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La Bastide des Jourdans
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La Bastide des Jourdans

Faire une halte à La Bastide des Jourdans, c'est se poser à la jonction de la Basse et de la Haute Provence. Les pierres du passé, les artistes et artisans du présent vous offriront un bel après-midi de découvertes.
Miroir aux oiseaux
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Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Place de la Libération
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Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
Mirabeau
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Mirabeau

Situé sur les bords de la Durance, au cœur de la Provence, ce village est une célébrité provençale.
Montjustin
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Montjustin

Dans le Parc Naturel Régional du Luberon dans les Alpes de Haute Provence se dresse fièrement sur son promontoire le petit village de Montjustin. Vous l'atteindrez par une minuscule route entre champs de tournesol et sous-bois de chênes verts.
Vieux village de Gardanne
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Vieux village de Gardanne

Ruelles provençales, maisons de village, moulins, chapelle, clocher et point de vue à 360 degrés.
Sorgues
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Sorgues

Sorguesr 18764 habitants
Village d'Oppedette
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Village d'Oppedette

Oppedette, un joyau perché aux portes des gorges du Calavonr Ce village pittoresque séduit par son cadre naturel sauvage, son riche patrimoine et ses sentiers de randonnée offrant des panoramas vertigineux. Un lieu d’histoire et d’évasion.
Beaumont de Pertuis
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Beaumont de Pertuis

Au détour de la route, le village surgit, vaisseau minéral ancré à la colline pour l'éternité.
Bédarrides
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Bédarrides

Bédarrides "Art de Vivre au fil des 7 rivières", village de 5520 habitants.
Village de Reillanne
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Village de Reillanne

Au cœur du Luberon, Reillanne séduit par son charme authentique. Entre ruelles pittoresques, marché animé et panoramas sur les montagnes, ce village provençal est une invitation à la découverte, alliant patrimoine, nature et convivialité.
Village de Saint Paul lez Durance
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Village de Saint Paul lez Durance

Le village de St Paul lez Durance se situe à l'extrême Nord-Est des Bouches-du-Rhône
L'Estaque et les peintres
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L'Estaque et les peintres

Son développement au cours des siècles est étroitement lié à la fabrication de tuiles artisanales. Au début du XXe siècle on s'y rendait volontiers pour déguster oursins, panisses et sardines dans les hôtels et restaurants installés les pieds dans l'eau. Bastides, villas du bord de mer (Château Fallet, Villa la Palestine...), véritables " Folies " architecturales, fleurissent alors à côté des petites maisons traditionnelles des ouvriers travaillant dans les usines voisines (tuileries et cimenteries).r Mais, pour les amateurs de peinture, l'Estaque est avant tout l'un des lieux de naissance de la peinture moderne. De Collioure à Menton, pour se limiter à la côte méditerranéenne, les sites ne manquent pas qui ont attiré de grands peintres. Sont-ils nombreux, cependant, ceux qui peuvent s'enorgueillir d'avoir été fréquentés pendant une soixantaine d'années (1860-1920) par une dizaine d'artistes de grand renom ? Impressionnisme, fauvisme, cubisme : le nom de l'Estaque est associé à ces trois époques qui décidèrent largement de ce que serait la peinture de notre temps. Si Cézanne et Braque sont les deux figures majeures, les noms de Derain, Dufy, Marquet, Friesz, Macke, Renoir, Guigou, Monticelli, ne doivent pas non plus être oubliés. La plupart d'entre eux ont peint des dizaines de toiles à l'Estaque. Rare destin, donc, que celui de cette bourgade, et que l'on pourrait d'abord expliquer par sa situation : c'est effectivement un belvédère remarquable d'où la vue sur le golfe de Marseille est souvent saisissante.r On peut aussi évoquer comme source d'inspiration de ces peintres la multiplicité des motifs, la diversité des formes et des couleurs, le tout concentré dans un espace relativement restreint : horizontale de la mer, verticales des cheminées d'usines, courbes des collines et arches des viaducs, jeux des ocres et des rouges répondant à l'intensité des multiples verts et bleus.r Un circuit pédestre permet de raconter l'histoire de ce quartier populaire à l'âme forte et bigarrée, peu différent au fond de celui que les peintres ont connu et aimé. Bien des thèmes sont encore là il suffit de savoir regarder pour les voir. Au départ de la jetée du port, empruntez le chemin des peintres et laissez-vous conquérir, au cours d'une balade d'environ deux heures, par les sites chers à ces artistes.
Rue des Juifs
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Rue des Juifs

La rue des juifs autrefois appelée " rue droite des Juifs " et de nos jours "rue du Château" marque l'entrée de l'ancien quartier juif de Tarascon.r Dans cette partie de la ville vivaient au Moyen Age près de 300 âmes.r Regroupée dans le quartier juif appelé " carreria judayca ", la communauté possédait deux cimetières propres, hors de la ville (l'un sur l'île de Jarnègues situé l'actuel boulevard Itam, l'autre dans le quartier des Ferrages après la porte Condamine) et une synagogue qui était implantée près des remparts et avait son entrée sur la rue droite des Juifs. Elle était à la fois lieu de culte et de réunion du conseil de la juiverie. Le bâtiment comprenait un étage et disposait d'un bain rituel. A ce jour, on n'a toujours pas retrouvé l'emplacement exact de la synagogue.r Au xvème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du roi René la dernière période de relative tolérance. Après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une province désormais française (1481) qui annonce la fin des communautés (1500-1501).r r La présence des juifs à Tarascon est attestée dès 1150. Le patronyme de certains juifs tarasconnais montre d'ailleurs leur origine languedocienne : leurs aïeux avaient du fuir le royaume de France lors de l'expulsion en 1306 ils portent le nom de villages de la région de Nîmes et de Montpellier (ex : Jacob de Lunel, Isaac de Lattes, etc.)r r Au XVème siècle, un judaïsme urbain se maintient et connaît aux temps du Roi René la dernière période de relative tolérance après la mort du monarque, le climat se dégrade dans une Provence désormais française (1481), et annonce le fin des communautés (1500-1501).
Vieux village de Fuveau
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Vieux village de Fuveau

Les vieux quartiers sont agglutinés autour de l'église Saint Michel (XIXéme s.), dont la majestueuse façade est fortement inspirée du style baroque italien.r L'histoire médiévale de Fuveau est, néammoins, toujours présente, l'un des derniers vestiges de cette époque est la Porte de Bassac, percée dans un des remparts d'1,50m d'épaisseur, qui était l'entrée Sud du village.r Nous vous invitons à venir vous perdre dans ce lacis de ruelles sinueuses et ombragées typiques de la Provence, au détour desquelles vous pourrez découvrir une chapelle, une vue imprenable sur la Sainte Victoire...
Marché hebdomadaire
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Marché hebdomadaire

Marché provençal haut en couleurs tous les mercredis matins depuis l'an 1515. Vous y retrouverez toutes les saveurs et senteurs typiquement provençales ainsi que du textile, de l'artisanat d'art et bien d'autres choses encore !
Mimet
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Mimet

Le village est entouré de collines boisées Les abords sont arrosés par les affluents de l'Arc et coupés par la Chaîne de l'Etoile.
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
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Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
L'Hauture
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L'Hauture

Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment.r Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier.r Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. r Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé.r r Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne.r r Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable.r r C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum.r r Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive.r r A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.
Village de Saint-Savournin
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Village de Saint-Savournin

Petit village provençal, Saint Savournin est construit sous le rocher de la chaîne de l'Etoile. Il est situé entre Aix et Marseille. Composé de plusieurs quartiers et du hameau de la Valentine, le village s'étend au milieu de terres cultivables et de forêts.r Plusieurs sentiers balisés côtoyés de murs pleins d'histoire existent pour des idées de promenades (la fontaine située en face à la Poste, le cercle philharmonique, le château comtal et sa ferme...). r Du Chemin de Croix et de l'ancien château féodal du Castellas, on peut admirer un magnifique panorama qui s'étend jusqu'à la Sainte Victoire, r r Ce village a pour particularité d'avoir dû construire pas moins de 4 églises depuis l'an 768!r Une première église fut construite entre 768 et 923, probablement sur les ruines d'un temple consacré à Saturne sur la place occupée actuellement par la Poste. r Une deuxième église fut construite sur l'emplacement de la première en 1683:elle fut démolie en 1865. r Une troisième fut construite 200 mètres plus loin entre 1851 et 1853 par l’archevêque de Marseille sur la place de l’hôtel de ville actuel. En 1873, on orna l'église de superbes peintures rappelant le martyr de Saint Saturnin. En 1932, on rajouta à la seule cloche baptisée « Félicité » deux autres cloches, la « Philomène Noémie » et la « Louise Noémie » r A partir de 1937-38, les travaux du Puits Germain ont provoqué de nombreux ébranlements dans tout le village et notamment dans les environs de l'église. En octobre 1942, un violent orage inonde le pays et fragilise encore l'édifice qui glisse et s'enfonce. Les pluies qui suivront aggraveront la situation et en 1946, l'église est partagée en deux : le haut resta accroché au rocher, le bas glissant peu à peu. Après quelques travaux d'infortune, le conseil municipal se résout à démolir l'église en 1960. Une quatrième église fut alors bâtie en 1961 sur le terrain de la salle paroissiale, de style plus contemporain, faisant table rase des églises précédentes.
D' hier et d' aujourd'hui
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D' hier et d' aujourd'hui

Au coeur du village, enveloppé par un air marin et parfumé, cette balade vous transporte à travers l'histoire de Sausset, entre paysages méditerranéens, littoral, ruelles et maisons typiques aux ambiances singulières.r Sausset d'antan et d'aujourd'hui, prises en certains points identifiables dans la commune.
Rousset
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Rousset

Au pied de la Sainte-Victoire, Rousset est situé au coeur des paysagesr peints par Cézanne.r r Entre les collines recouvertes de garrigues et l'Arc , ce petit coin de paradis a su préserver une qualité de vie digne du charme des villages provençaux. r r Ses rues pavées et calmes vous permettent de flâner tranquillement auprès des commerçants et artisans locaux.
Place du Forum
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Place du Forum

De tous temps, au coeur de la cité, cette place a symbolisé la rencontre et l'échange. Dès l'Antiquité, place annexe du forum principal (fin du Ier siècle av. J.-C.), pôle économique et politique de l'administration romaine, elle deviendra au Moyen Âge bourse incontournable des transactions commerciales. On la connaît aujourd'hui pour être parmi les lieux les plus "mondains" de la ville. Arlésiens et touristes s'y côtoient sous le patronage de nombreuses célébrités, dont Vincent Van Gogh ou Frédéric Mistral.r r Place du Forum, Vincent Van Gogh, peintre solitaire commence ou achève son périple au milieu des habitués de la nuit. Un soir de septembre (1888) il y pose son chevalet..r r C'est beau une ville la nuit. Celle d'Arles séduit Vincent Van-Gogh comme l'ont déjà séduit la fureur des couleurs de la campagne au printemps (" cette mer jaune ")et le ciel profond du jour.r Il loge place Lamartine, mais se déplace partout dans la ville durant son court séjour. La vie du soir se passe dans les cafés et cabarets où il rencontre les quelques connaissances dont il nous a laissé le souvenir.
L' escalier du Pont de Trinquetaille
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L' escalier du Pont de Trinquetaille

Du quai de la Roquette, Vincent Van-Gogh observe en octobre 1888 le pont métallique qui enjambe le fleuve et distribue les échanges entre les deux rives d'Arles.r r Il embrasse l'ensemble des va-et-vient, le trait d'union et l'escalier par lequel femmes et hommes se rendent sur la passerelle.
Le quartier de la Roquette
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Le quartier de la Roquette

Sa trame urbaine original en arête de poisson, égrène de pittoresques maisons étroites et souvent élevées, entre le quai du Rhône et le boulevard Clemenceau. Les façades, riches de décorations architecturales, et les nombreuses niches ornant les coins de rues, attirent le regard et incitent à la flânerie. r r Le quartier fut également animé par de nombreux artisans et commerçants, et habité de quelques grandes familles qui y ont laissé de beaux hôtels particuliers. r r Après un déclin provoqué par la disparition de la batellerie au XIXe siècle, le quartier connaît aujourd’hui un renouveau spectaculaire de nombreuses restaurations (la Roquette est en secteur sauvegardé) et l’implantation, dans sa partie est, de boutiques et commerces lui ont redonné un nouvel élan.r r Sa population, 2 427 habitants en 2006, héritage de l’histoire passé et récente du quartier, présente un caractère particulièrement hétérogène : classes sociales, générations et origines culturelles diverses se mêlent jusqu’à lui conférer des allures de village.r r r Vestige du rempart du XVIe siècle r Après le repli troublé du Haut Moyen Age, Arles connaît à partir du Xe siècle une période de renaissance qui l’incite progressivement à sortir de ses murs. Dans la première moitié du XIIe siècle un véritable quartier est constitué au sud-ouest de la cité, le Vieux-Bourg, appelé aujourd’hui la Roquette.r r Sa seigneurie appartient à la famille des Porcelet dont la forteresse se dressait sur l’actuelle place Antonelle. r r Avec son four, ses moulins, ses églises, et un bac permettant de traverser le fleuve, il s’impose rapidement comme une entité bien distincte des quartiers initiaux de la colonie romaine. Bientôt le nouveau quartier est doté de ses propres remparts. A partir de 1250, la Roquette s’intègre dans une nouvelle enceinte avec les autres quartiers de la ville.r r A la Révolution, un antagonisme larvé cédera la place à une vive confrontation entre la Roquette, quartier des révolutionnaires, et les autres quartiers, notamment celui de l’Hauture, ou vivent les royalistes. C’est au quartier de la Roquette que l’on doit le premier maire de la ville, Pierre-Antoine Antonelle, en 1790. Une certaine rivalité demeurera une constante de la vie communale jusqu’à la guerre de 1914. r r Jusqu’au milieu du XIXe siècle, à l’arrivée du chemin de fer, les activités liées au fleuve feront la vie du quartier, qui comptera également de nombreux artisans, commerçants et petits paysans. r r Au XXe siècle la Roquette perdra de sa vitalité et accueillera de nombreux arrivants des diverses vagues d’immigration. Depuis quelques décennies, tout en conservant son identité, le quartier retrouve sa place au sein du tissu urbain et de la vie arlésienne.
Château des Papes
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Château des Papes

C’est le Pape Jean XXII, second pape avignonnais, qui choisit de bâtir en 1316 à « Châteauneuf Calcernier » une résidence, tout à la fois de villégiature et avant tout, poste de défense stratégique.
Courthézon
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Courthézon

"Un Patrimoine, un terroir, le plaisir d'accueillir"r 5388 habitants
Village de Vallabrègues
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Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Village de Fourques
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Village de Fourques

Fourques est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie, dans l'agglomération d'Arles.
Marché traditionnel
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Marché traditionnel

Marché hebdomadaire dans lequel vous pourrez trouver des produits alimentaires variés (viande et charcuterie, poisson, fruits et légumes) ainsi que des fleurs, de l'artisanat et des vêtements.
Cadolive
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Cadolive

Village typiquement provençal, aux places ombragées, aux ruelles étroites qui serpentent au milieu des maisons surmontées de tuiles rondes en terre cuite colorées par le soleil. Comme tous les villages aux alentours, Cadolive est animée d'une forte tradition minière. L'ancien lavoir (1894) Les fours à chaux ou chaufours, vestiges du bassin minier.
Le Cours Stassart
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Le Cours Stassart

Ce cours a été crée dans les années 1830 afin de combler les fossés des remparts. Aujourd'hui bordé de platanes, il doit son nom au baron Stassart qui avait fait don des ormeaux et des acacias, premiers arbres qui ont agrémenté ce cours.
Domazan
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Domazan

Domazan est dans la vallée du Briançon, ruisseau qui autrefois traversait le village mais souterrain aujourd'hui.r Les terres des coteaux se composent d’un limon sablonneux et de galets tournés appellés “fredjaou”, utilisés dans l’architecture du village.
Jonquières
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Jonquières

La Provençale "Savoir Faire et Traditions"r 4 375 habitants
Banon
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Banon

Banon est un village des Alpes-de-Haute-Provence, à flanc de montagne qui surplombe une vallée. Le ciel y est d'un bleu éclatant, le soleil brille 300 jours par an. Le climat est sec, idéal pour se sentir bien.
Promenade du Barri
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Promenade du Barri

Cette promenade est située sur l'ancien chemin de ronde ("bàrri" signifie rempart en provençal).
Passage rue des Ferrages de Guilhempierre
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Passage rue des Ferrages de Guilhempierre

Ce passage permet d’accéder à la rue des Ferrages de Guilhempierre.
Cour des Carmes
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Cour des Carmes

Elle est la cour de l'ancien Couvent des Carmes, un établissement religieux riche construit au XIVe siècle.
Passage des Greniers
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Passage des Greniers

Ancienne dépendance située derrière l'Hôtel de Pochet (actuel Hôtel de Ville), les consuls y avaient fait installer les greniers à grains communaux en 1774. Une pierre gravée placée sur le mur de la Mairie rappelle l'emplacement de ces greniers.
Place des Marchands
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Place des Marchands

C'est une très jolie place coquette où la statue la "Vénus de Millot" trône.
Passage du Contrôle
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Passage du Contrôle

Ce passage permettait de circuler de la place du Contrôle à la rue Grande tout en restant abrité.
Passage Saint Sauveur
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Passage Saint Sauveur

Ce passage permettait de circuler de la rue Grande à la rue Torte
Passage de la rue Torte
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Passage de la rue Torte

Ce passage permettait de circuler de la rue grande (n°15) au boulevard Elémir Bourges.
Place du Contrôle
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Place du Contrôle

Les recherches récentes situent l’octroi devant la porte de la Saunerie. Cette place a été créée en démolissant de vieux bâtiments où devait se tenir le contrôle des comptes ou des mesures..
Place des Observantins
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Place des Observantins

Cette place a été créée en 2014 devant les vestiges du Couvent des Observantins (religieux de St. François de la stricte observance) dont la construction remonte à la fin du XIVème et au XVème siècles.
Passage de la rue de la République
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Passage de la rue de la République

Ce passage permet de circuler de la rue du Mont d'Or vers la rue Lemoyne.
Passage Misé Bus
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Passage Misé Bus

Ce passage permettait de circuler de la promenade Aubert Millot et la rue de l'Armistice.
Place du Caragou
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Place du Caragou

Autrefois le Couvent des Bernardines, fondé au XVIIème siècle accueillait les jeunes filles de bonne famille.r Ce qui restait de l'ensemble a été rasé en 1970 pour créer cette place. Le porche à l'entrée rappelle l'entrée du Couvent.
Tavel
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Tavel

Un village renommé
Représentation de la mine de Gaude
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Représentation de la mine de Gaude

Depuis 2002, grâce au Comité du Patrimoine Manosquin, un wagonnet, une draisine et une entrée symbolisent l'entrée de la mine de Gaude fermée en 1965. Cette place Damase Arbaud (1814-1876) dit rond point de la gare est nommé ainsi depuis janvier 1972.
Montfrin
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Montfrin

Montfrin, dominé par son château classé au titre des Monuments Historiques, est un village doté d'un riche patrimoine d'influences romaine et templière.r À découvrir : l'église Notre-Dame de Malpas, la Commanderie, la chapelle des Pénitent.
Peypin
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Peypin

Entouré de collines, le paysage provençal de ce village a gardé toute son authenticité et ravira les amoureux de la randonnée. r Au 12ème le seigneur d'Auriol, fit construire un château qui fut détruit à la fin du 16ème siècle. r Les petites ruelles sinueuses, des placettes fleuries et accueillantes, la palette d'ocres des maisons de ce village confèrent à Peypin un charme tout particulier auquel de nombreux visiteurs ont déjà succombé. r Ne manquez pas de visiter les ruines de l'ancien château, l'église paroissiale et son beau clocher. r Sans oublier, à l'entrée du village, un beau pressoir à huile d'antan.