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Activités à faire autour de Châteaurenard (13)

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Visiter Marseille en 1 jour - Circuit culturel
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Visiter Marseille en 1 jour - Circuit culturel

Depuis le Mucem jusqu'au centre culturel de la Vieille Charité, en passant par le Musée Regards de Provence... Profitez de votre séjour dans la cité phocéenne !
Unité 22
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Unité 22

Fondé par le collectif Animals Industry, ce nouveau lieu accueille le public en veillant prévention des violences sexistes et sexuelles, sans téléphones ni appareils photo autorisés.
Cinéma Le Miroir
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Cinéma Le Miroir

Aujourd'hui le Centre de la Vieille Charité abrite plusieurs structures multi-culturelles : le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), des expositions temporaires et une salle de cinéma, Le Miroir. L’ensemble est géré par la Direction des musées de Marseille.r r L'association Des courts l’après-midi propose des projections de courts-métrages européens contemporains sur l’ensemble du territoire de la région SUD.
ACP la Marquisanne
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ACP la Marquisanne

Pension pour chevaux. Ecurie de propriétaires à Plan-de-Cuques (Marseille, Aubagne, Aix, Trets), 2 carrières d’obstacle, 2 carrières de dressage, 1 manège, 1 rond de longe, paddocks ombragés, boxes, douches, pièces à soin, club-house, encadrement professionnel.
La Maison de la Boule de la Pétanque et du Jeu provençal
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La Maison de la Boule de la Pétanque et du Jeu provençal

La Maison de la Boule vous attend, dans une ambiance conviviale pour partager un moment bouliste autour de la mini piste ou pour enrichir vos connaissances boulomanes.
Centre de la Vieille Charité (CVC)
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Centre de la Vieille Charité (CVC)

Au centre, une chapelle à coupole ovale de style baroque italien est l'oeuvre de Pierre Puget. r r La Vieille Charité est classée monument historique depuis 1951. Elle est actuellement un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. r Elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne et le Musée d'Arts Africains, Océaniens et Amérindiens, ainsi que des expositions temporaires.
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Centre International de la Poésie
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Centre International de la Poésie

Expositions temporaires, lectures, atelier d'écriture, revue, programme. Bibliothèque spécialisée en poésie, consultation sur place. Une salle de cinéma de 100 places. La bibliothèque est ouverte du mercredi au samedi de 14h à 19h.
Méditerranées - Inventions et représentations
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Méditerranées - Inventions et représentations

Nouvelle exposition permanente du Mucem : un voyage à travers les imaginaires des Méditerranées, de l’Antiquité à aujourd’hui. Collections, chefs-d’œuvre et œuvres contemporaines se mêlent pour raconter des histoires multiples et en constante évolution.
Bibliothèque intercommunale de la Méouge d'Eourres
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Bibliothèque intercommunale de la Méouge d'Eourres

Une bibliothèque partagée entre Barret sur Méouge et Eourres, c'est la garantie d'une grande variété d'ouvrages pour les lecteurs de la Vallée de la Méouge !r La bibliothèque d’Eourres est nichée tout en haut du bâtiment communal le Lézard Vert.
Le musée mène l'enquête
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Le musée mène l'enquête

Comment fait-on parler les objets ? C’est ce que raconte cette exposition née de la résidence de quatre chercheuses et chercheurs accueillis dans les réserves du Mucem, au Centre de Conservation et de Ressources de la Belle de Mai (entre septembre 2022 et juillet 2023).r r Accompagnés par les équipes scientifiques du musée, historien, archéologue, géographe et anthropologue ont mené leurs enquêtes originales au cœur des réserves, des archives et de la bibliothèque, explorant les collections comme autant de témoins silencieux de notre mémoire collective.r De l’art éphémère des trottoirs de Robert Eberlé photographié par Pierre Soulier, aux savoir-faire disparus des fleurs artificielles, des moules à fromage aux objets migratoires porteurs d’histoires humaines, chaque recherche révèle une facette inattendue de notre patrimoine et questionnent nos manières de vivre, de produire, de transmettre. En croisant disciplines et regards, cette exposition donne à voir comment la recherche redonne vie aux usages perdus et aux récits effacés. Une plongée sensible et éclairée dans les coulisses du musée, là où les objets deviennent sources, questions… et révélations.r r Une centaine d’œuvres des collections du Mucem est exposée.
Zinc
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Zinc

ZINC est un centre de création des arts et des cultures numériques.r Fondé en 1998 à la Friche la Belle de Mai à Marseille, nous proposons une centaine d'activités et projets par an en lien avec les technologies, à destination de tout type de publics à l'année.r r ZINC est un producteur qui accompagne les artistes, programme leurs oeuvres et, d'une façon générale, encourage les formes artistiques qui recourent aux technologies numériques.r r ZINC est un lieu ouvert, animé en permanence et dédié à tous pour pratiquer, s'initier, se cultiver, au numérique et au multimédia.r r ZINC travaille dans une logique de coopération en animant des réseaux de professionnels et coordonnant des plateformes collaboratives.r r Développant ses projets avec des artistes associés et des partenaires, ZINC articule son action entre production, médiation, et coopération, dans une forte volonté de reconnaissance et de recherche des formes artistiques multimédias.r r ZINC accueille les artistes en résidence, diffuse des oeuvres, développe des ateliers de créativité, anime des rencontres, conçoit et réalise des projets de développement culturel, coordonne des plateformes d'échanges et inscrit son travail sur différents territoires.r r Adhésion obligatoire.
Cosquer Méditerranée
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Cosquer Méditerranée

Parfaitement adapté pour une sortie en famille, Cosquer Méditerranée propose une visite unique au cœur de la grotte Cosquer, la grotte préhistorique sous la mer, entièrement restituée.r r r La visite s’effectue à bord de wagonnets appelés « modules d’explorations » pouvant contenir jusqu’à 6 personnes. Dans une ambiance proche de la grotte originale, laissez-vous embarquer dans un voyage lointain accompagnés des explications transmises par audio guidage disponible en 6 langues. r r r Un audio guide spécial enfant est aussi disponible pour les 3-8 ans. r r r Pour terminer votre voyage, découvrez la galerie Méditerranée un parcours d’interprétation sur la Préhistoire, avec 11 espèces d’animaux restitués à l’échelle 1 : bison, mégacéros, pingouins, lion des cavernes composent ce bestiaire unique !
De fiel, de miel et de sel - Katia Bourdarel
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De fiel, de miel et de sel - Katia Bourdarel

Réunissant une centaine d’œuvres, couvrant plus d’une dizaine d’années de création, l’exposition de Katia Bourdarel révèle la richesse d’une pratique hybride, tournée vers la peinture et le dessin mais aussi l’installation, la sculpture et la vidéo. « De fiel, de miel et de sel » met en lumière l’ambivalence qui caractérise l’ensemble du travail de l’artiste, née à Marseille, tendu entre réel et rêve, ombre et lumière. r r Non chronologique, l’exposition se déploie sur deux espaces comme un parcours initiatique donnant à sentir la saveur du vivant, son goût doux amer, aussi fragile qu’immortel. Une première traversée lève le voile sur la question de la beauté et de la nudité. Odalisques, Vénus ou nymphes, c’est à l’aune d’une tradition classique réinventée à travers le filtre du présent que la représentation du corps chez Katia Bourdarel se révèle dans ses ambiguïtés. La chair dénudée ou enrobée de tissus, parsemée de bijoux, de feuilles et de fleurs, se donne dans l’harmonie de la douceur, toute en lumière et sensualité, mais aussi pétrifiée, faite d’entraves, de secrets cachés et de monstruosité. r r Dans un second souffle, l’exposition plonge dans l’obscurité, où les choses nous apparaissent troubles, entre chien et loup. La nuit comme chambre à soi, où l’intériorité résonne avec les récits collectifs et les profondeurs d’une nuit originelle. Forêts, cabanes, châteaux, eaux dormantes, nymphes et oiseaux nous content les mystères des mythes et d’une nature ancestrale où la terre et le ciel, la vie et le chaos s’entrelacent dans une ronde sans fin. r r L’ensemble du parcours donne ainsi à voir les diverses facettes de l’univers de Katia Bourdarel tourné vers une réalité onirique et intemporelle mais aussi réceptif aux bouleversements du monde actuel. Les thèmes de la nature et du corps féminin chez l’artiste, entre glorification et mise à mal, r font aussi résonner une force instinctive et sauvage, aux préoccupations féministes et environnementales.r r L’exposition s’accompagne d’un programme de sensibilisation artistique et de médiation culturelle réalisées par les équipes du musée. Les activités combinent des approches immersives de la création artistique ludiques, pratiques et théoriques, ainsi que des moments d’échange, pour créer une relation plus familière et intime avec les œuvres. r Dans le cadre de cette thématique d’exposition, le Musée Regards de Provence programme une série de rencontres avec Katia Bourdarel, de conférences, des ateliers créatifs avec visites guidées adaptées pour la jeune génération et aux scolaires, des ateliers d’aquarelle, ainsi que des cours de yoga au milieu des œuvres. Un récital voix et harpe, interprété par Barbara Bourdarel, soprano, et Gloria Birardi, harpiste, viendra également ponctuer cette programmation, en résonance avec l'univers de l'exposition. Ces évènements dédiés à l’échange, à la transmission et au partage, sont autant de moments riches, sensibles et conviviaux pour écouter les témoignages, se laisser porter par la création et inspirer par les œuvres.
Le sentier des vignerons de Puyloubier
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Le sentier des vignerons de Puyloubier

Petit mais costaud, cet itinéraire en bordure du Grand Site Sainte-Victoire vous fera découvrir un patrimoine naturel et culturel entretenu par l'homme depuis la préhistoire. Les sources abondantes dans la région lui on permis de s'installer au pied de l'une des montagnes les plus connu au monde. Les terres traversées pendant la randonnée montre à quel point la nature est encore omniprésente dans un lieux où elle est travaillée depuis des millénaires. La confection du sentier vigneron permet de mieux comprendre les choix du viticulteur dans l'encépagement sur son territoire, le travail réalisé au fil des saisons. À proximité d'Aix-en-Provence, situé à 350m d'altitude, Puyloubier domine la perspective reposante de la haute vallée de l'Arc. Certains on trouvé un havre de paix au pied de la montagne: les invalides de la légion étrangère au Château du Général. Les guêpiers d'Europe (après une longue migration) creusent des galeries dans le sable pour nicher au mois de mai.
Balade sur les traces de l'histoire maritime de la Joliette
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Balade sur les traces de l'histoire maritime de la Joliette

L’ouverture des routes maritimes remonte au XVIIème siècle, sous l’impulsion de Colbert, le puissant ministre de Louis XIV. Au XIXème siècle, le trafic commercial prend une grande ampleur. C’est pourquoi, à partir des années 1840 on cherche à gagner de la place sur la mer pour créer le port de la Joliette. Marseille tisse des liens avec les plus grands ports d’Europe et du monde : Barcelone, Alger, Naples, Rome, La Valette, Istanbul … r r Les travaux d’aménagement du canal de Suez en 1859 faciliteront également le trajet sur la route des Indes. r r Grâce à cette balade en 6 étapes, plongez dans la période fastueuse du port de commerce et de l’apogée des voyages par bateau : r Le point de départ se situe devant le musée Regards de Provence qui abrite l’ancienne station sanitaire maritime (1) construite par Fernand Pouillon. Tous les passagers arrivant par les voies maritimes devaient passer par une étape de “désinfection” par l’intermédiaire de la salle des étuves, directement accessible depuis l’entrée du musée. r r Ensuite il faut longer les voûtes de la Major (2) qui abritaient autrefois des entrepôts. Ces voûtes ont vu le jour avec la construction de la nouvelle Major, seule cathédrale édifiée en France au XIXème siècle. La première pierre est posée en septembre 1852, alors que Marseille traverse une période de croissance économique, sociale et démographique et se pare de nombreux édifices importants : Palais de la Bourse (1834), Notre Dame de la Garde (1853), les Docks de la Joliette (1858), la Préfecture (1860), percement de la rue de la République (1860), Palais Longchamp (1862). r r A hauteur de la fontaine et de l’escalier à double volée d’Auguste Ottin, traverser la rue pour rejoindre la statue “bleu de Chine” de l’artiste Bruno Catalano (3). A travers ce voyageurs, l’artiste rend hommage à tous les travailleurs et dockers du port de Marseille et aussi à tous ceux qui ont recommencé leur vie sur ces quais. r r Continuer toujours tout droit en longeant les façades réhabilitées le long du quai de la Joliette. Il faut s’imaginer qu’ici, au XIXème, il y avait la mer. Tout cet espace a été gagné sur l’eau grâce à des remblais. Marseille ne disposait que d’un seul grand port : le Vieux-Port. r r A l’angle du Quai de la Joliette et du boulevard des Dames se trouve l’immeuble le “Castel Héritage” (4). Construit au début du XXème siècle par l’architecte Gaston Castel dans le style art nouveau, l’édifice abritait l’agence de la compagnie générale transatlantique (CGT). C’est un marseillais qui est à l’origine de la compagnie des messageries maritimes, une compagnie française prestigieuse fondée en 1851, restée indépendante jusqu’en 1977. Puis elle fusionne avec la Compagnie Générale Transatlantique pour former au final la Compagnie générale maritime. En 1999 l’ensemble devint la CMA CGM après la privatisation de la CMA. Aujourd’hui ce bâtiment abrite des logements luxueux, des bureaux et des commerces. La façade qui longe le boulevard des Dames et qui fait l’angle avec le quai est d’origine. r r Reprendre le parcours pour rejoindre la place de la Joliette et le bâtiment des Docks (5). Il s’agit d’anciens entrepôts comparables à ceux de Londres. Entrer et traverser les différents atriums, jusqu’à la place du port. Emprunter l’entrée D pour sortir du bâtiment et rejoindre les terrasses du port, situées en face, côté mer. r r Entrer dans la galerie marchande pour monter directement au niveau 2. Une belle terrasse équipée de chaises et transats (6) offre une vue sublime sur les ferries, les navires, les îles et la rade de Marseille. C’est ainsi que se termine la balade.
Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence
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Exposition "la sélection du public" au musée Regards de Provence

C’est une première pour le Musée Regards de Provence que d’impliquer aussi activement son public dans la composition d’une exposition. Cette participation favorise un engagement accru de la part des visiteurs, dont les regards sont riches d’enseignements et de sens. Il programme des visites commentées par l’artiste Katia Bourdarel et la commissaire d’exposition Amélie Adamo, des conférences, des cours d’aquarelle pour adultes par l’artiste Benjamin Chasselon, des ateliers créatifs pour la jeune génération. r r r r Pour définir quelques axes de lecture au sein d’une sélection qui, dans son principe-même, est nécessairement éclectique/hétérogène, le parcours est organisé suivant quelques thématiques majeures. Ce voyage artistique et historique autour d’une partie de la collection dévoile ainsi des paysages de Marseille, de la côte méditerranéenne et de la campagne provençale. L’accent est mis sur la diversité des styles et des mouvements, des paysagistes naturalistes aux coloristes fauves et expressionnistes, tout en incluant des œuvres contemporaines. Ce dialogue entre époques met en lumière l’évolution du regard artistique sur le Sud, entre réalisme, émotion et interprétations modernes, rendant hommage à la richesse patrimoniale de la région et à la Collection Regards de Provence. r r r r La première section de l’exposition se penche sur Marseille, sa vie portuaire et son quotidien, à travers les œuvres d’artistes majeurs comme Gudin, Olive ou Marquet, qui ont capturé les multiples facettes de la cité phocéenne. Ces peintures, oscillant entre des descriptions minutieuses presque photographiques et des visions plus expressives et colorées, nous transportent dans un Marseille d’autrefois, marqué par son port, ses métiers et sa lumière unique. r r r r En parallèle, la section dédiée au littoral méditerranéen explore le lien fascinant entre la mer et la côte à travers les époques. Sortent déjà du lot des artistes comme Friesz, Seyssaud, Verdilhan ou Valtat, qui ont immortalisé les paysages marins dans des compositions allant du romantisme au fauvisme, offrant une véritable ode à la beauté changeante et intemporelle de la Méditerranée.r r r r L’exposition s’étend à la Provence rurale et intérieure, territoire captivant pour des artistes tels que Guigou, Lombard ou Chabaud. Inspirés par la lumière provençale et les scènes de la vie quotidienne – lavandières, transhumance ou chasse –, ils ont peint des tableaux naturalistes et romantiques. r r r Enfin, cette fascination pour le Sud perdure dans la création contemporaine, où des artistes comme Bioulès ou Piotr Klemensiewicz interrogent et réinventent cet héritage à travers des approches modernes et variées. Toutes ces œuvres récentes témoignent d’une Provence toujours vivante et source d’inspiration, unissant hier et aujourd’hui dans une célébration artistique vibrante et intemporelle.
Balade à la voile en catamaran
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Balade à la voile en catamaran

...dans les sons murmurés du voyage dans la rade de Marseille comme on le ferait entre amis. r François le capitaine, vous accueillera avec des boissons *. Pour la nourriture, chacun pourra amener un peu à manger pour le partager dans le respect des règles sanitaires bien entendu. r Au mouillage : baignades, paddle, palmes-masque-tuba, paresse et parfois sauts du rocher. Le soir, apéro au coucher du soleil.r Le lieu du mouillage (en général un seul) sera la plus belle calanque abritée du vent ce jour-là et la moins fréquentée possible. r Ce n’est pas une visite de lieux précis mais une navigation sous voile où la lenteur, la contemplation et l’écoute sont privilégiées. Parce que la mer rend heureux !r ** thé, café, eau plate et gazeuse, jus de fruit et un ou deux verres de vin.
Randonnée au coeur du village
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Randonnée au coeur du village

Ce petit village vous fera tomber amoureux de son paysage et de son histoire à travers cette randonnée et vous offrira une charmante vue sur la Sainte-Victoire. r r La visite débute par le lavoir, le puits, la rue pasteur, Grande rue, Place de la République, rue de l'olivier, rue qui monte, rue des marseillais, rue de la gaite, impasse des Grenets, rue de Marquet, rue du Portalet, place Louis Suc, place Damase Malet, place Henri Verlaque, rue Francis Meano et avenue Henri Froidfond. r r Vous pouvez terminer la visite du village par une halte à la cave des Vignerons du Mont Sainte-Victoire à l’entrée du village.r r ➜ Plus de détails sur l’itinéraire à télécharger en bas de la page.
Friche Belle de Mai toit terrasse
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Friche Belle de Mai toit terrasse

Lieu de promenade, panorama imprenable, le toit-terrasse accueille régulièrement des évènements, notamment en période estivale où il se transforme en salle de cinéma en plein air ou en piste de danse géante sous les étoiles.
Di Carlo
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Di Carlo

Le Di Carlo vous accueillera dans une ambiance chaleureuse pour un apéro entre amis, un dîner romantique ou des tapas en famille.r r Chez Di Carlo, on retrouve tous les classiques du Bar à Tapas, avec une qualité de produits supérieure et quelques spécialités de la maison. r La charcuterie et les fromages sont commandés chez les mêmes fournisseurs que la délicieuse Maison Peritore (boucheries situées rue Paradis et La Rouvière), symbole de qualité et de goût. r Les vins sont issus de vignobles locaux, dans des domaines situés à moins de 50km de Marseille. Tout comme la bière, produite entre la Sainte Baume et le village du Castellet. Les premiers prix sont accessibles à moins de 10€.
Quartier du Panier
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Quartier du Panier

Ce quartier se situe sur la butte des Moulins (11ha) et s'étale de la butte Saint Laurent à l'Hôtel Dieu et de la Vieille Charité aux constructions d'après guerre. C'était un quartier de petits métiers liés à la mer, mais aujourd'hui il se tourne vers le futur avec le plan d'urbanisation Euroméditerrannée. r A voir : le palais Daviel, la place de Lenche, la place des Moulins, la rue du Panier, la montée des Accoules et le clocher, l'Hôtel Dieu, la Vieille Charité, les caves de Saint Sauveur...
Dolmens et tumulus à Soustelle
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Dolmens et tumulus à Soustelle

Sur les hauteurs de Soustelle, plusieurs dizaines de monuments funéraires ont été recensés dont des coffres, des dolmens et des tumuli.
Randonnée au Domaine Capitaine Danjou
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Randonnée au Domaine Capitaine Danjou

Le Domaine est, depuis 1953, le lieu de repos des légionnaires à qui la Légion propose cette terre pour qu'ils se sentent chez eux après avoir servi activement dans les rangs des régiments opérationnels, et porté les armes au service de la France. r r La Légion propose à ses pensionnaires diverses activités réparties sur les 220 hectares du domaine. La bastide du XVIIe siècle est le cœur du Domaine. Elle impose sa silhouette massive, gratifiée de deux tours rondes, sur les 220 hectares qui s’étalent sous les derniers contreforts de Sainte-Victoire. Les 40 hectares de vignes offrent des perspectives grandioses qui appellent à la promenade ou à la réflexion. Le soleil de Provence donne cet éclairage si particulier au panorama que Cézanne cherchait à capter sur ses peintures. r r ➜ Plus de détails sur l’itinéraire à télécharger en bas de la page.
Branoux Les Taillades
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Branoux Les Taillades

La commune de Branoux-les-Taillades est composée de deux villages et de plusieurs hameaux comme celui du Castanet et Blannaves.
La Tour - Panorama de la Friche de la Belle de Mai
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La Tour - Panorama de la Friche de la Belle de Mai

Un espace inédit d'art contemporain international et prospectif : le Panorama est un projet labellisé Marseille-Provence Capitale Européenne de la Culture et en activité dès 2013. Son architecture, signée Mathieu Poitevin, entremêle de larges plateaux de diffusion réversibles et modulables qui favorisent la conception de formes d'expositions de grandes amplitudes, à des formats intermédiaires propices aux partenariats et aux invitations. Un nouvel espace où l'accessibilité au toit terrasse est pensé comme une véritable place publique, où le rapport à la ville s'offre aussi comme panorama.r r Le Panorama est une imposante salle d'exposition, une boite blanche en surplomb de la cour Jobin, ouvrant sur une large terrasse aux proportions de place publique et offrant un point de vue panoramique sur la cité phocéenne ( 475 m2 et de 150 m2 de surface vitrée , avec 9m de hauteur sous plafond).r r Ses programmes s'appuient sur une politique de résidences d'artistes inscrite dans une dynamique de réseaux locaux, nationaux et internationaux et qui offre une autre permanence artistique aux expositions temporaires. Il se propose d'offrir à plusieurs titres le panorama d'une création contemporaine plurielle.
Village de Comps
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Village de Comps

COMPS (675m alt) : Entre Dieulefit et Bourdeaux, est une commune de montagne avec un habitat dispersé. l'un des sites les plus attachants du Pays, son église romane domine majestueusement une colline (lieu de concerts).
Le Vieux Marseille et Le Panier
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Le Vieux Marseille et Le Panier

La Maison Diamantée.r Après avoir été édifiée par de riches commanditaires d'origine espagnole et italienne, la Maison Diamantée sera habitée par de grandes familles marseillaises, puis sera morcelée à la Révolution. Parfait exemple du maniérisme en Provence, la Maison Diamantée est exceptionnelle par le décor de bossage en pointe de diamants de sa façade et les décorations de son escalier à caissons, unique à Marseille. Classée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.r r Le Pavillon Daviel.r Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l'emplacement d'une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite mais merveilleusement harmonieuse qui emprunte " l'ordonnance simple et heureuse des maisons provençales du XVIIIe siècle ". L'avant-corps, en faible saillie, est couronné d'un fronton allégorique, l'étage noble est orné d'un splendide balcon en ferronnerie constituée de panneaux dits " à la marguerite " typiques de l'art des artisans marseillais du XVIIIe siècle. C'est depuis ce balcon qu'étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l'annexe de l'Hôtel de Ville.r La Grand'Rue marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l'on peut suivre jusqu'à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu'elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales. Il est d'ailleurs amusant de noter que sa fonction a finalement peu changé en 26 siècles ! Différentes rues portant le nom de corporations partaient de la Grand'rue en direction du Port, lieu de toutes les activités économiques de la ville.r r L'Hôtel de Cabre.r A l'angle de la rue Bonneterie et de la Grand'rue se trouve l'Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l'une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d'urbanisme, elle fut déplacée d'un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l'alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941. r r L'Hôtel Dieu.r L'hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l'hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Sa reconstruction est alors entreprise par un neveu du célèbre architecte Hardouin-Mansart, son vaste projet ne fut que partiellement réalisé et c'est sous le Second Empire que l'Hôtel Dieu adopte sa physionomie actuelle. En effet, comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L'architecte Blanchet décida d'ouvrir l'hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l'architecture hospitalière. Les escaliers sont l'oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l'Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L'Hôtel Dieu est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963.r Depuis l'Antiquité, Marseille a toujours occupé une place importante dans la pratique médicale et la recherche scientifique et aujourd'hui encore la médecine est un des secteurs de pointe de la ville.r Sur la terrasse de l'Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s'illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l'Hôtel Dieu, l'opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.r r L'Eglise des Accoules.r Depuis le XIe siècle s'élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l'origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d'ex-voto, soit des arceaux soutenant l'édifice. L'église fut reconstruite au XIIIe siècle ainsi que le clocher de la Tour Sauveterre qui sonnait le tocsin et convoquait le Conseil de Ville. L'ensemble fut rasé en 1794 et l'église fut rebâtie sur plan centré peu avant la Monarchie de Juillet. Sur l'emplacement de l'église primitive a été édifié un golgotha en pierre " en expiation de tous les crimes commis pendant la Révolution ". C'est également au cours du XIXe siècle qu'a été remaniée la flèche du clocher, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1964.r r Le Préau des Accoules.r Au début du XVIIe siècle, les Jésuites créent l'église de Sainte-Croix et un grand collège où la jeunesse marseillaise qui se destine au négoce est formée aux langues orientales : le Collège des quatre langues. En 1701, sur décision de Louis XIV et conformément à ses volontés de développer le commerce à Marseille, l'école devient Observatoire Royal. r L'observatoire est marqué par de grands directeurs, Saint-Jacques de Silvabelle, Pezenas, Pons qui par la découverte de 37 comètes, allait donner à l'observatoire un rayonnement européen. En 1863, l'observatoire devenu trop petit fut transféré sur le plateau de Longchamp. Depuis une école s'est installée dans les anciens locaux de l'observatoire tandis que le Préau des Accoules a été aménagé dans la salle de l'Académie des Belles Lettres, Sciences et Arts, réalisée par Joseph-Esprit Brun. Ce musée est entièrement dédié aux enfants et présente des activités culturelles en relation avec les grandes expositions présentées dans les musées de Marseille.r A côté, se trouve la rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant " la montée des Accoules " on se rend compte du parcellaire étroit d'ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites " de conversation ".r r La Place de Lenche.r La place de Lenche est située sur l'ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l'origine la place était fermée des quatre côtés et c'est au sud qu'au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l'autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées " desnarado ". Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact.r Le nom de Lenche vient d'une famille corse, Lincio, qui au XVIe siècle, marqua fortement la place en y installant un atelier de corail, des magasins et en se faisant construire un somptueux hôtel particulier. En 1553, Thomas Lenche fonde la Compagnie du Corail pour exploiter le corail sur les côtes d'Algérie, et en 1561 la compagnie fonda le Bastion pour servir de base à ses opérations maritimes et commerciales (établissement qui fut à l'origine de la présence française en Algérie). Devenue l'une des plus riches familles de négociants marseillais, la famille fit par la suite de brillantes alliances qui lui valurent même en 1660 d'accueillir Louis XIV pendant son séjour à Marseille.r Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l'hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton. Des échappées visuelles vers le Vieux-Port ont été ménagées et partout des sculptures témoignent de la vocation portuaire du quartier.r r La Vieille Charitér En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de " grand renfermement des pauvres " de " renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ". En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d'un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Le projet piétine et c'est seulement en 1671 qu'est posée la première pierre de ce qui sera une des plus belles réalisations architecturales de Pierre Puget, mais l'ensemble ne sera terminé qu'en 1749.r Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l'extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l'intérieur de l'édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l'oeuvre d'architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale. Cette chapelle à dôme ovoïde est le parfait exemple du pur baroque italien. La façade actuelle, laissée en attente depuis le XVIIIe siècle date de 1863, et reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l'armée et servira plus tard d'abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l'architecte Le Corbusier, remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle. En effet, elle abrite le Musée d'Archéologie Méditerranéenne, le Musée des Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (M.A.A.O.A), la Cinémathèque Le Miroir, ainsi que des salles d'expositions temporaires. Le Centre International de la Poésie de Marseille (C.I.P.M) y a également ses locaux. Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.r r La Place des Moulins.r Le site de la place des Moulins est connu depuis l'Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l'utilisation de l'eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.
Bibliothèque Municipale d'Alba-la-Romaine
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Bibliothèque Municipale d'Alba-la-Romaine

La bibliothèque communale vous invite à partager un moment de lecture en toute convivialité en partenariat avec le réseau bibliothèques intercommunales Ardèche Rhône Coiron.
Centre de Conservation et de Ressources du Mucem
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Centre de Conservation et de Ressources du Mucem

Conçu par l'architecte Corinne Vezzoni et né d'un partenariat public-privé, il abrite, sur 13 000 m², l'ensemble des réserves du musée ainsi que ses fonds documentaires, sa bibliothèque et ses archives scientifiques.r r Le lieu est ouvert aux professionnels du patrimoine, aux chercheurs et aux étudiants. Le grand public peut aussi accéder, sur rendez-vous, à une partie des réserves.r Le premier objectif du centre est, bien sûr, d'assurer les missions premières du musée : stocker, conserver, étudier, documenter, entretenir et développer les collections. Celles-ci auront à leur disposition des réserves modernes respectant toutes les normes de conservation préventive, des ateliers de restauration et de préparation, une salle de prise de vue et une chambre d'anoxie pour les traiter contre les risques d'infestation...r r Au-delà de ces missions essentielles, le centre a pour vocation de devenir un lieu vivant, véritable outil de valorisation et de diffusion des collections via poune politique active de prêts et de dépôts. Il sera aussi un instrument de travail ur les chercheurs et les étudiants en rendant accessibles l'intégralité des collections et des fonds du Mucem.r r Plusieurs dispositifs et équipements ont été conçus pour le public:r - trois salles permettent d'observer les objets et d'accéder aux ressources documentaires comme au fonds audiovisuelr r - une quatrième salle présente certains pans de collections, de nouvelles acquisitions ou des exemples de restaurationr r - une réserve sera accessible sur demande. Déployée sur 800 m2, elle témoigne de la richesse et de la diversité du fonds et permet de mieux expliquer les métiers et les méthodes de conservation. A l'heure où le concept de " vidéo à la demande " se développe, le MuCEM propose des " collections à la demande ".r r Appartement-témoin et salle de consultation en accès libre, sur réservation.
Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Eglise de Blannaves
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Eglise de Blannaves

Église romane Saint-Pierre datant du XIe et XIIe siècles, construite par les moines venant de l'abbaye St Victor de Marseilles.
Château d'If
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Château d'If

Il ordonne alors la construction d'une forteresse sur l'île. Ce n'est qu'en 1524, après une attaque de Charles Quint, que les premiers murs du château sont construits pour pouvoir enfin protéger l'accès du port de Marseille. La construction du château se termine en juillet 1531.r r Tant redouté, le château d'If ne fut jamais attaqué. Aussi, la fonction carcérale du château d'If débuta quelques années seulement après la fin de sa construction, au milieu du XVIe siècle. La situation géographique du château et son architecture en faisaient une prison idéale d'où il semblait impossible de s'échapper. Le premier prisonnier fut vraisemblablement le chevalier Anselme en 1580, puis Mirabeau enfermé en 1774 sur lettre de cachet. Le général Kléber a été le dernier prisonnier célèbre, mais c'est une fois mort - assassiné au Caire en 1800 - qu'il a été rapatrié en France. Son cercueil est resté 18 ans au château d'If.r A la suite des émeutes de juin 1848, 120 personnes furent incarcérées au château d'If. L'inscription "Hôtel du peuple souverain" qui figure au-dessus de l'ancienne porte d'accès à la cour, date de cette époque.r 304 détenus furent entassés à If après le coup d'Etat du 2 décembre 1852, en attendant leur déportation vers Alger et la Guyane.r r Les légendes du Château d'If r Au fil des siècles légendes et réalité jalonnent l'histoire d'If. Avant même la construction du château le premier prisonnier supposé est l'unique rhinocéros d'Asie à avoir touché le sol européen à cette époque. Il est raconté que le cadeau du Roi Emmanuel du Portugal au Pape Léon X fait escale sur l'ile d'if lors de son long périple. Pour l'anecdote, le pape reçoit son cadeau non pas vivant mais empaillé, le navire le transportant ayant fait naufrage dans la baie de Gênes. r Le visiteur accostant ne discerne plus ce qui est de la réalité ou de l'imaginaire. Face à lui se dresse une forteresse bien réelle tout comme la volonté de François 1er d'affirmer la puissance de la royauté française en Provence. r r Le comte de Monte-Cristor Pendant son enfance, Dumas entend évoquer par son père le château d'If comme un lieu voué à la mémoire de Kléber. Au XIXe siècle, la prison est tristement célèbre pour ses conditions de détention insalubres et sordides. Il la visite une première fois en décembre 1834, au cours d'un périple en Méditerranée. Lorsqu'il établit la trame de son histoire, entre la réussite du héros à Rome et sa vengeance à Paris, il place le début de l'intrigue à Marseille.r r En 1842, au cours d'un voyage en bateau dans l'archipel toscan avec le prince Jérôme Napoléon Bonaparte, Dumas contourne la petite île de Monte-Cristo, près de l'île d'Elbe. Une légende rapporte qu'au Moyen-âge, des moines y auraient chassé un dragon malfaisant. Devenus maîtres de l'archipel, ils percevaient de fortes redevances sur ces îles et auraient constitué un véritable trésor, longtemps recherché par les pirates. r En mémoire de cette découverte, il promet d'intituler un jour l'un de ses romans Monte-Cristo, titre qui fera également écho à la terre de ses ancêtres dominicains.r L'ile d'If avec l'ensemble de l'archipel du Frioul fait partie du Parc National des Calanques.r r La visite guidée est proposée sur place tous les jours à 11h15, 14h30 et 16h. Un livret pour les enfants et une application de visite sont aussi proposés gratuitement.
Iles marseillaises
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Iles marseillaises

Les îles marseillaises sont composés :r - des iles du Frioul, de l'île Ratonneau et l'île d'If, accessibles par bateau,r - de l'île d'Endoume et l'île Gaby (degaby) les plus proche de Marseille,r - et des îles de l'archipel de Riou, du Parc National des Calanques.
Musée des Enfants - Préau des Accoules
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Musée des Enfants - Préau des Accoules

Ce bâtiment à l'histoire très riche fut construit en 1702 par les Jésuites sur le sommet de la montée des Accoules. Ses murs ont également abrité un collège, une école d'hydrographie, et l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres pour laquelle Esprit-Joseph Brun a construit en 1783 cette pièce à colonnes, surmontée d'une voûte plate, d'une rare qualité architecturale.r r C'est dans cette salle qu'aujourd'hui l'équipe du Préau des Accoules propose aux jeunes visiteurs des expositions ludiques pour une approche originale de l'objet d'art. Elle y invente, dans le respect des oeuvres, mise-en-scènes, outils et parcours pédagogiques à chaque fois renouvelés.r Elle propose des animations et des ateliers (sur inscription) aux groupes et aux particuliers.r r Les expositions sont enrichies de manifestations diverses, concerts, spectacles, rencontres... r r La programmation, axée principalement sur la découverte du riche patrimoine des musées de Marseille, aborde des thèmes très variés :archéologie, beaux-arts, cultures d'Afrique et d'Amérique, patrimoine régional, histoire, photographie, art contemporain...
Espace Sainte Marie
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Espace Sainte Marie

Dès le XVIIe siècle, cette église va s’avérer trop petite. Dans un rapport présenté le 14 avril 1868 à une commission réunie par le curé, l'instituteur présente le projet de construction d'une nouvelle église. Le village compte alors environ 1 000 habitants et ne dispose que d'une église étroite, délabrée et difficilement accessible qui ne peut accueillir tous les fidèles. Le rapport précise que l'actuelle église est "une construction sans importance, sans ornements, sans architecture, sans régularité, qui ne se recommande sous aucun rapport". Il est donc indispensable de construire une autre église. Un emplacement plus bas dans le village, point central où viennent aboutir tous les chemins vicinaux de la commune, a été acheté par le curé sur ses propres deniers. Ce terrain doit permettre la construction d’une nouvelle église qui sera l’église Saint-Pons consacrée en 1874. Mais le clocher de cette nouvelle église ne sera réalisé qu’en 1897. De ce fait, le clocher en activité est toujours celui de la vieille église même s’il menace ruine présentant un danger pour le sonneur de cloches et pour l'employé de la commune chargé chaque jour de remonter l'horloge. Ce n’est qu’en 1891 que le Conseil municipal décide d'interdire l'accès à l'ancien clocher jusqu'à ce qu'il ait été démoli dans sa partie supérieure. Ancienne église située sur la place haute du village de Puyloubier, elle fut la première église paroissiale du canton.r r En 2005, une restauration a été réalisée.r r En 2018, le choix est fait de recouvrir l’édifice par une structure contemporaine, en remontant certaines parties de murs en pierre et en posant une charpente métallique qui supporte la toiture et un grand châssis vitré, protégé de l’extérieur par des panneaux perforés d’un motif simple. Enfin en 2019, l’accès à l’église et le parvis sont aménagés.r r En 2019, la reconstruction de l’église Sainte-Marie a fait l’objet d’un prix départemental des Rubans du Patrimoine.r r En 2022, cette ancienne église devient : " Espace Sainte-Marie " avec pour objectif d'évoluer vers un lieu dédié à l'art et à la culture.
Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES
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Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES

Dans le cadre de l’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation", visible depuis le 9 février 2024 au Mémorial des déportations, une nouvelle œuvre audiovisuelle artistique et immersive vient enrichir le parcours d’exposition : PRÉMICES, une ode à la cité phocéenne et un hommage teinté de lyrisme et d'onirisme.r r L’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation" revient sur les racines d’un drame : les rafles de l’Opéra et du Vieux-Port, et la destruction des vieux quartiers en 1943, menées par l’armée nazie avec la complicité du régime de Vichy. Un crime contre l’Humanité qui ont marqué à jamais le visage de Marseille.r r Si tout n’était pas écrit, l’impensable a été rendu possible par une sédimentation de représentations et un imaginaire écrasant. Marseille est le symbole de la dégénérescence politique et morale, une verrue infamante, un ghetto de pauvres et de métèques, l’incarnation de la pègre internationale qu’il convient de rayer du paysage.r r PRÉMICES prend de la distance par rapport aux événements et à l’analyse historique pour proposer une plongée immersive dans les images et les sons en une déambulation nomade dans le Marseille cosmopolite de l’entre-deux-guerres et celui des années 90 au travers du regard de Jacques Windenberger, Pierre Ciot et Kamar Idir.r r Cinéastes et photographes ont témoigné une certaine fascination à l’égard de ce "carrefour des peuples", cette ambiance sulfureuse et interlope qui les attire autant qu’elle les trouble.r r PRÉMICES, deux diaporamas et un essai filmique projetés sur les murs du bunker, un montage qui entremêle des extraits de films de fiction (muets et parlants), des archives audiovisuelles et des images contemporaines.r r Réalisé par Edouard Mills Affiff, maître de conférences en Études cinématographiques (Université Paris-Cité/Aix-Marseille Université), auteur-réalisateur de films documentaires.r r ► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visiter r ► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site des musées
Médiathèque Frédéric Mistral
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Médiathèque Frédéric Mistral

Bibliothèque affiliée au réseau BDPr Surface de la bibliothèque : 700 m2r Nombre de documents : 36171r Gestion informatisée des fonds (logiciel Registar)r Supports disponibles : livres, livres audio, périodiques, CD, DVDr Accès internet pour le public (2 postes)r Fonds de lecture publique.r Fonds littéraire, scientifique et historique régional.r r L’abonnement est valable un an, à partir de la date d’inscription.
Cité de la Musique de Marseille - L'Auditorium, Médiathèque
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Cité de la Musique de Marseille - L'Auditorium, Médiathèque

Cité ? Le mot colle à l'esprit. Si elle s'étend sur huit sites, disséminés dans tous les quartiers de la ville, de la Porte d'Aix à la Magalone en passant par le parc de l'Oasis et le Square de la Pauline, la Cité de la Musique est un lieu d'accueil, de formation, de partage. Chaque année, cette structure unique en son genre, permet à plus de 2 200 élèves, enfants comme adultes, de suivre des cours de qualité, de découvrir un instrument, de se perfectionner dans leur pratique. De jouer ensemble surtout. Et d'aller au-devant du public... si le coeur leur en dit.r r Pratique en amateur, écoute, découverte et créations musicales rythment la vie de la Cité de la Musique de Marseille tout au long de l'année.r r L'Auditorium est un exemple de réhabilitation architecturale typique de ces anciens hôtels classiques du début du XXe siècle. Toutes les expressions et esthétiques musicales peuvent être présentées. Les priorités artistiques restent axées sur la mise en valeur des musiques actuelles, de l'électroacoustique, des musiques du monde, du jazz, de la chanson française et des spectacles jeune public...r r Quant à la médiathèque, ouverte à tous, elle regroupe livres, disques, films documentaires, revues, partitions... Son fond riche et actualisé, accessible en consultation, voire en prêt, répond aussi bien aux besoins des amateurs que des professionnels.
Eglise de Champclauson
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Eglise de Champclauson

L’église de Champclauson est le premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de la Grand-Comber Le quartier de Champclauson est un quartier minier très important qui possède la mine Théron du nom de l'actionnaire Joseph Terron.
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Celui qui avait conservé, malgré l'amputation dûe à la construction du fort sous Louis XIV, son caractère original, a échappé à la destruction de 1943. Fortement ébranlée par les explosions ayant démoli les maisons avoisinantes, elle a été longtemps désaffectée puis en partie restaurée puis rendue au culte. Elle est située à l'emplacement probable du premier temple grec dédié à Apollon. Un énorme et magnifique chapiteau a été retrouvé au pied de la butte lorsque fut installé le tout à l'égout dans le quartier St Jean.r r Au Moyen-âge, Marseille connut, le danger des invasions sarrazines. Celles-ci en effet, prirent Marseille et la pillèrent en 838, si bien que pour prévenir de nouvelles incursions, un évêque dénommé Babon, fit construire une enceinte avec un château de refuge, dénommé le château Babon sur la butte St Laurent. L'église actuelle qui succède à la chapelle beaucoup plus ancienne, comprise dans le château Babon, fut construite au XIIe s, après la Major, dont d'ailleurs elle était un prieuré. r r Ce monument a subi au cours des temps de nombreux remaniements et sa façade, notamment, fut coupée en 1668 lorsque fut construit le fort St Jean. Elle conserve encore aujourd'hui les éléments essentiels de l'architecture romane. r r Curé : Alain Ottonello. r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Bibliothèque municipale de Puyloubier
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Bibliothèque municipale de Puyloubier

La bibliothèque propose ses collections et permet d'accèder à celles de la bibliothèque départementale.r Elle reçoit les écoles et la crèche.r Elle propose de nombreuses animations pour les enfants et pour les adultes.r Elle participe aux week-ends culturels de Puyloubier en organisant des "Tête à Tête(S) avec ...", rencontres variées avec des auteurs, des artistes et des intervenants locaux ou voisins.
Cercle des Nageurs de Marseille
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Cercle des Nageurs de Marseille

Le CNM existe depuis 1921 et depuis plus de 100 ans il offre à la natation et au water-polo de nombreux champions qui font la fierté de la France lors de compétitions et notamment lors des Jeux Olympiques.
Alba-la-Romaine : village de caractère
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Alba-la-Romaine : village de caractère

Alba a le cœur qui bat au rythme de 2000 ans d’histoire… Sa particularité : le hameau de la Roche construit autour d’un piton basaltique et le village développé autour du château, lui-même érigé sur une petite falaise volcanique.
Tiers-Lab des Transitions
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Tiers-Lab des Transitions

Il est composé d'un espace de coworking, d'un accueil café et d'une cantine solaire, d'espaces de fabrication numérique et artisanale et de potagers et jardins partagés.r r Vous pouvez venir travailler au Tiers-Lab, organiser vos séminaires, réunions et ateliers dans nos espaces mais aussi participer à l'un des événements de notre programmation culturelle et scientifique.r r Situé au coeur d'une oasis boisée de 6000m2 et de 3 bâtiments, le Tiers-Lab est à la fois un espace de travail, de production, de formation et de découverte pour toutes et tous. Le lieu incarne un projet de société résiliente, et donne à voir les solutions en lien avec le numérique, l'éco-construction, l'intelligence collective ou encore l'agriculture.r r Le Laboratoire d’Intelligence Collective et Artificielle (LICA) y est implanté.
Chaîne de l'Etoile
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Chaîne de l'Etoile

Ils sont bordés au Nord par les massifs de l’Arbois, du Montaiguet, des Collines de Gardanne et du Regagnas, à l’Est par la vallée d’Aubagne et à l’Ouest par l’autoroute A7, le séparant du massif de la Côte Bleue.r r Ces deux massifs sont séparés par la route départementale D908. r r Le massif de l’Etoile forme un arc de cercle constitué d’une crête marquée d’orientation Est-Ouest de 14 km sur 7,5 km : il culmine à 778 mètres à la tête du Grand Puech, alors que le point le plus bas se trouve au Sud du vallon Dol à 172 mètres d’altitude. Il se prolonge au Sud-Est par le massif du Garlaban, qui constitue un massif de forme circulaire et dont le point culminant est le Plan de l’Aigle à 729 m, le point le plus bas étant la vallée de l’Huveaune à 120 m. De par leurs pentes souvent fortes, les nombreux vallons d’orientation Nord-Sud (et Est-Ouest dans le partie orientale), entaillant les reliefs, rendent difficiles les interventions des moyens de lutte terrestres. Le massif constitue une véritable barrière naturelle au relief très vallonné, aux portes de l’agglomération marseillaise.r r De par son relief, et son orientation générale Est-Ouest, l'ensemble formé par les massifs de l’Etoile et du Garlaban est soumis à un fort effet de masque avec un contraste très net entre adret et ubac. r r Les versants Sud de l’Etoile et du Garlaban sont soumis à un climat méditerranéen typique.r r Le versant Nord abrite un micro-climat plus frais et plus humide (températures plus faibles, précipitations plus abondantes et sécheresse estivale plus courte). …r r Le massif de l’Etoile présente de forts contrastes provoqués par un relief marqué et un fort gradient altitudinal, avec une certaine richesse de peuplements en versant Nord (Pin d’Alep, Pin sylvestre, souvent âgé et en limite de son aire de répartition, voire même un peuplement de Pin noir, ainsi que du Chêne pubescent), contrastant avec la pauvreté des peuplements du versant Sud. Les peuplements forestiers y sont dominés par des Pins d’Alep denses et situés principalement dans les fonds de vallon non incendiés. Les garrigues à ajonc de Provence ou à Chêne kermès et Romarins (terrains incendiés) couvrent les plateaux et versants à sols superficiels, conséquence des contraintes climatiques, pédologiques et de la pression des feux. La surface boisée sur l’Etoile est de 5 176 ha, soit 58,46 % de la surface d’espace naturels.r r Les massifs de l’Etoile et du Garlaban constituent une barrière naturelle entre les agglomérations de Marseille, Aix, Gardanne et Aubagne, ce qui marque fortement la dynamique urbaine des communes qui l’entourent. Les piémonts de ces massifs sont ainsi soumis à une pression foncière très forte du fait de leur position périurbaine. Cette pression fait apparaître très nettement l’absence de zone de transition entre l’urbanisation dense et le milieu naturel.r r En tant que massif périurbain, poumon vert pour les agglomérations de Marseille et d’Aubagne et les communes qui l’entourent, le massif de l’Etoile et du Garlaban joue un rôle social fort. La fréquentation est estimée à 250 000 visiteurs/an, essentiellement de proximité du fait de la relative confidentialité des accès.r r Il abrite de nombreux sites historiques ou prestigieux : oppidums, oratoires, couvent de Notre-Dame des Anges, le Pilon du Roy, le Garlaban. r r …r r L’ensemble des deux massifs est dans le périmètre Natura 2000 du site Etoile-Garlaban.
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise paroissiale Saint-Pons
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Eglise paroissiale Saint-Pons

L'église a fait l'objet depuis d'importants travaux : reprise en sous-oeuvre des fondations, réfection des enduits extérieurs, restauration des vitraux, rénovation de la toiture, réhabilitation du parvis, mise en lumière de l'ensemble des façades, rénovation des sols du choeur, amélioration de l'éclairage intérieur, rénovation du presbytère et de son jardin, peintures intérieures, tableaux et harmonium.r r Elle est de style néo roman.
La Consigne à Images
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La Consigne à Images

Espace de découverte, d’exploration et de pratique, le geste créatif et l’expérimentation seront au cœur de sa programmation.r r Ce lieu de pratique unique prend place dans les anciennes douanes du Vieux-Port à Marseille en collaboration avec la Métropole Aix-Marseille-Provence. Aménagé par le designer Patrick de Glo de Besses, cet espace offre un lieu de vie, gratuit, véritable espace d’immersion dans la création artistique contemporaine, en plaçant le travail des artistes au cœur du projet. S’affirmant comme une terre d’accueil et d’expression pour les artistes et les créateurs,
Musée des Docks romains
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Musée des Docks romains

La vocation même de la ville comme port de transit s'y révèle grâce aux grands vases de stockage ou dolia conservés in situ qui témoignent d'un important commerce vinaire dans la cité. Le musée abrite également le fruit des recherches archéologiques sous marines, en présentant plusieurs objets issus d'épaves de navires ayant sombré au large des côtes marseillaises. Amphores, éléments d'accastillage, objets de la vie quotidienne sont autant de témoignages qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre la vie à bord des bateaux et ses contraintes. Sous les places Jules Verne et Bargemon, ont été découverts d'autres entrepôts, des quais, des appontements, des bateaux, des thermes, contemporains des docks encore en place. r r Pour toute réservation de visite commentée au musée des Docks Romains pour les scolaires, les centres aérés et les groupes du champ social, contacter le standard du musée d'Histoire de Marseille.r r Visites commentées en famille " Bateaux et Merveilles ! ", à partir de 7 ans, sans réservation.r Surface de l'exposition permanente : 350
Randonnée le long de la Corniche Kennedy
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Randonnée le long de la Corniche Kennedy

Le parcours de presque 5 kilomètres longe un axe littoral structurant qui relie par le bord de mer les quartiers comme le Vieux-Port, les Catalans et Malmousque aux quartiers sud qui démarrent à partir de la statue du David. r r L'itinéraire principale emprunte une seule artère : la fameuse Corniche Kennedy.r r En bonus, 3 boucles complémentaires sont proposées pour découvrir 3 quartiers ou sites complémentaires. r - Le vallon des Auffes (point d'intérêt nr. 6)r - La presqu'ile de Malmousque (point d'intérêt nr. 10)r - Le parc de la Villa Valmer (point d'intérêt nr. 16)