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Monuments à faire autour de Mallemort (13) Tout afficher

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Eglise paroissiale Saint-Martin
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Eglise paroissiale Saint-Martin

Cet édifice fortifié n'est pas une maison fortifiée mais bel et bien une église. N'hésitez pas à vous aventurer au cœur de ce monument classé d'un charme indéniable.
Château d'Ansouis
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Château d'Ansouis

Magnifique château entre Moyen-Âge et Renaissance.
Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet
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Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet

Au dessus de la porte dans une niche une statut de la Vierge à l'Enfant et l'écusson aux armes de l'Abbaye de Montmajour qui rappelle la filiation de centre de spiritualité avec le village que l'on retrouve aussi en clef de voute au dessus du choeur. L'Eglise date du XV° siècle. Toujours consacrée.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

Église romane du XIIIème siècle, remaniée en 1874, construite avec les pierres du couvent des Templiers. Clocher du XIVème siècle sur la croisée, à flèche pyramidale. Elle est composée de chapelles seigneuriales d'époque classique, de deux chapiteaux corinthiens, d'époque romaine, réemployés dans l'église paroissiale et d' un orgue monumental datant de 1956.r r Pour visiter l'église contactez M. Claude Girard.r Ouvert pour les Journées du Patrimoine.
Château des Rolland
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Château des Rolland

Ancien château à l'abandon, d’origine médiévale, remanié à différentes époques. Bel appareil, charpente et plafonds anciens.r Pas de visite. Fermé au public.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

La façade, de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite de l'entrée, est ornée d'un magnifique retable en demi relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Sainte Anne du XVIème siècle. r Ouvert le matin uniquement
Eglise Saint Vérédème
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Eglise Saint Vérédème

D’origine romane, elle fut fortifiée au XIVème siècle, formant un donjon avec des contreforts massifs et arcs boutants supportant un chemin de ronde avec créneaux et mâchicoulis. Il en reste peu de vestiges, actuellement.r De 1842 à 1845, il y a eu l’agrandissement d’une travée et de six chapelles. Son clocher est constitué de deux étages superposés, ajouré de quatre ouvertures romanes aux sculptures élégantes.r r La façade, en bon état, a été restaurée en 1971. A l’intérieur, des statues de bois peintes et dorées du XVIIIe siècle comme celles de Saint-Vérédème, Saint-Gens, Saint-Roch...r r L'église Saint Vérédème est classée « Monument Historique ».
Eglise Saint Canadet
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Eglise Saint Canadet

Elle doit son nom à Saint Pierre aux Liens, en provençal, "San ¨Peyre Encadenat" qui a donné son nom à Saint-Canadet. L'autel et le retable de style baroque sont du XVIIème siècle. Un magnifique portail roman orne la façade, surmontée d'un campanile provençal.
Château d'Alphéran
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Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Le mur de la peste
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Le mur de la peste

Le mur de la peste témoigne de la "grande peste" qui a causé 126 000 morts en Provence (plus de 20% de la population du Comtat). On estime que l’épidémie se déplaçait de 45 kilomètres par mois.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

DE LA CHAPELLE A L'ÉGLISE PAROISSIALEr À la fin du XIIe siècle, ce n'est qu'une modeste chapelle, jouxtée d'un cimetière. Sans doute à cause du port et du bac de Pertuis sur la Durance, elle est dédiée à Saint-Nicolas, patron des bateliers. r Située sur la place où se tient le marché, toute proche du nouveau château comtal, elle prend peu à peu de l'importance. r En 1398, l'église Saint-Pierre (1) menaçant ruine, le siège de la paroisse est transféré à Saint-Nicolas.r Un nouvel édifice, plus vaste, a remplacé l'ancienne chapelle. Il est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'ogives (2), renforcée par des contreforts extérieurs, et d'une abside.r Au XVe siècle, des chapelles seront construites de part et d'autre de la nef. Seules celles du côté nord subsistent de nos jours.r r UN CHOEUR ET UN COLLATÉRAL DU XVIe SIÈCLE r L'église, vétuste et trop étroite doit être agrandie. Le 24 avril 1535, une partie des voûtes s'effondre à la suite d'un tremblement de terre, semble-t-il.r Ce furent les Maîtres maçons Jean Martin, de Manosque et Jaume Jean, de Pertuis, qui édifièrent les remarquables voûtes d'ogives du chœur et des trois premières travées du collatéral, entre 1535 et 1543. En pierre de taille, toutes différentes, le dessin de leurs nervures est varié et complexe. De même les chapiteaux présentent une diversité de formes et de motifs (feuilles, cornes d'abondance, têtes humaines ou animales…)r En 1587, l'église est enfin agrandie d'une travée et la façade occidentale édifiée (3). r r LES CHAPELLES MÉRIDIONALES DU XVIIe SIÈCLEr Au XVIIe siècle, des chapelles sont successivement ouvertes au sud du collatéral. La plus belle est sans doute celle qui, à l'ouest, est couverte d'un dôme à lanternon. Dédiée à Saint Raymond, elle fut fondée en 1660 par Esprit de Ravely, "écuyer de la ville de Pertuis". r r "LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ"r En 1877, la façade est remodelée et agrémentée d'un nouveau portique. La devise républicaine n'est inscrite sur l'entablement qu'en 1882, sous la IIIe République, près d'un siècle après la Révolution.r Le tremblement de terre de 1909, ébranle les voûtes et entraîne la destruction du petit clocheton construit au XVIIIe siècle. r r L'église est classée Monument Historique dès le 14 octobre 1911.r r (1) La première église paroissiale de Pertuis était située au nord de la ville (place Saint-Pierre).r (2) Ces voûtes ont été refaites à l'identique en 1684.r (3) La connaissance de ces travaux est due aux recherches du Dr Marsily.
Eglise paroissiale Saint Symphorien
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Eglise paroissiale Saint Symphorien

Cette église est la 4ème église, elle a été construite entre 1777 et 1788 en remplacement de la chapelle des Pénitents blancs devenue trop exigüe.r Impressionnante et sobre à la fois, elle est une des plus grandes églises du Vaucluse.
Eglise Saint Baudile
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Eglise Saint Baudile

Elle occupe l’emplacement de ce qui fut le centre d’une villa romaine, établie au bord de la grande voie romaine reliant l’Espagne et l’Italie. Elle est dédiée à Saint-Baudile, légionnaire romain et diacre martyrisé à Nîmes en l’an 300. Les restes d’une première construction édifiée au Xe siècle par les évêques d’Avignon, propriétaires des lieux, sont encore visibles à l’extérieur (en haut du grand escalier) et à l’intérieur (dans la dernière travée sous et sur la tribune). L’édifice actuel regroupe, autour de la nef et de l’abside du XIIe siècle (classée Monument Historique en 1921), plusieurs chapelles ajoutées au cours des siècles. L’édifice a été classé Monument Historique dans sa globalité en 1999.r r Cette église présente des caractéristiques du roman provençal : couverture en dalle de pierre, voûte en berceau brisé. Le chœur est couvert d'un dôme à pan octogonal sur trompes. La partie romane fut construite par les mêmes maçons qui agrandirent le château fort.r r r Le plus : Grâce à la bonne conservation du bâtiment, la jolie place de l’église sert parfois de lieu de tournage pour des films d’époque.
Eglise Notre-Dame de Venasque
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Eglise Notre-Dame de Venasque

Église romane protégée depuis les temps anciens par sa situation pratiquement inexpugnable, au sommet de son rocher abrupt, dominant l'ancienne voie romaine possède en son sein un trésor : Le célèbre tableau de l’école d'Avignon (1498), la crucifixion
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Château du Beaucet
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Château du Beaucet

De ce lieu se dégage une atmosphère magique , et offre un panorama à couper le souffle sur le Mont-Ventoux, les Dentelles de Montmirail et la plaine de Carpentras. Le château et ses diverses animations sont attendues vivement.
Domaine de Saint-Pons
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Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
Village primitif
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Village primitif

Le village primitif était élevé sur l'éperon rocheux et bordé par le ravin de la Combe. Cet ensemble d'habitations, côté Ouest et leurs chevrons faisaient partie du système de défense. Au Sud, l'unique porte du village primitif, le Portalet.
Eglise Saint Hippolyte
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Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Site Archéologique de Glanum
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Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Eglise Notre Dame de Beauvoir
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Eglise Notre Dame de Beauvoir

Inscrite aux monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1997, l'église Notre Dame de Beauvoir est certainement l'édifice qui par son aspect massif (contreforts en façade) se remarque le plus de loin. r r Appelée encore "Belveyre" ou "Beauvezer" (Bien voir), on l'a dit " plus à la portée des anges que des hommes ". Il est vrai que le panorama y est magnifique. r C'est une église paroissiale, construite dans le style roman provençal et dédiée à Notre Dame de Beauvoir.r r L'église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.r r Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha. Tout droit venu de Jérusalem, ce fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d'Istres.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'Eglise Saint-Jean-Baptiste est de style roman, elle était située à l’origine dans l’enceinte du château féodal.
Église Saint-François-d'Assise
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Église Saint-François-d'Assise

Messe le mercredi et le vendredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Eglise Notre Dame de Romégas
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Eglise Notre Dame de Romégas

L'église Notre Dame de Romégas vous réserve bien des surprises. Partez à sa découverte pour déceler ses différentes périodes de construction et de remaniement...
Château de La Tour d'Aigues
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Château de La Tour d'Aigues

LE plus bel exemple de l'architecture Renaissance en Provence!
Baptistère de Venasque
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Baptistère de Venasque

Le baptistère est un des plus anciens monuments chrétiens de la région. Édifié fin VIe siècle, il fut remanié au XIIe siècle. L'entrée est libre avec un accès à la première abside et vue globale sur les trois autres.
Le parc de l'Arbousière
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Le parc de l'Arbousière

Le parc de L'Arbousière est le Parc de la Chapelle, il réunit : la salle des fêtes de l’Arbousière, le parc de l’Aventure (un parc de jeux), le jardin de la Noria et le bâtiment où logeaient les infirmières, autrefois.
Meyrargues
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Meyrargues

Meyrargues est un village blotti à flanc de collines. Il domine la vallée de la Durance entre la montagne du Luberon et son vaste espace forestier du Ligourès qui s'étend jusqu'à la montagne Sainte-Victoire. Meyrargues a su conserver toute la beauté de son environnement et sa faune remarquable.r Son château du X siècle domine le village du haut d'un rocher. r r Dans un vallon derrière le château, en prenant la route du cimetière, vous pourrez apercevoir les vestiges d'un ancien aqueduc romain qui jadis desservait la ville d'Aix en Provence. Ce vallon est également le point de départ de nombreuses randonnées pédestres.r r Le circuit de "Découverte du patrimoine entre nature et histoire" avec la table d'orientation au sommet de la colline St Claude permet aux visiteurs d'embrasser un panorama à couper le souffle sur 360°.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Visite tous les jours aux heures d'ouverture.r Eglise de style néo classique édifiée en 1737, au coeur du village, elle renferme un magnifique tableau du peintre portraitiste Tito Marzocchi de Bellucci (1868) offert par Napoléon 3. Les seigneurs de Meyrargues y furent enterrés en son sous-sol du XVIIème au XVIIIème siècle. La façade est ornée d'une très belle rosace datant de 1900.
Eglise Saint-Maxime
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Eglise Saint-Maxime

Jolie église romane (XIIème siècle), remaniée à plusieurs reprises, inscrite à l’inventaire des monuments historiques.r La partie médiévale de l’édifice est comprise entre le portail ouest et le chœur. Au XVIIème, l’édifice est agrandi et exhaussé d’un clocher. r Le bas-côté nord et l’abside, sur voutes nervurées sont de style gothique. A droite du chevet, on remarquera la présence de deux beaux autels de style Renaissance.r r L’église abrite la statue-reliquaire de Saint-Eloi, célébré à la fin juin par la caretto ramado. r r Description architecturale : r La nef romane, longue de trois travées, est voutée en berceau brisé.r Sur le dernier doubleau, celui qui la sépare du chœur, on peut observer les restes d’anciennes peintures murales : ce sont vraisemblablement les initiales de différents papes.r L’abside, pentagonale à l’extérieur et en cul de four à l’intérieur, présente une jolie voûte ogivale nervurée, sur trompes, décorée de mascarons.r Entre les XIII° et XIV° siècles, l’édifice est transformé en église fortifiée, avec un chemin de ronde crénelé et des contreforts de style gothique.r Le clocher carré (XVII°), coiffé d’un toit pyramidal cerné de balustres, laisse voir ses cloches par 4 baies en plein cintre.r r La chapelle du Christ : r Chapelle latérale de style Renaissance à droite du chœur.r L’élément le plus remarquable est sans doute le plafond à caissons décoré de fleurons, identiques au premier coup d’œil mais en réalité tous singuliers.r On peut y admirer également une grande toile classique du Christ en croix et le heurtoir de l’ancien presbytère, qui est classé (XVI°).
Château de Meyrargues
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Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Château de Thézan
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Château de Thézan

Le Château de Thézan - Le Diamant de Provence ! Au cœur du vieux village de Saint-Didier, venez découvrir ce Chef d'œuvre de la Renaissance. Inscrits aux Monuments Historiques, le Château et son Parc offrent une expérience de visite insoupçonnée.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Son emplacement sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois. La légende dit que la cathédrale a été bâtie sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon. r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. Les portes de la cathédrale ont également survécu. Elles ont été réalisées par le sculpteur toulonnais Guirarmand entre 1500 et 1508. Les portes comportent une représentation des quatre prophètes d’Israël : Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils sont accompagnés des douze sybilles, prophétesses ayant annoncé la venue du Christ. r r À l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Successivement sur la droite se trouve le musée lapidaire et l'accès au cloître. Elle flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion. r r La nef gothique est beaucoup plus haute que la nef romane grâce aux croisées d'ogives. Au-dessus des portes de la nef se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit sous la Révolution. En son sein sont présents deux triptyques du XVe siècle, des tapisseries flamandes du XVIe siècle et deux buffets d'orgues du XVIIIe siècle.r r La nef baroque a été réalisé au XVIIe siècle par Laurent et Jean Vallon. La chapelle a été repoussée au nord pour construire la nouvelle nef et donner une perspective triomphale, digne du baroque. La nef comprend une représentation de l'Assomption en relief de stuc de Jacques Fossé. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes. Les figures sculptées sur les chapiteaux du cloître rappellent l'Histoire Sainte. r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était potentiellement le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique qu'il est possible d'admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'œuvre de la ville d'Aix. r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Fermé, le triptyque représente la scène de l'Annonciation. Ouvert, il figure, sur ses panneaux, les donateurs en prière. À droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié en 2003 d'une restauration minutieuse et il est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint-Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est exposé certains jours uniquement. Afin de garantir sa conservation, le retable est ouvert six mois par an:r ● du premier dimanche de l'Avent (fin novembre / début décembre) à l’Épiphanie.r ● du saint jour de Pâques au lundi de Pentecôte.r ● du 21 juin aux journées du Patrimoine (troisième week-end de Septembre)r Le reste du temps, le retable est fermé.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La cathédrale Saint-Sauveur est classée Monument Historique en 1840. Elle est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé
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Tableau Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé

Cette huile sur toile, classée au titre d'objet des monuments historiques depuis 1975, est signée de Nicolas Mignard (1606-1668), " Peintre du Roy " sous Louis XIV.r Saint Éloi, conseiller du Roi Dagobert est considéré comme le Saint Patron des orfèvres, des corporations des forgerons et des charrons. La toile peinte en 1645 représente Saint Eloi, de grandeur naturelle, agenouillé, interrogeant le ciel. En réponse, les nuées s'ouvrent, laissant paraître deux petits anges. La main gauche d'Eloi, en extase, revient sur sa poitrine l'autre désigne la Croix et une mitre placées aux côtés de lourds objets de fer forgé. La scène de l'arrière plan, est la représentation de l'une des légendes attachées à la vie de Saint Eloi.r La partie supérieure du somptueux cadre de bois doré représente une gerbe de blé, très symbolique de la nourriture que la terre nous apporte.r Cette oeuvre restaurée en 2019 est visible à l'église Saint-Denys.
Eglise Saint Denys
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Eglise Saint Denys

L'église paroissiale St Denys cache derrière sa façade du XIXème siècle, une grande nef romane ainsi qu'un beau chœur gothique. Dans les nefs latérales, des boiseries et des tableaux de Mignard, dont un qui surplombe l'autel de la Confrérie de la Saint-Eloi. r De même, dans le fond de l'église sur le balcon trône un magnifique orgue ayant appartenu aux frères Lumière. Le regard se porte sur le clocher, qui fut à l'origine une "tour de garde". L'église, seul "espace public" d'importance, fut jusqu'à la Révolution, le lieu où la population pouvait se regrouper. Son architecture traduit un accompagnement de l'évolution démographique de la ville. r r Ce lieu de culte, de prière, de refuge en temps de guerre, fut aussi le lieu des premières élections républicaines. La Chapelle située dans l'église St Denys contient les statues représentant les trois Maries entourées d'un paysage pictural narrant les principaux événements de la Vierge.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
L'église
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L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....