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Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Cela fait d'elle la plus ancienne église de la ville. Elle aurait abrité les reliques de Saint Mitre qui ont rejoint, en 1383, la cathédrale Saint-Sauveur. Détruite durant les invasions précédant le Xe siècle puis reconstruite, elle est élevée au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, à partir du XIe siècle avant de tomber en désuétude avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont on a dit lors d'une cérémonie en 1857 que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de notre ville. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus, et celle d'ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle, notamment de choléra.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Eglise Notre Dame de l'Annonciation
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Eglise Notre Dame de l'Annonciation

L’église est dotée d'une acoustique exceptionnelle. On doit sa décoration baroque à l'Abbé Cazin, artiste et homme de foi.
Château de Florans
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Château de Florans

Son architecture est caractéristique du style Renaissance. r Le mur de façade est précédé d'une courtine et de tourelles.r Le château ne se visite pas et abrite un centre médicalisé.r Depuis 1980, dans le parc du château se déroule chaque été le Festival International de Piano.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Elle serait ainsi édifiée sur un temple d'Apollon. Sa situation sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois.r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté au nord d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. La cathédrale est classée Monument Historique en 1840.r r A l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Celle-ci flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion.r Au dessus des portes de la nef gothique se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit là aussi sous la Révolution. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité et l'élégance.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes.r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était peut être le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique de la cathédrale que l'on peut admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'oeuvre de la ville d'Aix. r r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Sur ses panneaux figurent les donateurs en prières. A droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié depuis 2003 d'une restauration minutieuse et est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est visible certains jours uniquement.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet qui est de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La Cathédrale Saint-Sauveur c'est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Située dans le centre historique et piéton d'Aix-en-Provence (rue Espariat), l’Église du Saint-Esprit est protégée par un classement au titre des monuments historiques.r Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés, aux pauvres de la ville l'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux, l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisser C'est dans cette église que fût célébré en 1772 le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. Notons la venue en 1804 du Pape Pie VII dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r Sur le dessin comme sur dans la construction on retrouve les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayonsr Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté le maitre-autel qui date de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. On y voit les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel es question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francsr r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont on a retrouvé la quittance datée de 1740. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Château de Bouc Bel Air
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Château de Bouc Bel Air

Le château est mentionné dès 997 dans un acte et dans de nombreuses chartes du cartulaire de l'abbaye de St Victor. r Ce fut un important poste fortifié entre Aix et Marseille qui percevait un droit de péage, signalé en 1420 dans les archives. Le caractère médiéval si nettement conservé au château se retrouve dans le vieux village blotti à l'ombre de la forteresse. r r Les rues étroites et tortueuses au flanc du rocher sont bordées de maisons irrégulières, non alignées aux toits décrochés, au deuxième étage surbaissé. Elles ont des noms pittoresques: du Barri, de la Pie, de la Vierge... r r Le château est désormais propriété de la commune et de nombreuses manifestations sont organisées dans ses belles salles voûtées.r Surface de l'exposition temporaire : 200
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Le portail plein cintre, avec ses colonnades ornées de feuillages qui supportent l'archivolte, est classé aux Monuments Historiques. A l'intérieur de l'église, on peut admirer un tableau ex-voto d'une scène de naufrage (datant du XVIII ème siècle), des toiles de Jean Garcin du 17ème, des toiles du 19ème, le retable du 17ème ainsi que 48 ex-voto, reflets d'une culture populaire. Ils sont d'une extrême variété (maladies, épidémies, accidents, noyades, naufrages, chutes) et nous éclairent de façon souvent émouvante sur la vie quotidienne de nos aïeux. Le Christ en Croix en bois peint et la statue de la Vierge à l'Enfant datent du 18 ème. L'orgue actuel,de type baroque polyphonique, a été inauguré en mai 2006. Il fut béni par Monseigneur Claude Feidt, Archevêque d'Aix et Arles. Il est placé dans l'angle droit juste avant le choeur.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

A l'origine située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie, son architecture est directement inspirée des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r La construction était en effet dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r r La façade a donc un aspect sévère, que viendra tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'oeuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r En 2018, les trois cloches de l'église ont été réinstallées. 225 ans après avoir été fondues en cadeau pour Napoléon.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Eglise Saint-Dominique
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Eglise Saint-Dominique

A l'intérieur, intelligemment mis à nus dans le chœur, ils offrent un contraste remarquable avec les murs peints et confèrent à cette modeste construction, un charme certain. Un buste reliquaire de Saint Dominique est mis en valeur dans une niche décorée de moulures et mascarons.
Site archéologique de Saint Pierre de Vence
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Site archéologique de Saint Pierre de Vence

Site archéologique de Saint Pierre de Vence La villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence est une villa située dans la commune d'Eyguières. Le site est habité dès la fin de l'age du fer, mais l'essentiel de son développement date de l'époque romaine. Il est habité au moins jusqu'au ixe siècle. La construction de cette villa a suivi la désertion de l'oppidum de Sainte-Cécile et est devenu un centre d'habitation regroupant une douzaine d'édifices.
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Eglise Saint Amand
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Eglise Saint Amand

A la fin du XIème siècle, les seigneurs de Sénas avaient fait construire trois chapelles dont celle de Saint-Amand, qui fut, plus tard, promue église paroissiale. Le clocher construit en 1306 se distingue par une flèche garnie de rostres. les fresques ont été réalisé au XIXe siècle. Sur le mur nord, réaisé au début du XIIème siècle, l'enfeu de la famille du Chevalier et Marquis Charles de Jarentes. Les tableaux, les fonts baptismaux, le bénitier et les statues ont fait l'objet d'une minutieuse restauration en 2009 ainsi que de l'ensemble de l'intérieur de l'église.
Eglise de l'Estaque
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Eglise de l'Estaque

Messe le mercredi à 17h30 et 18h30.
Eglise de l'assomption Sainte Marie
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Eglise de l'assomption Sainte Marie

Visite tous les jours aux heures d'ouverturer Cette église romane du XVIIème siècle possède un magnifique retable de de 1708 en bois doré de dimension imposante, provenant du couvent des grands Augustins d'Aix. Il présente un splendide tableau de l'Assomption de Marie portée par quelques uns des 50 angelots qui orent cette oeuvre baroque illuminant la nef à l'ouverture des portes de l'église. Le maître-autel, classé, serait l'oeuvre de Pierre Puget.
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Deux cloches rythment toujours la vie du village, la première est timbrée du millésime 1634, la seconde nommée Joséphine Léoni date de 1891. Celle-ci a pour parrain Paul Léon et pour marraine Joséphine Penon, bienfaiteurs de l'église.r r L'église détient un très riche mobilier liturgique dont sept oeuvres d'art protégées au titre des Monuments historiques. La nef est décorée de retables, de tableaux, de statues et autres objets d'art allant du XVIIe au XXe siècle. r r L'église est ouverte au public sur rendez-vous ou lors de cérémonies.
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise Saint Hippolyte
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Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Eglise La Viste St Paul
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Eglise La Viste St Paul

Messe le dimanche à 9h.
Site du Château de Cadenet
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Site du Château de Cadenet

Site classé du Château, avec son habitat troglodytique et son théâtre de verdure d'où vous pourrez contempler au delà de la Durance, la Montagne Sainte-Victoire, la chaîne des Alpilles et plus au Nord, le Luberon.
Eglise paroissiale Notre-Dame
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Eglise paroissiale Notre-Dame

De style néo-roman, datant de la 2ème partie du XIXème siècle, l'église paroissiale Notre-Dame trône fièrement au centre du village d'Aureille.r r Unité pastorale ELSA : Eyguières Lamanon Sénas Aureille
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

La Tour de l'Horloge – style néo-roman – élevée à la place du clocher de la première église du village Notre-Dame-de-l'Assomption (anciennement église paroissiale Sainte-Marie).r r L'église est construite au XVIIe siècle aux frais des habitants du village, et que ces derniers, très pauvres, n'arrivaient pas à l'entretenir. Elle est agrandie après l'épidémie de peste de 1720, et reste constamment en mauvais état. r Elle est finalement remplacée par une nouvelle église au XIXe siècle et devient une propriété municipales.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise paroissiale Saint Etienne
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Eglise paroissiale Saint Etienne

Une église remarquable par son homogénéité son architecture et son mobilier. Les gargouilles placées sur les contreforts, vous accueilleront au pied de cet édifice massif.
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Château de Gueidan
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Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Elle est construit sur un plan centré et on remarque une grande utilisation du béton (statues monumentales) et du béton armé (poutres et piliers). A voir : le lustre en fer forgé et le chemin de croix par M.Ferrière, et deux toiles monumentales de Victor Vasarely (1906-1997) exposées depuis septembre 2005 (prêt de la ville de Charenton-le-Pont). Oeuvres conçues comme un diptyque : Le Christ (5,66 x 3,24 m) et Saint-Pierre (5,73 x 3,10 m).
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Cette église reflète l’histoire de Villelaure : comme le village, elle fut saccagée, détruite, reconstruite, abandonnée puis ensuite rénovée et embellie ...
Château de Lourmarin
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Château de Lourmarin

Le château de Lourmarin a été classé monument historique en 1973. Découvrez l'histoire de ce château et de son propriétaire, la malédiction et toutes les anecdotes de ce monument.
Eglise de Tour Sainte
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Eglise de Tour Sainte

Tour Sainte fait partie de la paroisse de Sainte-Marthe.
Meyrargues
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Meyrargues

Meyrargues est un village blotti à flanc de collines. Il domine la vallée de la Durance entre la montagne du Luberon et son vaste espace forestier du Ligourès qui s'étend jusqu'à la montagne Sainte-Victoire. Meyrargues a su conserver toute la beauté de son environnement et sa faune remarquable.r Son château du X siècle domine le village du haut d'un rocher. r r Dans un vallon derrière le château, en prenant la route du cimetière, vous pourrez apercevoir les vestiges d'un ancien aqueduc romain qui jadis desservait la ville d'Aix en Provence. Ce vallon est également le point de départ de nombreuses randonnées pédestres.r r Le circuit de "Découverte du patrimoine entre nature et histoire" avec la table d'orientation au sommet de la colline St Claude permet aux visiteurs d'embrasser un panorama à couper le souffle sur 360°.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Visite tous les jours aux heures d'ouverture.r Eglise de style néo classique édifiée en 1737, au coeur du village, elle renferme un magnifique tableau du peintre portraitiste Tito Marzocchi de Bellucci (1868) offert par Napoléon 3. Les seigneurs de Meyrargues y furent enterrés en son sous-sol du XVIIème au XVIIIème siècle. La façade est ornée d'une très belle rosace datant de 1900.
Château de Meyrargues
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Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Eglise de la Transfiguration
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Eglise de la Transfiguration

Une partie de son mobilier est issue du monastère de Notre-Dame des Anges, situé dans le massif de l'Etoile, dont les santons les plus anciens de Provence, une clôture de choeur et un bas-relief en bois sculpté et doré du XVIIe siècle. On y découvre également deux statues émouvantes : une Pietà en bois d'olivier du XVIe siècle et une Notre Dame des Anges en marbre du XVIIe siècle.r r Ouverture uniquement lors des offices.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Matthieu
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Eglise Saint-Matthieu

Curé : Christophe Purgu. Messe du samedi à 18h30, du dimanche à 10h, en semaine mercredi et vendredi à 8h30.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Saint-Nicolas est le plus bel exemple de style gothique flamboyant édifié en Provence.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise paroissiale Saint-Martin
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Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
Château d'Ansouis
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Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Eglise Saint-Lazare
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Eglise Saint-Lazare

A voir : le maître-autel en marbre, le chaire et le chemin de croix en bois sculpté, les grands orgues et une collection de peintures. r r Curé: P. Joe-Terry de Johnbosco.r Messes en semaine du lundi au samedi à 9hr Messe du dimanche: 10h30
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.