de l'école l'ancien puits communal et la petite fontaine . La petite pompe est une pièce unique en son genre, même si son aspect reste des plus courants. L'originalité vient du fait que le corps de pompe soit réalisé avec la douille d'un obus datant de la première guerre mondiale. - Après le puits, tournez à droite sur la rue des Campanes, puis prenez un petit escalier sur la droite qui vous mène sur la place du château. Cette place témoigne d'un intérêt particulier : vous pouvez apercevoir l'ancien moulin à grain et dans son prolongement, les anciennes écuries du château qui sont devenues une habitation. A côté, se trouve l'entrée du Château de la Marquise de Florans, côté village. De là, on aperçoit la Vierge tout en haut du Castellas et le clocher de l'église. - En quittant la place, prenez à droite la Grand Rue sur quelques mètres, puis tournez à gauche et reprenez la rue des Campanes. Vous arrivez sur une charmante placette. - Empruntez l'escalier qui va vous mener aux Grottes du Castellas, il s'agit plus précisément d'une fortification en partie troglodyte. Le château fortifié, aujourd'hui disparu, qui s'élevait autrefois sur le rocher du Castellas, fut vraisemblablement construit au Xème siècle. En 1399, Raymond de Turenne, dit le Fléau de Provence, siégea devant le Castellas. Les gardiens du site parvinrent à s'enfuir, tandis que Turenne quitta les lieux après avoir pillé le château, l'église et le village. - Montez les quelques marches qui vous mènent devant la Vierge à l'Enfant (8). Vous avez d'ici une vue imprenable sur l'ensemble des paysages jusqu'aux Alpilles. La Vierge d'Aurons était à l'origine exposée au centre de la cour du Château de la Marquise de Florans, où des vestiges tels que les deux tours et les colonnades subsistent encore. Redescendez vers la rue Sylvain Allemand puis descendez les escaliers qui vous mènent dans la rue du Castellas. - Tournez à gauche puis à droite pour retrouver la Grand Rue. Sur votre gauche, se trouve le four à pain, site remarquable de l'histoire d'Aurons, datant du XVIIème siècle. Il était autrefois le lieu de rencontre des auronais. Sur la maison d'en face, une plaque symbolise la maison du poète Louis Estienne. Descendez la Grand Rue sur quelques mètres et prenez à gauche la rue du Grand Jas. - Traversez l'Avenue de la Transhumance et retrouvez en face, la rue du Grand Jas que vous remontez complètement avant de tourner à droite. Vous retrouvez l'avenue de la Transhumance qui vous mène au square des Amandiers , sur votre gauche. Le square tient son nom de la culture de l'amande, qui était bien implantée à Aurons jusqu'au milieu du XX siècle. Revenez sur vos pas, et au croisement de l'avenue de la Transhumance, prenez à gauche le Vallon de l'Eoure. - Suivez le chemin qui vous mènera au lavoir La Grand Font. Un grand bassin à côté du lavoir permettait de joyeuses baignades les jours d'été. Cet endroit bucolique vous invite au repos. - Remontez le vallon, reprenez l'Avenue de la Transhumance. Face à la bibliothèque, tournez à gauche, vous pourrez admirer sur la gauche, un troisième lavoir. Continuez l'Avenue, passez devant l'ancien château de la Marquise de Florans. Admirez les colonnades qui entouraient la roseraie du Château de la Marquise. - Continuez toujours tout droit, passez devant la fontaine, traversez l'Avenue Gaston Cabrier, prenez à droite la rue de la Mairie, où se termine la promenade.
Balade à travers le quartier Saint-Pierre
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Balade à travers le quartier Saint-Pierre

Il est connu avant tout pour le cimetière, implanté au milieu du XIXème siècle. Aujourd’hui le quartier plaît aux familles car il est doté de plusieurs atouts : des écoles, de nombreux commerces, une ambiance de village et un bon maillage entre différents modes de déplacement (tramway, métro, bus et grands axes routiers). Le point de départ pour cette exploration de quartier est à l’arrêt du tramway “Sainte-Thérèse”, de la ligne T1 en direction de « les Caillols ». r r Empruntez le boulevard Sainte-Thérèse jusqu’à atteindre l’arrière de l’église Saint-Pierre (1). r r Rejoignez le parvis de l’église pour admirer sur votre droite la façade d’immeuble de style Art déco. Au coin de la place, remontez sur votre droite la rue Pascal Ruinat qui débouche sur le groupe de logements Louis Loucheur (2). r r Après avoir traversé la cité dont les façades sont peintes dans un camaïeu d’orange, longez la voie ferrée pour atteindre le boulevard Daumas. Au bout, tournez à droite en passant sous l’arche. Vous êtes sur le chemin de Saint-Jean du Désert. En arrivant à hauteur du rond-point, tournez à gauche sur le boulevard Jeanne d’Arc pour marcher à nouveau en direction de la voie ferrée (3). r Vous passerez devant l’entreprise Cristal Limiñana (4) et le cabaret l’étoile bleue (5). r Avancez tout droit sur le boulevard Jeanne d’Arc (6) jusqu’à revenir devant l’église Saint-Pierre, puis prenez à droite. La rue Ruinat (7) vous conduira jusqu’à la rue Saint-Pierre (8). En étant observateur, on constate que le quartier Saint-Pierre abrite globalement de nombreux petits immeubles aux toits en tuiles qui sont représentatifs de l’architecture marseillaise traditionnelle. r r Prenez la rue Saint-Pierre par la gauche et avancez 300 mètres jusqu’à l’entrée principale du cimetière (9). C’est comme si on pénétrait un hémicycle prolongé par une vaste allée bordée de magnolias. De part et d'autre de l’allée se trouvent les tombes de la bourgeoisie marseillaise qui ont fait la renommée de Marseille à partir de 1850 (10). r r Cheminez tout droit pour accéder à un site peu connu : une crypte militaire (11). Continuez tout droit jusqu’à la 4ième intersection (12) et prenez à gauche jusqu’à atteindre le dépositoire. Tournez à droite et montez les escaliers. En chemin, vous allez rencontrer plusieurs tombes remarquables (13) et (14). r Poursuivez tout droit jusqu’à atteindre un escalier, puis prenez à gauche pour rejoindre un portail secondaire qui vous permet de quitter le cimetière. r Redescendez par la gauche la rue Saint-Pierre jusqu’à atteindre les vestiges sur votre droite, d’un aqueduc (15). Continuez tout droit en longeant les voies du tramway (16) et (17). r r La balade se termine à l’arrêt “Saint-Pierre” du tramway T1 qui permet de regagner le centre-ville.
Voilà Vé !
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Voilà Vé !

Qui ne s’est jamais retrouvé devant un choix cornélien au moment de commander un vin ?r Partant de ce constat, nous avons élaboré notre carte, dans le but de FACILITER votre choix.r 3 cartes vous sont présentées en fonction de la manière de déguster variant avec l’heure, la météo, l’état d’esprit, l’appétit ou même la raison de votre visite au Voilà Vé.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons

A remarquer, l'inscription polychrome (couleurs) "Haec est Domus Domini" : "Voici la maison du Seigneur".
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Boulodrome d'Aurons
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Boulodrome d'Aurons

Boulodrome d'Aurons.
Cucuron
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Cucuron

Au cœur du Parc Naturel Régional du Luberon, ce village de caractère offre de multiples facettes. Ses remparts, ses tours portes, son beffroi ou son donjon.
Château du Castelas
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Château du Castelas

Propriété des Comtes de Provence, puis des archevêques d'Arles, le château fut vendu pour participation à la rançon de François 1er fait prisonnier à Pavie en 1526.r r En 1575, il passe aux mains de la famille de Cordoue. Pendant les guerres de religion, le château subit sa première destruction sur ordre de Richelieu. Les Cordoue se réinstallèrent dans le château reconstruit au pied du rocher jusqu'à la Révolution.r r Le château devient ensuite la propriété de la famille de Florans. r Dans les années trente, il est vendu à Sœur Louise de Saint-Vincent de Paul et transformé en colonie de vacances des enfants et jeunes filles des œuvres. Incendié par les allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale, le château en grande partie détruit, est vendu à l'abbé Jourdan, curé d'Aurons qui en fit cadeau à la commune en 1956. r Au cœur du village, on peut encore admirer la colonnade qui bordait le jardin du château ainsi que deux de ses tours.
Balade à la découverte du quartier de Noailles
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Balade à la découverte du quartier de Noailles

Noailles est constituée de petites rues étroites où les marseillais viennent se ravitailler en épices, condiments, saveurs et parfums de toutes sortes ! On y retrouve des ingrédients venus du monde entier. Exotisme garanti.r r La découverte du quartier de Noailles débute sur le Cours Saint-Louis (2), le point “zéro” de Marseille. Depuis 1927 c’est ici, précisément à l’angle de la Canebière et du Cours Belsunce que l’on détermine la numérotation des immeubles le long de toutes les rues de la ville. C’est aussi le kilomètre zéro pour mesurer la distance entre Marseille et les autres villes de France. r r Le Cours Saint-Louis se prolonge par la rue de Rome. r r Prendre à gauche la rue Méolan où se trouve le célèbre commerce fondé par le père Blaize (3). Au bout de la rue, tourner à droite sur la rue d’Aubagne. Puis à la prochaine rue, prendre encore à droite pour être sur la rue Vacon. r r Sur votre gauche on découvre la rue Halle Delacroix et ses remarquables marchands de produits exotiques, comme par exemple Tam-Ky. r r Traverser la place pour atteindre la rue Rouvière et continuer en la remontant sur la gauche. r r Redescendre à gauche la rue d’Aubagne jusqu’au croisement, à droite avec la rue Longue des Capucins. C’est ici que l’on retrouve la caverne des 1000 épices de Saladin (5). r r Continuer tout droit jusqu’à l’unique poissonnerie du quartier, du Lamparo, qui fait l’angle avec le marché des Capucins ou appelé aussi le marché de Noailles. r r Prendre à gauche pour redescendre la rue des Feuillants qui débouche sur la Canebière (1). r r Descendre la Canebière puis prendre à gauche la rue des Récolettes qui vous fait découvrir un autre commerce remarquable de la ville : la quincaillerie “Empereur” (8). Prenez le temps de découvrir cette boutique qui approche des 100 ans d’existence. Il y a un très beau rayon de jouets anciens à l’étage. A La sortie du magasin, le néon de la pharmacie du Cours Saint-Louis vous permet de rejoindre le point de départ de cette visite.
City Park de Vernègues
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City Park de Vernègues

City Park de Vernègues : football, handball, basket-ball, skate-board ...
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Médiathèque Le Petit Prince - Aurons
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Médiathèque Le Petit Prince - Aurons

Tout au long de l'année, venez faire le plein de lectures ! r Des ateliers créatifs pour enfants sont également proposés (Noël, Halloween, etc.), ainsi que des conférences-débats sur des thèmes culturels et historiques.
Balade à travers le quartier du Cours Julien
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Balade à travers le quartier du Cours Julien

Le point de départ est donné sur la Place Carli devant le Conservatoire à rayonnement régional Pierre Barbizet (1), où l’on retrouve des pianos de la marque Boisselot, l’un des plus prestigieux fabricants de son temps. La Manufacture de la famille était installée un temps au 12 place Notre-Dame du Mont avec 150 ouvriers capables de produire 450 pianos par an en 1848. En 1844, Franz Liszt, de passage à Marseille pour commander un piano à Boisselot, en profita, pour donner un concert de charité en ce lieu. La production s’est arrêtée en 1917. r r Remontez un tout petit peu la rue des trois Mages pour observer un instant les joueurs de pétanque qui s’animent sur le terrain qui surplombe la place Carli. (2) Revenez sur le Cours Julien. (3) Au numéro 34, marquez un arrêt pour visiter la savonnerie de la Licorne (4). r r Depuis le début des années 1990, le quartier du Cours Julien est un lieu d’expression artistique à ciel ouvert. Depuis 2013, des fresques monumentales recouvrent les marches et les contre-marches de l’escalier qui relie le Cours Julien à la rue Estelle (5). Traversez le Cours Julien pour rejoindre la rue Crudère, puis prenez la première à gauche, la rue Vian. Quand celle-ci débouche sur la rue des Trois Mages, prenez à droite. Continuez jusqu’à la rue des trois Rois. Ce croisement est la place du chien Saucisse (6). Dans la rue des trois Rois, vous trouvez de nombreux petits restaurants et de multiples lieux de convivialité. Les rues parallèles, Pastoret et Bussy l’Indien sont le royaume des friperies. Et comme toutes les autres rues, les murs et les devantures sont couverts de fresques, collages et pochoirs d’artistes marseillais, nationaux et internationaux. Pour en savoir plus sur cet art urbain, ne manquez pas la visite guidée proposée par l’office de tourisme réservable sur www.marseilleexperience.com r Rue Bussy l’Indien entrez dans la boutique de livres anciens et modernes qui propose des éditions rares. Quand vous atteignez le bistrot le Champ de Mars, une institution du quartier, tout comme Le Petit Pernod croisé précédemment, reprenez à droite la rue des trois Mages. Traversez la rue des 3 frères Barthélémy pour emprunter en face la rue Fontange. Au bout vous atteignez l’église de Notre-Dame du Mont (7). Revenez sur vos pas et finissez le parcours en longeant la rue de la Loubière jusqu’à l’établissement Mama Shelter. (8)
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Musée des Enfants - Préau des Accoules
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Musée des Enfants - Préau des Accoules

Ce bâtiment à l'histoire très riche fut construit en 1702 par les Jésuites sur le sommet de la montée des Accoules. Ses murs ont également abrité un collège, une école d'hydrographie, et l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres pour laquelle Esprit-Joseph Brun a construit en 1783 cette pièce à colonnes, surmontée d'une voûte plate, d'une rare qualité architecturale.r r C'est dans cette salle qu'aujourd'hui l'équipe du Préau des Accoules propose aux jeunes visiteurs des expositions ludiques pour une approche originale de l'objet d'art. Elle y invente, dans le respect des oeuvres, mise-en-scènes, outils et parcours pédagogiques à chaque fois renouvelés.r Elle propose des animations et des ateliers (sur inscription) aux groupes et aux particuliers.r r Les expositions sont enrichies de manifestations diverses, concerts, spectacles, rencontres... r r La programmation, axée principalement sur la découverte du riche patrimoine des musées de Marseille, aborde des thèmes très variés :archéologie, beaux-arts, cultures d'Afrique et d'Amérique, patrimoine régional, histoire, photographie, art contemporain...
Randonnée à travers la campagne, à l'Est de Marseille
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Randonnée à travers la campagne, à l'Est de Marseille

Le point de départ de cette balade se trouve à Eoures (0), à l’arrêt de bus « Eoures village ». Pour le rejoindre depuis le centre de Marseille, prendre la ligne de bus RTM 12 depuis la station de métro « Timone ». r r Passez devant l’église (1), le commerce « aux tropiques » (2) et bifurquez ensuite à gauche sur le boulevard du Monument jusqu’à la prochaine intersection avec la rue Arnould où vous tournez à gauche. Avancez tout droit, en longeant notamment un grand parc qui dissimule une belle bastide, invisible, jusqu’à atteindre un rond-point. r r Descendez à présent la rue de Ruissatel. Il faut s’imaginer qu’ici autrefois c’était la campagne avec quelques rares et belles demeures, des bastides, et surtout une majorité de terres agricoles avec des fermes qui produisaient des légumes primeurs, mais aussi de l’huile d’olive. Des espaces verdoyants établis au pied de la colline du Ruissatel, dont le sommet culmine à 445 mètres. r r Vous atteignez maintenant le cœur du village des Camoins. r r Sur votre droite un portail qui donne accès à une fontaine moderne (3). Contournez l’église Sainte-Agathe pour descendre la rue du même nom puis la rue Saint-Roch. Si l’église est ouverte vous pourrez toujours y admirer un buste en bois de ce Saint-Roch. Au XIXème siècle cette rue étroite abritait un relais de poste, qui assurait, entre autres, le départ et l’arrivée de l’omnibus pour Marseille. Pour les plus jeunes, l’omnibus est l’ancêtre de l’autobus. A l’époque, le véhicule était tracté par des chevaux. r r La rue Saint-Roch débouche ensuite sur la montée d’Eoures qu’il faut suivre par la droite sur quelques mètres, puis prendre à gauche la traverse de la Penne. Vous continuez à traverser des zones pavillonnaires avec de belles maisons individuelles. Admirez un exemple au numéro 63 (4). r r Après avoir fait quelques pas, prenez à droite la traverse de Saint-Menet. Au numéro 21 on trouve un rare terrain vierge, préservé pour le moment de toute construction. Arrivera-t-il résister ? Au loin, la vue est dégagée sur trois monts du massif des Calanques : Lantin, Saint-Cyr et Carpiagne. Quand vous aurez dépassé le nr 27 de la traverse, marchez encore un petit peu pour atteindre un petit passage secret dans le mur que nous vous invitons à emprunter. L’itinéraire de Marcel Pagnol et de ses parents pour rejoindre la Bastide Neuve devait ressembler à ça, par moment. Nous, nous adorons ça à l’office du tourisme, des loisirs et des congrès de Marseille (5). r r Il faut traverser le lotissement, partie intégrante du parc des sept collines, qui fait référence à des collines que l’on pouvait voir autrefois, lorsqu’ici ce n’était encore que des terres agricoles. Prenez toujours à droite en descendant la rue Hilaire Curtil jusqu’à ce qu’elle débouche sur une voix plus large, la traverse de la Buzine, qu’il faut descendre jusqu’à atteindre une école maternelle. r r Longez la palissade de l’école pour déboucher sur une entrée du parc des 7 collines (6). Traversez le parc pour atteindre le parvis du château de la Buzine (7). r r Quittez le site par le portail principal et rejoignez face à vous le panneau, ancien, qui donne des éléments sur la vie à la bastide et le château de la Buzine. A l’arrière de celui-ci il y a un petit sentier qui longe la route vers la gauche et qui permet de marcher un court moment dans la verdure. Au loin, sur la droite, vous apercevez un très grand bâtiment doté de deux tours et dont une partie de la toiture est surmontée comme d’un bout de phare. C’est le lycée Paul Mélizan (8). r r Puis au bout du champ, remontez vers la route, la traverse de la Buzine et avancez tout droit. Prenez ensuite la première à droite, le chemin de Saint-Menet aux Accates. Il se transforme en petit sentier réservé aux piétons qui longe un mur en pierres sèches, puis rejoint la route départementale D4A qu’il faut traverser pour poursuivre l’itinéraire en direction du cœur historique des Accates. Jusqu’à ce que vous atteigniez l’église du village, la voie s’appelle toujours « chemin de Saint-Menet aux Accates ». r r Quand vous êtes sur la place et le carrefour Saint-Christophe, qui sont agréablement ombragés par plusieurs platanes, longez le bâtiment du restaurant pour remonter la traverse des Fenêtres Rouges (9) jusqu’à atteindre la petite place Jeanne d’Arc reconnaissable grâce à une jolie maison qui fait l’angle avec des volets bleus. Prenez à gauche, puis au bout, à droite pour remonter. Vous allez prendre de la hauteur en suivant un sentier goudronné, qui serpente à travers la végétation et permet d’atteindre le cimetière des Accates. Un banc disposé à l’ombre de plusieurs chênes verts, permet de marquer une pause. r r A gauche du banc il faut emprunter maintenant une sente qui après avoir offert une dernière vue plongeante sur le cimetière, rejoint une propriété grillagée qu’il faut longer par la droite. r r Marchez sous les pins, le long du grillage et ainsi vous rejoindrez très peu de temps après une voie carrossable, le chemin du Canal au Val. Le premier point de repère qui confirmera que vous êtes au bon endroit, est un figuier qui pousse comme un buisson avec plusieurs troncs dans un champ, sur votre droite. Puis peu après on retrouve la dérivation des Camoins, une branche du canal de Marseille qui alimente si bien en eau les terres des quartiers traversés. r r La route change ensuite de nom (mais pas certain qu’une signalétique in situ le précise) et s’appelle maintenant le chemin de la Salette qui marque la ligne de séparation invisible entre le quartier des Accates (à gauche) et celui de la Valentine (à droite). Suivez-la jusqu’à atteindre un croisement avec le chemin des Accates qu’il faut descendre jusqu’à hauteur du nr 61. Là, il est possible de quitter la route pour entrer dans un espace naturel, un parc verdoyant dont il faut suivre le sentier pour rejoindre l’autre extrémité, matérialisé par les ruines d’une ancienne bastide, la Denise (10). r r Franchissez le rond-point pour entrer et traverser le parc départemental de la Denise (11). r r Quittez le parc en rejoignant la route départementale D4A. Remontez-la sur la gauche (dépassez donc la boulangerie la Fabrique) afin d’atteindre l’arrêt de bus RTM « lycée Paul Mélizan » pour prendre au choix la ligne 12, 12B, 12S afin de retourner vers le centre-ville et la Timone, terminus collectif de ces 3 lignes de bus.
Cinéma Le Cigalon
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Cinéma Le Cigalon

Le Cigalon et sa Tournée dans les villages, du cinéma et bien plus !
Balade sur la rive sud du Vieux Port
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Balade sur la rive sud du Vieux Port

* L’itinéraire commence sur la Canebière, une artère mythique et historique, bordée de façades majestueuses, qui lors de ses heures de gloire, abritait de grands hôtels et les plus beaux cafés de Marseille. Au numéro 9 se trouve le Palais de la Bourse, la chambre de commerce et d’industrie. La rue Beauvau débouche sur l’opéra. Il fut partiellement détruit par un incendie en 1919, d’où sa façade Art Déco. A l’arrière du bâtiment. r r * Tournez à droite sur la rue Francis Davso qui permet de rejoindre le Cours Estienne d’Orves. Véritable ville dans la ville, les Arcenaulx, formaient les anciens entrepôts de l’arsenal des galères royales du temps de Louis XIV. Aujourd’hui, cette place à l’Italienne est un quartier attrayant avec ses cafés, restaurants et galeries d’artistes. r r * En parallèle, se trouve la rue Sainte, qui mène vers l’Abbaye Saint-Victor, rejoignez-la. Marquez un arrêt au Four des Navettes, la plus vieille boulangerie de Marseille (1781) où l’on peut déguster les navettes, un biscuit sec à la fleur d’oranger typique de Marseille très prisé par les gourmands. A droite du square Bertie Albrecht profitez de la vue panoramique sur le plan d’eau du Vieux-Port et la vieille ville. r r * Puis direction le Fort Saint-Nicolas (XVIIe siècle), œuvre du Chevalier de Clerville. Lors de la construction du Palais du Pharo, le fort fut coupé en deux, afin de créer une voie d’accès et qui fait qu’aujourd’hui, le Fort Saint-Nicolas et composé du Fort d’Entrecasteaux pour la partie haute et du Fort Ganteaume pour la partie basse. r r * Quand vous arrivez devant les grilles du Palais du Pharo, traversez le jardin public qui offre d’autres points de vue magnifiques sur Marseille.
Bibliothèque de Cucuron
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Bibliothèque de Cucuron

Bibliothèque de Cucuron.
Randonnée Vieux-Port vers Notre Dame de la Garde
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Randonnée Vieux-Port vers Notre Dame de la Garde

Pour monter, l’itinéraire le plus direct au départ de l’Office de Tourisme est le suivant : descendre la Canebière pour rejoindre le Quai des Belges. Passez sous l'ombrière de Norman Foster afin de longer le Quai de Rive-Neuve. A hauteur de l'embarcadère du ferry-boat, empruntez sur votre gauche la Rue Fort Notre-Dame qu'il faut remonter jusqu'à la place de la Corderie, Henry Bergasse. Puis prendre la petite Rue des Brusques qui débouche sur le Cours Pierre Puget. Rejoindre l'entrée du jardin de la colline Puget et suivre les lacets qui traversent le jardin pour accéder à la Rue Abbé Dassy. Encore un effort pour gravir la Rue Vauvenargues. Puis l'ascension se termine par les escaliers du chemin de croix de la Montée de l’Oratoire.r r Proposition pour le retour : suivre l'itinéraire "les traviolles du quartier Vauban" (https://www.marseille-tourisme.com/offres/randonnee-dans-les-traviolles-du-quartier-vauban-marseille-6eme-fr-3010230/)
Julien Brunetaud et Patrick Ferné – Duo
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event Mercredi

Julien Brunetaud et Patrick Ferné – Duo

Boogie Jazz and Swing New Orleansr r Pianiste, chanteur, auteur compositeur, Julien Brunetaud a accompagné Chuck Berry, BB King, Joe Louis Walker, Evan Christopher, Leroy Jones et plus récemment La grande Sophie…r Il a été élu meilleur pianiste de Blues Français et Européen. Son nouvel album Playground, inspiré par les maitres de la Crescent city, mélange compositions et standards et révèle une production moderne dans l’univers du Piano Blues. En studio ou sur scène, il confirme son engagement de musicien producteur éclectique, invétéré et passionné.r r Julien Brunetaud : Piano Chant /Patrick Ferné : contrebasse
Gymnase Poing Chaud
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Gymnase Poing Chaud

L’académie Poing chaud est spécialisée dans les arts martiaux depuis 1970 et propose des programmes pour tous les âges.
Sentier pédestre des Vignerons de Cucuron
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Sentier pédestre des Vignerons de Cucuron

Une petite balade vigneronne de part et d’autre du village perché de Cucuron, à la découverte des paysages et savoir-faire viticoles.
Bibliothèque du Panier
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Bibliothèque du Panier

La bibliothèque ouvre à nouveau ses portes à partir du jeudi 10 juillet au sein de la maison diamantée, sur la place Bargemon.r r r La bibliothèque propose une collection jeunesse et adultes de livres, cd, dvd, textes lus et périodiques régulièrement mise à jour.
Tous à l'école de pirates !
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event Mercredi

Tous à l'école de pirates !

Quinn, jeune pirate intrépide, est prêt à faire sa rentrée à l'école des pirates!r r Bien décidé à prouver sa place parmi les plus grands. Lorsqu'il découvre l'existence d'un trésor légendaire ! r La quête pleine d'épreuves pour prouver à tous sa valeur peut commencer.r r Une vraie chasse au trésor, des chants, une fantastique aventure dans le monde de la piraterie, prêt à embarquer ?
Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence
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event Plus que 1 jour

Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence

C’est une première pour le Musée Regards de Provence que d’impliquer aussi activement son public dans la composition d’une exposition. Cette participation favorise un engagement accru de la part des visiteurs, dont les regards sont riches d’enseignements et de sens. Il programme des visites commentées par l’artiste Katia Bourdarel et la commissaire d’exposition Amélie Adamo, des conférences, des cours d’aquarelle pour adultes par l’artiste Benjamin Chasselon, des ateliers créatifs pour la jeune génération. r r r r Pour définir quelques axes de lecture au sein d’une sélection qui, dans son principe-même, est nécessairement éclectique/hétérogène, le parcours est organisé suivant quelques thématiques majeures. Ce voyage artistique et historique autour d’une partie de la collection dévoile ainsi des paysages de Marseille, de la côte méditerranéenne et de la campagne provençale. L’accent est mis sur la diversité des styles et des mouvements, des paysagistes naturalistes aux coloristes fauves et expressionnistes, tout en incluant des œuvres contemporaines. Ce dialogue entre époques met en lumière l’évolution du regard artistique sur le Sud, entre réalisme, émotion et interprétations modernes, rendant hommage à la richesse patrimoniale de la région et à la Collection Regards de Provence. r r r r La première section de l’exposition se penche sur Marseille, sa vie portuaire et son quotidien, à travers les œuvres d’artistes majeurs comme Gudin, Olive ou Marquet, qui ont capturé les multiples facettes de la cité phocéenne. Ces peintures, oscillant entre des descriptions minutieuses presque photographiques et des visions plus expressives et colorées, nous transportent dans un Marseille d’autrefois, marqué par son port, ses métiers et sa lumière unique. r r r r En parallèle, la section dédiée au littoral méditerranéen explore le lien fascinant entre la mer et la côte à travers les époques. Sortent déjà du lot des artistes comme Friesz, Seyssaud, Verdilhan ou Valtat, qui ont immortalisé les paysages marins dans des compositions allant du romantisme au fauvisme, offrant une véritable ode à la beauté changeante et intemporelle de la Méditerranée.r r r r L’exposition s’étend à la Provence rurale et intérieure, territoire captivant pour des artistes tels que Guigou, Lombard ou Chabaud. Inspirés par la lumière provençale et les scènes de la vie quotidienne – lavandières, transhumance ou chasse –, ils ont peint des tableaux naturalistes et romantiques. r r r Enfin, cette fascination pour le Sud perdure dans la création contemporaine, où des artistes comme Bioulès ou Piotr Klemensiewicz interrogent et réinventent cet héritage à travers des approches modernes et variées. Toutes ces œuvres récentes témoignent d’une Provence toujours vivante et source d’inspiration, unissant hier et aujourd’hui dans une célébration artistique vibrante et intemporelle.
Balade sur les traces de l'histoire maritime de la Joliette
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Balade sur les traces de l'histoire maritime de la Joliette

L’ouverture des routes maritimes remonte au XVIIème siècle, sous l’impulsion de Colbert, le puissant ministre de Louis XIV. Au XIXème siècle, le trafic commercial prend une grande ampleur. C’est pourquoi, à partir des années 1840 on cherche à gagner de la place sur la mer pour créer le port de la Joliette. Marseille tisse des liens avec les plus grands ports d’Europe et du monde : Barcelone, Alger, Naples, Rome, La Valette, Istanbul … r r Les travaux d’aménagement du canal de Suez en 1859 faciliteront également le trajet sur la route des Indes. r r Grâce à cette balade en 6 étapes, plongez dans la période fastueuse du port de commerce et de l’apogée des voyages par bateau : r Le point de départ se situe devant le musée Regards de Provence qui abrite l’ancienne station sanitaire maritime (1) construite par Fernand Pouillon. Tous les passagers arrivant par les voies maritimes devaient passer par une étape de “désinfection” par l’intermédiaire de la salle des étuves, directement accessible depuis l’entrée du musée. r r Ensuite il faut longer les voûtes de la Major (2) qui abritaient autrefois des entrepôts. Ces voûtes ont vu le jour avec la construction de la nouvelle Major, seule cathédrale édifiée en France au XIXème siècle. La première pierre est posée en septembre 1852, alors que Marseille traverse une période de croissance économique, sociale et démographique et se pare de nombreux édifices importants : Palais de la Bourse (1834), Notre Dame de la Garde (1853), les Docks de la Joliette (1858), la Préfecture (1860), percement de la rue de la République (1860), Palais Longchamp (1862). r r A hauteur de la fontaine et de l’escalier à double volée d’Auguste Ottin, traverser la rue pour rejoindre la statue “bleu de Chine” de l’artiste Bruno Catalano (3). A travers ce voyageurs, l’artiste rend hommage à tous les travailleurs et dockers du port de Marseille et aussi à tous ceux qui ont recommencé leur vie sur ces quais. r r Continuer toujours tout droit en longeant les façades réhabilitées le long du quai de la Joliette. Il faut s’imaginer qu’ici, au XIXème, il y avait la mer. Tout cet espace a été gagné sur l’eau grâce à des remblais. Marseille ne disposait que d’un seul grand port : le Vieux-Port. r r A l’angle du Quai de la Joliette et du boulevard des Dames se trouve l’immeuble le “Castel Héritage” (4). Construit au début du XXème siècle par l’architecte Gaston Castel dans le style art nouveau, l’édifice abritait l’agence de la compagnie générale transatlantique (CGT). C’est un marseillais qui est à l’origine de la compagnie des messageries maritimes, une compagnie française prestigieuse fondée en 1851, restée indépendante jusqu’en 1977. Puis elle fusionne avec la Compagnie Générale Transatlantique pour former au final la Compagnie générale maritime. En 1999 l’ensemble devint la CMA CGM après la privatisation de la CMA. Aujourd’hui ce bâtiment abrite des logements luxueux, des bureaux et des commerces. La façade qui longe le boulevard des Dames et qui fait l’angle avec le quai est d’origine. r r Reprendre le parcours pour rejoindre la place de la Joliette et le bâtiment des Docks (5). Il s’agit d’anciens entrepôts comparables à ceux de Londres. Entrer et traverser les différents atriums, jusqu’à la place du port. Emprunter l’entrée D pour sortir du bâtiment et rejoindre les terrasses du port, situées en face, côté mer. r r Entrer dans la galerie marchande pour monter directement au niveau 2. Une belle terrasse équipée de chaises et transats (6) offre une vue sublime sur les ferries, les navires, les îles et la rade de Marseille. C’est ainsi que se termine la balade.
Musée des Docks romains
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Musée des Docks romains

La vocation même de la ville comme port de transit s'y révèle grâce aux grands vases de stockage ou dolia conservés in situ qui témoignent d'un important commerce vinaire dans la cité. Le musée abrite également le fruit des recherches archéologiques sous marines, en présentant plusieurs objets issus d'épaves de navires ayant sombré au large des côtes marseillaises. Amphores, éléments d'accastillage, objets de la vie quotidienne sont autant de témoignages qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre la vie à bord des bateaux et ses contraintes. Sous les places Jules Verne et Bargemon, ont été découverts d'autres entrepôts, des quais, des appontements, des bateaux, des thermes, contemporains des docks encore en place. r r Pour toute réservation de visite commentée au musée des Docks Romains pour les scolaires, les centres aérés et les groupes du champ social, contacter le standard du musée d'Histoire de Marseille.r r Visites commentées en famille " Bateaux et Merveilles ! ", à partir de 7 ans, sans réservation.r Surface de l'exposition permanente : 350
Croisières Marseille Calanques
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Croisières Marseille Calanques

Depuis le Vieux Port de Marseille, profitez d'une promenade commentée en mer pour découvrir la richesse du patrimoine naturel et historique de Marseille !
Eglise  Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Au XVIIème siècle, c’est une petite chapelle qui se trouvait autrefois sur cet emplacement pour rendre hommage à l’apôtre Saint-Pierre. r r Crèche réputée au moment de Noël. Accueil du lundi au samedi de 17h à 19h. Curé : Rémy de Mauvaisin. r Messe Samedi à 18h, jeudi à 8h30
Entretemps Studio
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Entretemps Studio

Entretemps Studio souhaite créer un espace multidisciplinaire où l’art et le soin sortent de leurs cloisonnements socioculturels et se déploient de façon bienveillante, inclusive et solidaire.
Bar karaoké 5.5
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Bar karaoké 5.5

Piano bar, discothèque, karaoké en centre-ville, quartier Préfecture.
Balade vieille ville : zoom sur le quartier du Panier
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Balade vieille ville : zoom sur le quartier du Panier

Cette balade débute devant l’Hôtel de ville (1). Contournez l’édifice par la gauche en empruntant la rue de la prison. Au bout de la ruelle, empruntez les escaliers qui débouchent devant la Maison Diamantée (2). r r Traversez la place Bargemon en vous dirigeant vers le buste du Massaliote Euthymènes, célèbre navigateur et explorateur et prenez à gauche, en longeant les terrasses des restaurants.r r Avant l’escalier, prenez à droite en passant sous une arche et traversez tout droit la place Victor Gélu qui débouche sur la rue Bonneterie qu’il faut remonter.r A l’angle vous atteignez l’Hôtel de Cabre (3) et prenez à gauche la Grand’ Rue. r r Vous allez passer devant le buste d’Honoré Daumier, un célèbre artiste marseillais du XIXème siècle, dont les œuvres avaient pour but de commenter la vie sociale et politique de son époque. Profitez de la belle vue sur l’ancien Hôtel Dieu (4) sur votre droite et la place Bargemon sur votre gauche, avec en toile de fond Notre Dame de la Garde. Vous passez également devant le Pavillon Daviel (5), aujourd’hui une annexe de l’Hôtel de Ville. Jacques Daviel était le chirurgien du Roi Louis XIV. Ophtalmologue réputé car il fut le premier à pratiquer une opération de la cataracte en 1745.r Dépassez sur votre droite l’église et le clocher des Accoules (6), puis montez sur votre droite la volée d’escaliers de la Montée des Accoules (7).r r A hauteur du numéro 23 de la Montée des Accoules (8), bifurquez à droite et continuez à monter à l’aide des escaliers qui permettent d’atteindre la Place des Moulins (9). Passez sous les platanes et au bout, redescendez les escaliers de la rue des Moulins.r r Prenez à droite la rue des Moulins et la première à gauche, la rue Puis Saint-Antoine et la Traverse Saint-Antoine. Des escaliers permettent de rejoindre la place de Lorette.r r Prenez à gauche la rue de Lorette qui remonte légèrement et qui se prolonge par la rue du Petit Puits.r r Suivez les panneaux qui indique la direction de la Vieille Charité. r r Quand vous êtes devant l’entrée principale de cet ancien hospice (10), passez sous les platanes qui agrémentent la place des Pistoles (11). Au bout de la Place, remontez sur quelques mètres la rue du Panier, puis prenez directement à droite la rue du Refuge qui débouche sur une autre partie de la Montée des Accoules.r Face à l’ancien bâtiment de l’école communale des filles, prenez à droite et au bout les escaliers qui vous font arriver sur la Place de Lenche.r r Traversez la place jusqu’à la statue d’Henri Tasso, un ancien maire socialiste de Marseille, entre 1935 et 1939. C’est durant son mandat qu’eut lieu le terrible incendie des Galeries Lafayette sur la Canebière qui fit 73 victimes le 28 octobre 1938. Depuis cette date le corps des pompiers municipaux est dissout et il est remplacé par un bataillon militaire des marins pompiers. r r Longez par la droite la rue Saint-Laurent jusqu’à ce que vous atteigniez le parvis de l’église Saint-Laurent (12) et le belvédère où se dresse la statue du dresseur d’oursons. Profitez du point de vue sur le Fort St Jean (13), la Tour du Fanal (13), le Fort Saint-Nicolas (14) et le Vieux-Port dans son ensemble.r r r D’ici deux options s’offrent à vous :r r -tDescendez l’escalier Jean-Paul Chaix-Kohler pour rejoindre le Vieux-Port et revenir vers l’Hôtel de Ville (750 mètres, 9 minutes de marche)r r -tContournez l’église Saint-Laurent et descendez l’esplanade de la Tourette pour rejoindre le parvis des Cathédrales de la Major (POI). (500 mètres, 5 minutes de marche)
Exposition permanente Cosquer Méditerranée
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Exposition permanente Cosquer Méditerranée

Classée à l'inventaire des monuments historiques, la grotte Cosquer découverte il y a 30 ans à 37 m de profondeur au cap Morgiou dans le massif des calanques à Marseille, est aujourd'hui restituée au cœur de la Villa Méditerranée...r Précieuse de par son incroyable richesse d’œuvres d’art pariétal et merveilles géologiques, la grotte Cosquer est un joyau fragile aujourd’hui rendu accessible à tous.r r La grotte Cosquer restituée :r r La grotte restituée est située au niveau -2 sous la mer, son accès se fait uniquement par monte-charge. la durée de la visite est de 35 minutes.r r Depuis une base sous-marine imaginaire, par groupe de 6 personnes, visitez la restitution de la grotte Cosquer dans une atmosphère proche de l’originale. Vous parcourez les les 1750m² de la grotte restituée confortablement installés à bord des modules d’exploration et équipés d’un audioguide (disponible en 6 langues). Le récit sur les secrets de la grotte Cosquer vous sont racontés par le comédien marseillais Philippe Caubère.r r Une visite riche de 480 gravures et peintures pariétales réalisées entre 33 000 et 19 000 ans avant le présent. A cela s’ajoute des spéléothèmes et autres merveilles géologiques reproduits et mis en scènes avec un souci de réalisme s’appuyant sur des données scientifiques.r r r La Galerie Méditerranée :r r La galerie méditerranée est située au niveau 3 dans le porte-à-faux. Accessible avec votre billet grotte.r r La galerie Méditerranée met l’accent sur les homo sapiens ayant fréquenté la grotte, leurs rapports aux animaux, leurs manières de se représenter au monde et leur rapport à la mer. Sur 2 500m², vivez une expérience immersive permettant de partir à la découverte de l’art pariétal paléolithique et les raisons qui ont mené à l’ennoiement de la grotte.r r Un bestiaire inédit y est également présenté, grandeur nature. Vous retrouverez les espèces animales représentées sur les parois de la grotte. Pour l’essentiel il s’agit d’espèces disparues ou protégées. Vous y découvrirez tour à tour un bison, un auroch, un mégacéros, une antilope saïga, un phoque et les trois grands pingouins, stars de la grotte Cosquer.r r Le centre cassidain de plongée :r r Situé au rez-de-chausséer r Découvrez le matériel et les équipements des plongeurs amateurs et professionnels à l’époque de la découverte de la grotte par Henri Cosquer.
Localanque sorties en bateau
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Localanque sorties en bateau

En barque traditionnelle classée monument historique.r Le pointu, aussi appelé barquette marseillaise, permet de caboter le long des côtes pour en apprécier toute la diversité et la beauté.r r Sur des bateaux modernes et confortablesr Venez déceler les secrets du Vieux Port, des îles du Frioul et des petits ports pittoresques, comme le Vallon des Auffes ou Malmousque,...A moins que vous ne soyez plutôt intéressés par la découverte et la sensibilisation de la biodiversité de la rade de Marseille, à une initiation à la pêche...Ou que vous ne préfériez pas une sortie plutôt pédagogique pour des enfants!r r La sortie coucher de soleil ravira tous ceux désirer de décompresser et savourer le plaisir unique de se retrouver au calme et à l'écart, dans un décor magnifique.